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mercredi, 04 mars 2026

La fermeture du détroit d'Ormuz est la dernière touche à un commerce maritime déjà fragilisé

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La fermeture du détroit d'Ormuz est la dernière touche à un commerce maritime déjà fragilisé

Source: https://mpr21.info/el-cierre-del-estrecho-de-ormuz-es-la-...

Le transport maritime est à nouveau confronté à une crise politique grave, à durée incertaine. Depuis les attaques contre l’Iran par les États-Unis et Israël, le centre géographique de la crise est la région du Golfe Persique, complètement isolée depuis que la Garde révolutionnaire a imposé un blocus aux navires souhaitant franchir le détroit d'Ormuz. Chaque navire reçoit une alerte radio indiquant que le franchissement est interdit.

Dimanche, trois petits pétroliers qui tentaient de naviguer dans ce détroit de 30 kilomètres de large, bordé au nord par la côte iranienne, ont été attaqués. En quelques heures, presque tous les navires tentant d’entrer ou de sortir de la zone ont décidé de changer de cap et de chercher un mouillage sûr. Il s’agissait de porte-conteneurs, mais aussi d’autres types de navires, tels que pétroliers, vraquiers transportant des produits chimiques ou alimentaires, y compris des méthaniers de gaz liquéfié.

Environ 170 porte-conteneurs de toutes tailles, représentant 1,4% de la flotte mondiale en termes de capacité de charge, sont bloqués dans les eaux du Golfe Persique, incapables de poursuivre leur route. D’autres ont regagné leurs bases.

Dans la flotte de CMA CGM, par exemple, une quarantaine de navires sont actuellement cloués dans le Golfe, et sept ont été déviés car ils ne pouvaient pas entrer dans la zone. Certaines compagnies, comme MSC et Maersk, ont suspendu leurs réservations de cargaisons destinées à cette zone, tandis que CMA CGM, depuis lundi, se limite à refuser les produits périssables.

Au total, 72 navires naviguaient encore dans le détroit d’Ormuz samedi, contre 116 la veille. Une réticence marquée est observée parmi les transporteurs d’hydrocarbures: seuls huit navires ont traversé dimanche la passe (7 pétroliers et 1 méthanier), contre une moyenne quotidienne de 55 à 80 navires dans les deux sens.

Le Secrétaire général de l’Organisation maritime internationale (OMI), Arsenio Domínguez, a dénoncé le blocus: «La liberté de navigation est un principe fondamental du droit maritime international et doit être respectée par toutes les parties, sans exception [...] Dans la mesure du possible, les navires doivent éviter de transiter par la région affectée jusqu’à ce que les conditions s’améliorent».

La fermeture affecte déjà de nombreux flux commerciaux. Les pays du Golfe importent la majorité de leurs biens de consommation, arrivant en conteneurs, ainsi que de nombreux produits alimentaires (céréales, riz, maïs, viande, etc.). Par ailleurs, ils exportent dans le monde entier, en plus du pétrole et du gaz, des marchandises et matières premières telles que l’aluminium, les fertilisants, l’ammoniac, le soufre et le polyéthylène.

Les ports du Moyen-Orient ne sont que des escales sur une route maritime beaucoup plus longue. Avant de traverser le détroit d’Ormuz, des ports comme Jebel Fakkan (Émirats arabes unis), Sohar et Duqm (Oman) pourraient remplacer les grands centres régionaux comme Jebel Ali, le port principal de Dubaï, ou Jalifa, à Abu Dhabi… si l’espace est suffisant pour tous les navires. Les itinéraires alternatifs pourraient rapidement congestionner les quais, même dans les ports asiatiques, perturbant une chaîne logistique très bien rodée.

Les compagnies maritimes ne peuvent éviter ces escales dans leur transport intercontinental, et laissent leur cargaison dans le port offrant l’option la moins dommageable, avant de la transporter par route jusqu’à sa destination finale.

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De la mer d’Oman à la mer Rouge

Un autre point stratégique compromis par l’attaque de samedi est la traversée de la mer Rouge et du canal de Suez, qui donne accès à la Méditerranée. Plusieurs compagnies, dont Maersk et CMA CGM, avaient repris prudemment cette route depuis plusieurs mois, pour éviter les importants détours par le sud de l’Afrique, imposés depuis octobre 2023.

