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samedi, 15 septembre 2007

Désintérêt pour l'Agence FRONTEX

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Andreas MÖLZER, député européen

Lettre de Bruxelles

Un scandale inouï : le désintérêt pour l’Agence FRONTEX

La lutte contre l’immigration de masse illégale ne semble jouer qu’un rôle mineur dans les priorités de l’UE. L’agence FRONTEX, mise sur pied pour protéger les frontières de l’Union, a dû annoncer qu’elle mettrait fin à ses activités en Méditerranée dans les semaines à venir. Or, c’est en septembre et en octobre que la « haute saison » commence pour les Africains qui veulent entrer illégalement en Europe. La volonté manque totalement de prendre toutes mesures efficaces contre le flux grandissant de l’immigration clandestine. C’est comme si l’on voulait faire comprendre aux immigrants potentiels que les portes de l’UE sont grande ouvertes pour eux.

Si Euro-Bruxelles ferme les yeux face à ce problème, il faudra compter sur une augmentation substantielle de l’immigration illégale. De plus, tous les efforts qui avaient été consentis au cours de ces dernières années pour protéger la frontière maritime de l’UE en face des Iles Canaries seront réduits à néant. Par exemple, sur base des observations effectuées, les autorités espagnoles ont pu constater que dans les sept premiers mois de 2007, le nombre de « réfugiés » arrivés par bateau avait diminué de plus de la moitié par rapport à 2006. Une diminution du même ordre s’observait également en Italie.

Or, une surveillance sévère des frontières en Méditerranée ne constitue qu’un premier pas. J’ai pu personnellement me rendre compte, de visu, en juillet 2007, lors d’une visite à Lampedusa, l’île italienne entre la Sicile et la Tunisie, que les camps d’hébergement pour illégaux venus d’Afrique étaient pleins à craquer. Vu l’ampleur que prennent les flux migratoires vers l’Europe, c’est donc un scandale inimaginable que l’agence FRONTEX ne puisse disposer cette année que de 40 millions d’euro. En revanche, quand il s’agit de subsidier diverses agences, créées à tour de bras et dont le sens et les objectifs sont généralement fort contestables, les cénacles dirigeants de l’UE se montrent exceptionnellement généreux. Le meilleur exemple de cette politique dispendieuse reste, à mon sens, la fameuse agence des « droits fondamentaux » de l’UE. Jusqu’en 2013, Euro-Bruxelles libérera 150 millions d’euro pour cette instance dont l’objectif principal est de fouiner partout et de faire la chasse aux opinions jugées incorrectes.

Si l’on compare les subsides colossaux encaissés par l’agence dite des « droits fondamentaux » aux fort maigres subsides accordés à FRONTEX, on constate immédiatement quelles sont les priorités de l’établissement politique de l’UE. Il faut, selon ces messieurs-dames, d’abord et avant tout satisfaire dans le réel les projets fumeux et irréalistes du « politiquement correct », tandis que la protection bien réelle et bien concrète de nos peuples, forgés par notre histoire, contre la marée ininterrompue des illégaux est considérée comme une activité indigne de l’intérêt des puissants du jour. Le comportement des Etats membres de l’UE est dès lors tout aussi scandaleux et honteux, car ils n’ont pas tenu les promesses faites à FRONTEX, comme l’a rappelé le Commissaire européen compétent, Franco Frattini.

Ceux qui veulent empêcher que dans les années et les décennies à venir le visage ethnique de l’Europe ne se modifie définitivement, doivent se rendre compte qu’il ne suffira pas d’accumuler des subsides pour protéger les frontières extérieures de l’UE, mais qu’il faudra travailler à « conscientiser » en profondeur les décideurs politiques de l’Union. Ce ne sont donc pas des cogitations oiseuses et pseudo-humanitaires qu’il faudra prendre en considération avant de légiférer et d’agir dans le combat contre l’immigration illégale en Europe, mais, plus concrètement, il faudra ne tenir compte que d’une chose : du salut et de l’avenir des peuples d’Europe, qu’il s’agit de protéger maintenant, tout de suite. Dans ce domaine, il y a bien entendu une mesure à prendre d’urgence : mettre sur pied une politique européenne de rapatriement des illégaux, à appliquer sans délais ni tergiversations.

