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jeudi, 11 juin 2026

CSIS: L’Amérique pense la double guerre – et l’Europe doit être le second théâtre d’opérations

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CSIS: L’Amérique pense la double guerre – et l’Europe doit être le second théâtre d’opérations

Elena Fritz

Source: https://t.me/global_affairs_byelena 

Un rapport du Center for Strategic and International Studies (CSIS) américain marque un tournant stratégique (https://www.csis.org/analysis/wartime-footing-two-front-strategy-confront-china-and-russia). Les États-Unis ne partent visiblement plus du principe qu’ils n’auraient à mener qu’une seule grande guerre, tout en contrôlant, à côté, un conflit régional de moindre ampleur.

La nouvelle hypothèse est la suivante: Washington doit se préparer à deux conflits majeurs simultanés – contre la Chine dans l’Indo-Pacifique et contre la Russie en Europe.

Il ne s’agit pas seulement d’un débat technico-militaire. C’est le signe que l’ordre stratégique postérieur à 1991 touche à sa fin.

Après la chute de l’Union soviétique, la planification américaine reposait essentiellement sur trois postulats:

Premièrement: une grande guerre entre puissances n’aurait plus lieu.

Deuxièmement: les États-Unis pourraient, en cas de crise, augmenter leurs forces à temps.

Troisièmement: la supériorité technologique remplacerait la masse, la profondeur industrielle et la capacité d’endurance.

Or, ces hypothèses ne tiennent plus.

La guerre en Ukraine a montré que les guerres modernes ne se décident pas seulement par la haute technologie, mais aussi par les munitions, les drones, les pièces de rechange, la logistique, la capacité de production et les réserves. En résumé: par la masse et la substance industrielle.

C’est pourquoi le CSIS ne critique pas seulement la Russie ou la Chine. Le véritable destinataire du rapport est aussi l’appareil de sécurité américain lui-même: les achats, l’industrie de l’armement, la planification stratégique.

Le message est le suivant: l’Amérique a de nouveau besoin d’une capacité de pré-guerre permanente.

Pour l’Asie, on envisage une version modernisée du concept «Air-Sea Battle»: missiles, drones, véhicules sous-marins, systèmes de commandement interconnectés – tout cela dans le but d’entraver le plus tôt possible une opération chinoise contre Taïwan.

Pour l’Europe, c’est en fait l’ancienne logique de la «Air-Land Battle» qui est réactivée: en cas de conflit avec la Russie, l’OTAN devrait neutraliser le plus tôt possible la logistique russe, les postes de commandement, l’artillerie et la défense aérienne.

Militairement, cette logique se comprend. Politiquement, elle est très risquée.

Car, face à une puissance nucléaire, toute action en profondeur dès le début signifie: risque d’escalade immédiat.

Mais le point décisif est ailleurs.

Autrefois, les États-Unis pouvaient en grande partie décider eux-mêmes où, quand et dans quelle mesure ils voulaient intervenir militairement. Aujourd’hui, ils doivent compter avec le fait que leurs adversaires leur imposent des conflits – simultanément, dans des zones différentes, avec des moyens différents.

La Chine n’a pas à attendre la fin de la guerre en Ukraine. La Russie n’a pas à attendre la résolution de la crise de Taïwan.

Rien que cette possibilité montre que l’ère de la liberté stratégique incontestée des États-Unis est terminée.

Pour l’Allemagne, ce rapport n’est donc pas une simple étude militaire américaine. C’est un avertissement. Car si Washington pense désormais en termes de double guerre, l’Europe devient automatiquement le théâtre européen de cette stratégie. Et l’Allemagne serait la zone de déploiement, la plaque tournante logistique, le financier et le co-responsable politique.

C’est précisément ici que commence la question des intérêts allemands.

L’Allemagne a besoin de capacités de défense. Mais l’Allemagne n’a pas besoin d’être automatiquement intégrée dans une stratégie mondiale américaine de double conflit.

Nos intérêts résident dans la stabilité européenne, une dissuasion contrôlée, une capacité industrielle d’action et, surtout, dans l’évitement de confrontations directes entre grandes puissances.

La politique de sécurité ne doit pas signifier se laisser entraîner dans une logique permanente de pré-guerre.

La sobriété stratégique signifie: reconnaître les rapports de force, limiter les risques, éviter l’escalade – et ne pas confondre les intérêts allemands avec la stratégie globale américaine.