Mais les répercussions de l’agression militaire mettent également fin aux espoirs d’un retour massif du transport maritime de conteneurs dans la mer Rouge cette année. Les Houthis, situés à l’entrée de la mer Rouge, dans le détroit de Bab El Mandeb, à 2000 kilomètres au sud du canal de Suez, ont averti que les premiers attaques pourraient commencer très bientôt.

Les missions d’escorte avec des frégates, comme la mission européenne Aspides, avaient déjà subi des coupes budgétaires.

Les conséquences de cette agression impérialiste entraîneront une militarisation accrue du commerce et anéantiront l’espoir d’un retour massif du transport maritime de conteneurs dans la mer Rouge. La déviation par l’Afrique du Sud va se poursuivre longtemps, faisant monter les prix sur tous les marchés mondiaux.

Epstein était un conseiller politique de Macron avant même son accession à la présidence française

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Epstein était un conseiller politique de Macron avant même son accession à la présidence française

Source: https://mpr21.info/epstein-era-un-asesor-politico-de-macr...

Les chasseurs de fausses informations (fake news), comme Viginum ou NewsGuard, affirment que les liens entre Macron et Epstein ne sont que des inventions du Kremlin. Cependant, les documents déclassifiés aux États-Unis montrent quelque chose de tout à fait différent et prouvent une fois de plus que ce sont les inquisiteurs modernes qui mentent.

Le nom de Macron apparaît plus de 200 fois dans les documents déclassifiés, où il est évident que les relations d’Epstein ne se limitaient pas au sexe, mais que les connexions étaient aussi politiques. Les chasseurs de fausses informations ont exploité le caractère politique des mentions pour affirmer que le président français n’a pas participé à des "activités sexuelles illicites".

Selon la correspondance publiée, Macron a à plusieurs reprises sollicité l’avis d’Epstein sur les institutions internationales et d’autres questions politiques, avant et après son élection en 2017 à la présidence de la République française.

Dans plusieurs courriels, Epstein affirme que Macron l’a consulté sur des sujets allant de la science à la politique. Dans un message du 30 août 2018, il écrit que Macron "veut mon avis sur presque tout, institutions, politique ou science", ajoutant que le président français "veut diriger l’Europe et peut-être le monde".

Dans un courriel du 17 septembre 2018 au directeur du Forum économique mondial, Borge Brende (*), marqué comme confidentiel, Epstein cite ce qu’il décrit comme un message de Macron concernant la révision des structures de gouvernance et des institutions internationales pour relever les défis mondiaux. Le message demandait un soutien aux innovations socio-économiques "pour promouvoir un avenir plus progressiste".

Les documents révèlent également des liens entre Epstein et des figures dans l’entourage de Macron avant son accession à la présidence. Un homme d’affaires émirati, le sultan Ahmed Bin Sulayem, a écrit à Epstein le 22 mars 2016, décrivant un déjeuner à l’Élysée où il a eu "une bonne discussion" avec Macron, alors ministre des Finances, sur "les affaires en France".

La présidente de l’Assemblée nationale française, Yael Braun-Pivet, s’est opposée à l’ouverture d’une enquête parlementaire sur les réseaux d’Epstein en France, qui touchent une grande partie de l’oligarchie politique, diplomatique et culturelle française.

Comme cela arrive souvent, le refus a suscité des soupçons ; ils veulent cacher quelque chose, car les documents dévoilés jusqu’à présent ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Les "pro-russes" sont très "mal-pensants", mais les photos d’Epstein au Louvre et sa résidence à Paris indiquent que ses réseaux considéraient la France comme faisant partie d’opérations en Europe.

(*) Brende a dû démissionner en raison de ses liens avec Epstein. Il est l’un des Norvégiens associés à Epstein, comprenant l’ancien Premier ministre Thorbjørn Jagland, la princesse héritière et un diplomate.

Décision pour l'Iran

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Décision pour l'Iran

Karl Richter

Source: https://www.facebook.com/karl.richter.798

Le 28 février 2026 restera, quand on portera un regard rétrospectif, comme le jour où beaucoup de choses ont changé. Ce jour entrera dans l’histoire comme celui où un grand pas vers la barbarisation de l’ordre international a été franchi. Comme le jour où les États-Unis et Israël ont définitivement enterré le droit international.