Andreas MÖLZER.

(article paru dans « Junge Freiheit », Berlin, n°36/31 août 2007).

01:25 Publié dans Affaires européennes, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

11 septembre: l'Amérique sur le banc des accusés

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11 septembre: l’Amérique sur le banc des accusés

(Komsomolskaïa Pravda, 11 sep 07) Mardi, 130 ingénieurs et architectes d’Auckland (Californie) présenteront au Congrès américain une version des événements tragiques du 11 septembre 2001 qui risque de faire sensation. Selon eux, les tours jumelles du World Trade Center, cibles de l’attaque de deux avions pilotés par des terroristes kamikazes, se sont effondrées à la suite d’une “démolition contrôlée” au moyen d’explosifs.

“Nous arrivons à une conclusion terrifiante: l’attentat aurait pu être organisé et orchestré par quelqu’un au sein du gouvernement américain”, a déclaré Richard Gage, membre de l’Institut américain des architectes et principal auteur d’un appel à lancer une nouvelle enquête qui sera adressé au Congrès.

Les experts russes considèrent qu’il s’agit d’une version tout à fait vraisemblable.

Il ne faut pas exclure la version selon laquelle la tragédie du 11 septembre aurait été orchestrée par les services secrets américains, estime Victor Baranets, ancien conseiller du chef d’État-major général des Forces armées russes. On peut supposer que les dirigeants américains en auraient eu besoin pour justifier leur nouvelle stratégie de lutte contre le terrorisme. Ils auraient pu également atteindre ainsi d’autres objectifs stratégiques: pénétrer en Afghanistan et en Irak et promouvoir les idées patriotiques aux États-Unis.

L’opération aurait pu se dérouler selon un scénario mixte: des avions pilotés par des kamikazes devaient attaquer les tours déjà minées. On essaie de nous persuader que les pilotes musulmans se sont préparés à l’attaque en six mois. N’importe quel pilote vous dira qu’il est impossible de former un équipage capable d’effectuer des manoeuvres aussi complexes sur une période aussi courte. Pour cela, la formation devait durer au moins un an et demi.

Deuxièmement, il est impossible de croire que les services secrets américains n’aient pas remarqué la concentration inquiétante de pilotes musulmans au sein des équipages de Boeing, d’autant plus que les autorités parlaient constamment de la menace islamiste. Certaines personnes ont sans doute fermé les yeux sur les faits ou ont dirigé ce processus.

Mais même un scénario parfaitement bien rodé ne pouvait pas garantir le succès à 100%. L’avion qui devait attaquer le Pentagone a effectivement raté sa cible. Qui plus est, il était impossible d’apporter des explosifs au Pentagone alors qu’il était très facile de le faire dans les tours jumelles du WTC où des travaux de réparation se déroulaient en permanence. Il suffisait d’apporter quelque 400 kg de TNT ou de plastic en les faisant passer pour des matériaux de construction et de les activer au moyen d’un portable. Les tours se sont effondrées verticalement. Or elles étaient si solides que les Boeing ne pouvaient qu’en couper une partie. Cela a attiré l’attention des architectes.

On a aidé les gratte-ciels à tomber, affirme Vladimir Boulatov, ancien officier du contre-espionnage russe.

Por qué los EE.UU. no pueden atacar a Iran?

Por qué los Estados Unidos no pueden atacar a Irán ?

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Maximiliano Sbarbi Osuna.

Fuente: Rebelión

La estrecha relación que Irán tejió con potencias regionales, como Rusia, China y Turquía, sumada al papel importante que va a desempeñar para los intereses europeos, aleja cada vez más la posibilidad de que Occidente considere a Teherán como un objetivo bélico.