#geopolitique@global_affairs_byelena

En Italie aussi: un mouvement pour la neutralité exige un changement de cap

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En Italie aussi: un mouvement pour la neutralité exige un changement de cap

Rome. La Première ministre italienne, classée à droite, Giorgia Meloni, avait promis un changement politique lors de sa prise de fonction spectaculaire en octobre 2022. Du moins en matière de politique étrangère, rien de tout cela n’est visible – l’Italie reste un fidèle vassal des États-Unis (où, tout comme en Allemagne, des armes nucléaires américaines sont stationnées), et à propos de l’Ukraine, Rome suit docilement la politique d’escalade de l’Occident. Face à cette situation, la contestation commence à émerger.

Avec le « Comitato Italia Neutrale », une initiative citoyenne s’est formée, visant à instaurer une neutralité permanente du pays et à l’inscrire comme principe constitutionnel.

Les initiateurs se réfèrent à l’article 11 de la Constitution italienne, qui rejette la guerre comme instrument de résolution des différends internationaux. Face à la montée des tensions géopolitiques, il est temps, selon les fondateurs du « Comitato », de renforcer la souveraineté nationale et de se détacher des structures d’alliances militaires.

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La revendication centrale du mouvement est une modification constitutionnelle qui placerait durablement l’Italie en dehors des alliances militaires. Le territoire national devrait également être débarrassé des bases militaires étrangères. À leur place, il faudrait adopter une politique étrangère autonome, fondée sur la médiation, la diplomatie et la consolidation de la paix. Les initiateurs citent en exemples les modèles de neutralité de la Suisse, de l’Autriche et de Malte (qui, cependant, deviennent eux aussi de plus en plus fragiles dans le sillage de la guerre en Ukraine).

Pour concrétiser ce projet, le comité collecte depuis le 10 mai des signatures en vue d’une initiative populaire. Il faut au moins 50.000 soutiens pour qu’un projet de loi correspondant soit examiné au Parlement.

Le mouvement justifie son initiative par la présence militaire croissante dans le pays. Selon eux, il y aurait plus de 120 bases militaires étrangères sur le sol italien. S’y ajoutent l’augmentation des dépenses de défense et la crainte d’être entraîné dans des conflits internationaux.

L’ajout proposé à l’article 11 de la Constitution est le suivant: «L’Italie adopte, pour protéger sa souveraineté et son indépendance, le statut de neutralité permanente vis-à-vis des blocs ou alliances militaires avec d’autres États, sans préjudice du droit légitime à la défense de la nation». Selon les initiateurs, la paix, la sécurité et l’autodétermination politique ne peuvent être garanties par une hausse constante des dépenses militaires, mais uniquement par la neutralité et l’indépendance nationale.

Source: Zu erst, juin 2026.

Un narco-État aux portes de l’Europe: le Maroc

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Un narco-État aux portes de l’Europe: le Maroc

Source: https://mpr21.info/un-narcoestado-a-las-puertas-de-europa...

Le Maroc est le principal fournisseur de drogues de l’Europe et ses réseaux ne se limitent plus depuis longtemps au seul cannabis. Avec 50.000 hectares dans la vallée du Rif et 3000 tonnes par an, le Maroc est le pays qui est en tête dans le monde pour la production et l’exportation de cannabis.

edr25-commentary-thumb.pngLa majeure partie du cannabis marocain à destination de l’Europe transite d’abord par l’Espagne, principal pays de sortie, avant d’être acheminée vers d’autres pays européens. Le rapport «Marché des drogues de l’Union européenne 2025» signale la saisie de 551 tonnes de résine de cannabis ces dernières années lors de plus de 265.000 opérations, le cannabis marocain représentant la majorité des drogues interceptées.

Ce qui a changé, c’est l’ampleur et la nature du trafic. Les réseaux de haschisch du Rif ont servi de base à une diversification vers la cocaïne latino-américaine. Les réseaux de trafic intercontinentaux ont mis en place un système d’échange direct: un kilo de haschisch contre un kilo de cocaïne, un accord jugé économiquement plus avantageux que les paiements en espèces, car il permet d’augmenter considérablement le pouvoir d’achat des organisations criminelles. Ce trafic de haschisch s’est progressivement étendu à la cocaïne, plus lucrative. Les réseaux issus de ce commerce dans les années 1990 opèrent principalement en Belgique et aux Pays-Bas et contrôlent aujourd’hui un tiers du marché européen de la cocaïne.

Le port de Tanger joue un rôle central dans ces réseaux: avec plus de 10 millions de conteneurs traités en 2024, soit une augmentation de près de 20 % en un an, il est devenu le principal port méditerranéen, devant Algésiras. Sa position sur le détroit de Gibraltar lui permet d’accueillir des flux de marchandises provenant de toutes les régions du monde, qui sont ensuite redistribués dans des circuits secondaires difficiles à tracer. Un véritable paradis logistique pour les cartels.