Depuis des décennies, l’Iran est considéré comme un paria dans le monde. Le pays avait déjà été soumis à des sanctions américaines dans les années 1950, lorsque le premier ministre du Shah, Mossadegh, avait nationalisé l’industrie pétrolière. Depuis 1979, le régime de sanctions est permanent. Depuis 2018, pendant le premier mandat de Trump, les exportations de pétrole iranien subissent même un embargo total. Les conséquences frappent principalement la population.

La guerre actuelle a donc une longue histoire, qui peut finalement être ramenée à deux éléments centraux: le pétrole et la signification géostratégique du pays. Si l’Iran tombe aujourd’hui, la Russie et la Chine tomberont demain. Le plateau iranien est le territoire-pivot essentiel de la masse continentale eurasienne. Si les États-Unis y prennent pied, toutes les voies vers la Russie, la Chine et la domination du grand continent eurasiatique leur seront ouvertes. Et enfin: le Grand Satan ne tolère pas de pays qui lui font face. En même temps, la résistance à l’ordre occidental, aux criminels et pédophiles de grande envergure, est plus que jamais nécessaire. Le géopolitologue russe Alexandre Douguine a récemment formulé, à propos des dossiers Epstein (dont plus personne ne parle soudainement!): «Le monde occidental s’est effondré. Aucun leader politique occidental, qu’il soit aux États-Unis ou dans l’Union européenne, ne possède plus aucune autorité morale. C’est une révélation: pratiquement tout l’Occident apparaît comme une organisation sataniste et pédophile. C’est la fin de toute prétention à diriger».

Et plus, l’agression de ces derniers jours paraît absurde; de surcroît elle montre à quel point la démarche arrogante, sans aucune retenue, affichée ces derniers jours, relève de la démesure. Le ministre américain des Affaires étrangères Hegseth affirme sérieusement que les États-Unis n’ont pas commencé la guerre, mais la terminent. Lors de l’attaque, Américains et Israéliens ont utilisé des renseignements obtenus par les services secrets selon lesquels la haute direction iranienne se rassemblerait dans un complexe à Téhéran, où se trouvent le bureau du président, du guide suprême Ali Khamenei et du Conseil national de sécurité. Trente bombes ont frappé le bâtiment. Khamenei, 86 ans, qui était depuis près de quarante ans la figure spirituelle de la République islamique, a trouvé la mort. Avec lui sont morts le président du Conseil de défense nationale, le chef des Gardiens de la révolution, le ministre de la Défense et le chef d’état-major, ainsi qu’au moins une vingtaine d’autres hauts responsables militaires et décisionnaires; sans parler de l’élimination d’une école pour filles à Minab avec 180 enfants tués. L’assassinat ciblé commis par la direction du camp adverse équivaut à une rupture avec tout principe de civilisation. La Russie ne s’est pas laissée entraîner à de tels écarts dans la guerre d'Ukraine qui dure depuis quatre ans.

Donald Trump, qui avait promis de mettre fin aux guerres interminables menées par les États-Unis, a laissé tomber le masque samedi dernier. Il a promis de réduire en cendres l’arsenal des missiles iraniens et a menacé de représailles sévères si l’Iran réagissait à l’assassinat de Khamenei. On connaît la chanson: les attaqués ne doivent même pas se défendre et doivent se faire tuer en silence. Une demande similaire avait été adressée par l’OTAN en 1999 à la Yougoslavie envahie par elle.

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Le motif officiel de l’attaque – la soi-disant menace nucléaire – ne résiste à aucune vérification. Rafael Grossi (photo), directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique, avait déclaré peu avant qu’il n’y avait pas de programme nucléaire iranien ni de menace immédiate. Et la veille de l’attaque, le ministre des Affaires étrangères d’Oman, qui avait favorisé les négociations entre Washington et Téhéran pendant des semaines, a annoncé qu’un accord de paix était à portée de main – l’Iran aurait accepté de réduire ses réserves d’uranium enrichi au niveau le plus bas possible. Puis les bombes sont tombées. De la même manière, les Ukrainiens mènent depuis des années des attaques qui mènent à l'escalade: frappes délibérées en plein milieu de négociations en cours – un exemple de ce qu’on peut appeler les "valeurs occidentales".

