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samedi, 26 septembre 2026

La fin de l’ONU

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La fin de l’ONU

Andrea Marcigliano

Source: https://electomagazine.it/la-fine-dellonu/

Soixante-dix-sept délégations ont quitté l’Assemblée générale des Nations unies lorsque Bibi Netanyahou s’apprêtait à prendre la parole.

Soixante-dix-sept… et, manifestement, il ne s’agissait pas uniquement de pays musulmans, loin de là, puisque figuraient notamment parmi eux le Venezuela et la Slovénie, pour ne citer que deux exemples.

Netanyahou a néanmoins pris la parole, sur un ton méprisant et devant une salle à moitié vide.

Sans probablement se rendre compte que cet «incident» confirme, ni plus ni moins, la fin de l’ONU.

Du moins de l’ONU telle qu’elle a existé jusqu’à présent.

C’est-à-dire une assemblée de pays contrôlée, dans les faits, par leur hôte. Un hôte — les États-Unis — qui se montre par ailleurs extrêmement vigilant et intrusif, et qui n’a jamais manqué une occasion de faire sentir qu’il était l’actionnaire majoritaire.

Certes, il y a déjà eu par le passé des moments où l’Assemblée s’est montrée réticente à obéir aux desiderata — ou plutôt aux ordres — de Washington.

Cependant, il s’est toujours agi de cas relativement marginaux, qui ne touchaient pas au fond même de la politique américaine.

Ici, la situation est nettement différente. Netanyahou représente celui qui a déterminé le choix des États-Unis de s’engager résolument contre l’Iran. Celui qui a fortement influencé leurs choix et leurs décisions, et qui continue de le faire.

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Naturellement, la spectaculaire protestation des délégués de l’ONU concernait le massacre de Gaza, et non le conflit en cours avec l’Iran.

Il est toutefois inutile de se voiler la face. Les deux questions sont étroitement liées.

Condamner explicitement le carnage palestinien et le boucher israélien signifie aussi stigmatiser ceux qui permettent et cautionnent ce carnage.

Il s’agit donc de l’administration Trump, qui a placé l’alliance avec Tel-Aviv au-dessus de toute autre considération, lui sacrifiant tout reste de crédibilité.

Dans les faits, cela marque — ou plutôt pourrait marquer — la fin de l’ONU. Ou, du moins, de ce que l’ONU a jusqu’à présent feint et prétendu être.

La brutalité et l’arrogance de Netanyahou contraignent les Nations unies à se regarder en face. Et, surtout, à constater que l’administration Trump ne fait même plus semblant de leur reconnaître un rôle impartial.

C’est le signe de la fin. La fin, par ailleurs, d’un malentendu. D’un mensonge qui, depuis l’après-Seconde Guerre mondiale jusqu’à aujourd’hui, a laissé croire aux rêveurs et aux utopistes qu’il pouvait exister un gouvernement mondial placé au-dessus des véritables puissances militaires et économiques.

Un réveil assurément brutal. Le rictus de Bibi sonnant le glas de cette chimère.

La salle qui se vide comme un retour à la réalité de la politique mondiale.

18:59 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : actualité, politique internationale, onu, nations unies | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Commentaires

Une subtile, mais perverse, gestion des contraires ou mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes.
Les Nations Unies sont le fer de lance du Mouvement Révolutionnaire Mondial qu'on appelle du « doux » nom de « Nouvel Ordre Mondial ».
L'ONU est une institution « globaliste » qui désunit les nations au lieu de les unir.
Créée comme l'OTAN dans le cadre d'une prétendue « Guerre Froide », l'ONU est un véritable « Cheval de Troie » des mondialistes et l'autre versant du sinistre « Projet Manhattan », plus subtil mais tout aussi meurtrier : jamais il n'y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l'ONU existe.
Rappelons avec Carroll Quigley, ancien professeur d'histoire à Princeton et à Harvard, que c'est l'Union Soviétique qui a insisté pour que le Quartier Général des Nations Unies soit établi aux États-Unis. Rappelons encore qu'au lendemain de la révolution bolchevique, la « Standard Oil of New Jersey », propriété des Rockefeller, achetait 50% des gigantesques gisements pétrolifères du Caucase, bien qu’ils fussent officiellement propriété d’Etat. Aussi, est-ce une coïncidence si le terrain sur lequel est construit l'ONU a été donné par les Rockefeller ?
Le 26 juin 1945, lors de la conférence fondatrice de San Francisco qui a établi les Nations unies, le fonctionnaire américain servant de secrétaire général était l'agent communiste Alger Hiss, qui a été démasqué comme espion soviétique en 1948 (il était également membre du « Council on Foreign Relations », véritable « gouvernement de l'ombre » des États-Unis).
L'ONU a remplacé la Société des Nations mondialiste comme fondement du nouvel ordre mondial globaliste. L'ONU a été mise en place sur la base du Manifeste communiste de Karl Marx.
Rappelons qua'vec la Première Guerre Mondiale, les empires de type théocratique seront effacés, tandis qu’à l’Est, le Communisme, préfiguration d'un « supergouvernement » mondial, couronnera l’œuvre des « Puissances d'argent ». WW1 donnera également naissance à la Société des Nations (ancêtre de l'ONU), étape provisoire vers une plus grande « intégration » mondiale.
ONU, UNESCO, OMS, FMI, OIT, etc. Ces organismes internationaux sont en réalité à l'origine d'une dégradation constante de la vie politique, de l'économie, de la santé et de la culture des nations. Jamais il n'y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l'ONU existe. L'OMS vaccine et empoisonne les masses pour, au mieux, les abrutir. L'UNESCO nivelle les cultures par le bas. Le FMI endette les pays riches et dépossède les plus pauvres. La science détruit l'environnement sous l'œil complice des organismes mondiaux chargés de le protéger, etc.
Cordialement.

Écrit par : Annwn | dimanche, 27 septembre 2026

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