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mardi, 06 décembre 2016

Particratie in de politiek Chris Aalberts en Arnout Maat

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Particratie in de politiek

Chris Aalberts en Arnout Maat

Doneer Café Weltschmerz, we hebben uw steun hard nodig! NL23 TRIO 0390 4379 13 (Disclaimer: Wij betalen over uw gift in Nederland belasting)

Hebben de politieke partijen te veel macht?

maat-parti.jpgDe Particratie (Aspekt 2016) is een werk van de aanstormende intellectueel Arnout Maat. Vanuit zijn achtergrond in geschiedenis, politicologie en politieke communicatie presenteert hij een relaas over het huidige politieke bestel. De essentie is dat politieke partijen al een eeuw lang een véél grotere rol spelen in de representatieve democratie dan ooit door onze grondwet is bedoeld. “De particratie van binnenuit omvormen to een democratie, zoals D66 ooit poogde te doen, is onmogelijk: alsof men een rijdende auto probeert te repareren”, zo vat Maat zijn relaas op de achterflap samen.

Volgens Arnout Maat is dat het geval en daarom schreef hij een boek over de macht van partijen. Volgens Maat moet die Particratie afgebroken worden voordat het te laat is. Maat maakt het onderscheid tussen het stemmen op een partij en anderzijds datgene wat de partij met die macht van de stem doet. De partij verwerft zich op die manier een macht die zij naar eigen inzicht gebruikt, zonder zich te bekommeren over de achterliggende wensen van de burger. Een corrigerend mechanisme bestaat in ons stelsel niet. Als een politicus succes wil hebben moet zij de partijdiscipline volgen en niet die van de gewone burgers......Kiest de politicus voor de wens van de burger dan wordt zijn carrière.

Conférence de Youssef Hindi: La laïcité, séparation des pouvoirs ou usurpation divine?

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La laïcité, séparation des pouvoirs ou usurpation divine?

Conférence de Youssef Hindi à Lyon

L’équipe d’E&R Lyon accueillera Youssef Hindi le vendredi 16 décembre 2016 à 20h à Lyon pour une conférence intitulée « La laïcité, séparation des pouvoirs ou usurpation divine ? ».

Réservations : confhindilyon@gmail.com

Entrée : 7 euros.

Merci de mentionner le nombre de places demandées, l’identité de tous les participants (noms et prénoms, pas de pseudo) ainsi qu’un numéro de téléphone portable.

Le lieu de conférence sera indiqué par courriel et SMS quelques heures avant l’horaire indiqué.

dimanche, 04 décembre 2016

Les leçons des primaires de la droite

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Les leçons des primaires de la droite

par Thomas Ferrier

Ex: http://thomasferrier.hautetfort.com 

La fin de l’ère Sarkozy.

Nicolas Sarkozy, ex-chiraquien devenu balladurien en 1995, ce que Chirac ne lui a jamais pardonné, avait su se rendre indispensable à droite. Devenu président en 2007 en asséchant les voix du FN d’un Jean-Marie Le Pen sur le déclin, après avoir suscité un réel espoir de changement, il doucha tous ses partisans par des politiques contradictoires et par un style que beaucoup finirent par considérer comme inadapté à sa fonction. Il remplaça le discours identitaire et sécuritaire sur lequel il avait su convaincre pour ouvrir à gauche, recrutant des ministres parmi le parti adverse, et pour céder aux sirènes du mondialisme dont il n’avait jamais été en réalité opposé. Tout comme Giscard en 1981, il capitalisa contre lui la coalition des déçus et des mécontents, même si son bilan politique en définitive n’était pas mauvais. Sarkozy « l’américain » fut le seul capable de négocier habilement avec Vladimir Poutine. Jamais il n’aurait remis en cause la vente des Mistral à la Russie, une faute que fit François Hollande à peine élu.

Empêtré dans des affaires judiciaires où ses proches tombaient un après l’autre, soumis au diktat idéologique de gauche de sa nouvelle épouse, dont il eut le tort d’écouter les conseils peu judicieux, et dont le livre de Patrick Buisson a montré qu’elle témoignait d’un réel mépris pour les citoyens « de souche », l’électorat de droite de Nicolas Sarkozy, qui était pourtant sensible à sa force de caractère, dans le cadre d’une campagne des primaires où il tint un discours plébéien à des électeurs bourgeois, commettant ainsi une erreur stratégique décisive, a eu le sentiment qu’il ne pouvait pas gagner au second tour des primaires face à Alain Juppé.

Alors que les derniers sondages témoignaient d’une progression significative de  François Fillon, un phénomène de vote utile s’est enclenché en sa défaveur. Le duel attendu Juppé/Sarkozy pouvant amener à l’élection du « meilleur d’entre nous » (surnom donné à Alain Juppé par Jacques Chirac), les électeurs de droite n’ont pas pris le risque. Ils ont donc voté massivement pour François Fillon, Sarkozy perdant du même coup un bon tiers de ses électeurs, les petits candidats étant quant à eux littéralement laminés.

La « menace Juppé » étant forte, Sarkozy tomba à 20,7% des voix alors qu’une semaine avant encore il était crédité de 29%. Bruno Le Maire s’effondra à 2,4%. La ligne bobo-gaucho de Kosciusko-Morizet, très implantée à Paris, résista avec 2,6% des voix. Poisson ne fit qu’1,4% des voix, alors qu’il avait su capitaliser sur son nom la droite catholique qui venait de le découvrir dans les media. Et Copé réalisa le score dérisoire de 0,3% des voix.

Il n’est pas exact que Sarkozy fut victime d’un rejet de sa personne à droite, malgré ses erreurs de campagne, s’adressant à un électorat populaire qui resta chez lui. Il fut victime de l’idée qu’il ne pouvait pas gagner, une idée en soi irrationnelle mais qui fit son œuvre. En réalité, le candidat chouchou des media était très surestimé. Plus il parlait, plus il baissait. Les 15% d’électeurs de gauche venus voter à la primaire de droite ne firent que limiter la casse. Avec un peu plus de jugement de la part des électeurs, Fillon et Sarkozy éliminaient Juppé dès le premier tour.

A l’issue d’un discours digne, Nicolas Sarkozy a pour la seconde fois quitté la politique. Il est peu vraisemblable qu’il y revienne parce que l’humiliation est forte. Mais tout comme Giscard avant lui, il ne disparaîtra pas. Il a en tout cas démontré une fois de plus qu’il était impossible à un ancien président battu de le redevenir. Son départ a certainement anticipé celui de François Hollande, qui a finalement renoncé cette semaine à être candidat à sa propre succession. Une ère s’achève.

La bulle crevée de Juppé.

Alain Juppé a été artificiellement encensé par les media. Ce technocrate méprisant, prématurément vieilli, au discours inconsistant sur un « vivre ensemble » imaginaire et une « identité heureuse » digne de la « France apaisée » d’une Marine Le Pen en campagne à contre temps, n’a jamais représenté le peuple de droite. L’idole est donc naturellement tombée de son piédestal. Cela démontre une fois de plus le caractère inopérant des sondages de popularité. On s’imaginait à lire la presse Alain Juppé élu dès le premier tour avec 51% des voix. Il n’obtint en réalité que 28,6% des voix et ce encore grâce au concours de la gauche.

Au second tour évidemment, Alain Juppé reçut le soutien de tous ceux qui insupportent l’électeur de droite. Il capitalisa sur son nom les vieux couteaux du centrisme et des loges. Bien sûr, « NKM » lui apporta son soutien et de manière plus surprenante Copé. Raffarin se mit en avant pour défendre son poulain. La gauche médiatique commença à diaboliser l’ultra-libéral Fillon, inquiétant les minorités communautarisées, ethniques ou sexuelles. Dans cette primaire de la droite et du centre, Juppé était devenu le candidat du PS. Seul Macron avait intérêt à la chute de Juppé, alors que Bayrou de manière très discrète laissait entendre qu’il se présenterait en 2017 si Juppé n’était pas choisi comme candidat.

La punition du second tour fut sévère. Il faut dire que le soutien apporté par Nicolas Sarkozy à son ancien premier ministre François Fillon fut décisif autant que surprenant. Valérie Pécresse, fort peu inspirée, se rangea dans le camp de Juppé. Elle s’en est mordu les doigts. Comme un oiseau de mauvais augure, elle annonça le temps sombre de la défaite en rase campagne. Juppé obtint donc 33,5% contre 66,5% pour François Fillon (1/3 vs 2/3). Toute la droite affairiste n’y put rien. Elle était battue. Le centre fut déserté. Sa légère progression s’explique uniquement par un léger report de voix (NKM) et parce que certains électeurs sarkozystes ont refusé de se mobiliser pour Fillon.

Exit Sarkozy. Exit Juppé. François Fillon est devenu le candidat de la droite et du centre.

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Ce que la victoire de Fillon veut dire.

Le programme de Fillon n’a aucune importance. Nous sommes en France et il est un homme politique. Il ne le respectera donc pas. Son ultra-libéralisme sera rapidement nuancé puis affaibli par ses nouveaux alliés. Il a bien sûr procédé à l’ouverture à ses anciens adversaires, créant un comité de campagne où on retrouve des sarkozystes et des juppéistes, dont l’arrogante NKM visiblement insubmersible. Cette idée de remettre en selle, pour mieux les surveiller et les neutraliser, ceux que l’on vient de battre, se retrouve dans la stratégie de Trump. Mieux vaut les avoir à côté de soi que contre soi.

Il a désormais un boulevard en se plaçant sur un positionnement bien ancré à droite, mais ni radicalisé comme Sarkozy en donnait l’impression, ni ramolli selon la ligne Juppé. Il a été identifié par la droite classique comme un candidat à son image donc son score de premier tour de 44,1% puis de second tour de 66,5% est finalement assez naturel.

Sa victoire est-elle une bonne nouvelle pour ses adversaires ? Macron a déjà lancé un appel aux électeurs de Juppé pour qu’ils viennent le soutenir. Montebourg souhaite que la droite aille voter aux primaires de gauche en sa faveur. L’éviction d’Hollande, probablement remplacé dans ce rôle par Manuel Valls, rend cette hypothèse difficile. Seul le « Hollande Bashing » pouvait amener des électeurs de droite à voter à une primaire de gauche.

C’est surtout Marine Le Pen qui est la grande perdante pour le moment de la victoire de François Fillon aux primaires. Sa mauvaise campagne, décalée à gauche sous l’influence de l’ex-chevènementiste Florian Philippot, éloignée des thèmes identitaires et de la « manif pour tous », la rend très fragile face à Fillon. Celui-ci n’a pas hésité à tenir un discours aux accents identitaires prononcés et à envoyer un message aux milieux catholiques que Marine Le Pen dédaigne depuis des mois. Les sondages d’après primaires montrent un net tassement et une progression très significative de Fillon. Le siphonage « Sarkozy » de 2007 pourrait se reproduire.

Marine Le Pen peut se ressaisir si elle arrête d’aller parler à des électeurs qui ne voteront jamais pour elles, comme dans les DOM et les banlieues, et qui même risquent par les appels qu’elle leur lance de faire fuir certains électeurs naturels du FN, qui attendent autre chose. Elle le peut si elle cesse son étatisme forcené, à grands coups de démagogies socialisantes et de dépenses publiques. Elle le peut si elle comprend que le thème européen est en réalité porteur et que prôner l’unité de ceux qui ont un destin commun, les Européens, est salutaire. Norbert Hofer (FPÖ) l’a compris. Il dit défendre l’Union Européenne et vouloir conserver l’euro. Il souhaite que l’UE affirme les valeurs européennes que défend le hongrois Orban et qu’elle se dote de vraies frontières pour se protéger contre l’immigration. Il sera probablement le prochain président autrichien ce soir.

Sinon, si elle reste sur sa ligne de gauche, si elle abandonne le seul thème identitaire qui explique le succès de son parti, la « problématique migratoire » au sens large, alors il est possible qu’elle ne passe même pas le premier tour des présidentielles.

Ainsi François Fillon a toutes les chances d’être le prochain président de la république. Mais il sera attendu au tournant. Le peuple n’a plus aucune patience. Les premières semaines à l’Elysée seront décisives. S’il procède comme Sarkozy, en tenant un discours de gauche au pouvoir alors qu’il aura été élu sur un discours de droite, il sera balayé par le vent de l’histoire.

Le contexte international avec le succès de Trump aux USA et son amitié avec Poutine peuvent le préserver de dérives nocives. Mais il sera confronté à une situation périlleuse, la France sortant de cinq ans de Hollande à genoux. Le pays n’a jamais été aussi fracturé. Le nouveau président devra faire preuve d’une audace exceptionnelle et d’une dureté maîtrisée. Il devra tenter d’annuler les mesures prises par la gauche, et notamment le « mariage pour tous ». Il devra envoyer un signal très ferme à l’endroit des migrants qui seraient tentés de venir s’installer chez nous. Je doute qu’il en soit capable.

Il décevra nécessairement. Mais une Marine Le Pen élue décevrait également terriblement puisqu’elle serait élue sur un contre-sens, élue par une vague identitaire avec un programme social-démocrate. Ses électeurs lui prêtent un programme caché (crypto-programme) remigrationniste. Il n’est qu’une vue de l’esprit. En diabolisant le nouveau FN, Philippot ayant été traité de « fasciste » devant Sciences Po, les media maintiennent cette illusion d’une MLP radicalement identitaire. Le masque tomberait dès qu’elle ferait le premier pas à l’Elysée.

En 2017, la France aura un nouveau président, et elle est quasi assurée d’échapper à une nouvelle présidente. Il ne sera pas à la hauteur des enjeux. Mais un tel contexte libérera peut-être des forces cachées qui annonceront une nouvelle aube européenne sur la ruine d’un monde ancien.

Thomas FERRIER (Le Parti des Européens)

samedi, 03 décembre 2016

L'OCS se diversifie et s'agrandit

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L'OCS se diversifie et s'agrandit

par Jean-Paul Baquiast

Ex: http://www.europesolidaire.eu 

Nous avons vu, dans un article précédent (Offensive de la Chine à l'APEC, Asia Pacific Economic Cooperation (APEC) http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=2373&r_id=&t=Offensive%20de%20la%20Chine%20%E0%20l%27APEC que face à la déroute de Barack Obama se révélant incapable d'imposer aux Etats asiatiques une Trans Pacific Coopération (TPP) sous le contrôle de Washington, la Chine n'avait pas tardé à exploiter le vide ainsi créé.
 
Sans attendre, elle a entrepris de proposer aux membres de l'OCS (Organisation de coopération de Shanghai), au delà d'une coopération en matière de sécurité et de défense, restée assez timide, un effort supplémentaire d'intégration dans les domaines économiques et financiers.

Durant le quinzième sommet de l'OCS, tenu début novembre 2016, le Premier ministre chinois, Li Keqiang, a proposé à ses membres l'établissement d'une zone de libre échange commercial et la création une banque régionale de développement, qui augmentera l'influence de Pékin et de Moscou sur une région qui, de l'avis des stratèges américains eux-mêmes, définira finalement la capacité de Moscou et Pékin à retirer aux Etats-Unis leur ancienne hégémonie globale.

L'OCS, qui couvre environ 300 millions de kilomètres carrés, 60 % de toute l'Eurasie et abrite un quart de la population mondiale. Elle est composée de la Chine, de la Russie, du Kazakhstan, du Kirghizistan, du Tadjikistan et de l'Ouzbékistan. L'Inde et le Pakistan sont dans un processus d'adhésion qui devrait se conclure au sommet d'Astana, qui se tiendra en juin 2017 

Aujourd'hui, non seulement Washington n'a plus de contrôle sur cette zone, mais les Chinois mènent, avec les Russes, la construction d'un réseau économique et financier majeur concernant tous les pays de la région. Il s'agit comme nous l'avions plusieurs fois signalé, d'établir une zone de libre-échange entre les membres de l'OCS visant l'intégration horizontale des chaînes de production de la région eurasienne. À une époque où la Chine accélère la réorientation de son économie vers son marché intérieur, en vue de réduire la prévalence des investissements à l'extérieur dans son modèle de croissance, il est de première importance pour les autres pays de l'OCS de faire de même. Ils ne veulent plus rester des zones d'exportation de main d'oeuvre à bas salaires et de matière première non transformée, afin de s'orienter vers la production de produits à forte valeur ajoutée.

Par ailleurs l'élimination des barrières tarifaires pourrait permettre aux pays de l'OCS d'augmenter les flux commerciaux et les investissements avec les blocs régionaux constitués par les économies émergentes, l'Union eurasienne économique (UEE, composée de la Russie, de la Biélorussie, du Kazakhstan, de l'Arménie et du Kirghizistan) ou l'Association des nations de l'Asie du Sud-est (ASEAN)

Au cours de la réunion avec ses homologues de l'OCS, Li a promu la mise en service d'une banque régionale de développement, et d'un fonds de crédit spécial. Il s'agirait de répondre aux besoins de financement de la région eurasienne  De telles structures, si elles voyaient rapidement le jour, s'ajouteraient aux institutions financières précédemment mises en place par la Chine, la Nouvelle Banque de développement des BRICS et la Banque asiatique d'investissement dans l'infrastructure (AIIB).

Ces diverses initiatives participent à l'objectif principal de canalisation de l'épargne des pays émergents vers le financement de l'initiative économique internationale la plus ambitieuse, entreprise par la Chine sous le nom de Nouvelle Route de la Soie : « Une Ceinture, une Route », un vaste réseau de transport reliant les pays de l'Est, du Sud, et du Sud-est asiatique avec le Moyen-Orient et l'Afrique du nord jusqu'à l'Europe. Nous avons plusieurs fois souligné l'importance de ce projet. Alors que dans les pays occidentaux, les épargnes provenant des couches favorisées bénéficient non pas à l'investissement productif , mais aux manœuvres spéculatives du secteur financier, le projet de Nouvelle Route de la Soie permettra une intégration des investissements productifs provenant des pays touchés, en vue de réaliser ce que tant l'Amérique que l'Union européenne ont depuis longtemps renoncé à faire.

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On peut espérer que des pays européens comme l'Allemagne et la Grande Bretagne, qui avaient dès le début décidé de coopérer avec ces différents projets eurasiatiques en bravant les foudres d'Obama, ne resteront pas au stade des intentions. La France, malheureusement, obnubilée par un anti-poutinisme radical, n'est pas pour le moment encore en état de suivre cette voie prometteuse.

vendredi, 02 décembre 2016

L'Europe, continent d'immigration avec Hervé Juvin & Olivier Pastré

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L'Europe, continent d'immigration avec Hervé Juvin & Olivier Pastré

L'Europe a été tout au long de son histoire une terre de départ, vers les croisades, les colonies ou le Nouveau monde. Ce n'est plus le cas. Un renversement a eu lieu. L'Europe des trois "M" ; militaires, missionnaires, marchands, est devenue depuis les années 80 du 20ème siècle l'une des premières terres d'immigration du monde.


Il y a aux alentours de 3 millions d'entrées par an dans une Europe qui compte plus de 30 millions d'immigrés dont une majorité de non communautaires sur son territoire.

Une question dés lors nous brûle les lèvres : l'immigration massive et continue est-elle un problème ou une solution pour l'Europe confrontée au double défit du vieillissement de sa population et des pénuries sectorielles de mains-d'œuvre ?

Intervenants :
- Hervé Juvin (Essayiste et économiste)
- Olivier Pastré (professeur d'économie à Paris VIII)

Pourquoi les minorités jouent le jeu du système

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Pourquoi les minorités jouent le jeu du système

par Nicolas Bonnal

Ex: http://www.dedefensa.org

92% des noirs ont voté Clinton ; 92% des musulmans ont voté pour Hollande en 2012 au deuxième tour. C’est même grâce à eux qu’il est passé... La question est : pourquoi ces minorités brimées (victimes du racisme, du sentiment d’insécurité, de la misère sociale…) votent comme les barons de Wall Street, les stars hollywoodiennes et les émirs du Qatar ? Pourquoi les minorités jouent le jeu du Soros (le cercueil, en grec ancien) et des milliardaires ?

Il faut comprendre ici que ce n’est pas la gauche contre la droite (les musulmans, de gauche ?), ni le « choc des civilisations » à la noix (où sont passées nos civilisations ? Enfin !), mais le système contre toute société.

Emmanuel Todd a récemment évoqué à propos des élections US un mercenariat électoral pour les démocrates. C’est très bien dit, maître, c’est même courageux de votre part. Il aurait pu ajouter (il n’aime faire les choses qu’à moitié, mais ne le décourageons pas) que la même attitude prévaut en France. Todd hurle après les cathos zombie qui font de sales coups aux musulmans, il oublie de rajouter que ces musulmans votent comme un seul homme pour le PS qui tue ou déplace un million de musulmans en Libye et ailleurs (on ne parlera pas de Juppé). Le PS se maintient et retournera aux affaires en faisant voter ses minorités, dût-il pour cela comme Obama/Hillary remplir la France de minorités et de réfugiés.

Le mercenariat électoral veut dire ce qu’il veut dire : on achète les votes avec de prodigieux déficits, on entretient une culture paranoïaque (tout le monde vous hait, tout le monde veut vous gazer), aussi bien en France qu’en Amérique, et on rentabilise cette clientèle le jour des élections en sachant que le petit blanc complexé hésitera toujours : le Fillon-Trump est décrété nazi, fasciste, homophobe, nazi, antisémite, antisocial, macho, nazi, donc comment osez-vous ? Plus très sûr de lui, le petit blanc hésite, surtout le jeune qui a été bien abruti et essoré par son éducation internationale, et cela donne les votes roses en attendant les révolutions orange.

Comment en est-on arrivé-là ?

L’explication est simple : il y a le système moderne ou postmoderne, la machine de Cochin ou d’Ostrogorski (un juif russe qui a vu la merde arriver en Amérique) qui veut du vote, du quantitatif, et qui veut fonctionner. Il y a de l’autre la société plus ou moins traditionnelle, plus ou moins conservatrice, et qui doit être diabolisée et remplacée.

Cochin écrit dans sa magistrale étude sur les sociétés de pensée :

« L'individualisme sape la famille comme les autres édifices sociaux. La cité de rêve ne sera faite que d'atomes humains directement agglomérés.

 Cet individualisme est l'œuvre propre de la Révolution, de l'esprit jacobin, car le reste se serait fait comme ailleurs sans eux. D'eux, cette rage d'« affranchir » que nous voyons sévir aujourd'hui, et d'affranchir les gens contre leur volonté ; cette rage aussi d'égalitarisme ennemi de toute élite et cette fièvre de nivellement rêvant pour tous le même programme d'instruction, d'éducation et de fonction, tous étant décrétés également capables. »

Je précise que pour moi le néo-FN ne vaut pas mieux que le PS. Il est clientéliste et se moque de la famille.

Cochin d’enfoncer le clou :

« C'est l'individualisme révolutionnaire qui est, on le voit, la première condition du bon fonctionnement des rouages de la machine. Destruction de tout organisme politique, corps d'Etat et corps professionnels, destruction de toute foi, de toute idée commune, de tout esprit de corps et surtout de l'idéal religieux ».

Comme a dit Houellebecq, l’individu doit être nu devant le marché. Idem pour le corps électoral. Pour recréer l’homme nu, le citoyen dont rêve un délirant comme le V.Peillon dans son opus sur la Révolution, il faut mettre à bas tout l’organisme. C’est le système : tu seras robot, consommateur, citoyen programmé, électeur de Juppé ou démocrate. Et la minorité doit servir à détruire la société d’avant formé de blancs, de chrétiens ou d’arabes, qu’importe. O détruira cette société, on l’affolera par les tsunamis ou les attentats, comme le dit Naomi Klein.