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Dominik Steiger (photo), professeur de droit international à l’Université technique de Dresde, a été d’une belle clarté sur la question de la légalité de l’attaque contre l’Iran: «La réponse est très simple: non, ils n’avaient pas le droit de le faire». La Charte des Nations unies ne prévoit que deux exceptions à l’interdiction de toute violence: la légitime défense contre une attaque armée immédiate ou un mandat du Conseil de sécurité. Aucune des deux conditions n’était remplie. Une prétendue menace future ne suffit pas. Si on accepte cela, aujourd’hui, comme motif de guerre, demain, les frappes préventives suite à de simples soupçons seront monnaie courante. Il est évident que Washington et Tel Aviv souhaitent qu'advienne une telle organisation mondiale de nature criminelle. Elle équivaudrait à des guerres permanentes à travers le monde.

La démolition progressive du droit et la barbarisation qui en découle sont indiscutablement en cours. Dès la guerre du Golfe en 2003 – mais en réalité déjà lors des procès de Nuremberg en 1945/46 – le monde a été habitué à accepter à nouveau la torture comme un moyen juridique, revenant ainsi en arrière, avant l'ère des Lumières. Les interventions illégales et criminelles de l'OTAN en Yougoslavie (1999), en Irak (2003), en Libye (2011) et en Syrie (2012) étaient déjà clairement contraires au droit. Depuis le début de la guerre de Gaza en 2023, la conduite de guerre s'est placée totalement hors du droit: c'est bien là le fait du gouvernement Netanyahu dans la bande de Gaza et c'est largement tolérée à l’échelle internationale. L’interdiction de la violence, principe fondamental des relations internationales depuis 1945, est désormais ouvertement considérée par l’Occident moralement déliquescent, y compris Israël, comme un obstacle, et est simplement ignorée.

Ce qui est particulièrement choquant: une grande partie des conservateurs et des soi-disant « éveillés », jusque dans les rangs de l’AfD, applaudissent également. C’est après la crise du coronavirus et la guerre en Ukraine le prochain grand test d’intelligence, où beaucoup échouent. Malheureusement, tous ces Schunke, Tichy et Reichelt sont aveuglés par leur haine de l’islam et ne comprennent pas ce qui se joue réellement. Si le droit du plus fort l’emporte maintenant, demain, n’importe qui pourrait devenir la prochaine victime pour n’importe quelle raison, et personne ne pourra plus se plaindre. Avec de bonnes raisons, Alexandre Douguine conseille à la direction russe de ne pas prendre le même risque que la haute direction iranienne, qui a été anéantie, et plutôt d’utiliser les méthodes américaines: « Cela signifierait que nous pourrions éliminer la direction militaire et politique de l’Ukraine et, sans se soucier des coûts, résoudre les tâches de l’opération spéciale militaire». Tout à fait exact. Seuls des fous ou des criminels peuvent vouloir de telles relations internationales.

L’Europe, et en particulier l’Allemagne, devront se préparer à des turbulences. La sécurité de l’Allemagne et de ses voisins, tous incapables militairement, ne repose pas sur des porte-avions, mais uniquement sur la fiabilité du droit. Si cela disparaît et qu’un gouvernement de dilettantes, comme celui de Merz, provoque simultanément un conflit avec la Russie, les États-Unis et le monde islamique, des temps très troublés nous attendent. Chacun de nos voisins, comme la Pologne, et surtout la Russie, pourrait envahir notre territoire sans conséquences et tout mettre à sac. Au mieux, un tel scénario signifierait au moins la fin du régime.

