samedi, 24 janvier 2026
Le FEM sans Schwab: un tournant à peine sincère dans le temple du mondialisme? - L'agenda reste néanmoins le même...

Le FEM sans Schwab: un tournant à peine sincère dans le temple du mondialisme?
L'agenda reste néanmoins le même...
Source: https://derstatus.at/globalismus/wef-ohne-schwab-halbherz...
Il y a quelques jours commençait le sommet du FEM qui à duré cinq jours à Davos. Au cours des cinquante dernières années, cette réunion était réputée comme un rassemblement de mondialistes notoires. Politiciens, idéologues et dirigeants se retrouvaient chez l’architecte du "Grand Reset", Klaus Schwab, pour comploter. Mais cette année, le sommet est sous un autre signe : le fondateur du FEM a démissionné, il ne sera probablement même pas présent. En revanche, tout le monde a observé attentivement la prestation du président américain Donald Trump, compte tenu de la situation géopolitique. Pour le gouvernement autrichien, dit "Ömpel" et de composition noire-rouge-rose, c’est le chancelier de l’ÖVP démocrate-chrétienne, Christian Stocker, qui jouera le rôle de l’invité d’honneur.

Le grand sommet des mondialistes s'est tenu pour la première fois sans Schwab
La hiérarchie lors du sommet des mondialistes était claire depuis des décennies: des gouvernements du monde entier se rassemblaient pour donner des ordres et discuter de l’agenda mondialiste des élites. À plusieurs reprises, des déclarations à la fois éclairantes et choquantes étaient faites. De l’Ukraine en tant que centre de l’"énergie verte" à la surveillance de toutes les fonctions quotidiennes, du trafic financier à la manipulation mentale, en passant par la censure généralisée de toute critique jusqu’aux possibilités de contrôler l’accès aux comptes bancaires et à l’éducation via une identité numérique et des pass sanitaires, presque toutes les ruses en place ou à mettre en place étaient représentées.
Depuis 1971, la figure de proue était toujours Klaus Schwab, le fondateur du FEM, qui dictait l’agenda à sa guise. Le sommet était souvent le lieu où des réseaux mondiaux et des initiatives d’élite étaient créés. La controverse autour de l’alliance vaccinale de Gates, GAVI, a également vu le jour là. Mais le "patron des mondialistes" a connu une chute asses vertigineuse. Après des accusations portées contre lui, qui disaient qu'il faisait le "complexe de Dieu", des allégations de harcèlement sexuel et d’abus de pouvoir, l’Octogénaire a même été interdit de séjour dans sa propre maison à un moment donné. C’est d’abord l’ancien PDG de Nestlé et promoteur de la privatisation de l’eau, Peter Brabeck, qui a pris le relais, puis, après quatre mois, il a transféré la direction à Larry Fink, PDG de BlackRock, et à André Hoffmann, vice-président de Roche.

L’empereur est mort, vivent les rois ?
L’année suivante, le fondateur a été complètement ignoré. Il ne participe pas au sommet cette année, et il ne fait aucune apparition publique, et il manque même au tableau une reconnaissance en bonne et due forme pour son œuvre de toute une vie. Il tente actuellement de rester dans la conversation avec un livre intitulé (notez le titre absurde) "Restaurer la vérité et la confiance". Il y déplore la "désinformation" et l’échec institutionnel, loue les progrès technologiques vers une "ère intelligente" et plaide, comme d’habitude, pour une coopération mondiale des élites. Mais le conseiller de longue date est victime de sa propre logique mondialiste : tout est éphémère, et pour le bien de la cause, des têtes peuvent être remplacées si nécessaire.
Cela se voit rien qu’avec les mots utilisés par le journal de Suisse alémanique Neue Zürcher Zeitung (NZZ), qui cite Thierry Malleret, ancien directeur du programme du FEM et co-auteur avec Schwab du livre intitulé "Grand Reset": "L’absence de Schwab ne fait pas une grande différence". Il a été utile et efficace pour construire les réseaux mondialistes, mais Fink et Hoffmann pourraient faire la même chose. Le premier a particulièrement beaucoup d’expérience pour rassembler des personnes influentes. Cependant, il met en garde contre la perte de signification du FEM, alors que les nouveaux co-responsables se réfèrent précisément à la vision de Schwab et présentent l’agenda élitiste comme incontournable: "La mondialisation ne s’arrête pas, elle continue de se développer."
Le Chancelier autrichien Christian Stocker au WEF
En réalité, malgré les bouleversements qu'il connait, le FEM ne peut se plaindr : ses revenus s’élèvent à 469 millions de francs suisses, ce qui le place dans une bonne situation économique, et la liste des invités est plus fournie que jamais. La NZZ le décrit ainsi: "Au sein du FEM, les employés sont inquiets pour l’avenir de celui-ci. Mais vu de l’extérieur, c’est toujours un grand succès. En réalité, avec 3000 participants, dont 64 chefs d’État et 850 PDG, il y a plus de 'leaders' que jamais". Parmi eux, figurent aussi le malheureux chancelier autrichien Christian Stocker (ÖVP) et le chancelier allemand Friedrich Merz, qui ne jouent plus qu'un rôle symbolique.
Bien que Stocker n’ait pas l’intention d’avoir un rôle majeur lors de cette visite au FEM, sa présence est importante pour les démocrates-chrétiens. Tellement que les détails concrets du maigre «paquet de relâchement» dans son pays doivent attendre. Son ami de parti et prédécesseur, Karl Nehammer, avait refusé de coopérer avec la FPÖ, qui a remporté la dernière élection du Parlement, en partie parce que son chef Herbert Kickl critique sévèrement les organisations mondialistes comme le FEM et l’OMS. La surveillance coûteuse de l’espace aérien par l’armée fédérale, qui n’était auparavant qu’un sujet dans les médias alternatifs, trouve maintenant aussi sa place dans les médias mainstream...
Les suspectés habituels jouent un rôle
Raison: on a trouvé une occasion de faire porter le chapeau à Trump pour un problème sur lequel on a longtemps fait silence. Car le président américain honorera Davos comme en 2018 et 2020, devenant ainsi, avec Bill Clinton, le seul chef d’État américain en fonction à honorer la réunion du FEM depuis le début de ce millénaire. Mais pour les États-Unis, comme pour d’autres superpuissances de la "première ligue", comme la Russie ou la Chine, il ne s’agit pas de supplier, mais de venir en position de force. Et cela signifie frapper fort: Trump arrive cette fois avec sa famille, ses cinq ministres et l’"Air Force One".
Cela incite le gouvernement danois à envisager de rester à l’écart du sommet, notamment à cause du conflit au Groenland. Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, le chancelier allemand Merz et d’autres dirigeants européens veulent profiter de l’occasion pour engager la conversation avec Trump. Parmi eux, Macron (France) et Sánchez (Espagne) feront également un discours. D’autres habitués comme Ursula von der Leyen (UE), Kristalina Georgieva (FMI), Christine Lagarde ( BCE) et Bill Gates seront également présents, tout comme les PDG de grandes entreprises comme Microsoft, Palantir ou JP Morgan.
15:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, davos, klaus schwab, fem |
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Que se passera-t-il après Davos? Des empires ou un empire?