El resurgimiento de las milicias talibanes en Afganistán y en Pakistán sumado a los problemas crecientes de seguridad en Irak, son dos factores claves que alejan la posibilidad de un ataque norteamericano a Irán. A este escenario hay que agregarle que la República Islámica cada vez está menos aislada del contexto político y económico regional e internacional.

Mucho se ha escrito en los últimos cuatro años sobre la inminencia de una invasión o de un ataque aéreo a Teherán, apoyado por Washington y Londres, debido a las enormes diferencias que mantienen desde la Revolución de 1979. Sin embargo, muchos analistas atribuyeron la dilación del plan bélico a que Irán, país rico en petróleo, podría dejar de bombear crudo hacia occidente y bloquear la salida de buques de otros estados del Golfo Pérsico que exportan hidrocarburos, lo que provocaría una grave crisis económica mundial.

Esta observación no es del todo completa, ya que la economía de Teherán depende en gran parte de las compras de combustible por parte de las potencias. El principal factor que impide un ataque a Irán es que el régimen de Irán no está tan solo como se piensa.

Relación con Rusia

Moscú es uno de los principales aliados de Teherán sin importarle cuál sea la línea ideológica del gobierno. Lo era con el moderado Mohamed Jatami y lo es con el conservador Mahmud Ahmadinejad.

Rusia no sólo veta todas las resoluciones contrarias a Irán en el Consejo de Seguridad de la ONU, sino que es un inversor directo del programa nuclear iraní. Además, saca provecho de la cuantiosa venta de armas, entre las que se destacan los misiles S-300 para defender las instalaciones nucleares.

Además, Rusia utiliza en su provecho la situación de enfrentamiento de Estados Unidos con Teherán, ya que la influencia regional iraní es un freno a la temida expansión de la OTAN en Eurasia.

Relación con China

La rápida expansión industrial de Pekín demanda cada vez más cantidad de hidrocarburos, que China no posee y que debe importar en su mayoría de Irán. A su vez, Teherán junto con Pakistán son los dos principales compradores de armas chinas.

Tal como sucede con Rusia, China es miembro permanente del Consejo de Seguridad de la ONU y ha frustrado toda resolución contraria a Irán propuesta por Occidente.

Relación con el espacio postsoviético

Sin duda, los dos ex países soviéticos más cercanos a Irán son Armenia y Turkmenistán. Con el primero mantiene una fluida relación energética, ya que este año se inauguró un gasoducto que reduce la dependencia armenia del gas ruso. Con respecto a su vecino del norte, Turkmenistán, Irán se beneficia de lo depreciado que se encuentra el gas turkmeno.

Sin embargo, Teherán mantiene excelentes relaciones diplomáticas con ex estados soviéticos muy cercanos a Estados Unidos: Georgia, Kazajstán y Azerbaiyán.

El gobierno de Georgia anunció en diciembre de 2006 que va a importar gas iraní si continúan los constantes sabotajes rusos al sistema de gas georgiano. A su vez, Kazajstán tiene planeado tender un oleoducto para suministrar combustible a las industrias iraníes. Y por último Azerbaiyán tiene importantes acuerdos comerciales con su vecino del sur y ha propuesto que el problema nuclear de Irán sea tratado exclusivamente dentro del marco legal de la ONU, rechazando la posibilidad de una invasión unilateral norteamericana.

Además, Irán participa cada vez más activamente como miembro – por ahora observador – del Grupo de Shanghai, asociación política-económica-militar entre Rusia, China y los países de Asia Central, la cuál contrapone la influencia de la OTAN en el Mar Caspio.

Relación con Europa

La oposición europea al programa nuclear iraní no tiene tanta relación con la posibilidad de que éste sea utilizado para agredir a Israel o a aliados norteamericanos en Europa del Este, sino que constituye un modo de coerción para que los mismos estados europeos puedan formar parte del lucrativo desarrollo nuclear de Irán, con la excusa de que controlan que no se desvíe material para la construcción de armas.

Europa considera de alta importancia la relación energética con Irán. En primer lugar cada vez está más cerca de la construcción del gasoducto Nabucco Este proyecto crea una fisura entre los intereses norteamericanos de aislar a Irán con los deseos europeos de reducir su dependencia del gas ruso. El proyecto Nabucco busca extraer el gas de Azerbaiyán para ser transportado a través de Georgia, Turquía, Bulgaria, Rumania, Hungría y Austria. Existen avanzadas negociaciones para sumar a Irán a este proyecto, precisamente este es el punto álgido entre Europa y Washington. Su extensión sería de 3000 kilómetros y estaría finalizado en 2011.

Además, en julio de 2007 el presidente Ahmadinejad firmó con Turquía la construcción de un gasoducto que va a transportar el gas turkmeno hacia Europa. Así, Bruselas reduce la dependencia gasífera de Rusia y apuesta a un tendido de redes de hidrocarburos menos costoso que si atravesara el Mar Caspio desde Turkmenistán.

Relación con Turquía

Más allá de los negocios de transporte de gas y petróleo compartidos, Irán participa con Turquía de una política común de contención de kurdos independentistas. El Kurdistán es la nación más numerosa del mundo que no cuenta con un estado propio.

El gobierno de Turquía planea periódicamente junto con Irán bombardeos a aldeas kurdas, donde supuestamente se refugian soldados de milicias independentistas de esta nación.

Relación con Afganistán

El presidente afgano Hamid Karzai, es un cercano aliado de EE.UU. en la lucha contra el terrorismo. Pero, la semana pasada en su visita a Washington, Karzai dijo que Irán ayudaba y no entorpecía la reconstrucción de Afganistán.

Las raíces históricas entre estos dos pueblos se hallan por encima de cualquier desacuerdo político entre los gobiernos. Existen alrededor de un millón de obreros afganos trabajando en Irán y más de 300 empresas iraníes operan en Afganistán.

Influencia en Irak

A pesar de que Irán niegue su participación en la insurgencia iraquí, Teherán ejerce una enorme influencia en la población chiíta iraquí. Algunos líderes religiosos chiítas iraquíes se han formado en Irán.

Además, Irán presiona a Estados Unidos a través de la comunidad chiíta iraquí a la cuál influencia.

Ahmadinejad comparte con Bush el mismo objetivo de un Irak pacífico, pero las influencias iraníes actúan a favor de que la comunidad chiíta domine por completo el panorama político por sobre los sunnitas y los kurdos. En cambio, Washington busca que la participación multisectorial iraquí devuelva la calma que permita seguir invirtiendo en el sector petrolero y de servicios públicos del país árabe.

Otro objetivo común que mantiene EE.UU. con Irán es la erradicación de la presencia de Al Qaeda en Irak, ya que esta agrupación extremista lucha por establecer el islamismo sunnita.

El tema más candente entre Teherán y Washington gira en torno a la supuesta provisión de armas por parte de Irán a las milicias insurgentes iraquíes. No existen pruebas concretas de que esto suceda a pesar de que se hayan encontrado armas iraníes entre las milicias anti norteamericanas.

Conclusión

Estados Unidos va a seguir apostando al descrédito internacional de Irán y a una implosión política basada en la falta de libertades y el descontento social, que provoque la caída del régimen religioso y que lo sustituya por uno pro occidental.

Actualmente, los vetos rusos y chinos a las resoluciones del Consejo de Seguridad han frenado todas las iniciativas anti iraníes. También, hay que agregar que EE.UU. cuenta con el apoyo de pocos países para un ataque, pero cabe recordar que en marzo de 2003 muy pocos estados apoyaron la invasión a Irak y sin embargo ésta se produjo y la fuerza ocupante contaba con soldados de decenas de países.

A pesar de este dato, Irán no es un país débil, no sufrió el desgaste que sobrellevó Irak entre 1991 y 2003 por las sanciones económicas, y ha estrechado lazos muy fuertes con potencias regionales que siguen apoyando al país, con una visión estratégica, sin importar quién lo gobierne.


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