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Nous ne parlerons même pas des conséquences évidentes de la politique criminelle américano-israélienne. Depuis samedi, le prix du pétrole a augmenté de 16 %, celui du gaz LNG du Qatar de 45 %. Mardi, l’Iran a officiellement fermé le détroit d’Ormuz. Nous allons probablement assister à une poussée inflationniste, à des chaînes d’approvisionnement interrompues, peut-être à des attentats – après tout, l’Allemagne collabore avec la coalition Epstein. La Chine a déjà arrêté l’exportation de terres rares vers les États-Unis. Le système du pétrodollar – déjà sous pression depuis que la part du dollar dans les réserves monétaires mondiales est tombée de 71 % à 57,8 % – perd rapidement du terrain, ce qui est une bonne nouvelle. L’intégration du bloc BRICS s'accélére involontairement: le système de paiement interbancaire de la Chine et la plateforme mBridge, qui ouvre des corridors monétaires numériques entre la Chine, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite et d’autres États, sont pleinement opérationnels. Leur mise en service pourrait être avancée, ce qui ferait encore chuter le dollar.

Téhéran ne pourra pas gagner militairement la guerre contre les puissances criminelles que sont Israël et les États-Unis. Ce n’est même pas la question la plus importante. L’Iran doit simplement tenir, survivre et faire monter le prix pour le bloc USrael. Moralement, personne ne pourra déjà leur enlever la victoire: le vieux Khamenei, qui ne s’est pas laissé évacuer et qui aurait déjà désigné son successeur, est devenu un martyr. Un martyr pèse plus lourd pour les chiites qu’un titulaire de fonction. Le chef suprême mort est une impulsion puissante pour rassembler le pays sous les yeux du monde. Par ailleurs, aucune opposition viable n’est visible. Chaque jour que l’Iran lutte et ne capitule pas, est une défaite pour Washington.

On a toujours eu raison dans le passé de se solidariser avec ceux que les médias, transatlantiques et amis d’Israël, ont tournés en ridicule ou criminalisés: Kadhafi, Saddam Hussein, Assad, les contestataires du Co vid, les Russes, et surtout Poutine. Dans la lutte pour le droit à l’autodétermination des peuples souverains et pour un ordre mondial plus juste, je suis depuis longtemps du côté de l’Iran. J’y étais il y a quelques années et j’ai participé à une conférence internationale à Mashhad. J’ai rencontré un peuple qui, malgré les sanctions, a conservé sa joie de vivre, son hospitalité et sa fierté nationale. Aujourd’hui, je suis avec lui dans mes prières et mes souhaits. Avec l’aide de Dieu, Satan mordra la poussière sur la terre des Aryens.

13:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, iran, moyen-orient | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Le danger d'une déstabilisation de l'Europe: l’AfD et la FPÖ appellent à la modération dans la guerre en Iran

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Le danger d'une déstabilisation de l'Europe: l’AfD et la FPÖ appellent à la modération dans la guerre en Iran

Source: https://www.freilich-magazin.com/politik/warnung-vor-dest...

Face à la guerre d’agression contre l’Iran, l’AfD et la FPÖ appellent à la retenue et à un retour à la diplomatie. La FPÖ met également en garde contre des conséquences économiques et sécuritaires de grande ampleur pour l’Autriche. 

Face aux tensions croissantes après l’attaque contre l’Iran, l’AfD et la FPÖ prônent la prudence politique ainsi qu’un retour à la table des négociations. 

Berlin/Vienne – Après les récentes frappes militaires d’Israël et des États-Unis contre des cibles en Iran, la situation au Moyen-Orient s’est encore aggravée. Depuis le week-end, on parle d’une escalade qui s'avère évidente. Des observateurs mettent en garde contre une extension des hostilités au-delà de la région. Dans ce contexte, l’AfD en Allemagne ainsi que la FPÖ en Autriche appellent à la retenue et à la désescalade. 

L’AfD appelle à la retenue

Les coprésidents du groupe parlementaire de l’AfD au Bundestag, Alice Weidel et Tino Chrupalla, ont réagi avec inquiétude aux actions militaires contre l’Iran. Dans une déclaration commune, ils ont déclaré: «Nous avons pris connaissance avec grande inquiétude des attaques d’Israël et des États-Unis contre l’Iran. Nous appelons toutes les parties au conflit à une retenue absolue». La population civile et les infrastructures civiles doivent être protégées, et le droit international ainsi que le droit humanitaire international doivent être respectés sans restriction. 

«La nouvelle déstabilisation du Moyen-Orient ne sert pas l’intérêt de l’Allemagne et doit cesser», ont indiqué les deux figures de proue de l’AfD. 

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Ils reçoivent également un soutien interne au parti. Le député fédéral de l’AfD, Torben Braga, rappelle que les frappes aériennes seules ne peuvent pas imposer un changement politique durable. Malgré cette « réalité indiscutable », l’AfD, ou plutôt Weidel et Chrupalla, subissent « massivement des critiques et des attaques parce qu’ils restent calmes, au lieu de tomber dans la fièvre belliciste et de célébrer aveuglément les opérations militaires des États-Unis et d’Israël». Selon Braga, cette critique n’est plus objective. 

Il souligne que «tout tourne maintenant autour d'une volonté d'harceler l’AfD parce qu’elle ose prendre une position qui ne correspond pas à 1000 % à leur propre opinion», critique-t-il. 

La FPÖ mise sur la désescalade au Moyen-Orient

Face à la guerre d'agression, la FPÖ appelle également à la modération. La porte-parole en politique étrangère du parti, Susanne Fürst (photo), s’est montrée profondément préoccupée par l’évolution de la situation. 

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«L’escalade actuelle au Moyen-Orient me remplit de la plus grande inquiétude. La chose la plus importante est maintenant que la situation ne dégénère pas en une conflagration généralisée et que les hostilités militaires cessent dès que possible», a-t-elle souligné ce week-end dans un communiqué. 

Elle espère donc «qu’une désescalade de la situation sera de nouveau possible, que le maximum de vies humaines sera épargné, et qu’il y aura un retour à la table des négociations». 

Elle a également rappelé la tradition de neutralité de l’Autriche:  La neutralité nous a apporté paix, liberté, sécurité et prospérité pendant des décennies, même en ces temps de turbulences géopolitiques mondiales». 

L’Autriche doit revenir à une politique de neutralité active et devenir «un lieu de dialogue et de médiation». 

Kickl exige des clarifications sur les conséquences de l’attaque américano-israélienne

Pendant ce temps, Herbert Kickl (photo), chef du parti FPÖ, s’est concentré sur les conséquences économiques et sécuritaires possibles de l’escalade pour l’Autriche. Il attend des réponses concrètes du gouvernement fédéral concernant l’impact de la hausse des prix du pétrole sur l’économie nationale, ainsi que sur d’éventuelles interruptions ou réductions d’approvisionnement en gaz naturel liquide dans la région. 

Il souligne également que la mer Rouge est une question centrale pour le commerce international et l’approvisionnement en énergie, et il s’interroge sur les conséquences possibles d’un blocus. 

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Il évoque aussi l’impact du conflit sur la situation sécuritaire en Autriche, notamment en lien avec une éventuelle future migration. Le gouvernement doit préciser quelles mesures ont déjà été prises ou sont planifiées pour protéger le pays contre les effets directs et indirects du conflit. 

Il s’agit aussi de savoir quelles actions le ministère des Affaires étrangères entreprend pour protéger les citoyens autrichiens dans la région concernée. 

« Je suis curieux de savoir combien de temps il faudra avant que nous en tirions quelque chose. Je pense que la population a le droit de le savoir », a déclaré Kickl. 

Selon un rapport de Fass ohne Boden, les premières conséquences économiques de l’escalade guerrière sont déjà perceptibles. Des compagnies maritimes ont suspendu leurs traversées du détroit d’Hormuz, et plusieurs pétroliers sont à l’ancre, immobilisés dans le Golfe Persique. 

Les tensions sont dues à des avertissements des Gardiens de la révolution iraniens, qui affirment qu’aucun navire ne doit traverser le détroit. Parallèlement, les primes d’assurance pour le transport par la région ont fortement augmenté, ce qui entraîne une hausse des coûts pour l’énergie et les marchandises. 

Ce passage stratégique, qui représente environ un cinquième de la consommation mondiale de pétrole et une part importante du commerce mondial de gaz naturel liquéfié, est considéré comme un point névralgique de l’économie mondiale. 

Les marchés réagissent déjà avec nervosité : le prix du Brent a augmenté sensiblement. Une véritable blocus entraînerait, selon les analystes, d’importantes perturbations dans le commerce mondial — avec des conséquences perceptibles en Europe aussi.