Que se passera-t-il après Davos? Des empires ou un empire?
Cristi Pantelimon
Le discours du Premier ministre canadien à Davos était vraiment génial. Avec un seul bémol: parler de Vaclav Havel maintenant, c'est trop tard, beaucoup trop tard. Et ce n'est pas approprié. Voici pourquoi.
Vaclav Havel a été victime d'une grande illusion, et pas seulement celle du communisme. Mais SURTOUT de l'illusion de l'après-communisme, qui lui semblait être la délivrance après l'effondrement du communisme. Et cela parce que l'illusion communiste était déjà une illusion consommée, alors que l'autre, libérale, venait à peine de naître, bien qu'elle eût déjà été tuée une fois, pendant l'entre-deux-guerres.
Le libéralisme avait été tué par les Italiens et les Allemands pendant l'entre-deux-guerres. Il avait été asphyxié par la révolution corporatiste de Salazar au Portugal. Personne ne parle plus aujourd'hui du corporatisme de Vichy, car il a été de courte durée et associé à l'Allemagne nazie, mais lui aussi était antilibéral. Et la Roumanie s'était alors débarrassée, elle aussi, de l'illusion libérale.
La Seconde Guerre mondiale a toutefois voulu que le libéralisme revive une seconde fois, mais pas partout, seulement en Europe occidentale, avec l'aide des Américains. Un mourant en Europe, ressuscité par la fraîcheur américaine.
Après 1989, l'illusion communiste (qui, en fait, était également d'origine occidentale) s'étant évaporée, le libéralisme revient pour la deuxième fois, fantomatique, en URSS et sur l'ancien territoire du socialisme dépendant de Moscou. Havel était lui-même un homme dépassé dès l'instant où il a placé ses espoirs dans ce fantôme de seconde main qu'était le libéralisme.
Il a fallu que Trump vienne pour enterrer le fantôme aujourd'hui, alors qu'il était mort depuis les années 20. Nous avons donc eu cent ans de politique fantomatique.
Nous ne savons donc pas quelle illusion nous envahira dès demain; et c'est mieux ainsi, car sinon nous aurions certainement beaucoup de Vaclav Havel pour nous délivrer du libéralisme mondialiste afin de nous orienter vers la véritable illusion, celle qui vient de naître.
Les Chinois ne produisent pas d'illusions et c'est là leur grande qualité.
Les Américains et les Russes reviennent aux empires - là, nous pouvons nous entendre avec les uns et les autres. Mais l'époque des empires est-elle encore d'actualité ? C'est à cette question-là qu'il faut chercher une réponse.
N'est-il pas temps d'essayer la mondialisation sans illusions et un empire mondial unique et harmonieux, sans mensonges, comme celui des États-Unis, dénoncé aujourd'hui par le Premier ministre canadien ? Il semble que c'est ce à quoi nous appelle la Chine. Mais elle ne nous attire pas avec des illusions. C'est là le problème !
Ce n'est qu'après Davos que la recherche commence. Nous verrons ce que nous trouverons !
14:03 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, davos, fem |
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