Ce qui distingue le Maroc des autres pays producteurs de drogues, c’est la complicité institutionnelle. Des membres de la Marine marocaine collaborent avec les trafiquants afin d’acheminer des ballots de haschisch vers l’Espagne, un patrouilleur de la Marine royale marocaine ayant même servi de navire-mère pour les vedettes rapides impliquées dans le trafic.

L’Indice mondial de la criminalité organisée 2025 souligne que les bandes criminelles gagnent du terrain au Maroc, avec une croissance particulière des activités liées au trafic de drogues, dont l’impact dépasse largement les frontières marocaines.

Crise dyarchique à Dakar

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Crise dyarchique à Dakar

par Georges Feltin-Tracol

Coup de tonnerre, ce 22 mai 2026, à Dakar! Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, limoge le Premier ministre, son vieil ami Ousmane Sonko. Cette révocation scelle la fin d’une vieille complicité et marque le point culminant de fortes tensions entre eux.

En janvier 2014, Ousmane Sonko, alors inspecteur principal des impôts et des domaines, fonde le parti PASTEF (Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité) classé « souverainiste de gauche populiste ». Le secrétariat général du mouvement revient à un autre inspecteur des finances publiques, Bassirou Diomaye Faye. Lors de l’élection présidentielle de 2019, Ousmane Sonko obtient 15,67 % des suffrages et arrive en troisième position. En 2022, il remporte ensuite la mairie de Ziguinchor en Casamance au Sud du Sénégal.

Sa popularité croissante contrarie le président Macky Sall. Plusieurs affaires de mœurs surgissent fort opportunément pour freiner l’ascension d’Ousmane Sonko dans l’opinion sénégalaise. Condamné, le président des PASTEF désigne Bassirou Diomaye Faye pour l’élection présidentielle de 2024. Or le futur président est lui-même en détention – sans jugement – d’avril 2023 à mars 2024 pour «diffusion de fausse nouvelle, outrage à magistrat et diffamation envers un corps constitué»!

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La répression judiciaire et les exactions policières n’arrêtent pas l’admiration de la jeunesse envers les PASTEF. De nombreuses émeutes ponctuent entre 2021 et 2024 la fin du second mandat présidentiel de Macky Sall. Ce dernier tente même de contourner la Constitution et cherche à rester en fonction. Il interdit aussitôt le parti PASTEF. Cependant, sous la pression conjointe de la rue, de la classe politique, des confréries religieuses musulmanes, des puissances étrangères occidentales et du Conseil constitutionnel, Macky Sall renonce à son projet. Il propose au contraire une large amnistie qui profite à tous ses opposants.

Inéligible, Ousmane Sonko confirme la candidature de Bassirou Diomaye Faye qui, à peine libéré, se lance dans une brève et intense campagne électorale sous le mot d’ordre: «Diomaye, c’est Sonko!». Le 24 mars 2024, dès le premier tour, le numéro 2 devient le cinquième chef de l’État sénégalais avec 54,28 % des voix.

Ousmane-Sonko-1547415975.jpgInvesti chef de l’État, Diomaye Faye choisit Ousmane Sonko (photo) pour Premier ministre. Mais le tandem doit composer avec une Assemblée nationale hostile en raison de la présence d’une majorité favorable à Macky Sall. Le nouveau président ne peut pas la dissoudre tout de suite. Ce frein constitutionnel empêche tout élan salvateur envisageable pour les cent jours décisifs… Le 12 septembre 2024, l’Assemblée nationale est enfin dissoute. Les législatives qui suivent voient la victoire écrasante des PASTEF: 130 sièges sur 165 !

Ce succès masque la lente dégradation des relations au sein de l’exécutif pour diverses raisons. L’histoire institutionnelle sénégalaise témoigne de la grande instabilité de ce poste. En décembre 1962, le président Léopold Sédar Senghor riposte aux manigances du président du Conseil des ministres Mamadou Dia. Senghor conserve la primauté. Le 18 décembre 1962, il supprime cette charge jusqu’au 26 février 1970. Le premier ministre disparaît ensuite du 29 avril 1983 au 8 avril 1991, puis du 14 mai 2019 au 17 septembre 2022. Son rétablissement s’explique par la nécessité d’un coordinateur – metteur en action des injonctions présidentielles.

Les liens entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko se crispent à propos d’abord des événements sanglants de 2021–2024. Ousmane Sonko veut l’arrestation des auteurs de la répression, leur jugement et leur condamnation. Le président se montre plus modéré, prêt à pardonner sans oublier. Il y a en outre la découverte dans les comptes publics d’un déficit caché de sept milliards d’euros. Le Sénégal devient l’État francophone d’Afrique occidentale le plus endetté (111 à 132% du PIB). Le FMI et la Banque mondiale aspirent à négocier avec Dakar dans la perspective d’appliquer une politique d’austérité draconienne. Le chef d’État sénégalais privilégie la discussion et se préparerait à un compromis avec les instances du «Désordre établi mondial», à la différence d’Ousmane Sonko. Son successeur se nomme Ahmadou Al Aminou Lô (photo, ci-dessous), un expert des questions bancaires, financières et monétaires.