La minorité c’est ce qui doit être affranchi ; comme ces marchés qui doivent être dérèglementés. La minorité dépendante des assistantes sociales c’est l’atome idéal, comme la mère célibataire qui votera anti-macho. Le marché n’agit pas autrement. Ils sont deux alliés objectifs, comme on disait dans ma jeunesse, et ils iront jusqu’au bout de leur valse, comme le Joker et sa dernière conquête.

Ceci dit, les traîtres ou les amis sont partout. Surtout pas de racisme ou de délire identitaire. Nous sommes dans la partie d’échecs du prisonnier : les pièces n’ont pas de couleur, on les reconnaît à leur mouvement (épisode Checkmate).

« Nous sommes les pions de la mystérieuse partie d’échecs »

Bibliographie

Cochin – La libre-pensée et la révolution

Klein – La thérapie de choc

Ostrogorski – Democracy and the organization of political parties

15:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, système, minorités, nicolas bonnal | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 01 décembre 2016

Presseschau Dezember 2016

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Presseschau
Dezember 2016
 
Wieder einige Links. Bei Interesse anklicken...
 
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AUßENPOLITISCHES
 
RT Exklusiv: Assange über die geheime Welt der US-Regierung
 
Beginn eines amerikanischen Albtraums?
 
Trump gewinnt Präsidentschaftswahl
 
Gabriel: Trump schlimmer als Islam
 
(Deutsche Reaktionen…)
US-Wahl
Das große Wehklagen
 
(Ebenfalls zu den Reaktionen der deutschen Journalisten zu Trump…)
Sichere Verlierer: Medien und Demoskopen
Good Night Medien
 
Unser Zwangsfernsehen war laut Forsa und Co. dicht am Wahlergebnis dran
 
New Balance lobt Trump – Kunden verbrennen ihre Sneaker
 
NGO mit Verbindungen zu Clinton und Soros wiegelt zu Anti-Trump-Protesten auf
 
Black Trump Supporter Smacks Down CNN Reporter for Race Baiting
 
The Huffington Post ending editor's note that called Donald Trump 'racist'
 
(Nur hohle Worte…)
Nachgehakt: 23 Stars hatten angekündigt auszuwandern, sollte Trump Präsident werden
 
Ex-Kommunarde über Donald Trump
"Trump ist der erste Internetmensch" - so erklärt Langhans die US-Wahl
 
Richtungswechsel in den USA
Das ist Trumps Wirtschaftsprogramm
 
Die Political Correctness ist am Ende
von Frauke Petry
 
Meinung
Eine Epoche geht zu Ende
von Thomas Fasbender
 
Donald Trump – Alternative für Amerika?
 
Szene-Kaleidoskop III: Bachmann, Trump, Kernschmelze in USA
 
US-Wahl
„Aber Hillary hat doch mehr Stimmen gewonnen!“
von Lukas Mihr
 
Streiflicht
Der Super-GAU für Linke
von Dieter Stein
 
Putin? Merkel? Trump trifft lieber Brexit-Kämpfer Farage
 
Vor dem Hass kommen Verachtung und Ignoranz
Richtigstellung einer verzerrten Kampagne
 
Trump und der Kreml
Der Friede profitiert
von Thomas Fasbender
 
Obama lobt Merkel für ihre „Stärke und Entschlossenheit“
 
Trotz neuer lukrativer Jobs
Ehemalige EU-Kommissare erhalten 100.000 Euro Übergangsgeld
 
EU: Belohnung für Versagen?
Kommissionschef Jean-Claude Juncker erhält eine Gehaltserhöhung in Höhe von 10.362 Euro
 
Schweden baut sich neuen staatlichen Medienkonzern
 
Schluss mit Münzen und Scheinen
Schweden plant digitale Währung
Die schwedische Zentralbank will ihrem Ruf als Vorreiter in der Finanzwelt gerecht werden und plant die Einführung einer Digitalwährung. Der Weg für die E-Krone scheint geebnet.
 
Nach Wetterchaos: Stockholm verteidigt gendergerechtes Schneeräumen
 
Französischer Trump
François Fillon – Stichflamme aus der Tiefe Frankreichs
 
Die EU-Abgeordnete tobt
Großbritannien will Steuern auf Rekordtief senken
 
US-Armee soll Gefangene in Afghanistan gefoltert haben
 
Als syrischer Christ in Deutschland – ein Gespräch mit Kevork Almassian
 
Erdogan droht mit Grenzöffnung
 
Recep Tayyip Erdogan droht mit Öffnung der Grenzen
 
(Dazu ein Kommentar…)
Meinung
Die Supereuropäer pfeifen im Walde
von Thomas Fasbender
 
Notstandsdekret eingesetzt
Erdoğan schließt erneut Zeitungen und Vereine
 
(Überall nur noch sich untereinander streitende "Nazis" und "Rassisten"…)
Nach „Nazi-Herrschaft“-Vorwurf wirft Türkei EU „Rassismus“ vor
 
Südafrika: Oppositionspolitiker fordert Enteignung von Weißen
 
Reaktionen auf Fidel Castros Tod
"Brutaler Diktator, Horror, Exekutions-Kommandos"
Die Welt trauert um Fidel Castro. Vor allem jener Teil, der dem Sozialismus nahesteht. Die pathetischsten Worte findet der griechische Regierungschef Tsipras. Am meisten irritiert der neu gewählte US-Präsident Trump.
 
Fidel Castro und Che Guevara
 

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INNENPOLITISCHES / GESELLSCHAFT / VERGANGENHEITSPOLITIK
 
Zu wenige Rücklagen für viele Sozialversprechen
"Sinkflug Deutschlands hat eingesetzt" - Experten warnen vor Finanzkollaps
 
Deutsche Rentenversicherung
Renten-Rücklage sinkt schneller als angenommen
 
Bundesregierung beschließt Enteignungen im Notfall
 
(Zur politischen Klasse)
Sag beim Abschied leise Servus
 
(Selbstverständnis der politischen Klasse)
Für Demokratie und Teilhabe: seid bereit!
von Michael Paulwitz
 
Frank-Walter Steinmeier
Der Verlegenheitskandidat
von Felix Krautkrämer
 
Wahl des Bundespräsidenten
Berliner Wagenburg
von Michael Paulwitz
 
Bundesregierung
Merkel kandidiert wieder für Kanzleramt
Die Ungewissheit ist beendet: Bundeskanzlerin Angela Merkel will wieder für den CDU-Vorsitz und das Kanzleramt kandidieren. Geht ihr Plan auf, könnte sie länger regieren als Konrad Adenauer.
 
Merkels Entscheidung – Das richtige Signal in unsicheren Zeiten?
Anne Will: Ich bin genauso das Volk!
 
(Zu Merkel)
Yes, she did it again!
 
Dr. Merkel und das gesammelte Schweigen
Von Heiner Flassbeck
 
Václav Klaus zu Massenmigration, Medien und Merkel: „Deutschland ist das Schlachtfeld Europas!“
 
(Auch ein Grund für die "Refugees Welcome"-Euphorie…)
Spätaussiedler distanzieren sich zunehmend von der Union
Einwanderer bevorzugen linke Parteien
 
(Hirnakrobatik der neuen Berliner Stadtregierung)
Rot-rot-grüne Erziehungsdiktatur
von Michael Paulwitz
 
Baden-Württembergs Innenminister rät von Selbstverteidigung ab
 
Nach Razzia gegen Salafisten
Wendt: „Äußerungen von Frau Özoguz sind grenzenlose Frechheit“
 
Ströbele soll Gauland als Alterspräsident verhindern
Grüne drängen ihren Parteiveteran Ströbele, noch einmal für den Bundestag anzutreten. Seine Mission: AfD-Vize Gauland von der Parlamentseröffnung verdrängen.
 
(Dazu…)
Grüner Ströbele tief im RAF-Sumpf
 
Mecklenburg-Vorpommern: Ein Facebook-Like für die AfD kostet den Ministerjob
Sascha Ott von der CDU wird nicht wie geplant Justizminister. Der Grund: Er hatte auf der Facebook-Seite der AfD Nordwestmecklenburg den Button "Gefällt mir" geklickt.
 
Privatsphäre in Deutschland
Schleichend zum Überwachungsstaat
BND-Gesetz, Vorratsdatenspeicherung, verschlüsselte Dienste wie WhatsApp knacken: In den vergangenen Monaten wurden in Deutschland teils drastische Überwachungsmaßnahmen auf den Weg gebracht.
 
Social Media
Wenn das Netz weiter lügt, ist mit Freiheit Schluss
Von Volker Kauder
 
CDU-Bouillon fordert Überwachung von WhatsApp
 
Volkstrauertag
Gesinnungskitsch
von Thorsten Hinz
 
(bizarr…)
Tipps zur Reinigung und Pflege der Stolpersteine
 
(Clara-Zetkin-Straße in Pirna; Grüne und SPD unterstützen Ehrung für KPD-Politikerin)
Clara bleibt
Vorläufiges Ende um Pirna-Posse
 
LINKE / KAMPF GEGEN RECHTS / ANTIFASCHISMUS / RECHTE
 
RMP-1.jpgKontrakultur Halle: die Gesichter der ersten Reihe
 
SPD-Mann nicht mehr im Landtag
„Endstation Rechts“ und „Storch Heinar“ vor der Pleite
 
Ehemaliges Rote Hilfe-Mitglied
Berliner Bezirksverordnete lassen Drohsel durchfallen
 
Nach Protesten
Innenminister Stahlknecht sagt Teilnahme an Diskussion über Rechtsruck ab
 
(Der "antifaschistisch" orientierte Publizist Butterwegge will Politiker werden…)
Linker Bundespräsidentenkandidat19
Butterwegge sagt Pegida und AfD Kampf an
 
Gleicke warnt vor Schönfärberei der Lage in Ost-Ländern
 
(Projekt Entdeutschung…)
Niedersachsen
Rot-Grün stellt Antrag auf mehrsprachigen Unterricht
 
SPD fordert Toleranzbekenntnis für Bayernhymne
 
Für den Einsatz gegen Kriminalität
Kriminalbeamte zeichnen Amadeu-Antonio-Stiftung aus
 
(Inszenierung des Holocaust gegen FPÖ-Bundespräsidentschaft)
Holocaustüberlebende warnt vor FPÖ-Bundespräsident
 
Trauriger Appell
Mit diesem bewegenden Video will eine 89-Jährige vor einem großen Fehler warnen
 
„Feine Sahne Fischfilet“
WDR bewirbt linksextreme Band
 
Mühlheim
Hintergrund ist Gründung von AfD-Ortsverband
„Bündnis gegen Rechts“ formiert sich
 
Angeblicher Neonazi-Überfall
Linkspartei-Politiker wegen Vortäuschens einer Straftat verurteilt
 
Nach Veröffentlichung von Beleidigung
Facebook sperrt Kolumnistin Anabel Schunke
 
AfD-Schatzmeister in Neukölln
Berliner Schule feuert Lehrer – weil er bei Pegida mitdemonstriert
 
Dresden verbietet Pegida-Chef Bachmann Demo-Leitung
 
Bayern
SPD-Bürgermeisterin feuert Nikolaus wegen Facebook-Like
 
Streiflicht
Soziale Ächtung als Druckmittel
von Dieter Stein
 
Hundertschaft im Einsatz
Linksextremisten behindern Rettungseinsatz
 
(Antidemokratische Gerichtsurteile)
AfD
Plakatzerstörung als Meinungsfreiheit
von Felix Krautkrämer
 
Unterhaching
Mutmaßliche Linksextremisten verwüsten AfD-Büro
 
Mutmaßlicher Linksextremist prügelt AfD-Politiker ins Krankenhaus
 
Frechen: Linksextreme schänden Ehrenmal
 
Berlin
Bekennerschreiben aufgetaucht
Gedenkorte für Kerstin Heisig und Uwe Lieschied geschändet
 
PKK-Ableger
130 Linksextremisten aus Deutschland kämpfen in Syrien
 
EINWANDERUNG / MULTIKULTURELLE GESELLSCHAFT
 
RMP-4.jpgDeutschland zahlt XXL-Flüchtlingsharem 360.000 Euro im Jahr
 
Syrischer Geschäftsmann reist mit vier Ehefrauen und 23 Kindern ein
 
Unterbringung und Betreuung
So viel kostet Deutschland ein Flüchtling
Knapp 900.000 Flüchtlinge sind im Jahr 2015 nach Deutschland gekommen - überwiegend aus Syrien. In diesem Jahr werden weniger als 300.000 Menschen erwartet, die hierzulande Schutz suchen. Besonders die Städte ächzen unter den damit verbundenen Kosten.
 
Hamburg
Flüchtlingshilfe Integration teurer als geplant
 
Polizei enttarnt fast tausend minderjährige Asylbewerber als Erwachsene
 
(Nun Landtags-Beratung…)
Karben
"Flüge schon gebucht"
Schülerin aus Klasse geholt und abgeschoben
 
(Linke Funktionäre sind "geschockt")
Abschiebung aus Schule in Karben
Beuth rechtfertigt Abschiebung
 
Wie SPD, Linke und Grüne Abschiebungen verhindern
 
»Wir haben die Pflicht zu helfen« – Im Gespräch mit Lothar Fritze
 
Gauck in Offenbach
Bundespräsident kommt nach Offenbach
Gauck will mit Schülern über Zusammenleben in Deutschland reden. Der Besuch ist in diesem Jahr schon die zweite hohe Anerkennung für die Integrationsleistung der Stadt.
 
Bundespräsident Gauck in Offenbach
Staatsbesuch in der Hauptstadt der Integration
 
Besuch in Offenbach zum Thema Integration
 
Berlin
Flüchtlingsamt: Mitarbeiter prangern chaotische Zustände an
 
(Der nächste Sympathieträger…)
Firas Alshater macht Videos und hat Buch geschrieben
Vom Flüchtling zum YouTube-Comedian
 
"Islamic State of Germany"
Trump-Lager zeigt islamisches Deutschland
 
Steine auf Polizisten
Ungarn verurteilt illegalen Einwanderer zu zehn Jahren Haft
 
Studie
Islamisten kehren nach Deutschland zurück, „um sich zu erholen“
 
Aus Rücksicht auf moslemische Einwanderer
Immer mehr Schulen in Neuss verbannen Schweinefleisch
 
„Wirtschaftliche Entscheidung“
Woolworth-Filiale räumt Weihnachtsartikel
 
Offenbach
Fraktion forderte Bericht über städtische Einrichtungen
AfD-Vorstoß zu christlichen Traditionen in Kitas abgelehnt
 
Tagen hinter Knastmauern
AfD findet vielerorts keine Versammlungsräume mehr
 
Westen waren keine Uniform
Mitglieder der „Scharia-Polizei“ freigesprochen
 
Islamist schlich sich beim Verfassungsschutz ein
 
(Rassismus gegen Deutsche)
So schlimm war der Rassismus in Deutschland seit 1945 noch nie
 
Gestiegene Kriminalität
Im Westen nichts Neues – oder doch? In den Straßen von Freiburg
 
Sicherheitsvorkehrungen
Mehr Polizisten, Personenkontrollen, Taschenverbote: Weihnachtsmärkte rüsten kräftig auf
 
Verlogene feministische Erklärungsmuster
Zu den Hintergründen von sexuellen Übergriffen
 
(Sexuelle Belästigungen und Polizeiarbeit)
Polizeiermittlungen
„Anzeige bringt nichts“ und: „Ja, wir haben Tat verschwiegen“
von Martina Meckelein
 
Phantombild nach Überfall in der Düsseldorfer Altstadt
Polizei sucht diesen Mann wegen Missbrauchs einer über 80-Jährigen
 
Prozess in Hamburg
Freispruch nach Silvester-Übergriffen: Opfer fühlt sich wehrlos
 
Razzien gegen mutmaßlich kriminelle Tschetschenen
 
Zelle zu klein: Rumänischer Straftäter bleibt in Deutschland
 
Bericht des Justizministeriums
Nordafrikaner beschmieren Haftzellen mit Kot und Blut
 
Brutaler Angriff in Jülich
Familien-Fehde soll Attacke bei Fußballspiel ausgelöst haben
 
Kiel
Türke schlägt Polizisten krankenhausreif – Staatsanwaltschaft sieht keinen Haftgrund
 
(Türkischer Migrationshintergrund)
Düren
Zehn verletzte Polizisten
Gewaltexzess nach Streit über falsch geparktes Auto
 
Niedersachsen
Frau am Strick fast zu Tode geschleift
 
Versuchter Mord
Hameln: Zweijähriger saß mit im Auto
 
("Südländisches Aussehen")
Räuberische Erpressung – Offenbach
 
Angetanzt, begrapscht und bedrängt
Sexuelle Übergriffe bei Jugendfeier in Münchner Rathaus
 
Baby aus Kinderwagen gehoben
Polizei sucht brutalen Räuber
 

RMP-5.jpg

KULTUR / UMWELT / ZEITGEIST / SONSTIGES
 
Erstmalig
Hamburg will Vermieter enteignen und Wohnungen zwangssanieren
 
Meinung
Zwangsbeglücktes Sanieren
von Lukas Steinwandter
 
Mehr gleich besser?
Deutschland verfällt dem Dämmwahn
 
Konflikt
Denkmalschutz kann auch zerstören
Eigentümer historischer Objekte im Raum Höchstadt wollen oder können Auflagen nicht erfüllen und tun nichts für deren Erhalt.
 
(Bundesweite Gefahr von Flächenabrissen)
Historische Fassaden in Pfaffenhofen
Denkmalschützer fürchten um Gesicht der Stadt
In Pfaffenhofen sorgen sich Bürger um historische Fassaden in der Altstadt. Sie befürchten, dass der Denkmalschutz gerade am zentralen Platz, dem Hauptplatz, zunehmend unterlaufen werden könnte. Gefährdet sind historische Fassaden, deren Häuser generalsaniert wurden.
 
Berlin: Rot-Rot-Grün plant deutsch-arabische Schule
 
JF-TV
„Demo für Alle“: Hessische Verhältnisse
 
Badengegangene Bildung Baden-Württemberg
Inklusion statt Bildung: Die Schüler in Brandenburg und Sachsen sind am besten, Bremen und Baden-Württemberg bilden das Schlusslicht. In Brandenburg und Sachsen sitzen kaum Kinder von Einwanderern in den Schulen, in Bremen jedes zweite.
 
(Dazu…)
Sensationsrede des Monats! Linkes Denken ist utopie-besoffen. Jörg Meuthen AFD
 
Bielefeld
9,5 Prozent Wahlbeteiligung
Studentenausschuß fordert Gender-Toiletten
 
Suche nach Gegenstrategie
Evangelische Kirche warnt vor Gender-Gegnern
 
Die Manipulation der Massenmedien
Quer-denken.tv
 
(Thema Ausgrenzung und Medien)
Mit dir tanze ich nicht
von Dieter Stein
 
(PC-Wächter…)
Sprachpolizei warnt vor verbalen Tretminen
von Felix Krautkrämer
 
„Orientierungshilfe für die Praxis“
Österreich: Presserat gibt Tips für Flüchtlings-Berichterstattung
 
Nach Vorwürfen der „Mitschuld“ an Trump-Sieg
Facebook will verstärkt gegen Falschmeldungen vorgehen
 
Christopher Lasch vs. Michael Seemann: Blinde Elite und globale Klasse
 
Strategische Schneisen (1): Entkoppelung
 
Paradigmenwechsel
 
Die Entwicklung einer Wirtschaft der Fürsorge
 
(Deutsche Bischöfe auf dem Tempelberg)
Bekenntnis oder Unterwerfung
von Dieter Stein
 
Warnt vor Rechtspopulismus
EKD-Ratsvorsitzender verteidigt Auftritt ohne Kreuz
 
An der Schlosskirche in Wittenberg
Dänischer Künstler klebt seinen Penis an Luthers Thesen-Tür
 
Bremer Kirche
Muezzin soll mit „Allahu Akbar“ christlichen Gottesdienst eröffnen
 
Muslimas als Zielgruppe
Dolce & Gabbana bringt Luxus-Kopftücher für Muslimas auf den Markt. Das Thema schlägt hohe Wellen – haben Modelabels einen neuen Markt gefunden? Noch zeigen sich Fashion-Häuser zögerlich.
 
Niederlande
Angebliches Rassismus-Symbol
200 Festnahmen bei Protesten gegen „Zwarten Pieten“
 
(Seichte Beruhigungs-Komödie…)
Komödie "Willkommen bei den Hartmanns"
Ziemlich beste Flüchtlingsfreunde
Der Regisseur Simon Verhoeven präsentiert in "Willkommen bei den Hartmanns" eine Kinokomödie zur deutschen Flüchtlingskrise - mit viel Krawall und ein paar bizarren Fehlgriffen, aber ehrfurchtgebietendem Mut zur politischen Aktualität.
 
Pöbeln bis der Arzt kommt
Stark zunehmende Gewalt in Notaufnahmen
 
(Dazu…)
Gewalt in den Notaufnahmen
Kommentar zur Gewalt in den Notaufnahmen
 
Maler Gerhard Richter rechnet mit Merkels Flüchtlingspolitik ab
 
(Neue Prüderie)
Babenhausen
Kunst wird aus Rathaus verbannt
Ist dieses Bild „potenziell frauenfeindlich“?
 
Trug sie es für Adolf Hitler?
Eva Brauns Höschen versteigert
 
Zika-Virus: Grünes Licht für Freilandtest mit Gentechnik-Mücken in Florida
 
Schmelzende Eisdecke könnte Schadstoffe aus dem Kalten Krieg freilegen
In den 60er Jahre wurde in Grönland ein militärischer Stützpunkt unter dem Eis aufgegeben. Eine internationale Studie mit Beteiligung der Universität Zürich zeigt nun: Durch den Klimawandel könnten gefährliche Abfallstoffe wieder an die Oberfläche gelangen, die eigentlich als für immer unter dem Eisschild begraben betrachtet wurden.
 
Schutz der Meere
Barbara Meier taucht nach Geisternetzen
Berlin - Ungewohntes Terrain für Barbara Meier (30): Das Model hat den Laufsteg gegen die Schiffsplanke und das Abendkleid gegen den Taucheranzug getauscht und alte und kaputte Fischernetze aus der Ostsee geholt.
 

mardi, 29 novembre 2016

América y Siberia, conexión geopolítica

Ex: http://www.elespiadigital.com

Enrique J. Refoyo 

¿Quién puede pensar que hay alguna conexión entre el continente americano y el enorme espacio de la inmensa Siberia rusa? Hay conexión, conexión geopolítica, y de hecho está en la historia. Hagamos un repaso histórico rápido.

América en las guerras napoleónicas (1799-1815)

A principios del siglo XIX, en el contexto de las guerras napoleónicas, el territorio europeo de España se vio ocupado por el ejército francés de Napoleón. Durante los 6 años de la guerra en España contra las fuerzas napoleónicas (1808 – 1814), no hubo una guerra simplemente en el ámbito europeo, también hubo choques por todo el mundo. El imperio británico aprovechó esa oportunidad para su máximo beneficio, pues en vistas de que había caído la monarquía española lanzaron otro ataque en el continente americano contra el imperio español. Además el imperio británico había lanzado constantes ataques con piratería e invasiones frustradas contra la América española en los siglos XVII y XVIII. Así que desde el liderazgo británico, siendo bien conscientes de su posición geopolítica como potencia naval, sabían que para construir su poder, siempre lo han de levantar sobre la división de las potencias rivales, tanto terrestres como navales.

En este contexto, el imperio británico, en vistas de su incapacidad para invadir militarmente la España americana, pasaron a una guerra indirecta, cuya oportunidad vieron y aprovecharon durante la guerra en España anteriormente mencionada. Hay que recordar que los imperios español y francés, también se unieron a los revoltosos de las 13 colonias para debilitar la influencia británica en América, y desde luego, la eficacia de la acción quedó probada en las victorias militares y subsiguiente expulsión del imperio británico de las mismas 13 colonias fundadas por colonos ingleses. Si bien es cierto que también hubo precondiciones basadas en desigualdades legales y económicas de la metrópoli inglesa respecto a sus 13 colonias.

Los dirigentes británicos aprendieron bien de la lección que recibieron en su pérdida territorial a finales del siglo XVIII. De modo que, aprovechar oportunidades geopolíticas y hacer la guerra indirecta les parecieron buenos elementos a tener en cuenta, y así los usaron en su particular guerra geopolítica contra el imperio español. Por un lado, desde el imperio británico se aprovecharon de cualquier tipo de desigualdad o directamente aprovecharon la avaricia de las élites hispanas en América para crear división y motivos por los que rebelarse y declarar la independencia, todo ello en un momento histórico en que España carecía de gobierno ya que el rey Carlos IV y el príncipe heredero Fernando VII habían sido depuestos y llevados por la fuerza a Francia con la invasión napoleónica.

Así mismo, en el contexto de dicha guerra en España (1808 – 1814), el paso del ejército británico por España fue del todo devastador. Allá donde pasaban, no sólo procuraban expulsar a las tropas francesas, sino que también arrasaban toda la incipiente industria española, así como infraestructura civil y militar, e incluso incendiando deliberadamente ciudades y pueblos. Aquella guerra dejó tres lecciones en España:

  1. Carecer de buenos líderes propios siempre trae desgracias. Lo que Maquiavelo ya mencionaba en su dicotomía de Virtud y Fortuna: La virtud propia del príncipe en sus labores de gobierno y la fortuna de encontrarse con situaciones ventajosas. Un gobernante no-virtuoso arrastra inevitablemente el infortunio.
  2. Al hacer caso al liderazgo francés, España se vio invadida y sus líderes depuestos y secuestrados. Ergo, es muy importante tener una perspectiva geopolítica propia y activa, en vez de actuar de forma reactiva o pasiva, sumándose a las acciones de otros.
  3. La invasión inglesa del territorio español en la península ibérica supuso una manera encubierta de acabar con las capacidades económicas de la España europea, para que tras la derrota napoleónica, el siguiente dirigente de la monarquía española se encontrase con un país arrasado y por tanto debilitado, e incapaz -al máximo- para afrontar las situaciones militares en todo su imperio, que los mismos líderes británicos habían estado promoviendo durante las guerras napoleónicas.

¿A quién benefició la independencia de la América española?

Antes de continuar, es necesario echar un vistazo lejano en tiempo pero cercano en contenido ¿Conocen la historia de Viriato? Fue antiguo caudillo de diferentes tribus ibéricas a mediados del siglo II a.C, que tras vencer a los invasores romanos en todas las batallas, se cuenta que fue asesinado por 3 miembros de una tribu aliada de Viriato, los cuales habían recibido la promesa romana de recibir grandes riquezas, con tierras y otros privilegios a cambio de que asesinaran a Viriato. Cuando los 3 traidores asesinaron a Viriato y fueron ante los romanos para pedir la recompensa, lo que recibieron de los romanos fue: “Roma traditoribus non praemiat”, Roma no paga a traidores.

Regresando a la pregunta de este epígrafe, parece que tal pregunta se responde de manera sencilla, la independencia benefició a los americanos. Pero eso no es cierto. De un territorio unido, de repente apareció una decena de países, que a su vez nacieron entre inestabilidad interna y deudas con el banco de Inglaterra, ese banco propiedad de los Rothschild, que financió a los insurrectos americanos para que ‘supuestamente’ se liberasen del yugo español, pero en realidad, el siglo XIX se vio sembrado de numerosas y sangrientas guerras en esos nuevos países o entre ellos. Unas guerras que siempre iban unidas al sello -principalmente- del imperio británico, que a su vez, no deseaba que ningún nuevo Estado en América pudiera conseguir un poder geopolítico importante y rivalizador.

Como ejemplos, los tenemos por todo el continente americano: La disolución de la república centroamericana, la reducción al máximo de Méjico (pérdidas del norte entre 1836 y 1848), la división de la gran Colombia en tres países, el enfrentamiento entre Chile contra Perú y Bolivia, la división de Argentina mediante la creación de Uruguay, la invasión de la tripe alianza contra Paraguay, etc. Esos son ejemplos del significado geopolítico real que tenía la promoción de la independencia de los territorios imperiales españoles en América para los dirigentes del imperio británico, un simple y efectivo ‘Divide et impera’ (Divide y vencerás).

Russian_claims_in_the_americas_19th_century.png“El gran juego” del siglo XIX

La lucha geopolítica entre el imperio ruso y el imperio británico durante el siglo XIX en Asia es conocida como “el gran juego”. Los líderes británicos, no sólo buscaron la contención, división, y supresión del poder español en América, también lo buscaron frente al imperio ruso, con el que incluso hacían frontera en el noroeste del continente americano (actual Alaska). De nuevo, los líderes británicos buscaron -en primer lugar- la contención del imperio ruso mediante la conquista o influencia territorial desde la que pudieran frenar el avance ruso desde los enormes territorios entre Europa y Asia. Y en segundo lugar, buscaron la hostilidad hacia Rusia, para poner a otras potencias regionales o mundiales contra el imperio ruso, y así presionarlo o incluso atacarlo, como sucedió en la guerra de Crimea (1853 – 1856), en que los imperios británico y francés se unieron al otomano para frenar el avance ruso por las costas orientales y occidentales del mar negro.

Algo que parecía imposible en el siglo XIX, una alianza entre los británicos y los rusos (y los franceses), se vio en la primera guerra mundial (1914 – 1918). Pero aquello sólo fue una alianza temporal ya que ambos imperios tenían un mismo enemigo en el pujante e industrial imperio alemán en Centroeuropa que además en aquella época contaba con colonias en África y Asia, las cuales proporcionaban grandes recursos a la industria alemana. Con la derrota del imperio ruso en la guerra (1917), y la posterior guerra civil (1918-1923) entre las facciones normalmente resumidas en rojos y blancos, se vio la naturaleza imperecedera de los dirigentes del imperio británico: No tienen aliados, sólo tienen intereses en función de la situación geopolítica.

Y así, de la mano de geógrafos políticos ingleses como Halford Mackinder, aparecieron los planes con las verdaderas intenciones hacia Rusia: Contener, dividir, y vencer. Mackinder propuso que en el marco de la debilidad rusa tras su derrota y guerra civil, se tenían que crear al menos 3 países para hacer un tapón entre Rusia y Europa: Bielorrusia, Ucrania y Transcaucasia. Así mismo, también proyectaron la creación de otro país más “Lenaland”, en la zona oriental de Siberia, entre la cuenca del río Lena y la costa del pacífico, para así aislar a Rusia de todos los mares importantes, dejándola reducida a unos pequeños enclaves marítimos siempre limitados por el paso a través del espacio marítimo de otros países, como en los mares báltico y negro que deben pasar entre territorio de Dinamarca-Suecia, y de Turquía respectivamente, quedándole a Rusia el acceso libre a mares árticos de escasa o nula utilidad. En este sentido, los enormes territorios rusos, principalmente la inmensa Siberia, son equiparables a la América hispánica, es decir, un inmenso territorio que le otorga una ventaja geopolítica inigualable al poder que lo mantenga. Dicha ventaja para rusos y españoles respectivamente, resultaba algo intolerable para el poder marítimo británico que nunca podría mantener una dominación global mientras que hubiera grandes potencias terrestres manteniendo extensos territorios.

“Divide et impera”, el axioma eterno

En este sentido, para los dirigentes británicos y posteriormente hasta la actualidad, para los dirigentes estadounidenses, Siberia en particular y Rusia en general, les parece ese territorio demasiado extenso como para que sólo lo tuviera un país, y por eso, siempre han actuado para contener, dividir y someter a cualquiera que gobierne en Rusia. La geopolítica no se trata de ideologías, se trata de conseguir y retener poder a nivel geográfico, por ello, tanto al imperio ruso, la unión soviética o la actual federación de Rusia, mantuvieron las mismas líneas geopolíticas. Y el imperio británico, posteriormente sustituido en importancia internacional por Estados Unidos en el siglo XX, también mantiene las mismas directrices en pos de contener, dividir y someter a cualquier potencia que pueda hacerles frente.

Es más, cuanto mayor sea la división que provoquen, mayor será su poder. Así se vio en América, que no fue una liberación frente a España, sino que era la pugna por conseguir la máxima división y enfrentamiento interno, para obtener un control más sencillo por parte del poder imperial británico. Los dirigentes de Estados Unidos han seguido la misma fórmula. Basta con ver lo sucedido en Yugoslavia desde 1990, con la serie de guerras que desembocaron en la máxima división y enfrentamiento de esos territorios para su uso geopolítico por Estados Unidos. La entonces Federación Socialista de Yugoslavia pretendió mantener una posición equidistante entre Este y Oeste, pero tal cosa fue imposible. Cuando cayó el lado soviético, y los líderes yugoslavos no quisieron seguir la vía de la ‘americanización’ que otros países del antiguo bloque soviético estaban realizando, entonces, Yugoslavia se vio asolada por la peor guerra europea desde 1945. De nuevo, cualquier división fue explotada externamente para crear una guerra brutal que acabase con un país que se creía geopolíticamente independiente, y ahora está convertido en 7 Estados, algunos más y otros menos dependientes de Estados Unidos o su sucursal de la Unión Europea.

Indigenismo “made in USA”

Actualmente, en diversos países iberoamericanos hay una nueva ideología conocida como “indigenismo”, con la que algunos dirigentes políticos pretenden reivindicar el pasado pre-hispánico a la par de una especie de unidad panamericana. Eso tiene tanto sentido como una ideología que pretendiese unir a todos los países mediterráneos con un idioma de origen romano mientras que odian a los romanos y reivindican un pasado pre-romano a la carta (quedándose con la tecnología moderna europea pero llenándolo todo de historias sobre los “buenos y pacíficos indígenas” frente a los “malvados invasores españoles”), ya que fueron los romanos precisamente quienes unificaron el área del mar mediterráneo, y en consecuencia, el elemento romano es la única línea continua entre los diferentes pueblos que conquistaron, al igual que el elemento hispánico es ese elemento común por encima de todas las diferencias. Además, los mismos creadores del indigenismo desde EEUU, defienden el mantenimiento de los supuestos “pueblos originarios” en América como un elemento de justicia, pero si son los Europeos quienes se defienden a sí mismos como pueblos originarios de Europa, tal cosa es racismo. Ahí se puede ver la mano del capitalismo globalizador, siempre creando desigualdades a favor de sus intereses.

Desde luego que los romanos hicieron su dominio por las armas, y desde luego que las tribus e imperios que conquistaron, también eran belicosos, y también se enfrentaban unos a otros, esta es la historia de absolutamente todo el mundo. Pero en Europa, no se duda de que el pasado romano, o en extensión, de que pasado greco-romano, es la base histórica de todos los países europeos. Pero en América, la base de esos países, que es el pasado hispánico, recibe todos los ataques posibles desde los creadores de ideologías de EEUU. Para los dirigentes de EEUU, como lo era para los dirigentes británicos, la división del continente americano entre muchos países enfrentados es una prioridad geopolítica. No pueden tolerar el surgimiento de ninguna potencia fuerte y con independencia en su “patio geopolítico”.

Y el indigenismo, fuera de todos los lemas y pancartas, representa ese elemento de continuación en la división y enfrentamiento interno más que de unidad, ya que ¿si no fuera en español y por la demás herencia hispánica, en qué idioma se comunicarían, y la unidad de qué cosa reclamarían los líderes supuestamente indigenistas americanos? Así mismo, ¿qué ocurriría en Washington DC, si de repente en Iberoamérica se reclamase la creación de un polo geopolítico propio y americano, sobre los fundamentos hispánicos comunes? De repente, se podría formar una enorme potencia de unos 600 millones de habitantes (el doble de EEUU), con inmensos recursos naturales con que sostenerse por sí misma de la guerra económica que les sobreviniera.

Conclusión

El pasado romano es a Europa lo mismo que el pasado hispánico es a América, su pasado que no volverá, porque sucedió en un momento histórico por una serie de circunstancias concretas e irrepetibles, pero siempre será la base fundamental que marque el devenir continental en el pasar de los siglos. Y como bien saben las élites dirigentes en el actual Estados Unidos, atacar el pasado de los pueblos mientras que se les inunda con una ‘cultura’ del materialismo, es la mejor forma que conocen los dirigentes estadounidenses para dominar países enteros.

Cualquier ínfima división o desigualdad será aprovechada por estas élites para crear una cuña desde la que introducirse allá donde marquen sus intereses. Y del mismo modo pueden recibir en el mismo Estados Unidos. Toda división o desigualdad, si es enorme o si se la exagera lo suficiente, puede ser un motivo de conflicto. La falta de liderazgo capacitado para entender las necesidades de su pueblo y las necesidades geopolíticas, estará más próximo al desastre.

Por otro lado, Siberia fue y sigue siendo esa gran región rusa, que existe precisamente por la mano de miles de rusos siglos atrás. Dicha área es una prioridad geopolítica de influencia y división para la potencia marítima estadounidense: Sin Siberia, Rusia perdería la salida directa al océano pacífico así como enormes y variadas cantidades de recursos naturales. Por eso desde EEUU están interesados en que haya fuerte emigración de población china a Siberia, para crear tensiones entre rusos, y chinos y mientras tanto, que el poder estadounidense vaya copando los medios de comunicación y también tal poder vaya cooptando a una élite siberiana fiel a los postulados estadounidenses. Con todo ello dispuesto para que, algún día concreto, los puedan activar y disparar en una revolución de color o guerra no-convencional contra el gobierno ruso.

Fuente: Katehon

dimanche, 27 novembre 2016

Konrad Adam: Volksparteien ohne Volk (JF-TV Direkt)

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Konrad Adam: Volksparteien ohne Volk (JF-TV Direkt)

JF-TV Direkt: Dieter Stein im Gespräch mit Dr. Konrad Adam. "Volksparteien ohne Volk - Thesen zur politischen Lage", am JF-Stand auf der Frankfurter Buchmesse 2016.

 

Avis de décès de l’Ordre libéral mondial

Ancien corbillard.jpg

La couleur rose n’est plus de mise

Avis de décès de l’Ordre libéral mondial

par Tura Kurkinen

Ex: http://www.zejournal.mobi

Il est intéressant d’observer la situation post-électorale aux États-Unis. La grande question est de savoir si Trump a la possibilité de sécuriser son administration de manière à ce que puisse émerger un nouveau régime. Parfaitement, j’ai dit nouveau régime. Ne vous méprenez pas sur ce point. Ce qui se passe en ce moment est un monumental changement de régime, à l’échelle mondiale. Le rose n’est plus de mise, l’Ordre libéral mondial se battant désormais pour exister. Ce n’est pas seulement dû à la victoire de Trump. Non, l’évolution a commencé bien avant les élections étasuniennes. Nous ne voyons à présent que les conséquences visibles de cet énorme changement. L’Ordre libéral mondial était essentiellement un outil servant à mondialiser l’économie et réaliser la cohésion nécessaire à l’échelle planétaire, le projet consistant à imposer les valeurs libérales dans presque chaque petit aspect de la vie quotidienne. Au fur et à mesure que le projet avançait, les citoyens ont commencé à ne plus comprendre le sens de sa rationalité. Ils n’ont pu suivre la logique derrière les changements de culture et de vision du monde. Quasiment tout a perdu son sens et son identité originels.

Et dans le même temps, l’Ordre libéral mondial n’a jamais compris, ou ne s’est pas inquiété, que beaucoup perdent le sens de la vie et leur identité. En d’autres termes, ils ont senti qu’ils perdaient leur âme dans le processus. Ajoutant l’affront au préjudice, l’Ordre libéral mondial, s’est vanté de ses réalisations et se prenant pour une création divine, il a justifié qu’il nous impose sa volonté. Mais le problème était qu’il n’y avait pas de véritable justification. Pas la moindre. Les discours pompeux sur l’égalité, les droits de l’homme, la démocratie et les valeurs occidentales, n’étaient que des mots creux pour citoyens insatisfaits et frustrés.

À la fin, en sacrifiant la classe moyenne, l’Ordre libéral mondial s’est mis en mode autodestruction. La classe moyenne, épine dorsale de l’économie de consommation, était essentielle pour lui.

Mais comme l’Ordre libéral mondial s’est mis à appliquer de plus en plus de politiques favorisant les vues des néocons et des libéraux de droite, la classe moyenne a entamé son déclin. Après cela, les citoyens ont été encore plus désorientés, car pour s’enrichir, cette nouvelle droite ne respectait aucune valeur autre que la rapacité et l’individualisme. Il devint donc évident que l’Ordre libéral mondial était incapable de comprendre les besoins humains des citoyens. Et les citoyens ont commencé à se révolter. Pas de façon visible, parce qu’ils craignaient de perdre leurs opportunités de carrière et les chances de prospérité. Ils ont commencé à se rebeller dans leur cœur. Ils savaient du fond du cœur que le système est malfaisant. Ils savaient qu’il n’était pas pour eux, qu’il favorisait quelqu’un d’autre. Mais ils ont estimé qu’il n’y avait pas d’alternative. Comprenant cela, l’Ordre libéral mondial a fait tout ce qu’il fallait pour renforcer ce sentiment. Lors de cette phase, ceux qui ont vu les évolutions ont commencé à comprendre que la seule chose qui maintenait la cohésion de l’Ordre libéral mondial était l’absence d’alternatives. Ils ont alors commencé à attendre des solutions de rechange. Et finalement, à l’improviste, un adversaire de l’Ordre libéral mondial, Vladimir Poutine, s’est avancé sur la scène. Déterminé, il a commencé à gagner du terrain, des cœurs et aussi des esprits dans l’hémisphère occidental. Le remarquant, l’Ordre libéral mondial a lancé sa furieuse guerre de l’information contre lui et la Russie. Mais elle s’est avérée être un fiasco total, et l’Ordre libéral mondial a alors perdu son dernier bastion solide : la crédibilité des médias grand public. Et avec le dénouement du référendum du Brexit au Royaume-Uni, la scène a été montée et préparée pour Donald Trump.

Il semble qu’il y avait au-dessus de tout cela une conspiration de Poutine, Nigel Farage et Trump. Qu’ils travaillaient ensemble, main dans la main, pour détruire l’Ordre libéral mondial. Mais je ne pense pas qu’il s’agisse de cela. Je pense que la principale raison de la victoire de Trump a été l’incapacité de l’establishment à comprendre que les médias grand public ne sont plus crédibles. En d’autres termes, l’establishment a perdu la guerre de l’information. Et aussi étrange que cela puisse paraître, on aurait dit que l’establishment a voulu intentionnellement amener Trump au pouvoir. D’abord, les démocrates ont ouvert la voie à Trump en l’aidant à être l’adversaire républicain de Clinton.

L’establishment était sûr que Trump n’avait aucune chance contre Hillary. Ensuite, les démocrates ont évincé Bernie Sanders, pour s’assurer que le prochain président des États-Unis soit Hillary Clinton, une personnalité idéale pour le programme libéral, puisqu’elle est libérale à la fois dans le social et l’économie. Enfin, sous-estimant le pouvoir des médias alternatifs, avec entêtement, il n’a pas accepté le changement de réalité. Ce faisant, l’establishment n’a pas suivi le dernier changement pour gagner un peu de crédibilité. Ses seules armes sont désormais la censure et le démenti, toutes deux d’autant plus dommageables pour lui que pour ses adversaires. C’est à ce point du marécage, selon les mots de Trump, que nous nous trouvons en ce moment.

N’étant en rien libéral, Trump a promis de vidanger le cloaque qu’est l’establishment étasunien. Mais ce n’est pas tout. Il ne s’agit pas juste de purger l’élite politique corrompue de Washington. Il y a aussi la stratégie du changement à l’échelle mondiale, basée sur les nouvelles idéologies émergentes qui combleront le vide laissé par le libéralisme.

Dans de nombreux pays, la souveraineté économique est l’un des espoirs sous-jacents. Avec les banques centrales indépendantes, il était facile pour l’Ordre libéral mondial de contrôler la politique monétaire et les mouvements de capitaux, et donc d’imposer sa structure de pouvoir supranationale aux États souverains. Comme dit la fameuse phrase, tellement vraie, « Celui qui tient la masse monétaire d’une nation la dirige ». Maintenant, si le mouvement protectionniste de Trump démantèle les accords de libre-échange TTP et TTIP, ce sera un bon point de départ pour retrouver la souveraineté économique des nations et renforcer le rôle des États. Et il se pourrait que ce soit le début du changement fondamental qui fera place à un monde meilleur, multipolaire.

Traduction Petrus Lombard (Réseau International)


- Source : Katehon

samedi, 26 novembre 2016

George Soros: Dystopia’s Minister of Truth

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George Soros: Dystopia’s Minister of Truth

George Soros has become the master manipulator of US and Western politics manipulating media and political activity to further his own neoliberal and globalist agenda. In the process he is taking real meaning out of left wing politics, which are simply becoming an instrument Soros uses to advance his agenda, his hijacking of the Occupy Movement and his orchestration of the anti-Trump protests being cases in point.

Submitted by the author, first published by News Junkie Post

Eighty-six-year old Hungarian-American, George Soros, is a very rich man. He currently ranks number 46 in the very exclusive club of richest persons in the world.

In 1947, as Hungary tilted to the Soviet Union block, he went to the United Kingdom to study economics. This early life experience made him not only an anti-communist, but also a staunch anti-Russian who was always plotting his revenge against the Soviets.

 

Soros knew that, to have any say in the capitalist order, one had to become filthy rich. At some point in his life, however, Mr. Soros decided that money only mattered if he could leverage it in influencing policies on a global scale. His role models for this aspect of his life were probably the two consigliere extraordinaire of the United States empire, slightly older than him, who are Henry Kissinger and Zbigniew Brzezinski.

The three men shared common views on the threat of the so-called communist domino effect and later, once the Soviet Union had collapsed, became fervent champions of a global empire with its nervous system in Washington. In their sociopath vision of the world, a minute elite of wise men should have the planet as their oyster while, we, the worker bees slave away at their mercy.

The Marxist ideology that inspired the Russian, Chinese and Cuban revolutions should be silenced forever, and even the dangerous successes of the French and Haitian revolutions, based on the philosophers of the Enlightenment, should never be considered by any national entity as an option.

Mr. Soros was a prime financier of Hillary Clinton’s campaign through one of his henchmen John Podesta.

Soros lost, and providing that the American people and the world citizenry learn a valuable lesson, his Messianic objective of world domination, after a successful goal of regime change in Russia, has failed with the mandate of President-Elect Donald Trump.

As an example, in February 2016, this is what Soros published in the fake left media outlet that he sponsors: The Guardian. The essay had a quite provocative title, and it was mainly addressed to Europe’s leadership and the public opinion. In “Putin Is a Bigger Threat to Europe’s Existence than ISIS,” Soros wrote:

“The Putin regime faces bankruptcy in 2017 when a large part of its foreign debt matures, and political turmoil may erupt sooner than that. The President’s popularity, which remains high, rests on a social contract requiring the government to deliver stability and a slowly, but steadily rising standard of living. Western sanctions coupled with the sharp decline in the price of oil will force the regime to fail on both counts.”

All geopolitical analysts make projections; some turn out to be accurate, others not. But Soros is not a geopolitical analyst. This, in very few sentences, was his battle plan for regime change in Russia.

In 1992 Soros crashed the Bank of England

Let’s look at the specifics of the timeline in the trajectory of the unquestionable puppet master of humanitarian imperialism.

It was in 1979 that Soros decided to diversify his already giant financial portfolio to invest into media organisations and NGOs big or small. His opaque so-called Open Society Foundation now funnels money to more than 100 organisations and various think-tanks.

But one must understand first what sorts of ruthless strategies Soros has used to, not only, acquire his fortune but also literally subdue a nation that used to be the most powerful empire in history.

This takes us to the UK on Black Wednesday, September 16, 1992, when George Soros decided to show the world how powerful he was. That day, Soros did a short on the British Pound by dumping £10 billion worth of the currency on the UK stock market.

Soros crashed the mighty Bank of England and showed everybody that he was more powerful than a major economy’s central bank. This action made Soros £1.8 billion. It was immoral to ruin the lives of countless hard working British citizens  but, however, perfectly legal.

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The hijack and killing of Occupy

Occupy was a real movement, at its inception in the fall of 2011. Some of us had even hoped that it would be the dawn of a global revolution.

This did not take into account George Soros’  minions of MoveOn, Change.org,  Answer Coalition and  the pseudo intelligentsia of the American fake left. They infiltrated then hijacked the movement. The stakes were too high, especially with Wall-Street friendly Barack Obama due for reelection in 2012.

The final battle of Occupy was fought and lost on December 4, 2011 in Washington DC. My colleague Liam Fox and I were there. We watched it go to waste.  Until then, anarchist flags had flown above the tents. The Occupy movement included Anarchists, as well as Greens, neo-Marxists, and Libertarians, and it represented a real threat for the status quo.  Soros and his surrogates of the so-called ‘progressive alternative media’ made sure Occupy became neutered, toothless and finally dead. It would eventually become a convenient voting block to reelect Barack Obama.

Soros, the purple revolution, and the caviar eating fake left

Mr. Soros is quite fashion conscious for an older gentleman, even though this term doesn’t quite apply to the Ministry of Truth’s ultimate evil do-gooder. He seems to fancy secondary colours when it comes to symbolising the fake ‘revolutions’ with regime change goals that he indirectly orchestrates. 

It is clear that he had his hands in Iran’s green revolution in 2009, as well as Ukraine’s  orange revolution.

Now he wants to bring a purple revolution to the United States, to challenge the mandate of President-Elect Trump. This colour revolution, like the others, will ultimately fail, providing that police in cities or Trump’s supporters do not fall for the provocation and either crack down or counter-protest.

The mainstream media that Soros and his protege Hillary Clinton controlled have been exposed by Wikileaks as the diligent presstitutes of the Ministry of Truth. CNN, MSNBC, the New York Times, the Washington Post, NPR News and many others, have been unmasked as biased propaganda outlets. 

The same goes for the founder of the Huffington Post, Ariana Huffington.

NPR News cannot be considered to be an impartial media organization while it receives massive funding from both George Soros and the Bill and Melinda Gates foundation.

Darling of the fake left Rachel Maddow, before getting her big-paycheck gig at MSNBC, started her career at the Soros-funded Air America radio.

Among the pseudo-left alternative media, it is not much better.

Noam Chomsky, who has been called “the Socrates of our times” by his colleague, Chris Hedges, might have drunk his hemlock by endorsing Hillary Clinton.

The same Chris Hedges, along with Cornell West, Amy Goodman and Naomi Klein were shrewder when they endorsed Jill Stein. But they might want to step down from their ivory towers from time to time and ask themselves a simple question: if Stein was the candidate of the 99 percent, why did she only receive 1 percent of the vote?

Another character and instigator of the Soros-financed purple revolution is Michael Moore: the documentary filmmaker has posed as a blue-collar ordinary working man for more than a decade, even though he is a millionaire.

Moore is organising a one-million women march in Washington DC on the day of President-Elect Trump’s inauguration, as an ultimate stand against his alleged sexism. Who will lead Soros’s mighty purple female army along with Michael; will it be generals Lady Gaga and Madonna?

On a more serious note, Mr. Soros and his Wall Street friends should reflect on what would happen to the US stock market in case of increased tension with Russia and China, which is what Soros has championed.

Would China use what financier Warren Buffet called an economic weapon of mass destruction and dump its $3 trillion of Treasury-Bond holdings in one day? The net result for Wall Street would likely be as high as the return on the George Soros and the Saudi investments in Hillary Clinton’s bid for the White House: a zero sum game.

The election of Donald Trump is an anomaly, an accident in the course of history. As such it can be considered to be a paradigm shift, a reset on the dial of obsolete models and ideologies.

This article is dedicated to my old friend Liam Fox.

Gilbert Mercier is the Editor-in-Chief of News Junkie Post and the author of The Orwellian Empire.

10:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, subversion, george soros, états-unis | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

jeudi, 24 novembre 2016

Trois raisons pour lesquelles croire de plus en plus en la Russie de Vladimir Poutine et de moins en moins à l’UE de Jean-Claude Juncker

« J’aime bien les paysans, ils ne sont pas assez savants pour penser de travers. »

Baron de Montesquieu (1689-1755)

La première raison 

Le Président de Russie Vladimir Poutine est un méditatif attaché aux valeurs transcendantales, vrai, beau et bien de Platon, qui lit beaucoup, parle plusieurs langues et est un féru d’histoire et de philosophie. Né à Saint Petersburg, à mon avis, l’une des plus belles villes d’Europe, résistant comme ses habitants, il a perdu deux frères lors de la seconde guerre mondiale. Formé aux arts martiaux et ayant été une élite du judo, il a dit: « Le judo est plus qu’un sport, c’est une philosophie. C’est le respect de vos adversaires et de vos aînés. Ce n’est pas pour les faibles. Tout dans le judo est instructif. » Il a étudié le droit, fait une thèse de doctorat en économie, suivit l’exigeante et élitiste formation du KGB, beaucoup lu sur la stratégie, l’éthique et la philosophie et même publié sur l’inanité historique du communisme.

Il distribue et fait lire à ses hauts fonctionnaires les livres des meilleurs philosophes et poètes russes qu’il apprécie, tels que Nicolas Berdiaev (1874-1948) expulsé de Russie en 1922 avec plusieurs autres intellectuels sur « les bateaux des philosophes », Ivan Iline (1883-1954) autre  philosophe russe également expulsé en 1922 et décédé à Zollikon en Suisse et Vladimir Soloviev (1853-1900) une poète et philosophe russe grand ami de Dostoïevski et qui a vécu avant le renversement spontané du régime tsariste en 1917.

Poutine tient à ce que la nouvelle Russie, qui appartient  à l’Europe et, selon moi, lui est indispensable, défende son patriotisme, ses traditions, ses racines, la vraie démocratie et le christianisme orthodoxe. Pour lui, contrairement à ce que pensent la gauche internationaliste et l’UE, tout Etat nait du culte de ses héros et veut être une nation distincte des autres nations. La Russie est attachée à ses symboles comme la Sibérie, la Place rouge, le lac Baïkal ou les lacs de Carélie, tout comme la Suisse est attachée à ses Alpes et à son armée de milice. Pour lui aussi, la mémoire des héros patriotiques, comme notre Guillaume Tell, est beaucoup plus motivante et utile que la « religion » droit de l’hommiste à la mode. Cet ancien du KGB a compris que l’Etat ne doit jamais être divinisé, comme le sont les pays musulmans et le furent l’Allemagne nazie, l’URSS ou comme l’étaient des pays occidentaux au Moyen-âge et des monarchies.

Une vraie démocratie n’est viable que si elle se fonde sur  une culture morale et spirituelle. La Russie de Poutine est  conservatrice comme l’avait développé Nicolas Berdiaev qui n’en révérait pas moins la liberté créatrice. Berdiaev recommandait de ne pas vivre dans l’immédiat comme un animal, un sauvage, un enfant, un délinquant ou comme le veut l’éducation occidentale actuelle, mais de prendre en compte le passé et les générations à venir, ce qui donne une plus grande liberté à l’homme. Toute vraie civilisation est liée à la capacité à réduire la préférence pour l’immédiat et à investir sur le long terme. Ce conservatisme de Vladimir Poutine préserve l’ordre social formé par de nombreuses générations passées.

Comme De Gaulle, Thatcher, Trump, Blocher, etc, Poutine qui ne se veut finalement ni à gauche ni à droite mais pour son peuple est diabolisé, détesté et sali  par beaucoup d’apôtres du politiquement correct et de l’islam-idéologie parce qu’il s’oppose à l’impérialisme de l’UE et des USA, à la gauche libertaire, à l’islam-idéologie et aux droits de l’homme devenus l’outil de l’envahissement et de la colonisation islamique. Il veut que son pays reste ou redevienne puissant et il défend les traditions et l’histoire de son pays, sa patrie, la famille, l’orthodoxie et le mariage aristotélicien. Pour Poutine un monde sans enfants est un monde d’égoïsme qui se détruit. Il a raison, l’empire romain s’est suicidé parce que l’égoïsme matérialiste et utilitaire a fait chuté la natalité et parce que les romains ne voulurent plus être soldats et risquer leur vie pour défendre Rome contre les barbares. Poutine est aussi réaliste, il ne veut pas que des enfants et une identité nationale. Il veut aussi les petites et moyennes entreprises qui manquent au tissu économique russe, il veut des talents et de l’innovation, pour moins dépendre du pétrole et du gaz. Au XXI ème siècle, il n’est de richesse que les hommes par leurs talents et leur richesse culturelle, pas par le pétrole ou autres ressources naturelles et par le mondialisme oligarchique.

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En moins d’une génération après le suicide de l’URSS, la Russie est déjà devenue plus démocratique que les pseudo-démocraties de la France et des USA et la liberté d’expression y est plus grande. Le chômage en Russie n’est qu’une petite moitié de celui de la France et le pourcentage de pauvres en Russie et aux USA est le même, 15 %, avec la différence qu’il diminue en Russie et augmente aux USA. Le territoire de la Russie est le plus grand du monde, sa production de pétrole a été certaines années la plus grande du monde, sa production de gaz suit de près celle des USA, ce qui rend malades les impérialistes américains et européens qui en oublient leurs ennemis musulmans. Oubliant que le peuple russe est très résistant, ils ont même pris d’illégales et stupides sanctions économiques contre la Russie.

Depuis la disparition de l’URSS, la Russie conservatrice et même redevenue très religieuse. En 2016, Poutine a fait ériger au pied du Kremlin une statue du Grand-prince de la Russie de Kiev Vladimir 1er plus connu sous le nom de Vladimir le Grand (958-1015), qui a converti au christianisme la Russie kiévienne, État berceau de la Russie, de l’Ukraine et de la Biélorussie actuelles.

Poutine a réussi, sur le plan politique et métaphysique, que la Russie surclasse l’Occident. Philippe de Villiers a dit: Vladimir Poutine « est un vrai défenseur de la chrétienté et de la tradition sans équivalent dans le monde occidental. »

A propos de l’élection présidentielle américaine Poutine a déclaré en novembre 2016: « Pour une large part, le nom du vainqueur nous est indifférent, mais évidemment nous ne pouvons pas ne pas saluer les mots et les intentions, d’où quils viennent, visant à normaliser les liens entre nos deux pays. » Prenant ses distances du politiquement correct, de l’inversion systématique des valeurs et de la doctrine de l’ingérence, la Russie va-t-elle ravir la place aux USA gauchisants, libertaires et égalitaires à la mai 1968, décadents, hostiles au patriotisme des autres, espionnant le monde entier, ayant plus de 1000  bases militaires dans 156 pays un peu partout dans le monde et combattant toutes les discriminations sauf celle de l’argent de leur  super-classe et des « food stamps » de leurs pauvres, faisant la guerre partout dans le monde, soit plus de 50 guerres depuis la deuxième guerre mondiale. Les USA requièrent de l’UE de faire son choix pour les USA et contre la Russie. L’Europe qui s’est soumise à la « religion » droit de l’hommiste  se soumettra-t-elle aux USA et à l’islam-idéologie ou sera-t-elle capable de se libérer de l’UE politico-économique telle qu’elle est devenue et de retrouver ses racines et son indépendance?

La deuxième raison

Au contraire, l’UE pratique la politique et le droit utilitaristes sans culture historique. Elle rejette: le patriotisme, l’identité nationale, ses racines judéo-chrétiennes  et greco-romaines, ses racines chrétiennes occidentales, ethniques, familiales et même sexuelles et les piétinent. Comme tout régime autoritaire, elle forme des « citoyens » déshumanisés, dénationalisés, déculturalisés, sans racines, sans idéal, sans personnalité, sans frontières, pacifiques et lâches afin qu’ils soient parfaitement interchangeables (les masses). L’UE dégénère la politique en une bureaucratique et inefficace administration, comme le fit l’URSS. Sans oublier le laisser aller démographique, l’absence de résistance et le manque de stratégies en ce qui concerne la catastrophe qu’est l’immigration de masse colonisatrice musulmane et africaine. Elle condamne, hypocritement, la préférence nationale et la préférence de notre civilisation alors que ce sont justement deux éléments dissuasifs forts concernant l’immigration musulmane et africaine. Les idoles de l’idéologie UE sont la technique et les technocrates de Bruxelles qui ont remplacé nos racines, les masses qui remplacent notre humanité classique, l’argent qui remplace le sens de l’honneur et le sentiment de sa propre dignité et le moi ou je qui remplace notre culture judéo-chrétienne et greco-romaine, sans oublier la multinationale oligarchique américaine dont l’UE est un satellite. Pour tout égaliser, dominer et ramener au service de la puissance, de son moi et de son orgueil, l’UE idolâtre tant la technique que l’idéal égalitaire et l’argent,. Pour son pouvoir et sous son joug, elle menace, fait du chantage puis cherche à détruire tout contre-pouvoir national, au lieu de se cantonner honnêtement à l’économie en Europe, qui du reste va de mal en pis. Les technocrates de Bruxelles, en particulier ceux arrogants des finances, les mêmes  qui ont fait prêter des centaines de milliards à la Grèce, se croient supérieurs à tout et méprisent le peuple; un technocrate de l’UE est tout le contraire d’un soldat suisse de milice qui, lui, est même prêt à mourir pour son peuple et les siens, pas à chercher à faire carrière sur le dos du peuple. Tout ce que fait l’UE, conduit malheureusement l’Europe à une politique inhumaine, immorale et à une dictature dispendieuse. Le mondialisme et le libéralisme libertaire de l’UE et des USA, en déracinant les citoyens, favorisent le chaos et les révolutions et détruisent les liens affectifs présumés limiter la liberté absolue des autochtones et les motiver. Ces citoyens ne sont alors, comme le furent les Romains, plus encouragés  à se sacrifier pour leurs proches et leur patrie. La poids de la charge fiscale, une vision et une gestion court termistes et irresponsables qui préfèrent l’immédiateté comme les enfants et les délinquants font que les pseudo-démocraties occidentales sont de moins en moins capitalistes, s’endettent à la folie, pratiquent l’intérêt négatif, mangent nos retraites, n’épargnent plus et investissent trop peu. Les Jean-Claude Juncker, Federica Mogherini, Simonetta Sommaruga, Micheline Calmy Rey, Alain Berset, Didier Burkhalter et autres bruxellisés sont au service de la super-classe ou caste et contre la classe moyenne. Ils ignorent que plus les dettes de l’Etat augmentent moins les salaires augmentent. moins que le coût de la vie et qu’au pire l’inflation grimpe plus que les augmentations de salaire.

En résumé l’UE actuelle ne tolère les nations européennes que si elles lui sont soumises et utilisables pour sa puissance et par elle; à l’exemple de l’URSS, Cuba, Corée du nord et USA, l’UE a besoin pour cela d’un certain type de « citoyens » uniformisés. Elle est devenue un totalitarisme comme le fut l’URSS, d’où les saines réactions d’anciens pays européens de l’URSS qui ont tant souffert de ce totalitarisme qu’ils ne l’ont, eux, pas oublié.

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La troisième raison

Pour les USA, une alliance entre l’Europe et sa voisine la grande Russie constituerait un très grand espace et un concurrent beaucoup plus puissant que les USA et qui échapperaient à leur domination; par conséquent toute union entre Europe et Russie est proscrite par les USA qui désignent comme leur ennemi la « Russie du méchant Poutine », quand ce ne sont pas les « méchants Chinois », alors qu’ils devraient comme la Russie désigner l’islam radical comme leur adversaire. Le complexe militaro-industriel qui fut dénoncé par le Président Dwight Eisenhower, ainsi que les oligarques mondialistes  et la gauche internationaliste ont fait perdre aux citoyens américains leurs libertés, les principes démocratiques de leurs pères fondateurs et le rêve américain. La prétention et la philosophie de « l’oubli de l’être » (« Gestell » du philosophe existentiel Heidegger, 1889-1976), de « la nation indispensable » des USA et de l’islam-idéologie de dominer le monde sont de nouvelles aventures de prétentions similaires à celles d’Hitler et de l’ancienne URSS. Martin Heidegger avait raison d’affirmer que USA et URSS étaient métaphysiquement semblables. Aujourd’hui, il y ajouterait la résurgence de l’islam-idéologie. Il nous faut choisir entre le « Gestell"  matérialiste utilitaire de l’homme uniformisé, déculturalisé, droit de l’hommiste et les valeurs de l’humanisme occidental judéo-chrétien. Qui l’emportera le « Gestell » du matérialisme et de l’islam-idéologie ou le retour vers notre tradition européenne d’humanisme, de spiritualité et de liberté?

A l’image de l’URSS et de l’islam, les USA défendent une idéologie qui, selon eux, leur donne le droit de s’ingérer dans les nations et de contrôler le monde en exigeant de ses soldats de mourir pour leur pseudo-démocratie, leurs multinationales du complexe militaro-industriel, le mondialisme de leurs oligarques et le socialisme internationaliste, alors que la Suisse traditionnelle et la nouvelle Russie défendent leurs intérêts, citoyens, histoire, civilisations, patriotisme, éthique et attendent que leurs soldats meurent pour défendre leur patrie, leur famille, leurs racines et leurs traditions judéo-chrétiennes qu’elles soient orthodoxes ou non. Avec la complicité de  l’UE, au lieu de s’attaquer à la colonisation islamique, les USA en particulier Hillary Clinton, Georges Soros et son ami Mark Zuckerberg de face de bouc, Henry Kissinger et Barak Hussein Obama ont intrigué et tout fait pour qu’il n’y ait ni Union eurasiatique autour de la Russie, ni surtout rapprochement de l’Europe et de la Russie, mais rattachement de l’Ukraine aux USA et à son satellite l’UE et domination américaine progressivement sur tous les anciens pays satellites de l’URSS. Si vous ne croyez pas cette géopolitique dominatrice et d’ingérences, lisez le classique américain de géopolitique officielle « Le grand échiquier, l’Amérique et le reste du monde » publié en français en 1997 aux Editions Bayard Jeunesse par Zbigniew Brzezinski. Il prône le messianisme américain, la vassalisation de toute l’Europe, le conflit avec la Russie et tient même à nous habituer à accepter la victoire de Daesh en Syrie et en Iraq. Les USA n’ont toujours pas compris que les traditions, une économie prospère, le droit de propriété, une fiscalité faible, par exemple l’équitable flat tax unique de 13 % sur le revenu en Russie, un Etat de droit, sont les fondations incontestables sur lesquelles une nation  peut bâtir une société libre et une vraie démocratie et lutter contre le  chaos du XXI ème siècle, islam-idéologie comprise.

Contre toute logique, les pays européens soumis à l’UE  se désarment et persistent à confier leur défense à l’OTAN soit à l’impérialisme américain. Bien que terrorisme et colonisation islamique envahissent et s’emparent de l’Europe, sous leurs yeux, les pays européens se désarment et leurs peuples pacifistes sont devenus lâches. Leur naïf pacifisme, leur lâcheté, leur matérialisme, leur utilitarisme et leur rationalisme, qui admire la raison et les droits de l’homme sous lesquels se fait la conquête silencieuse de l’islam mais mésestime l’expérience et la tradition et nie la réalité, sont devenus les fiertés et les idoles des angéliques et bisounours européens, aveugles, décadents et stupides.

Alors que l’islam-idéologie est, depuis XIV siècles premièrement une idéologie de guerre et de conquête et appelle à la guerre « sainte » et colonisatrice ou jihad, l’Occident préconise le pacifisme et la génuflexion. Alors que l’islam commande de tuer ou de  soumettre tous ceux qui croient au judaïsme, au christianisme, etc, qui quittent l’islam, ou qui sont athées, tous à ses yeux des mécréants, l’Occident s’enferre et s’entête à respecter l’islam-idéologie sous prétexte que ce serait une tendre religion spirituelle de paix et de tolérance équivalente au christianisme.

Plus clairvoyante, la Russie, elle, améliore sa Défense; après les USA, la Corée du nord, l’Inde et la Chine, l’armée russe n’est que la cinquième du monde: 840.000 soldats, soit six fois moins que celle de feu l’URSS pendant la guerre froide, mais avec 3 millions de réservistes ce qui est une stratégie avisée face aux menaces actuelles.

Dominique Schwander, 23.11.2016

lundi, 21 novembre 2016

Un nazionalismo internazionale per una geopolitica multipolare

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Un nazionalismo internazionale per una geopolitica multipolare

Di Camilla Scarpa
Ex: http://www.omniasuntcommunia.eu
 
Questo saggio mira ad analizzare gli elementi che favoriscono l’ascesa di una grande potenza e le relazioni di quest’ultima con i cambiamenti in atto sullo scacchiere internazionale, cambiamenti che assecondano il programma politico ed economico della potenza egemone per gli altri stati. D’altro canto, mira anche a comprendere se il gruppo di stati definiti BRICS, e soprattutto il Brasile, ha qualche chance di cambiare, seppur parzialmente, il nucleo dinamico del sistema politico e dell’economia, tenendo conto della crisi internazionale che ha colpito gli stati industrializzati. In conclusione, ammettendo l’esistenza di questa possibilità, il saggio mira a comprendere quali strumenti possano contribuire alla suddetta trasformazione sistemica, e a controbilanciare la tradizionale supremazia dell’emisfero settentrionale.

Introduzione: teoria e prassi della nuova geopolitica multipolare

Benché la concreta, razionale possibilità di un equilibrio geopolitico differente da quello unipolare (risultante dalla vittoria del blocco Occidentale su quello Orientale, o viceversa) e da quello bipolare (basato sull’equilibrio tra il blocco Orientale e quello Occidentale, che si è poi in qualche modo concretizzato nella fase della guerra fredda) sia stata già tratteggiata da Carl Schmitt ne “Il nuovo nomos della terra”1, e perfino accennata da Kant alla fine del ‘7002 in chiave cosmopolitica, solo negli ultimi anni, in seguito al crollo del muro di Berlino e alla fine della fase “bipolare”, assistiamo al germogliare, seppur spesso faticoso, di quelli che sono le prime, embrionali manifestazioni della geopolitica multipolare.

Una parentesi economica: il liberismo come motore di una nuova geopolitica

Significativamente, ma anche un po’ paradossalmente, uno dei fattori che ha incoraggiato e accelerato l’emersione di autonomi blocchi geopolitici è stato il liberismo economico di matrice occidentale e soprattutto nordamericana: infatti, dando per scontati quei blocchi la cui omogeneità storica, filosofica, culturale e politica è secolare se non millenaria, quali l’Europa, il Nord-America e il blocco sovietico, la cui omogeneità peraltro ha storie e vicissitudini diverse (l’omogeneità culturale americana, ad esempio, è “indotta”, e storicamente recente, quella europea è culturalmente antica ma politicamente sempre più fragile, quella sovietica è al tempo stesso storica e rafforzata dalla federazione politica che era l’URSS, poi soggetta a uno sbandamento momentaneo e ora in pieno “rinascimento”), i “nuovi blocchi” frequentemente coincidono con i cd. “paesi in via di sviluppo”, in crescita economica pressoché verticale: l’America centro-meridionale (riunita nel 2008 nell’UNASUR e, commercialmente, nel MERCOSUR), il blocco che gravita intorno all’India, il Giappone, quello africano (riunito nell’Unione Africana dal 2002, che tra l’altro si è espressa di recente in modo giustificatamente negativo rispetto ai sistemi di giustizia penale internazionale sostanzialmente filo-occidentali), e il polo cinese, se, come pare ragionevole, lo si considera autonomo rispetto alla Russia in seguito alle divergenze del periodo post-staliniano, e nonostante le fasi di normalizzazione degli anni ’80 e dei nostri giorni.

Schmitt e D’Ors: grandi spazi, geopolitica e geodieretica

I requisiti che Carl Schmitt individuava per i “grandi spazi indipendenti” erano – e tuttora sono, nell’esperienza pratica – la loro delimitazione razionale e la loro omogeneità interna.

L’aspetto del pensiero schmittiano incentrato sulla teoria dei “Grandi spazi” (peraltro considerata da alcuni alla base della teoria nazista del Lebensraum) sarà poi sviluppato, con una certa creatività e seppur con una fondamentale dicotomia interpretativa riguardante il ruolo da attribuire allo Stato, da uno dei suoi discepoli, Alvaro d’Ors, in un’opera significativamente intitolata “Diritto e senso comune”3. D’Ors ha addirittura coniato il termine “geodieretica” per indicare la semplice ripartizione della terra tra comunità, contrapposta alla geopolitica, che presuppone l’esistenza dell’istituzione-stato. Per D’Ors “la separazione di territori è alcunché di naturale, mentre non lo è il progetto di un ordine mondiale come se tutta la terra fosse un unico territorio sotto il dominio di un solo popolo. […] Questi “grandi spazi”, tra i quali può dividersi il mondo, sono determinati da ragioni geografiche e geopolitiche, e costituiscono raggruppamenti i quali non sono comunità propriamente dette né gruppi di natura societaria, in quanto non dipendono da una volontà contrattuale, ma da condizionamenti fattuali difficilmente eludibili.”.

I grandi spazi, secondo lo stesso autore, possono accordarsi per il mantenimento della pace, ma sono per loro natura avversari, perché hanno l’intrinseca tendenza ad espandersi, a danno gli uni degli altri. Al contrario, tra le comunità che compongono i larghi spazi sono possibili scambi di relazioni sociali.

Profili giuridici dei rapporti reciproci tra grandi spazi: l’annessione

Questa naturale tendenza ad espandersi, peraltro già propria dei tradizionali stati nazionali, ha come sua altrettanto naturale conseguenza l’annessione di territori appartenenti ad altri stati (nel passato e ancora oggi) e ad altri blocchi (nel futuro?).

L’annessione, nel diritto internazionale, è uno dei modi d’acquisto della sovranità territoriale, che peraltro risponde al principio di effettività “ex facto oritur jus”, quindi ribadisce la priorità cronologica e logica del fatto della conquista di un territorio e della conseguente espressione piena del potere di governo sul territorio conquistato rispetto alla sua disciplina giuridica, con buona pace dei giuristi che pensano di prescindere totalmente dalla dimensione fattuale politico-militare. Ne è un esempio paradigmatico il caso dell’Alsazia-Lorena, territorio storicamente conteso tra Germania e Francia che G. K. Chesterton4 erige ad esempio di una politica di indiscriminate annessioni che ha preso piede a cavallo tra ‘800 e ‘900, e che avrebbe dovuto essere repressa in modo esemplare, sì da costituire un monito per tutti gli attori internazionali.

Tale politica, propria non solo della Germania ma di tutte le grandi potenze, ispirate da un “nuovo” imperialismo non solo politico ma anche e soprattutto culturale, è tanto più perniciosa, secondo l’autore, quanto più cerca giustificazioni ex post per le sue conquiste, nel caso specifico attraverso la presenza di una nutrita – e opportunamente gonfiata e ingigantita – minoranza di tedescofoni sui territori in questione.

G. K. Chesterton e una nuova forma di imperialismo…

Poco importa che l’auspicio concreto di Chesterton, ossia la pronta restituzione dei territori alla Francia (pretesa con forza da Clemenceau) si sia poi realizzato, dal momento che le grandi potenze in questione non hanno affatto colto l’occasione per imparare la lezione, e un’altra questione di minoranze etnico-linguistiche, quella dei Sudeti, ha acceso la miccia della II guerra mondiale.

Questo imperialismo, che era un sintomo “nuovo” secondo Chesterton all’epoca della I guerra mondiale, per i contemporanei è assai “vecchio”, e non ha fatto che peggiorare nell’ultimo secolo, facendosi sempre più onnicomprensivo e totale.

L’obiettivo di questo mio intervento è, quindi, quello di segnalare alcuni spunti di riflessione alquanto moderni nell’opera di Chesterton, che precedono di quasi un secolo un certo approccio politico-ideologico neo-nazionalista che oggi pare rivoluzionario almeno quanto un secolo fa lo sembrava l’approccio internazionalistico, non fosse altro che perché è in controtendenza rispetto all’approccio degli ultimi decenni.

Il punto più significativo, a parer mio, è quello che riguarda l’imperialismo culturale e la differenza tra multipolarismo e globalizzazione. Chesterton, nel suo primo romanzo, “Il Napoleone di Notting Hill”5, fa dire al fiero ex primo ministro del Nicaragua, in esilio a Londra:

«E’ questo che denuncio del vostro cosmopolitismo. Quando dite di volere l’unione di tutti i popoli, in realtà volete che tutti i popoli si uniscano per apprendere ciò che il vostro popolo sa fare”. A questa sintesi perfetta del concetto di imperialismo culturale, l’inglese indottrinato, ma non privo di intelletto, Barker, risponde che l’Inghilterra si è disfatta delle superstizioni, e che “La superstizione della grande nazionalità è negativa, ma la superstizione della piccola nazionalità è peggiore. La superstizione di venerare il proprio paese è negativa, ma la superstizione di riverire il paese di qualcun altro è peggiore. […]

La superstizione della monarchia è negativa, ma la superstizione della democrazia è la peggiore di tutte.»6

riaffermando così la superiorità della propria nazione sulle altre. E un simile atteggiamento, che probabilmente si ispira agli avvenimenti della guerra anglo-boera, non può non ricordarci oggi la pretesa statunitense di “Esportare la libertà”, per usare una formula di Luciano Canfora, e le conseguenti, disastrose imprese in Medio-Oriente e in Somalia degli anni ’90 e 2000.

L’atteggiamento direttamente speculare a quello di Barker è però altrettanto condannabile: in “L’irritante internazionale” Chesterton condanna recisamente il “buonismo” sotteso a certe posizioni umanitaristiche pacifiste, che tendono a passare sotto silenzio “i peccati” tanto delle grandi potenze quanto di quelli che, di volta in volta, sono “gli stranieri”, piuttosto che ad essere trasparenti sugli errori di tutti gli stati. E anche questo tipo di posizioni, che paiono inneggiare al “mito del buon selvaggio”, non manca di corrispondenze nella politica contemporanea, soprattutto di sinistra, degli ultimi vent’anni.

La conclusione, solo apparentemente paradossale, è che sostanzialmente l’imperialismo culturale ha arrecato più danni del nazionalismo più ottuso alle relazioni internazionali pacifiche: lo straniero, nella nostra prospettiva distorta, ha diritto di escluderci dalla sua universalità, ma non ha diritto di includerci nelle sue generalizzazioni, non più di quanto abbia diritto di invaderci o di conquistarci, e anzi, la manifestazione del pensiero che si concretizza in un’invasione è, qui davvero paradossalmente, quella che trova più facilmente giustificazione, ideologica e politica, se non addirittura giuridica.

A una certa parte politica risulta infatti quasi più facile giustificare “lo zelota” (nel senso biblico ma anche in quello di Toynbee7), l’ultraortodosso di qualsiasi fede o partito, che muore per difendere il proprio ideale, piuttosto che “il fariseo” che media, giunge a un compromesso, apre la mente all’altro. La fazione opposta, al contrario, inneggia a colui che dimentica completamente le proprie radici, aderendo di volta in volta a quelle dell’altro senza spirito critico e discernimento.

… e la reazione al nuovo imperialismo: un nazionalismo internazionale

La prospettiva suggerita da Chesterton per superare questo impasse è quindi quella di un “nazionalismo internazionale”, piuttosto che quella di un internazionalismo nazionale fallito negli anni ’20 del ‘900 così com’è “neutralizzato” nella sostanza oggi, nonostante il proliferare delle ONG e delle teorie sul loro ruolo nella formazione di una presunta “società civile internazionale” di alcuni filosofi e giuristi (pur blasonati e per altri versi interessanti)8.

Fermo restando che una simile formula, prima di essere ratificata, va riempita di contenuti “costruttivi”, oltre che “distruttivi” – nel senso dialettico socratico dei termini, s’intende -, pare che questa prospettiva possa anticipare quella, contemporanea, condivisa da un vasto movimento d’opinione che va dalle opere recenti di Aleksandr Dugin a quelle di una certa “Nuova destra” francese quale quella di Alain de Benoist9, ma non dovrebbe esser poi troppo distante nemmeno da una certa scuola della sinistra (neo)gramsciana, com’è reinterpretata e divulgata in Italia da Diego Fusaro10.

Il nazionalismo internazionale e un suo corollario, la teoria delle piccole patrie

E anche quello che è uno dei fili rossi del “Napoleone” chestertoniano, nonché una sorta di corollario della suddetta riflessione critica sull’internazionalismo “coatto” (cioè su quella che oggi chiamiamo globalizzazione), merita qualche considerazione proprio in quanto costituisce, negli ultimi vent’anni, un argomento di studio politicamente trasversale: mi riferisco alla cosiddetta “teoria delle piccole patrie”, cara ad Hilaire Belloc, l’amico di Chesterton a cui, non a caso, è dedicato il “Napoleone”.

A questo filone – che talora sconfina nel localismo più particolaristico, malgrado o per volontà degli stessi autori – si rifanno infatti espressamente tanto autori di scuole neomarxiste (soprattutto quella barese), come Franco Cassano11 , quanto intellettuali a vario titolo di destra, quali Marcello Veneziani12 e Pietrangelo Buttafuoco13.

Questo sentimento, non dissimile da quello dell’Europa medievale e soprattutto dell’Italia comunale, si è rinfocolato dopo l’ondata di globalizzazione degli ultimi decenni, e trova un suo spazio anche nell’ordinamento giuridico: nel suo risvolto “unitario”, con il principio di sussidiarietà14, soprattutto verticale (codificato nella nostra Costituzione all’art. 118, oltre che nei trattati europei), e in quello “disgregante” con il rinnovarsi delle pretese secessionistiche, che vorrebbero spesso elevarsi a diritti, non solo in Italia ma anche all’estero (p.e. Catalogna, Scozia, Quebec…).

Non a caso, si noti, Gianfranco Miglio, nel lontano 1972 curava un’edizione delle “Categorie del politico” di Schmitt15, seppur giungendo a conclusioni diverse riguardo al destino dello Stato moderno: Miglio, infatti, riteneva che lo Stato nazionale tradizionalmente inteso fosse al capolinea, e con il crollo del muro di Berlino e la fine dello jus publicum europaeum si entrasse in una fase di transizione al termine della quale si sarebbero realizzati equilibri politici diversi, incentrati su forme diverse di comunità “neofederali”.

A prescindere dall’assetto finale delle comunità di Miglio, simile a quello medievale, e soprattutto a prescindere dalle interpretazioni e dalle derive banalizzanti che ne hanno dato alcune forze politiche, ciò che qui preme sottolineare è, ancora una volta, il nesso tra “l’infinitamente piccolo” (le piccole patrie), e “l’infinitamente grande” (il nazionalismo).

Conclusione: multipolarismo vs. globalizzazione, ritorno al futuro?

Il multipolarismo, comunque lo declinino i suoi fautori, in questo dovrebbe quindi differire dalla globalizzazione che lo ha preceduto: non pretendere che il singolo recida le sue radici per diventare immediatamente “cittadino del mondo”, ma piuttosto suggerire che lo sia solo mediatamente, attraverso la cittadinanza – o meglio, l’appartenenza – della sua nazione o del suo blocco, e la valorizzazione di tradizioni culturali anche regionali e locali.

In questo senso, e solo in questo senso, possono definirsi “conservatrici” o, più esattamente, “tradizionaliste”, le posizioni di autori come Dugin16; e non è un caso, nemmeno questa volta, che negli ultimi trent’anni sia ricomparsa qui e là, tanto come argomento di studi storici17 quanto come ideale politico di riferimento, la formula, solo apparentemente ossimorica e provocatoria, della “rivoluzione conservatrice”.

1 “Der neue Nomos der Erde”, è un (pas)saggio che si ritrova in “Staat, Grossraum, Nomos”, raccolta dei lavori di un cinquantennio di Carl Schmitt, Duncker & Humblot, Berlin, 1995.

2 In “Per la pace perpetua”, Feltrinelli, 2013 (prima ed. 1795).

3 Alvaro d’Ors, “Derecho y sentido comun”, Madrid, 2001.

4 “Germania e Alsazia-Lorena: come evitare l’annessione”, G. K. Chesterton, 1918, da “The North American Review”.

5 “Il Napoleone di Notting Hill”, G. K. Chesterton, 1904, ora pubblicato da Lindau.

6 Nell’Inghilterra quasi distopica del romanzo, infatti, il re è scelto a caso, perché un regime dispotico privo di illusioni “non è la degenerazione ma il compimento più perfetto della democrazia”.

7 Per Arnold J. Toynbee lo zelotismo (contrapposto all’erodianesimo) è l’atteggiamento di colui che, di fronte a un rapporto (culturale) sfavorevole, temendo di uscire sconfitto e umiliato da un tentativo di imitazione, rifluisce su una difesa arcaica e chiusa della propria identità.

8 Mi riferisco a Toni Negri e Michael Hardt, nel loro ormai celebre “Impero”, Rizzoli, 2002: le ONG avrebbero un ruolo nella formazione di un’universale comunità di tipo etico, che costituirebbe la base, il livello più basso della struttura imperiale teorizzata dagli autori.

9 cfr. ad esempio “Verso un nuovo Nomos della terra”, qui: http://www.centrostudilaruna.it/verso-unnuovo-nomos-della-terra.html

10 Diego Fusaro, “Antonio Gramsci”, Feltrinelli, 2015: (p. 126) “Il marxismo eterodosso di Gramsci valorizza, con lo stato, anche la dimensione nazionale. Come è stato suggerito, i Quaderni si reggono sull’idea che si debba partire dal nazionale per giungere al sovranazionale.

L’emancipazione universale del genere umano deve essere l’esito di un processo che trova nella realtà nazionale il proprio punto di avvio e che, da lì, gradualmente si espande fino a farsi cosmopolitico: “Lo sviluppo è verso l’internazionalismo, ma il punto di partenza è “nazionale”, ed è da questo punto di partenza che occorre prendere le mosse.” (Q. XIV, 68, 1729).

E, citando Gide: (p.127) “Si serve meglio l’interesse generale quanto più si è particolari: il modo per essere cosmopoliti, in concreto, consiste nel prendersi cura della massa nazionale-popolare di cui si è parte.”.

11 Franco Cassano, “Il pensiero meridiano”, Laterza, 2007: (p. VIII) “[…] Il sud non è un non-ancora, non esiste solo nella prospettiva di diventare altro, di fuggire inorridito da sé per imitare il nord venti o cent’anni dopo, e quindi probabilmente mai.”, e ancora: (p. 7) “Un pensiero del Sud […] significa non pensare più il sud o i sud come periferia sperduta e anonima dell’impero, luoghi dove ancora non è successo niente e dove si replica tardi e male ciò che celebra le sue prime altrove.”

12 Marcello Veneziani, “Sud”, Mondadori, 2007, che però, quasi facendo autocritica, chiosa: “Un conto è amare il genus loci, un conto è servire le pro loco, a costo della verità”.

13 Pietrangelo Buttafuoco affronta il tema con la consueta ironia in “Buttanissima Sicilia”, Bompiani, 2014, ma già lo adombrava nel romanzo “Le uova del drago”, Mondadori, 2005.

14 Il principio di sussidiarietà nasce nella dottrina sociale della Chiesa cattolica, anche se le sue radici possono risalire ad Althusius. La sua prima menzione viene segnalata nell’enciclica “Rerum novarum”, e poi il concetto trova consacrazione definitiva nella “Quadragesimo anno”, cfr. ex multis F. Pizzolato, “Sussidiarietà, autonomia, federalismo”, in “Come pensare il federalismo?”, Polimetrica, 2010, e F. Viola, “Luci ed ombre del principio di sussidiarietà”, il Mulino, 2009.

15 “Le categorie del politico: saggi di teoria politica”, a cura di G. Miglio e P. Schiera, il Mulino, 1972.

16 In “The fourth political theory”, Dugin opera un’analisi particolareggiata su ciò che è tradizionalismo e ciò che è conservatorismo.

17 De Benoist, ad esempio, scrisse su Moeller Van den Bruck.

vendredi, 18 novembre 2016

Recomposition médiatique en vue

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Recomposition médiatique en vue

Stéphane Montabert
Suisse naturalisé, Conseiller communal UDC, Renens
Ex: http://www.lesobservateurs.ch
 

L'élection de Donald Trump pourrait bien avoir un effet inattendu sur la composition du paysage médiatique, de ce côté de l'Atlantique.

Aux États-Unis, les médias mainstream n'en finissent pas de s'excuser de ne pas avoir vu venir la victoire du milliardaire républicain. Si une image vaut mille mots, une petite vidéo vaut un album photo entier.

Malgré tout, leurs excuses sonnent faux: aucun journaliste n'a démissionné ou été licencié suite aux résultats électoraux. Les éditorialistes en place continuent de vomir sur le Président Trump alors qu'il n'est même pas encore entré en fonction. Nous assistons à la même dérive sur le Vieux Continent, qui, à sa décharge, se contente souvent de reprendre les reportages tournés par les collègues. Le suivisme est tel que c'en est à se demander à quoi servent tous ces "envoyés spéciaux" sillonnant le pays à grands frais.

Les reportages mettent donc l'accent sur la déception des Démocrates, les émeutes - largement artificielles - de ceux qui rejettent les résultats de l'élection, les dangers du programme de Trump pour la survie de l'humanité, et allouent le reste de leur temps d'antenne à la tournée d'adieu que s'offre le Président Obama avec l'argent du contribuable. On a déjà vu remise en cause plus sincère.

Il n'y a donc pas vraiment de changement de cap à attendre de la part de ces médias, ce qui ne surprendra personne. Mais le paysage médiatique lui-même change. Comme l'avait décelé Charles Gave, "le système de l’information aux USA, le fameux quatrième pouvoir est en train de se scinder en deux groupes violemment hostiles." Côté Clinton, la presse officielle ; côté Trump, les nouveaux acteurs comme Zero Hedge, Breitbart ou des réseaux comme Reddit. "Et nous assistons à une véritable guerre à mort entre les deux systèmes, qui continuera bien après que l’élection présidentielle ait eu lieu."

La guerre continue mais pourrait bien s'achever tantôt avec la victoire de Trump, infligeant une grave blessure de crédibilité aux médias périmés. Leur incapacité à se remettre en question ne fera que hâter leur disparition. Aux États-Unis, c'est un fait. Mais désormais, les nouveaux médias se tournent vers l'Europe, et les vieux médias du Vieux Continent glapissent de terreur.

zero-hedge-dot-com-red.pngQue peuvent faire les médias habituels, sachant que toute remise en cause est exclue? La même tactique que d'habitude, essayer de salir les nouveaux venus de façon préventive. L'idée est que le grand public soit préparé à les haïr dès leur arrivée, afin qu'ils soient plus méprisés que regardés.

Reconnaissons que la tactique avait bien fonctionné depuis une dizaine d'années avec Fox News. La première chaîne d'information américaine de Rupert Murdoch avait gagné des parts de marché en proposant des nouvelles "équilibrées" au grand public, en demandant par exemple leurs commentaires tant à des invités démocrates que républicains sur un point de l'actualité. Le slogan de la chaîne - fair and balanced - impliquait un équilibre loin du parti-pris ouvertement démocrate adopté par ses concurrentes. Quelle nouveauté dans le paysage télévisuel! Cela n'empêcha pas Fox News d'être anti-Trump dans sa couverture des élections présidentielles 2016, notamment par le biais de sa présentatrice vedette Megyn Kelly. Et cela n'empêcha pas les journalistes européens de continuer à la présenter comme "conservatrice", voire "ultra-conservatrice"...

Aujourd'hui encore, l'opinion d'un individu sur la chaîne est un puissant marqueur de connaissance sur les médias américains. L'épithète "conservateur" accolé à Fox News est révélateur de quelqu'un qui ne fait que répéter ce qu'on lui a mis dans la tête.

Mais ces péripéties dans la désinformation amènent les journalistes à un autre problème, la surenchère. Si une chaîne neutre voire consensuelle comme Fox News leur paraît déjà "ultra-conservatrice", comment qualifier un site corrosif comme Breitbart News? Méga-conservateur? Ultra-ultra-conservateur? Les rédactions travaillent d'arrache-pied sur cette épineuse question de vocabulaire. En attendant qu'un nouvel adjectif émerge, on présente Breitbart comme "le bras médiatique de Trump", "un site réac et raciste", "la machine de propagande de Trump"...

Certes Breitbart News a un style tabloïd et l'assume complètement, mais c'est aussi un site extrêmement populaire. L'Express est bien obligé de l'admettre:

Depuis son lancement, Breitbart News réussit à plusieurs reprises à embarrasser les démocrates: lorsque le site dévoile, en 2009, la vidéo d'une fonctionnaire noire, Shirley Sherrod, dans laquelle elle tient des propos anti-blanc. Quand, en 2011, Andrew Breitbart, un an avant sa mort, joue un rôle majeur dans la publication des sextos d'Anthony Weiner, démocrate élu à la chambre des représentants et pressenti pour devenir maire de New York.

Des coups d'éclat qui lui ont permis d'acquérir un véritable succès d'audience: avec ses 37 millions de visiteurs uniques par mois, Breitbart News a aujourd'hui les moyens de ses ambitions. Bannon se vante, lors d'une interview donnée à Bloomberg, de pouvoir laisser ses journalistes enquêter durant plusieurs mois, tandis que les autres rédactions traditionnelles ne le peuvent plus.

breitbart_logo-e1457981085344-300x197.jpgSteve Bannon, le directeur exécutif de Breitbart News, a été récemment nommé directeur de la stratégie et conseiller du Président Trump par ce dernier. Pas possible donc de défausser le site comme le travail de ploucs illuminés sortis de nulle part.

Breitbart News a bien l'intention de partir à la conquête de l'Europe. Une version anglaise a servi à plaider pour le Brexit, et une version française est à l'étude, présageant notamment d'une collaboration avec Marion Maréchal-Le Pen.

Ce n'est pas la première fois que des médias venus d'outre-Atlantique s'implantent en Europe ; pensons au Huffington Post ou au très gauchiste Slate. Les sites de Réinformation ont aussi le vent en poupe, qu'ils soient qualifiés de "droite pamphlétaire", de "réacosphère" voire de "fachosphère". Mais c'est la première fois que des acteurs majeurs à la fois politiquement incorrects et dotés d'une réelle force de frappe financière s'apprêtent à entrer sur le marché médiatique européen.

Le succès sera-t-il au rendez-vous? On peut imaginer que oui. Ces gens n'ont rien de philanthropes. S'ils veulent désormais tant s'implanter en Europe, c'est parce qu'il y a une demande. Environ la moitié de l'électorat est méprisée, dénigrée et tancée par les médias traditionnels à force de ne pas comprendre comme il faut, de ne pas voter comme il faut.

C'est un énorme marché.

Sur ce dossier, la Suisse est à la croisée des chemins ; tant que dure la redevance obligatoire, la RTS et ses affidés sont à l'abri de toute remise en question. Mais il n'en sera pas de même de la presse régionale et, naturellement, les médias en ligne. On peut donc s'attendre à de gros changements de ton dans les publications qui veulent survivre ; à défaut, les Suisses continueront à se tourner, toujours plus nombreux, vers les sites de Réinformation.

Stéphane Montabert - Sur le Web et sur Lesobservateurs.ch, le 16 novembre 2016

Raqa: Trump contre Obama ?

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Raqa: Trump contre Obama ?

par Jean-Paul Baquiast

Ex: http://www.europesolidaire.eu

Dans un article daté du 8/11, c'est-à-dire avant l'annonce du succès de Donald Trump face au duo Clinton-Obama, nous indiquions que les Etats-Unis voulaient participer directement à la prise de Raqa afin de contrer l'alliance entre Damas et la Russie en évitant qu'elle intervienne à Raqa comme elle l'a fait avec succès dans la reconquête d'Alep. 1)

Nous écrivions  "Dans le cas très probable d'une victoire à Raqa, ... une partie du territoire syrien tomberait sous le contrôle de forces rebelles soutenues par les Etats-Unis. Sans doute aussi s'y joindraient des troupes au sol américaines, comme en Irak mais sur une plus grande échelle. Les Etats-Unis auraient donc repris pied en Syrie où ils contesteraient aux Russes le monopole militaire. Le silence du gouvernement russe devant cette éventualité s'explique sans doute par le fait que Moscou la considère inévitable, sauf à s'engager dans des opérations pouvant déboucher sur un affrontement militaire direct avec les Etats-Unis".

Or manifestement, bien des choses sont en train de changer avec la victoire de Trump. D'après la source israélite DEBKA file, généralement bien informée, Trump n'aurait pas attendu d'être officiellement intronisé à la Maison Blanche pour envoyer en Syrie des émissaires issus de l'Armée américaine et favorables à sa cause. 2)

L'objectif en serait double: obtenir des Turcs qu'ils ne laissent pas l'armée irakienne et les milices kurdes ralliées aux Etats-Unis prendre Raqa sans intervenir eux-mêmes avec leurs forces - concrétiser la volonté affichée de Trump de se rapprocher de la Russie dans la lutte contre l'Etat islamique. La perspective du futur accord américano-russe sur ce terrain pousserait aujourd'hui les Russes à sortir de leur réserve prudente à Raqa. Le trio Donald Trump, Vladimir Putin et Recep Tayyip Erdogan serait ainsi décidé à ne plus laisser les Américains d'Obama prendre sans eux sinon contre eux la ville de Raqa.

L'engagement des Russes iraient jusqu'à bombarder les convois d'armes qu'Obama fait envoyer actuellement de Bagdad au profit des milices kurdes syriennes du Parti de l'union démocratique PYD dont d'ailleurs d'autres leaders kurdes indiquent qu'il ne représente pas la totalité du « peuple kurde ».

Dans ces conditions, Raqa serait repris à l'Etat islamique par les forces turques soutenues par l'aviation russe, ceci dans le cadre de la nouvelle alliance américano-russe contre le terrorisme au Moyen-Orient. Par ailleurs, Alep serait aussi complètement conquis par les Syriens, avec l'appui là encore des Russes. Ceci d'ailleurs alors que la prise de Mossoul par les Irakiens soutenus par Obama semble s'éterniser, face aux résistances islamistes.

Conclusions provisoires

Plusieurs conclusions, avec la prudence qui s'impose, pourraient être tirées de ces évènements:

- Au moins dans la question du Moyen-Orient, Trump bénéficierait de l'appui de l'armée américaine, ou d'une partie de celle-ci, dans son projet de négocier des accords avec Poutine. Comme nous l'avions indiqué dans un autre article 3) ce ne sera sans doute pas le cas dans des perspectives plus globales. Mais qui sait, si Trump décide de s'engager à fond dans ce sens? Son intervention actuelle dans la question de Raqa serait de bonne augure.

- L'accord stratégique entre la Turquie de Erdogan et la Russie, qui ne semblait pas jusqu'à ce jour complètement acquis, serait ainsi confirmé - avec le consentement la encore de Trump du côté américain.

- Indirectement, la nouvelle politique diplomatique américaine, initialisée par Donald Trump, se traduirait par un revirement américian vis-à-vis de la Turquie. L'Amérique cesserait notamment de soutenir le prêcheur islamiste Fethullah Gülen, proche des plus radicaux des Frères musulmans, qu'elle abrite encore sur son territoire.

-  Le ton relativement favorable des Israéliens à l'égard de Donald Trump, qui transparait dans l'article cité ici de DEKFAfile, laisser penser que Tel Aviv craint moins qu'auparavant le rôle de Moscou en Syrie, lequel avait été suspecté de vouloir renforcer l'influence des Iraniens et du Hezbollah au Moyen-Orient. Ceci dans la mesure où Trump pourrait jouer dans cette partie du monde un rôle de médiateur entre les Israéliens, les Russes et les autres acteurs.

- Obama va rencontrer prochainement, dans sa tournée d'adieu en Europe, les dirigeants allemands et français. Ceux-ci devraient, en bonne logique, lui demander de cesser d'intervenir pendant les deux prochains mois pour contrer la volonté de Trump de se rapprocher de la Russie.

- Restera à voir enfin si la volonté de Trump de se rapprocher des Russes dans la lutte contre le terrorisme ne sera pas rapidement bloquée par le complexe militaro-industriel américain, dont la préparation d'une guerre contre la Russie est depuis 50 ans la raison d'être.

Notes

1) Les Américains à Raqa http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=2359...


2) Obama hits Trump tie with Putin, Erdogan on Syria http://www.debka.com/article/25776/Obama-hits-Trump-tie-w...

3) http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=2365...

4) Voir dans le même sens l'article de Dedefensa http://www.dedefensa.org/article/trump-deja-actif-en-syri...

jeudi, 17 novembre 2016

Préparation d'un «coup d'Etat» contre Donald Trump

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Préparation d'un «coup d'Etat» contre Donald Trump

par Jean-Paul Baquiast

Ex: http://www.europesolidaire.eu

Nous mettons des guillemets au terme, car il est peut-être un peu prématuré de parler d'un coup d'Etat. Néanmoins ce qui se prépare contre Trump y ressemble beaucoup.
L'objectif visé par les comploteurs, venus essentiellement des soutiens de Hillary Clinton au sein du Parti Démocrate et plus généralement au sein de l'oligarchie politico-économique qui l'avait promue, est dans un premier temps d'obtenir l'invalidation de l'élection de Trump. On a parlé d'une procédure de destitution (impeachment) qui serait enclenchée par les forces anti-Trump au motif que celui-ci tiendrait des propos non politiquement corrects ou prendrait des décisions anti-constitutionnelles. Mais la procédure est trop lourde pour pouvoir être engagée rapidement.

La formule la plus rapide et la plus immédiate consisterait à obtenir un vote anti-Trump des Grands Electeurs en charge de valider définitivement le président élu. Dans le système électoral américain, à peu près incompréhensible en Europe, ce n'est pas le nombre total des voix obtenues par les candidats au plan national qui compte, mais dans chaque Etat celui des voix obtenues par les représentants des deux candidats, dits Grands électeurs, lesquels élisent ensuite définitivement, quelques semaines après, le président.

Une pétition visant à obtenir des Grands Electeurs qu'ils ne valident pas l'élection de Trump a été lancée. Elle pourrait recueillir des millions de voix. Le prétexte en est que Trump a obtenu moins de votes populaires que Clinton. C'est actuellement vrai mais le décompte n'est pas fini, et il reste à peu près 7 millions de votes, dont ceux des militaires estimés à 80% en faveur de Trump. Par ailleurs la présomption de fraudes multiples concernant le vote et le décompte des voix, en provenance du camp Clinton, paraît tout à fait fondée.

Ces millions de voix qui contestent l'élection de Trump proviennent de milieux sociaux favorisés, tenant à garder leurs privilèges. Pour eux Trump représente l'électorat pauvre, qui n'est d'ailleurs pas seulement blanc ou masculin, provenant des zones industrielles en déshérence du fait de la mondialisation (le « Rust Belt »). Dans le vocabulaire français, ces électeurs pauvres seraient considérés comme représentant la gauche, et les électeurs favorisés la droite. Autrement dit, la pétition et plus généralement les efforts du parti Clinton pour faire invalider l'élection de Trump seraient considérés comme l'amorce d'un coup d'Etat de la droite et de l'extrême droite contre un Trump se situant, qu'il le veuille ou non, à gauche.

Mais l'establishment a réussi, à coup de campagnes d'opinions largement financées par les riches entrepreneurs, notamment à travers la fondation dite Democracy Alliance du milliardaire Soros, à faire passer Hillary Clinton comme la candidate des pauvres, des noirs, des femmes, tandis que Donald Trump est renvoyé du côté des fascistes, sinon des nazis. Depuis quelques jours, des manifestations de rues importantes, comprenant des jeunes, des femmes, des noirs et des hispaniques, tous provenant de milieux sociaux favorisés (comme cela est facile à voir sur les photographies de presse), sont organisées pour protester contre l'arrivée de Trump à la Maison Blanche. Elles sont largement applaudies en Europe et notamment en France, où les médias ont toujours été les défenseurs aveugles d'une Hillary Clinton corrompue, belliciste et anti-russe.

Nul évidemment ne fait valoir que si le même argent avait été employé pour organiser des manifestations pro-Trump, notamment dans le Rust Belt, les manifestants auraient été probablement plus nombreux et plus convaincants., même si moins bien vêtus et s'exprimant moins aisément.

Une guerre de classe

La parti Clinton, s'il ne réussit pas à faire invalider l'élection de Trump, s'efforcera d'encourager les mouvements sécessionnistes dans les Etats, tels la Californie, où l'establishment local a toujours été acquis au système. Ceci pourrait susciter des difficultés pour le président Trump, qui sera accusé d'avoir provoqué de nouvelles guerres de sécession aux Etats-Unis. Nul ne fera remarquer que sous Obama, c'étaient dans les Etats pauvres, victimes du système, que des mouvements sécessionnistes avaient commencé à prendre de l'importance.

Tout ceci montre bien qu'une véritable guerre de classe, comme auraient dit les marxistes des années 50, est engagée entre les favorisés et les non favorisés, entre l'aristocratie sociale et le prolétariat. Ceci à propos de l'élection du milliardaire Trump, qui s'est inscrit par une sorte de prescience politique à la tête du prolétariat.

Cette guerre ne fait que commencer. Trump ne la gagnera peut-être pas, compte tenu de l'importance des forces financières, économiques et politiques qui se mobilisent contre lui. Peut-être sera-t-il assassiné, peut-être sera- t-il victime d'une « sale affaire » l'impliquant, montée de toutes pièces par l'establishment. Celui-ci sait y faire en matière de « regime change » provoqué dans les pays dont les gouvernements lui déplaisent. Il doit maintenant considérer que le temps est venu pour qu'il déploie ce savoir faire en Amérique même.

 

Guillaume Durocher - Trump Victory: Impact on America & Europe

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Guillaume Durocher - Trump Victory: Impact on America & Europe

Guillaume Durocher is a French political writer and historian. He has lived in many European countries and worked in politics and journalism. He writes for several Alt-Right publications, including The Occidental Observer, Counter-Currents, and Radix.

We begin by discussing the results of the recent election. Guillaume compares Trump’s victory to Brexit, for the mainstream media – through its polls and pundits – failed to accurately predict either. We discuss what this means for not only America, but the West as a whole. Guillaume explains that the American nation-state is now run by a wildcard, and that if Trump drastically alters the course of America, Europe will follow suit. We then discuss Guillaume’s background, including how he became a nationalist. We learn that he was originally an anti-war liberal; questioning the EU, however, led him to then realize the importance of having homogeneous nation-states. The first hour also explores the ongoing culture war in the West, the Jewish community’s response to the Trump phenomenon, and the origins of our current plight.

The members’ hour begins with a consideration of technology. We discuss how the internet has allowed for alternative media to loosen the mainstream media’s control over culture and information. Guillaume correctly points out that Trump, through his condemnation of the mainstream media, has furthered this effect. We then switch gears to consider the big picture. Guillaume argues that it’s okay for those of us in the Alt-Right to disagree about the ideal form of government; what matters, though, is that whichever system we adopt exist solely for the benefit of our people. Guillaume then makes a case for the inclusion of genetics into policymaking decisions, which leads to a discussion on the massive population boom now underway in the third world. The members’ hour also covers the need for willpower and determination, the vulgarization of Western culture, and the tribal nature of fascism.



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WWIII: The Balkan Stage for a Turkey-EU War

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WWIII: The Balkan Stage for a Turkey-EU War

Ex: http://www.katehon.com

The End Of the War Against ISIS

ISIS, which was artificially created to redraw the borders of Middle East, is about to be defeated in Iraq and Syria by the ongoing military operations in Mosul and Raqqa, the center of ISIS. After ISIS’s end, there can be a sort of temporary break in military clashes in the Middle East. Thanks to the military intervention of Russia in support of the Syrian government and the military involvement of Turkey, with the undeclared consent of Russia, to prevent a YPG-led Kurdish corridor in the North Syria and to fight against ISIS, the US’ aim of dissolving the territorial unity of Syria has failed.

The US will have two options: either deepening its efforts to provoke new clashes between Turkey and Iraq, Turkey and Iran, or Turkey and Syria (thanks be to God that US plans to start a war between Russia and Turkey already failed) or changing its focus to another part of Eurasia to spread instability and incite clashes between the regional actors of Eurasia.

The US may select the second option thanks to the balancing and mediating Russian efforts to prevent any direct clashes among the Middle Eastern countries. The Balkans may be the most appropriate candidate for the US due to its geopolitical structure, historical conflicts, and ethnic and religious diversity. The word “Balkan” is a Turkish word which means steep and forested mountains. On the other hand “Bal” means honey and “Kan” means blood in Turkish. Therefore peace and conflict have always coexisted in the Balkans, as the name of the peninsula points out.

An Overview Of Geopolitics In The Balkans

Lying in the east of Europe, the Balkans is inhabited by mostly Slavic and Orthodox nations. With 19 million residents, Romania is the most populated country in the region, but the other countries are all below 10 million and diversified into small countries and ethnicities. In the west the Germans, in the north the Russians, and in the east the Turks surround the peninsula as great nations.

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The recent history of Balkans also confirms the geopolitical truth that the potential actors that can clash or cooperate in the upcoming crisis are the Germans (EU), the Russians, and the Turks. After six centuries of Ottoman rule, the Balkan nations became separated countries. Then Nazi Germany invaded the entire peninsula. After the Second World War, with the exception of Greece, all the Balkan countries were under the influence of the USSR or communism. After the collapse of the iron curtain, by either joining the EU or NATO, most of the Balkan countries fell under the influence of the EU and US.

Greece, Romania, Bulgaria, Croatia and Slovenia are EU members; Turkey, Albania, Serbia, Montenegro, Macedonia and Bosnia-Herzegovina are candidates. On the other hand, Turkey, Greece, Romania, Bulgaria, Albania, Croatia, Slovenia are already NATO members, while Montenegro, Macedonia, and Bosnia-Herzegovina are candidates for NATO membership. Therefore at first glance, the current political situation might seems very united and stable in the region. All the countries are members of NATO and the EU or candidates. But as explained below, the reality on the ground is very different than it appears, and the EU- and US-oriented countries may go to war with each other.

Diversified Ethnicity and the Problems of Religion and Minorities

The US always uses ethnic and religious differences as a tool for provoking instability. Unfortunately ethnicity and religion is a very sophisticated complexity in the Balkans. Bulgarians and all the ex-Yugoslavian nations (Serbs, Montenegrins, Croats, Slovenes, Bosnians, and Macedonians) are Slavic, while Romanians, Greeks, and Albanians have distinct nationalities. The Romanians are Latin origin, the Greeks have Hellenic roots, and the Albanians have genetic ties to Italians. Bulgarians, Serbs, Montenegrins, Macedonians, Romanians, and Greeks are Orthodox, while Croatians and Slovenes are Catholic. Bosnians and two thirds of Albanians are Muslim, the rest being Orthodox.

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Although all the nations in Balkans have independent states, almost all of the countries have internal minority problems. Hungarians living in the west (Transylvania) of Romania constitute 7% (1,4 million) of Romania’s population. Bulgaria also has a 10% Muslim-Turkish (900 thousand) minority. In Greece, there are 250 thousand Macedonians, 370 thousand Albanians, and 200 thousand Muslim Turks. Albanians with a population of 500 thousand constitute 25% of Macedonia’s population and 1.8 million Albanians are living in Kosovo. Montenegro’s population consists of 45% Montenegrins, 29% Serbs, %12 Bosnians, and %5 Albanians. 250 thousand Hungarians live in Serbia. Bosnia and Herzegovina is a loose Bosnian, Croatian, and Serbian confederation. On the Bosnian-Croatian side, 70% of the population is Bosnian and the rest is Croatian, while on the Serbian side 80% is Serbian and the rest is Bosnian.

Historical, Religious, and Ethnic Ties with Turkey and Russia

When the Balkan nations achieved their independence from the Ottoman Empire, starting from the late 19th century and lasting up to 1989, many Turks, Muslim Albanians, and Bosnians immigrated to Turkey. Currently, 12 million people of Balkan origin are living in Turkey. Among immigrants, 7 million are of Turkish origin who immigrated from Bulgaria, Greece, Albania, Macedonia, Kosovo, and Bosnia. Although 2.2 million Bosnians live in Bosnia-Herzegovina, 2 million Bosnians also live in Turkey as a kind of second motherland. Moreover 3.2 million Albanians live in Albania, while as a second motherland 2 million Albanians live in Turkey. Therefore, in Turkey, the Balkan-originated community has a strong lobby and in the government and business cycles is very influential. Moreover, most of them still have strong ties with their relatives in The Balkans.

On the other hand, the Slavic nations have historic, religious, and ethnic ties with Russia. Besides Romanians, Greeks, and Albanians, the rest of the Balkan nations are Slavic in origin. Moreover, besides Croatians, Slovenians, Albanians and Bosnians, the others are of the Orthodox belief. During these peoples’ independence struggle, Russia gave strong support and came to represent an elder brother.

Turkey’s Increasing Potential to Surpass the Balkans

Compared to Turkey, the Balkan countries’ populations are decreasing dramatically. Not only low fertility rates but also migration to developed EU countries have caused the population to decrease. In 1990, the population of Turkey (53 million) was 75% of all the Balkan countries’, while Turkey’s present population (80 million) exceeds all of the Balkan nations combined (63 million) and has reached 125% of the whole Balkans’ population. Economic growth rates are also in favor of Turkey. In 2000, Turkey’s GDP was 107% of that of all the Balkans, and presently the figure has reached 123%, and this despite the fact that the EU member Balkan countries attract EU direct investment and EU funds to restructure national economies. For the top three economies of the Balkans (Greece, Romania, and Bulgaria), Turkey is an important export destination.

Souring Relations between Turkey and the EU

Turkey has souring relations with EU. Although Turkey chose Westernization as a type of modernization at its founding in 1923 and has been a NATO member since 1952, its application for full membership in the EU is still on stand-by. In recent years, Turkish President Recep Tayyip Erdoğan has faced an opposition campaign by the Western media. He is accused of being a dictator even though he won 11 democratic elections in 14 years including municipal, parliamentary, and presidential ones.

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Moreover, even though the Kurdish Workers Party (PKK) is declared a terrorist organization by the EU, their obvious support for Kurdish separatists in Turkey increases anti-EU sentiments among Turks. The PKK cavalierly propagates its views, organizes demonstrations, and is provided financial resources in Europe. The recent arrest of the leader and ten parliamentarians of the PKK-affiliated political party HDP may deteriorate the EU-Turkish relations to an irreparable extent.

Moreover, nine columnists and directors of the pro-Western newspaper Cumhuriyet were also arrested last week under accusations of cooperating with the terrorist organization FETÖ, a US proxy that attempted the coup d’état on July 15th in Turkey. The editor of the newspaper, Can Dündar, has fled to Germany and receives support from Germany.

EU representatives and the foreign minister of Luxembourg have announced their concern over the recent arrests and have even proposed to impose economic sanctions like the ones they have against Russia, arguing that 60% of the foreign investment in Turkey is of EU origin. The Italian prime minister said that Turkey cannot be a member of theEU under these circumstances. Additionally Moody’s and Standard & Poor’s, Western rating companies, lowered Turkey’s rating after the coup d’état, asserting that political instability is on the rise.

On the other hand Turkish President Erdoğan accuses the EU of supporting terrorism in Turkey and the Middle East (PKK, FETÖ and ISIS), attempting to divide Turkey by supporting Kurdish separatists, attempting to overthrow the democratically elected government and president, and spreading Islamophobia and Turkophobia. He has declared that the EU’s attitude is akin to the second phase of World War 1 when Turkey, Syria, and Iraq were divided on the basis of ethnicity and sect.

Turkish Stream

Germany, Turkey and Italy are the top three importers of Russian natural gas. The South Stream project was canceled due to the EU’s blocking two years ago. The new Turkish Stream pipeline for transporting Russian natural gas directly to Turkey, bypassing Ukraine, strengthens Russian-Turkish cooperation and both of their positions against the EU, despite the opposition of US. The possible extension of the Turkish Stream from Greece to Germany and Italy via the Balkans could provide strategic advantage to Turkey and Russia. Therefore, while Russia and Turkey want stability in order to guarantee the route of pipeline, the US might provoke instability and clashes in the Balkans in order to prevent Russia’s increasingly position and block the possible extension of the Turkish Stream pipeline.

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Russia and Turkey’s new military approach

Russia, seeing the encirclement policy of the US, has begun to use hard power as a “preemptive” strategy as seen in Georgia and Ukraine. The military intervention of Russia in Syria is a “policy making” strategy and a clear offer to regional actors to cooperate against the US. On the other hand, Turkey, like Russia, has begun to use hard power, such as in Syria and to some extent in Iraq. Turkey reaped the fruits of the use of hard power through the Turkish-Russian alliance in Syria. Therefore, in order to break encirclement, Turkey, knowing that Russia can offer support against US, would be much more eager to militarily intervene in any conflict in Balkans.

Potential Conflicts

The first potential unrest could be in Bosnia-Herzegovina. Composed of Bosnian-Croatian and Serbian Republics and as a weak confederation founded after the Dayton Peace Agreement, Bosnia’s future mainly depends on the support of the EU. Any change in Serbian politics away from the pro-EU approach could motivate the Serbian side to strive for independence. It is no doubt that an anti-EU movement in Serbia would also affect Montenegro, which has a considerable Serbian population. But the Bosnian-Serbian-Croatian dispute is far away from inciting military clashes due to the artificial creation of the confederation and the lack of a Bosnian army.

Another problem is posed by the Albanians. The desire to establish “Greater Albania” has historic roots among Albanians. Attempts to unite Albania, Kosovo, and the Albanian-populated areas of Macedonia could directly pull Macedonia, Greece, and Serbia into a conflict. On the other hand, Bulgaria will not be silent if Macedonia falls into unrest. It is worth remembering that Macedonia was the cause of the Second Balkan War. The US military base in Kosovo can be the center for US provoking of the Albanians in the region. Moreover, radical Islamic ties dating back to the Yugoslav Civil War and the Kosovo uprising are a perfect starting point for the US to exploit the situation with the use of terrorist attacks.

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Moreover, Turkey has countless disputes with Greece. The Cyprus issue, the Turkish minority in the Western Thrace, and the 12 islands and sea mile disputes in the Aegean Sea are all alarming conflicts that could provoke a military clash between Turkey and Greece. When the US and EU’s pressure on Turkey increased, Erdoğan put the existing conflicts with Greece on the agenda and clearly declared that if the US and EU try to redraw the boundaries in the Middle East, then Turkey will turn to the Balkans and question the boundaries with Greece, and use hard power to solve the disputes if needed. Therefore, if Greece militarily intervenes in any clash arising from the Albanians, Turkey will not be silent.

Concluding Thoughts

Turkey and Russia face political, military, and economic attacks from the US and EU. Both countries are regarded as two great obstacles preventing the West’s domination in Eurasia. The US-backed coup attempt in Turkey, the toppling of the democratically elected government in Ukraine, Russia’s and Turkey’s military intervention in Syria, and Turkey’s military alliance with Russia in Syria have changed the attitudes of Turkey and Russia from using soft power to hard power, from defensive strategies to a preemptive one. In order to set up a new confrontation between Russia and Turkey by exploiting ethnic and religious contradictions and preventing the extension of the Turkish Stream pipeline to Europe in order to block Russia, the Balkans is a very suitable region for the US. Moreover, as seen in the Ukraine case, provoking unrest in the Balkans by attracting Turkish and/or Russian military intervention is a very convenient justification for increasing the US’ military presence and political domination in Europe. Albanians’ desires for unification or the Turkey-Greece border disputes are the most attractive tools for flaring up unrest in the Balkans. If Turkey, as in Syria, can cooperate with Russia in order to preserve stability and peace in the Balkans, then the result of the US’ incitements will not be those intended. Turkey and Russia could not only break the the US’ encirclement, but almost the entire Balkans could be consolidated into a great Eurasian block. 

mardi, 15 novembre 2016

Trump, très bien. Mais les Européens doivent se défendre

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Trump, très bien. Mais les Européens doivent se défendre

par Jean-Paul Baquiast

Ex: http://www.europesolidaire.eu

Un certain nombre de citoyens et d'homme politiques européens se réjouissent de l'accession de Donald Trump à la Maison Blanche. Ceux qui, en nombre bien plus grand et d'une façon irresponsable, souhaitaient le succès de Hillary Clinton, finissent par se résigner. Mais au lieu de seulement réagir aux péripéties de la vie politique américaine, ils devraient se poser la question de savoir comme les Etats européens feront face à l'Amérique plus agressive économiquement qui devrait résulter de l'application du programme de Trump.

Rappelons que les grandes lignes de ce programme 1), si elles sont appliquées, consistent en un retour à un Etat protectionniste dans le domaine économique, un Etat investisseur en matière notamment de grands travaux, un Etat refusant l'entrée illégale de travailleurs étrangers clandestins. Le tout devrait bénéficier à une diminution des inégalités sociales, avec promotion des classes populaires face aux 1% de dominants.

Rappelons aussi que face à ce programme, les grands intérêts financiers et politiques qui font le coeur de l'Etat profond américain ont décidé de réagir, non pas dans un premier temps en s'opposant à Trump sur le territoire américain, mais en renforçant les processus d'exploitation et de domination qu'ils ont toujours imposés aux Etats Européens, notamment dans le cadre de l'Union européenne (UE).

Ceci veut dire qu'ils tenteront, plus encore qu'actuellement, de supprimer les velléités de protectionnisme face à la concurrence extérieure que ces Etats pourraient avoir pour réagir à une crise qui ne cessera de s'aggraver. Ils combattront parallèlement les tentations de retour à un Etat investisseur et social tel que celui ayant fait le succès de la France après la Libération. Plus que jamais enfin, ils profiteront de leur emprise sur l'UE et sur la zone euro pour faire en Europe ce qui leur sera plus difficile dans l'Amérique de Trump. Ils le feront en s'appuyant sur les « oligarchies» européennes qui ont toujours par intérêt joué leur jeu.

Redéfinir les programmes politiques européens

Les forces politiques européennes, trop rares encore, qui refuseront de voir notre continent faire les frais de la réforme sociétale proposée par Trump à l'Amérique, devront transposer en ce qui concerne l'Europe les solutions découlant du programme de Trump. Ceci voudra dire notamment en revenir au protectionnisme dans les secteurs où celui-ci est devenu indispensable. Il en résultera, sans doute une course aux renforcement des barrières douanières comme aux dévaluations des unités monétaires. Mais s'inscrire dans cette course sera préférable que supporter unilatéralement les mesures protectionnistes qu'adoptera de toutes façons l'Amérique.

Concernant les Etats, résister aux effets du programme de Trump voudra dire en revenir à un Etat capable, directement ou par fonds d'investissement interposés, de recréer une industrie et des services dévastés par le refus d'investissement des conseils d'administrations privés. Il faudra aussi renoncer définitivement à honorer les dettes publiques, le poids de la dette empêchant tout effort d'investissement public. Rappelons que cette répudiation des dettes a toujours fait la force de l'Etat américain, s'appuyant sur la banque fédérale et la suprématie du dollar pour en faire payer le prix aux préteurs étrangers.

Les Européens enfin devront, quels qu'en soient les coûts, relancer les diverses politiques sociales ayant fait la force des Etats dits Providence qui avaient jusqu'ici évité la création d'inégalités excessives entre possédants et non-possédants. Or sous la pression des intérêts financiers internationaux, la plupart de ces politiques sont actuellement dégradées, y compris en Scandinavie.

Se posera alors pour les Européens la question de savoir si l'UE sous sa forme actuelle, pourra être suffisamment réformée pour se débarrasser du poids des intérêts américains et adopter les différentes politiques de protection aux frontières, d'investissements et de transferts sociaux résumées ci-dessus. Ce ne pourra évidemment pas être possible dans le cadre des institutions européennes actuelles. Il faudra que les gouvernements européens s'accordent pour faire de l'UE, à tous les niveaux, la grande puissance diplomatique, politique et économique qu'elle pourrait être dans le cadre d'institutions réformées de type fédéral.

Mais si ceci se révèle impossible, du fait de l'opposition d'Etats comme l'Allemagne ou de ceux de l'Europe de l'Est, qui risqueront longtemps d'être soumis à l'impérialisme américain, il faudra que les forces politiques européennes, principalement celles qui se situent actuellement dans l'opposition, et les gouvernements qu'elles se donneront, acceptent de sortir de l'UE et d'appliquer seuls les réformes que nous évoquons dans cet article.

Ceci bien évidemment voudra pas dire refuser les coopérations sur mesure avec d'autres gouvernements, tant européens qu'appartenant à la zone Brics, dans les nombreux secteurs, tels que le transport, l'espace, la santé ou la recherche scientifique dans lesquels la coopération internationale est préférable à l'isolationnisme.2)

1) Voir "Donald Trump. Espoirs à Main Street, assurance tranquille à Wall Street"
http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=2362...

2) Sur le sujet des rapports futurs USA-Europe, lire un excellent article du politologue Alexandre del Valle
"Les conséquences géopolitiques de l'élection de Donald Trump : du souhaitable au plus probable" http://www.lasyntheseonline.fr/idees/gouvernance_mondiale/les_consequences_geopolitiques_de_lelection_de_donald_trump_du_souhaitable_au_plus_probable,31,5690.html

Voir son site http://www.alexandredelvalle.com/

 

Extraits choisis de la revue de presse de Pierre Bérard - Novembre 2016 (2)

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Extraits choisis de la revue de presse de Pierre Bérard

Novembre 2016 (2)

Ex: http://metapoinfos.hautetfort.com

Au sommaire :

Succès de Donald Trump. Slobodan Despot qui a la dent dure et l'humour féroce décrypte. C'est dans L'Antipresse du 13 novembre 2016. Lettre dominicale à laquelle il est possible de s'abonner gratuitement:
 
 
Avec l'élection de Donald Trump sonne l'heure de la revanche pour les ploucs émissaires trop longtemps raillés par les médias de propagande. Elisabeth Lévy rhabille pour l'hiver le monde de l'entre-soi journalistique. Il a certes en ce moment la gueule de bois mais cette douche écossaise ne saurait venir à bout de la servilité des média vis à vis de l'oligarchie. Il est déjà de retours avec ces certitudes en béton, ses experts calibrés, son ton péremptoire et sa moraline dégoulinante :
 
 
Alain-Finkielkraut.jpgAlain Finkielkraut se méfie d'une éventuelle "trumpisation" de l'esprit français. La colère et l'exaspération de ceux qui rejette à juste titre un monde politico-médiatique qui pratique un antiracisme devenu hystérique  ne doit pas les pousser à adopter des porte-paroles aussi ostensiblement incultes et aussi pulsionnels que peut l'être Donald Trump. Certes il faut se réjouir du camouflet administré à la caste qui communie avec arrogance dans le gauchisme culturel, mais faut-il pour autant se fier à un Trump, produit labellisé de la télé-réalité, des jeux vidéo, et des réseaux sociaux.  Sommes-nous condamnés à l'alternative misérables de la "pensée Trump" et de la pensée "Terra-nova" ? Le besoin se fait sentir chez Finkielkraut d'une contre-élite sachant manier les codes de la logosphère tout en étant émancipée de la rhétorique convenue du politiquement correct :
 
 
Pascal Bruckner : "la victoire de Trump, c'est la vengeance du réel" (vidéo) :  
 
 
Dans l'émission I-Media Jean-Yves Le Gallou se livre à une salutaire critique du traitement médiatique des élections américaines. Il ne fut pas seulement partisan mais éhonté et calomnieux. Un véritable naufrage. sur LCI  Christine Ockrent affirme que Trump est antisémite alors que son élection a été saluée par des manifestations de liesse en Israël tandis que BFM assure que Trump dépasse Hitler sur l'échelle de la psychopathie et que France Info insiste sur le fait qu'il est soutenu par le Ku Klux Klan. Les exemples de ces dérives de l'information sont innombrables au point que l'on se demande si les journalistes ne sont pas coiffés de cagoules plus épaisses que celle qu'arborent les chevaliers du Klan. Notre accablement est grand de s'apercevoir que les médias de grand chemin ne parviennent plus même à faire la distinction entre un mensonge crédible et une propagande effrénée. Comme l'écrivait l'éditorialiste du New York Times entamant son mea culpa "Si les médias d'information n'ont pas réussi à présenter un scénario politique basé sur la réalité, alors ils ont échoué dans l'exercice le plus fondamental de leur fonction". "Pour dire les choses crûment, les médias ont raté l'actu. Les journalistes, éduqués à l'université, citadins et pour la plupart progressistes, vivent et travaillent plus que jamais à New York et Washington ou sur la côte Ouest. Ils se sont posés dans la Rust Belt pour quelques jours pour interviewer quelques mineurs de fond ou ouvriers de l'automobile au chômage mais il ne les ont pas pris au sérieux", résume Margaret Sullivan du Washington Post  :
 
http://www.tvlibertes.com/2016/11/11/11279/i-media-s03e39...
 
Brisant les élans de ceux qui se réjouissent trop vite de la victoire de Donald Trump, Gil Mihaely directeur de la publication de Causeur soutient que le nouveau président des États-Unis n'est sans doute pas l'antithèse du système américain mais en représente la dernière chance de survie : 
 
 
Pour Eric Zemmour le facteur sonne toujours deux fois, d'abord le Brexit, puis Trump enfin, au cœur de l'économie-monde qui sert de modèle à toute la planète. Une chronique pleine de sel :
 
 
Jared_Taylor.jpgJared Taylor, responsable du think-tank conservateur American Renaissance montre devant les cameras de Tv-Libertés un visage avenant et des idées judicieuses. Il est interrogé, en octobre, sur l'enjeu des élections présidentielles américaines : 
 
 
Hilary Clinton exige que Trump retire cette vidéo, et l'on comprend pourquoi... Trump y dévoile je jeu d'un système de pouvoir allié à la corruption des médias qui étend son influence sur l'ensemble du monde occidental. Bien entendu cela n'a pas été montré à la télévision française qui a préféré dauber "l'islamophobie", le "sexisme" et la "xénophobie" du personnage ainsi cadenassé dans la cage aux phobes. Pourtant cela aurait sans doute permis de comprendre pourquoi la moitié des électeurs américains ont rallié sa candidature. Mais comprendre et faire comprendre ne fait pas partie de l'agenda médiatique qui préfère s'en tenir à ses stéréotypes et à sa "trumpophobie" :
 
 
Grand entretien à la Revue des deux mondes de Mathieu Bock-Côté, à propos de la victoire de Trump :
 
 
Une caricature du Midi Libre ? Pas tant que ça puisque ce quotidien de la presse régionale illustre au plus haut point, comme les autres, la bienpensance pudibonde, ses interdits et ses opinions recommandées. Les Brigandes l'illustrent avec un talent iconoclaste dans leur dernier clip : 
 
 

lundi, 14 novembre 2016

Trump vainqueur du globalisme coalisé

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Trump vainqueur du globalisme coalisé

par Thomas Ferrier

Ex: http://www.thomasferrier.hautetfort.com

He made it. Donald Trump est devenu le 45ème président des Etats-Unis d’Amérique. Il s'est imposé avec 306 grands électeurs contre 232 seulement pour son adversaire Hillary Clinton, remportant 32 Etats dont certains avec une marge très conséquente (65% dans l’Oklahoma, 63% dans l’Alabama, 59% dans l’Idaho, et 69% en Virginie occidentale), même si son score est inférieur de 0,2% à son adversaire au niveau national, ce qui n’a pas beaucoup de sens aux USA, où certains électeurs républicains ne votent pas dans des États où ils savent que les démocrates sont imbattables (New York, Californie).

Victime d’une campagne de diffamation comme jamais on n’a pu connaître dans l’histoire des USA, une telle attitude ayant été limitée à des candidats très à droite, comme Buchanan ou Duke, alors que Trump est une figure très connue et un entrepreneur respecté, le candidat républicain s’est néanmoins imposé. Il a vaincu non seulement le clan Clinton, qui pensait gagner sans combattre, mais toute l’hyper-classe occidentale qui ne lui donnait aucune chance. François Hollande n’avait même pas prévu de discours au cas où. Et le magazine Newsweek avait préparé à l’avance une couverture et un dossier à la gloire de la future présidente, « Madam President », dont tous les exemplaires ont dû atterrir dans une déchetterie.

Il a obtenu 58% des voix chez les blancs, dont 53% chez les femmes blanches, même si 42% seulement des femmes (toutes origines confondues) ont voté pour lui, même si son score est plus faible chez les jeunes et dans l'électorat des grandes métropoles. C’est un vote identitaire, masculin comme féminin, d’une Amérique qui ne veut pas mourir ni se faire remplacer sur son propre sol. Et Donald Trump incarnait remarquablement le rêve américain, celui d’un homme qui s’est bâti par lui-même et a vaincu tous les obstacles. C’est cette opiniâtreté qui a fait de lui un président. Il n’a jamais renoncé, jamais cessé de croire en son étoile. Les électeurs américains ont rêvé d’une Amérique qu’ils pensaient disparue. Et le temps d’un instant, en votant pour Trump, ils ont eu le sentiment de retrouver leur patrie.

Les minorités ethniques et sexuelles ont bien sûr rejeté Trump. 88% des Noirs, 65% des Asiatiques et des Latinos, 78% des Homosexuels et 71% des Juifs ont voté Clinton. C’était prévu. Même si Trump était le plus favorable à Israël et a été chaudement félicité en conséquence pour son succès par Benyamin Netanyahu, Naftali Bennett et Ayelet Shaked, beaucoup de Juifs américains restent « de gauche ». Mais la perspective de voter Clinton n’a pas enchanté ces électeurs, et beaucoup sont restés chez eux. Leur manque de motivation pour une candidate qu’Obama avait vaincue il y a huit ans aux primaires explique pour partie la victoire de Trump.

Si Trump a été accusé de populisme par son adversaire et par les media du monde entier, alors que seule la Russie semblait s’enthousiasmer pour sa victoire, faisant preuve d’un style percutant, Trump ne s’est jamais aventuré sur des terrains glissants. Il n’a jamais fait preuve de mépris à l’égard de minorités pour lesquelles il savait ne pas pouvoir compter sur le vote. Rien ne permettait objectivement de le qualifier de raciste ou d’extrémiste de droite. La manipulation médiatique a été totale.

Il était prévu qu’une femme devienne président après un noir. Clinton était convaincue qu’elle serait élue. Son seul argument de campagne ? « Je suis une femme. » Comme si cette caractéristique la rendait nécessairement compétente. En revanche le procès en incompétence de Trump fut constamment répété, y compris par le président en exercice Barack Obama. Mais la politique n’est pas un métier. C’est un art. Et à ce jeu Trump a été le meilleur. Il a su séduire et incarner l’Amérique profonde, l’Amérique désespérée qui attendait un sauveur. Il est difficile de savoir s’il sera à la hauteur de cette confiance et s’il ne décevra pas rapidement.

ClintEastwoodSept10TIFF.jpgFace à Clinton donc, mais face aussi aux caciques du parti républicain qui l’ont attaqué à chaque prétendu dérapage, Paul Ryan et John McCain en tête, alors qu’il était désavoué par les Bush et combattu par les néo-conservateurs, et que même Schwarzenegger s’est dégonflé, ne bénéficiant dès lors que du soutien explicite de Clint Eastwood et de Steven Seagal, et du soutien implicite des Stallone, Willis, Norris et autres acteurs des films d’action, il a vaincu. Il a remporté les primaires, humiliant les Kasich et les Jeb Bush. Il a su obtenir le ralliement de Ted Cruz, son adversaire le plus déterminé mais qui, une fois vaincu, s’est montré ensuite d’un soutien sans faille. Il a su conserver le soutien aussi de Priebus, le président du parti républicain, face aux manœuvres des Romney et Ryan qui voulaient au mépris du vote des citoyens le renverser.

Personne ne le pensait capable de gagner les primaires. Personne ne le pensait capable de mener une campagne tambour battant. Personne ne l’imaginait à la Maison Blanche. Sa réussite est un démenti cinglant à tous ces prétendus analystes. Et encore, sans la candidature parasite du libertarien Gary Johnson, la victoire était encore plus humiliante pour Clinton. En effet, six états de plus (Colorado, Maine, Minnesota, Nevada, New Hampshire et Nouveau-Mexique) dont certains démocrates de longue date, n’ont pas été gagnés par Trump de justesse en raison du vote Johnson, que certains républicains appelaient à soutenir. La vague Trump a donc été particulièrement puissante malgré tout. A part les grandes villes comme New York, Washington ou Los Angeles qui se refusèrent nettement à lui, l’Amérique a choisi explicitement Trump.

Les manifestations extrémistes de gauchistes et alter-mondialistes qui refusent de considérer Trump comme leur président, au mépris des traditions américaines et des règles fondamentales de la démocratie, et qui défilent en exigeant son retrait, agacent au plus haut point une Amérique qui a fait son choix. Un choix contre Soros. Un choix contre le globalisme qui détruit les emplois et encourage l’immigration clandestine mexicaine. Pour le meilleur ou pour le pire, l’Amérique a choisi Trump. Et tous doivent l’accepter.

La victoire de Trump que les élites « européennes » décrépies fustigent est pourtant un signe fondamental, un arrêt du globalisme là où il se croyait le plus fort et implanté. C’est une occasion historique, et Poutine ne s’y est pas trompé, de mettre fin à ce projet totalitaire. L’Europe devrait en profiter pour assumer son destin, rompre avec des politiques qui la mènent à un sort funeste, se réconcilier avec la Russie et engager une politique de renaissance de sa civilisation. L’isolationnisme de Trump est un moyen de mettre fin à l’OTAN, qui a perdu toute légitimité d’existence depuis 1991, de calmer les ardeurs manipulées d’une partie de l’Europe de l’Est contre les Russes. Même Le Monde écrit un éditorial intitulé « Europe 1st ». Prenons le au mot.

Thomas FERRIER (Le Parti des Européens).

De quelques solutions à des problèmes actuels…

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De quelques solutions à des problèmes actuels…

Dominique Baettig
Médecin, Ancien Conseiller national
Ex: http://www.lesobservateurs.ch
 

Le Conseil fédéral veut sortir progressivement du nucléaire et sa stratégie énergétique 2050 prévoit le non remplacement des centrales en « fin de vie ». C’est un choix, raisonnable, compte tenu des risques d’accident avec lourdes conséquences, mais aussi hasardeux puisque personne ne connait l’évolution de la croissance économique et démographique imposée par l’Economie. L’hydraulique n’est pas extensible à l’infini et il est fort douteux que les autres énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque, hydrogène) puissent boucher les trous des besoins croissants. Et de la migration imposée.

Donner du temps au temps pour ne pas se fragiliser

L’efficacité énergétique, la gestion économe responsable, une meilleure isolation des bâtiments sont sympathiques mais les bons sentiments ne suffiront pas. Les nouvelles technologies du green-business, subventionnées et coûteuses créent de nouveaux besoins en expansion potentielle, sources de profits. Alors l’austérité imposée par l’idéologie globaliste et ses contrôles, la redistribution solidaire par repentance, les arnaques des certificats et taxes carbones ? Non merci. Tant que la croissance infinie et globale restera le modèle obligatoire, il n’y a pas d’issue rapide et le nucléaire doit être utilisé, avec le maximum de garanties de sécurité certes, mais il n’y a pas de vrai choix. Le modèle du Conseil fédéral (qui sera encore là en 2050 pour vérifier ?) est un choix idéologique démagogique de bons sentiments qui n’engage personne en repoussant les délais et faisant des promesses non tenables. L’initiative des Verts qui veut activer encore plus  le rythme, les échéances et fermer déjà trois centrales en 2017 accélère dramatiquement le processus et la transition est juste illusoire à ce tempo. Les risques de pénurie, de dépendance accrue de l’étranger sont trop lourds pour les prendre sans estimation réaliste des risques et des coûts. Il faut exploiter les moyens à disposition jusqu’à ce que des alternatives crédibles fonctionnent. Il faudra sortir un jour du nucléaire, mais tout ceci a un coût et expose à des risques. Il n’y a pas le feu au lac. NON  à la sortie programmée de l’énergie nucléaire des globalistes et idéologues verts.

Relocaliser le choix de l’écologie

La victoire de Trump, soucieux de la Nation américaine et de la classe moyenne sacrifiée par l’idéologie de la gauche moraliste, pleurnicharde et hostile à la liberté de pensée et d’expression, est un excellent signe. L’environnement, la croissance, la migration doivent être gérés localement, dans l’intérêt général, avec l’accord de la population autochtone, selon les principes de la souveraineté « charbonnier est maître chez soi » et ne pas être délégué à des fonctionnaires internationaux ou des multinationales. L’écologie est d’abord un choix de comportement personnel, de respect du cadre de vie dans lequel une communauté vit. La survie de la communauté et son fonctionnement économique sont prioritaires à l’idéologie globale d’uniformisation contrainte.

Le vieillissement de la population et les coûts de placement en milieu médicalisé ou protégé

Les Romands privilégient les offres de soins à domicile, disent les sondages. Tant mieux. Car, nous dit le magazine Bilan, un placement en EMS peut coûter en moyenne dans les 8500 francs mensuels (dans le Jura ça démarre à 5000 frs).80% des résidents des homes ne disposent pas des moyens financiers pour couvrir les frais et se font aider par les pouvoirs publics. Ceux qui ont les moyens les voient  fondre comme neige au soleil. Le résident paie de ses rentes (AVS, AI, 2 ème pilier) et est tenu d’entamer sa fortune si celle-ci dépasse 37500. Il est évident que le vieillissement de la population, l’éclatement des familles traditionnelles va faire exploser les coûts et  rendre le siphonage des économies méthodique. Vente contrainte de maison, d’appartement, disparition des économies de toute une vie, pompage d’héritages, diminution de capitaux mis à la disposition de la formation de la nouvelle génération. Dépendance accrue de l’aide de l’Etat. Il est urgent d’agir pour favoriser vraiment le maintien à domicile, aussi à la campagne, de celles et ceux dont la santé se détériore, l’autonomie se restreint. Soutenir surtout ceux qui font le choix de s’occuper des proches malades et âgés qui restent dans leur cadre de vie. Attention de ne pas laisser siphonner les économies de toute une vie dans des établissements qui vont opportunément offrir de chères prestations indispensables, dans un partenariat public/privé incontrôlable, comme le fait actuellement l’assurance maladie. Avant de vendre des terrains à des établissements qui escomptent  un développement irrésistible de la demande de ce genre de prestations, les autorités devraient d’abord faire des évaluations financières au long terme. NON à la demande, par prudence et besoin de clarification, de la mise à disposition de parcelles communales pour le développement à Delémont de structures destinées à l’accueil des aînés, qui pourraient s’avérer devenir de véritables aspirateurs à finances.

Liberté totale de réunion et d’expression

L’actualité a été marquée par des opérations policières préventives visant à empêcher des rassemblements politiques, conférences et concerts, suspects de ne pas plaire à la gauche moraliste. Trump doit aussi sa victoire au ras le bol du politiquement correct de la gauche qui criminalise, psychiatrise, disqualifie les idées qui ne lui plaisent pas et transforme  ses militants en policiers de la pensée, en dénonciateurs, en justice préventive, en inquisiteurs. La séparation des pouvoirs, c’est dès à présent et toute parole doit pouvoir s’exprimer librement, en démocratie pluraliste, surtout si elle est différente  de l’opinion imposée par l’élite et la classe politique. L’empêcher c’est finalement prendre le risque de faire élire des populistes…Pourquoi pas, après tout. La pensée unique devra  laisser la place à la diversité et à la critique, sous peine de surprises et de ras-le-bol électoraux.

Dominique Baettig,  ancien Conseiller national, militant souverainiste

dimanche, 13 novembre 2016

Trump: vers une révolution de couleur?

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Trump: vers une révolution de couleur?

par Antonin Campana

Ex: http://www.autochtonisme.com

Que se passe-t-il aux Etats-Unis ?  On manifeste à New York, Chicago, Los Angeles, Portland ou Philadelphie. Des routes et des autoroutes sont bloquées. Les forces de l’ordre sont agressées, des biens sont détruits, des effigies de Trump sont brûlées. En Californie, où 61% des électeurs ont voté Clinton, les manifestants font campagne pour que l’Etat devienne un pays indépendant (Califrexit). Bien sûr, il serait présomptueux d’en tirer une conclusion pour le moment, mais certains indices peuvent nous laisser penser qu’on pourrait, peut-être, assister aux premiers balbutiements d’une tentative de révolution de couleur.

Le « soulèvement » auquel nous assistons se déroule en effet selon les techniques qui ont déjà été mises en œuvre en Yougoslavie, Géorgie ou Ukraine : manifestations non violentes (veillées aux bougies…) associées à des actions coup de poing plus ou moins agressives, implication de « stars » faisant office d’autorités morales (ici Whoopie Goldberg, Madonna ou Cher qui incitent ouvertement les manifestants « à se battre »), diabolisation du Président à déchoir ( dénonciation du racisme, du sexisme, de l’homophobie, de la  xénophobie supposés de Trump), utilisation de slogans simplistes (« Not my President », hashtag tweeter #Notmypresident#), refus hypocrite du résultat des élections (sous prétexte que Clinton a recueilli plus de voix que Trump) ,  etc.

Pour Donald Trump, d’ailleurs, ces manifestations sont un « coup monté » par les médias. Mais un coup pour faire quoi ? Trump a été élu, Clinton elle-même l’a reconnu !

Ce n’est pas si simple, car ce n’est pas Trump qui a été élu mais un collège électoral qui doit à son tour nommé le Président. Si sur le papier les délégués de Trump sont majoritaires la Constitution ne leur interdit pas de voter pour Clinton (en 1836, Richard Johnson a ainsi subi la désaffection de 23 électeurs de Virginie). Une pétition appelle d’ailleurs les grands électeurs à voter Clinton le 19 décembre. Elle a déjà reçu plus de deux millions de signatures !

Le Système cherchera à démettre Trump s’il ne se soumet pas. Certaines voix appellent sans complexe à son élimination physique (ainsi de Monisha Rajesh, journaliste au Guardian, qui tweet : « il est temps de tuer le président »), mais le Système n’écartera sans doute pas un processus « démocratique », si celui-ci est possible.

Ainsi, des pressions efficaces sur les grands électeurs, associées à la pression de la rue, pourraient complètement inverser les résultats. Les semaines qui viennent vont être cruciales. Il ne faut surtout pas que les manifestations s’amplifient et dégénèrent. Certains délégués de Trump pourraient y trouver prétexte, au nom de l’unité du pays, à un vote en faveur de Clinton. On assisterait alors à un coup d’Etat, mais gageons que ni Pujadas ni Le Monde n’y trouveront à redire.

Antonin Campana

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Mise à jour 12 novembre

On sait que Trump a dénoncé la participation de « professionnels » dans les manifestations contre sa présidence. De fait, il est facile de trouver sur le site Craigslist (un site américain d’offres d’emplois)  des annonces pour l’embauche d’activistes anti-Trump à la semaine, à temps partiel ou à temps pleins, payés de 15 à 20 dollars l’heure (images ci-dessous, un lien ici à titre d’exemple) ! Les annonceurs comme Working America (cf. notre lien) ou Washington CAN (cf  photo ci-dessous) sont financés par Georges Soros. Washington CAN fait partie du réseau USAction dont Soros est le maître d’œuvre.  

Autre grand organisateur des manifestations, le groupe de pression MoveOn.org qui appelle à la résistance anti-Trump. MoveOrg.org est lui-aussi financé par Soros. Selon David Rhodes, de Fox News, MoveOn.org « possède » le parti démocrate et Georges Soros possède MoveOrg.org.

Tout cela en dit long sur la « spontanéité » des manifestations et sur la bienveillance des médias à leur égard. A suivre…

Combattre Trump : embauche d'activistes à plein temps

Combattre Trump : embauche d'activistes à plein temps

Fight The Trump agenda

Fight The Trump agenda

The Anti-Trump Protesters Are Tools of the Oligarchy

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The Anti-Trump Protesters Are Tools of the Oligarchy

I think I know who they are. They are thugs for hire and are paid by the Oligarchy to delegitimize Trump’s presidency in the way that Washington and the German Marshall Fund paid students in Kiev to protest the democratically elected Ukrainian government in order to prepare the way for a coup.

The organization, change.org, which claims to be a progressive group, but might be a front, along with other progressive groups, for the Oligarchy, is destroying the reputation of all progressives by circulating a petition that directs the electors of the Electoral College to annul the election by casting their votes for Hillary. Remember how upset progressives were when Trump said he might not accept the election result if there was evidence that the vote was rigged? Now progressives are doing what they damned Trump for saying he might do under certain conditions. 

The Western presstitutes used the protests in Kiev to delegitimize a democratically elected government and to set it up for a coup. The protest pay was good enough that non-Ukrainians came from nearby countries to participate in the protest in order to collect the money. At the time I posted the amounts paid daily to protesters. Reports came into me from Eastern and Western Europe from people who were not Ukrainian but were paid to protest as if they were Ukrainians.

The same thing is going on with the Trump protests. CNN reports that “for many Americans across the country, Donald Trump’s victory is an outcome they simply refuse to accept. Tens of thousands filled the streets in at least 25 US cities overnight.” This is the exact reporting that the Oligarchy desired from its presstitutes and got.

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I hope no one thinks that simultaneous protests in 25 cities were a spontaneous event. How did 25 independent protests manage to come up with the same slogans and the same signs on the same night following the election?

What is the point of the protests, and what interest is served by them? As the Romans always asked, “who benefits?”

There is only one answer: The Oligarchy and only the Oligarchy benefits.

Trump is a threat to the Oligarchy because he intends to stop the giveaway of American jobs to foreigners. The jobs giveaway, sanctified by the neoliberal junk economists as “free trade,” is one of the main reasons for the 21st century worsening of the US income distribution. Money that was formerly paid in middle-class wages and salaries to American manufacturing employees and college graduates has been re-routed to the pockets of the One Percent.

When US corporations move their production of goods and services sold to Americans offshore to Asian countries, such as China and India, their wage bill falls. The money formerly paid in middle-class incomes goes instead into executive bonuses and dividends and capital gains to shareholders. The ladders of upward mobility that had made America the land of opportunity were dismantled for the sole purpose of making a handful of people multi-billionaires.

Trump is a threat to the Oligarchy because he intends peaceful relations with Russia. In order to replace the profitable Soviet Threat, the Oligarchy and their neoconservative agents worked overtime to recreate the “Russian Threat” by demonizing Russia.

Accustomed to many decades of excess profits from the profitable Cold War, the military/security complex was angry when President Reagan brought the Cold War to an end. Before these leeches on American taxpayers could get the Cold War going again, the Soviet Union collapsed as a result of a right-wing coup against Soviet President Mikhail Gorbachev.

The military/security complex and their zionist neoconservative agents cooked up “the war on terror” to keep the money flowing to the One Percent. But as hard as the presstitute media worked to create fear of “the Muslim threat,” even insouciant Americans knew that the Muslims did not have thousands of ICBMs carrying powerful thermonuclear weapons capable of destroying the entirety of the United States in a few minutes. Neither did the Muslims have the Red Army capable of overrunning all of Europe in a couple of days. Indeed, the Muslims haven’t needed an army. Refugees from Washington’s wars enabled by Europeans are overrunning Europe. 

The excuse for the annual trillion dollar ($1,000 billion ) military/security budget was missing. So the Oligarchy created “the New Hitler” in Russia. Hillary was the Oligarchy’s principle agent for heating up the new Cold War.

trumpnope.jpgHillary is the tool, enriched by the Oligarchy, whose job as President was to protect and to increase the trillion dollar budget of the military/security complex. With Hillary in the White House, the looting of the American taxpayers in behalf of the wealth of the One Percent could go forward unimpeded. But if Trump resolves “the Russian threat,” the Oligarchy takes an income hit.

Hillary’s job as President was also to privatize Social Security in order that her Wall Street benefactors can rip off Americans the way that Americans have been ripped off by the insurance companies under Obamacare.

Those Americans who do not pay attention think, mistakenly, that the FBI cleared Hillary of violating National Security protocols with her email practices. The FBI said that Hillary did violate National Security, but that it was a result of carelessness or ignorance. She got off from the indictment because the FBI concluded that she did not intentionally violate National Security protocols. The investigation of the Clinton Foundation continues.

In other words, in order to protect Hillary the FBI fell back on the ancient common law rule that “there can be no crime without intent.” (See PCR and Lawrence Stratton, The Tyranny of Good Intentions.)

One would think that protesters if they were legitimate, would be celebrating Trump’s victory. He, unlike Hillary, promises to reduce tensions with powerful Russia, and we hope also with China. Unlike Hillary, Trump says he is concerned with the absence of careers for those very people protesting in the streets of 25 cities against him.

In other words, the protests against the American people for electing Trump as their president are pointless. The protests are happening for one reason only. The Oligarchy intends to delegitimize the Trump Presidency. Once President Trump is delegitimized, it will be easier for the Oligarchy to assassinate him. Unless the Oligarchy can appoint and control Trump’s government, Trump is a prime candidate for assassination.

The protests against Trump are suspicious for another reason. Unlike Hillary, Obama, and George W. Bush, Donald Trump has not slaughtered and dislocated millions of peoples in seven countries, sending millions of refugees from the Oligarchy’s wars to overrun Europe.  

Trump earned his fortune, and if by hook or crook, not by selling US government influence to foreign agents as Bill and Hillary did.

So what are the protesters protesting?

There is no answer except that they are hired to protest. Just as the Maidan protesters in Kiev were hired to protest by US and German-financed NGOs.

The protests in Kiev were equally pointless because presidential elections were only months away. If Ukrainians really believed that their president was conspiring with Russia to keep Ukraine from becoming a Western puppet state and wished to become a puppet state regardless of the costs, the opportunity to vote the government out was at hand. The only reason for the protests was to orchestrate a coup. The US did succeed in putting their agent in control of the new Ukrainian government as Victoria Nuland and the US ambassador in Kiev confirmed in their telephone conversation that is available on the Internet.

The Maidan protests were pointless except for making a coup possible. The protests were without any doubt arranged by Washington through Assistant Secretary of State Victoria Nuland, a neoconservative brought into the State Department by Hillary Clinton for the purpose of creating conflict with Russia.

Trump is being protested in order to make him vulnerable in the event he proves to be the threat to the Oligarchy that he is thought to be.

Trump won the presidency, but the Oligarchy is still in power, which makes any real reforms difficult to achieve. Symbolic reforms can be the product of the contest between President Trump and the oligarchs.

Karl Marx learned from historical experience, and Lenin, Stalin, and Pol Pott learned from Karl Marx, that change cannot occur if the displaced ruling class is left intact after a revolution against them. We have proof of this throughout South America. Every revolution by the indigenous people has left unmolested the Spanish ruling class, and every revolution has been overthrown by collusion between the ruling class and Washington.

Washington has conspired with traditional elites to remove the elected presidents of Honduras on a number of occasions. Recently, Washington helped elites evict the female presidents of Argentina and Brazil. The presidents of Venezuela, Ecuador, and Bolivia are in the crosshairs and are unlikely to survive. Washington is determined to get its hands on Julian Assange. To achieve this Washington intends to overthrow the Ecuadoran government that, in defiance of Washington, gave Julian Assange political asylum.

Hugo Chavez had the power to exile or to exterminate the Spanish ruling class in Venezuela when the ruling class participated in a CIA coup against Chavez. But before the CIA could kill Chavez, the people, and the military forced his release. Instead of punishing the criminals who would have murdered him, Chavez let them go.

According to Marx, Lenin, and Stalin, this is the classic mistake of the revolutionary. To rely on good will from the overthrown ruling class is the certain road to the defeat of the revolution.

Latin American has proved itself unable to learn this lesson: Revolutions cannot be conciliatory.

Trump is a dealmaker. The Oligarchy can permit him the sheen of success in exchange for no real change.

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Trump is not perfect. He might fail on his own. But we should back him on the two most important elements in his program: to reduce tensions between the major nuclear powers, and to halt Washington’s policy of permitting globalism to destroy Americans’ economic prospects.

If tensions between nuclear powers worsen, we won’t be here to worry about other problems. The combination of the economy hollowed out by globalism and immigration is an economic nightmare. That Trump understands this is a reason to support him.

Note: Some believe that Trump is a ruse conducted by the Oligarchy. However, as Hillary is the bought-and-paid-for representative of the Oligarchy, such an elaborate ruse is unnecessary. It is preferable for the Oligarchy to win on its own platform than to install a president on the opposite platform and then change him around. Another sellout increases the anger of the people. If Hillary had won, the Oligarchy would have had the voters’ mandate for their platform.

The Best of Paul Craig Roberts

Paul Craig Roberts, a former Assistant Secretary of the US Treasury and former associate editor of the Wall Street Journal, has been reporting shocking cases of prosecutorial abuse for two decades. A new edition of his book, The Tyranny of Good Intentions, co-authored with Lawrence Stratton, a documented account of how americans lost the protection of law, has been released by Random House. Visit his website.

The Clintons and Soros launch America’s Purple Revolution

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The Clintons and Soros launch America’s Purple Revolution

By Wayne Madsen

Ex: http://www.strategic-culture.org

Defeated Democratic presidential candidate Hillary Rodham Clinton is not about to «go quietly into that good night». On the morning after her surprising and unanticipated defeat at the hands of Republican Party upstart Donald Trump, Mrs. Clinton and her husband, former President Bill Clinton, entered the ball room of the art-deco New Yorker hotel in midtown Manhattan and were both adorned in purple attire. The press immediately noticed the color and asked what it represented. Clinton spokespeople claimed it was to represent the coming together of Democratic «Blue America» and Republican «Red America» into a united purple blend. This statement was a complete ruse as is known by citizens of countries targeted in the past by the vile political operations of international hedge fund tycoon George Soros. 

The Clintons, who both have received millions of dollars in campaign contributions and Clinton Foundation donations from Soros, were, in fact, helping to launch Soros’s «Purple Revolution» in America. The Purple Revolution will resist all efforts by the Trump administration to push back against the globalist policies of the Clintons and soon-to-be ex-President Barack Obama. The Purple Revolution will also seek to make the Trump administration a short one through Soros-style street protests and political disruption.

It is doubtful that President Trump’s aides will advise the new president to carry out a diversionary criminal investigation of Mrs. Clinton’s private email servers and other issues related to the activities of the Clinton Foundation, especially when the nation faces so many other pressing issues, including jobs, immigration, and health care. However, House Oversight and Government Reform Committee Chairman Jason Chaffetz said he will continue hearings in the Republican-controlled Congress on Hillary Clinton, the Clinton Foundation, and Mrs. Clinton’s aide Huma Abedin. President Trump should not allow himself to be distracted by these efforts. Chaffetz was not one of Trump’s most loyal supporters.

America’s globalists and interventionists are already pushing the meme that because so many establishment and entrenched national security and military «experts» opposed Trump’s candidacy, Trump is «required» to call on them to join his administration because there are not enough such «experts» among Trump’s inner circle of advisers. Discredited neo-conservatives from George W. Bush’s White House, such as Iraq war co-conspirator Stephen Hadley, are being mentioned as someone Trump should have join his National Security Council and other senior positions. George H. W. Bush’s Secretary of State James Baker, a die-hard Bush loyalist, is also being proffered as a member of Trump’s White House team. There is absolutely no reason for Trump to seek the advice from old Republican fossils like Baker, Hadley, former Secretaries of State Rice and Powell, the lunatic former U.S. ambassador to the United Nations John Bolton, and others. There are plenty of Trump supporters who have a wealth of experience in foreign and national security matters, including those of African, Haitian, Hispanic, and Arab descent and who are not neocons, who can fill Trump’s senior- and middle-level positions.

Trump must distance himself from sudden well-wishing neocons, adventurists, militarists, and interventionists and not permit them to infest his administration. If Mrs. Clinton had won the presidency, an article on the incoming administration would have read as follows:

«Based on the militarism and foreign adventurism of her term as Secretary of State and her husband Bill Clinton’s two terms as president, the world is in store for major American military aggression on multiple fronts around the world. President-elect Hillary Clinton has made no secret of her desire to confront Russia militarily, diplomatically, and economically in the Middle East, on Russia’s very doorstep in eastern Europe, and even within the borders of the Russian Federation. Mrs. Clinton has dusted off the long-discredited ‘containment’ policy ushered into effect by Professor George F. Kennan in the aftermath of World War. Mrs. Clinton’s administration will likely promote the most strident neo-Cold Warriors of the Barack Obama administration, including Assistant Secretary of State for European and Eurasian Affairs Victoria Nuland, a personal favorite of Clinton».

President-elect Trump cannot afford to permit those who are in the same web as Nuland, Hadley, Bolton, and others to join his administration where they would metastasize like an aggressive form of cancer. These individuals would not carry out Trump’s policies but seek to continue to damage America’s relations with Russia, China, Iran, Cuba, and other nations.

Not only must Trump have to deal with Republican neocons trying to worm their way into his administration, but he must deal with the attempt by Soros to disrupt his presidency and the United States with a Purple Revolution

No sooner had Trump been declared the 45th president of the United States, Soros-funded political operations launched their activities to disrupt Trump during Obama’s lame-duck period and thereafter. The swiftness of the Purple Revolution is reminiscent of the speed at which protesters hit the streets of Kiev, the Ukrainian capital, in two Orange Revolutions sponsored by Soros, one in 2004 and the other, ten years later, in 2014.

As the Clintons were embracing purple in New York, street demonstrations, some violent, all coordinated by the Soros-funded Moveon.org and «Black Lives Matter», broke out in New York, Los Angeles, Chicago, Oakland, Nashville, Cleveland, Washington, Austin, Seattle, Philadelphia, Richmond, St. Paul, Kansas City, Omaha, San Francisco, and some 200 other cities across the United States. 

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The Soros-financed Russian singing group «Pussy Riot» released on YouTube an anti-Trump music video titled «Make America Great Again». The video went «viral» on the Internet. The video, which is profane and filled with violent acts, portrays a dystopian Trump presidency. Following the George Soros/Gene Sharp script to a tee, Pussy Riot member Nadya Tolokonnikova called for anti-Trump Americans to turn their anger into art, particularly music and visual art. The use of political graffiti is a popular Sharp tactic. The street protests and anti-Trump music and art were the first phase of Soros’s Purple Revolution in America.

President-elect Trump is facing a two-pronged attack by his opponents. One, led by entrenched neo-con bureaucrats, including former Central Intelligence Agency and National Security Agency director Michael Hayden, former Homeland Security Secretary Michael Chertoff, and Bush family loyalists are seeking to call the shots on who Trump appoints to senior national security, intelligence, foreign policy, and defense positions in his administration. These neo-Cold Warriors are trying to convince Trump that he must maintain the Obama aggressiveness and militancy toward Russia, China, Iran, Venezuela, Cuba, and other countries. The second front arrayed against Trump is from Soros-funded political groups and media. This second line of attack is a propaganda war, utilizing hundreds of anti-Trump newspapers, web sites, and broadcasters, that will seek to undermine public confidence in the Trump administration from its outset.

One of Trump’s political advertisements, released just prior to Election Day, stated that George Soros, Federal Reserve chair Janet Yellen, and Goldman Sachs chief executive officer Lloyd Blankfein, are all part of «a global power structure that is responsible for the economic decisions that have robbed our working class, stripped our country of its wealth and put that money into the pockets of a handful of large corporations and political entities». Soros and his minions immediately and ridiculously attacked the ad as «anti-Semitic». President Trump should be on guard against those who his campaign called out in the ad and their colleagues. Soros’s son, Alexander Soros, called on Trump’s daughter, Ivanka, and her husband Jared Kushner, to publicly disavow Trump. Soros’s tactics not only seek to split apart nations but also families. Trump must be on guard against the current and future machinations of George Soros, including his Purple Revolution.