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Ousmane Sonko se montre prêt, pour sa part, à l’épreuve de force. Sa position se retrouve néanmoins fragilisée avec la faiblesse avérée de la junte malienne face à l’offensive concertée des islamistes alliés aux indépendantistes touareg sans que n’interviennent les deux autres membres (Niger et Burkina Faso) de la Confédération des États du Sahel.

Le président sénégalais évince donc Ousmane Sonko, relance sa coalition électorale présidentielle et attire vers lui certaines figures politiciennes naguère proches de son prédécesseur, rival historique d’Ousmane Sonko. La base militante PASTEF n’apprécie guère ces manœuvres d’autant qu’elle attend toujours de véritables changements.

Malgré son renvoi, Ousmane Sonko tient le parti gouvernemental et, par conséquent, une large majorité de députés. Le 26 mai, il accède à la présidence de l’Assemblée nationale. Le sortant, Malick Ndiaye, a démissionné quelques heures auparavant. L’Assemblée nationale résistera-t-elle au nouveau gouvernement ? L’avenir le dira. Les commentateurs locaux estiment toutefois que la campagne présidentielle de 2029 vient de commencer avec le probable duel entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko.

Le cas sénégalais est très intéressant pour l’avenir politique immédiat de la France. Des attaches psycho-historiques existent entre les deux États. D’aucuns parlent d’égrégores, de Dasein ou de Logos partagés. Quatre communes du Sénégal furent des communes françaises (Saint-Louis, Gorée, Rufisque et Dakar).

En politique, tout duo ne dure qu’un temps, vite brisé par les ambitions personnelles habituelles. On se souvient de l’antagonisme de 1984 à 1997 entre Lionel Jospin et Laurent Fabius. On se rappelle aussi de la fable des        «amis de trente ans»: Jacques Chirac–Édouard Balladur. Le RN repose actuellement sur un binôme explicite Marine Le Pen–Jordan Bardella que le verdict judiciaire du 7 juillet brisera certainement. On peut imaginer que l’arrivée de Marine Le Pen à l’Élysée et de Jordan Bardella à Matignon aurait inévitablement abîmé leur entente.

Par ailleurs, à l’instar de Syriza en Grèce en 2015, il est probable que le parti national-centriste découvre des déficits gigantesques cachés et soit de facto le syndic de la faillite, le liquidateur officiel de la maison France. Les agences de notation, les marchés et la Commission bureaucratique de Bruxelles se feront un plaisir d’accuser tout gouvernement RN de gestion hasardeuse, accusations reprises et amplifiées par le système médiatique d’occupation mentale et les oppositions…

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Des convergences perdurent encore entre le président et son ancien premier ministre. Au printemps 2026, le Sénégal a renforcé la pénalisation de l’homosexualité. Les éternelles pleureuses des «gens des lettres» s’émeuvent-elles de cette nouvelle loi? À part une lettre ouverte publiée dans Libération du 17 mai 2026 et un article de Jean-Yves Camus dans Charlie Hebdo du 3 juin 2026, le sujet se fait très discret. En ce mois de juin où prolifèrent dans tout l’Hexagone des défilés dyssexuels dans lesquels certains individus manifestent un exhibitionnisme qui, en d’autres temps, leur auraient valu des poursuites judiciaires pour «attentats à la pudeur», gageons que l’indignation sur commande ne ciblera pas le Sénégal qui n’appartient pas au monde blanc. Critiquer sa politique signifierait soutenir un point de vue néo-colonial indécent et anti-intersectionnel.

Les PASTEF sont en pointe de la lutte contre le gendérisme. Ce parti entretient pourtant une chaleureuse connivence avec LFI. Les militants des PASTEF applaudissent beaucoup Jean-Luc Mélenchon en visite à Dakar en mai 2024 jusqu’au moment où le futur quadruple candidat à la présidentielle approuve l’homoconjugalité, d’où une vive bronca. Les Sénégalais n’apprécient pas que l’Occident veule exporte ses mœurs délétères et interdit la bigamie traditionnelle. Il revient par conséquent au Sénégal de trouver le meilleur chemin vers un ethnodifférencialisme assumé.     

GF-T

  • « Chronique flibustière », n° 194, d’abord mise en ligne le 9 juin 2026 sur Synthèse nationale.

12:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, sénégal, afrique, affaires africaines | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook