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lundi, 27 février 2012

Géopolitique de l’ingérence occidentale au Moyen-Orient

Géopolitique de l’ingérence occidentale au Moyen-Orient : Les “Etats arabes” otages de leur “Ligue”, entre l’immobilisme, la subordination et l’attrape-nigaud

Depuis sa création en 1945 par sept pays arabes, dont la Syrie, la « Ligue des États arabes » a pour objectif d’unifier la « nation arabe », de défendre les intérêts des États membres, de faire face à toute ingérence des puissances dans la région. Elle se voulait aussi une force de proposition et d’impulsion. Mais les divergences sont telles que ses actions et initiatives, même de paix, restent au mieux à effets modestes. Les 22 États membres connaissent des divisions liées aux vicissitudes des relations dues à la nature de leurs systèmes politiques souvent antinomiques.

Deux visions politiques s’affrontent à ce jour. L’une “pro-occidentale” que mène l’axe monarchique, l’autre plus indépendantiste que mène l’axe républicain. Sur la trentaine de sommets organisés entre 1946 et 2011, dont 12 sommets en urgence – où les résolutions les plus importantes concernent la Palestine – on ne relève aucun qui eut un impact signification. Le semblant d’unité apparait plutôt dans l’hostilité à Israël ; quoi que… car, le dossier palestinien n’a pas vraiment unis les membres même lors de l’agression israélienne contre Ghaza, le Qatar, pays hôte du sommet de 2009, avait tenté de mener un camp favorable au Hamas contre l’Autorité palestinienne, ou contre le Liban. Il y a aussi ce « lâchage » de la Syrie qui avait refusé, avec le Liban, d’adhérer à la convention sur le « terrorisme » qui ne distingue pas ceux qui luttent pour la liberté et l’indépendance ; allusion au Hezbollah. Ajoutons la partition du Soudan, le chaos de la Somalie, l’invasion de l’Irak, l’agression du Liban et de la Libye et maintenant les provocations et menaces sur la Syrie. La ligue arabe a été non seulement d’aucune utilité, mais a joué un rôle négatif contre certains de ses propres membres.

La géniale maxime anonyme, (elle n’est pas d’Ibn Khaldoun) qui dit que « les arabes se sont entendus pour ne pas s’entendre » est d’une réalité affligeante qui va plus loin puisque c’est la première fois qu’ils « s’entendent », dans la même année, mais pour… autoriser l’agression par l’Otan de la Libye ; suspendre, sanctionner et menacer la Syrie. Une première dans l’art de se faire châtier par l’organisation censée protéger ses membres. Un grand progrès dans le…ridicule et l’abaissement !

Les peuples arabes savent que cette organisation a perdu son sens pour s’être laissé pervertir en un instrument au service du Grand Capital comme le sont toutes les organisations internationales, y compris droits de l’homme, l’AIEA. La plupart dépendantes des multinationales, leurs donatrices. L’ONU et ses institutions ne servent plus qu’à produire des alibis contre les pays ciblés ; que les ONG et les “journalistes” font dans l’espionnage ; que la CPI s’utilise pour criminaliser les dirigeants indociles ; que le FMI sert à ruiner et gager les pays ; que la presse dites « mainstream » se consacre à la manipulation, la tromperie et le contrôle de l’opinion ; que l’OTAN se réserve pour l’agression et dévastation.

La Ligue arabe ne peut échapper aux plans des lobbies militaro-financiers, de quadrillage du monde pour mieux se servir. Ce sont ces lobbies qui commanditent les guerres, déstabilisent et assassinent et qui, après l’Irak, l’Afghanistan, le Liban et la Libye, bousculent à une confrontation avec l’Iran via la déstabilisation de la Syrie. L’Afrique en paie le prix le plus cher avec l’assassinat de 21 présidents depuis 1960 : de Sylvanus Olympio en 1963 président du Togo à Kadhafi.

Quel autre moyen le plus sûr pour déstabiliser États arabes – qui présentent un danger pour leurs intérêts et Israël ou seraient un mauvais exemple pour les monarchies vassales – que celui de le faire par les arabes eux-mêmes en leur faisant la guerre avec leurs propres citoyens ! La Syrie reste le dernier « verrou » tenace pour sa résistance, dans la région.

L’État le mieux indiqué pour mener la tâche de manipuler et de piéger, tel un cheval de Troie, la Ligue Arabe – après l’éviction par leur peuple des deux renégats Moubarak et Ben Ali – est bien le Qatar en la personne de son Emir – ce vaguemestre des américano-sionistes, celui qui a renversé son père, – et ce, pour sa forte dépendance de l’Occident et ses prédispositions à la félonie. Ce Qatar qui offre aussi des possibilités d’actions militaires proches des zones convoitées. Il est assisté par la Turquie d’Erdogan, un nouveau ottoman, chargée de servir de base pour les actions armées et subversives.

Le choix de la Libye, en priorité, est stratégique – car un carrefour entre le MO, l’Afrique et l’Occident et constituant de plus, une porte moins risquée pour l’Afrique – puis tactique car, pays riche, moins peuplé et moins puissante militairement, dont la chute donnerait d’une part, selon leur vision, un exemple aux autres africains et d’autre part plus d’ardeur pour faire abdiquer la Syrie ; le point d’achoppement des velléités occidentales et sionistes. Cette indomptable Syrie qui fait le poids dans l’équilibre des forces entre l’Occident et l’Asie que représente en particulier la Russie et la Chine, dans ce que l’on appelle l’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) créée à Shanghai en 2001 dont l’Iran est membre.

Ce complot de l’Occident que pilote les EU pour le contrôle des richesses du MO – qui vise à neutraliser ces puissances adverses traditionnelles afin de les rendre plus dépendante et donc plus vulnérables – semble trouver en la Ligue un allié de taille au moment où des États Arabes traversent une période d’incertitudes politiques que l’Occident n’arrive pas à décrypter. D’où ses ingérences pour récupérer ces « révoltes » incontrôlée – qui remettent en cause les fondements et structures politiques archaïques – dans le sens de leurs intérêts sinon en susciter d’autres “contrôlées” pour ensuite intervenir et recomposer dans le sens souhaité en usant des fallacieux prétextes humanistes et nouvellement du grotesque « protection des populations civils ».

Ce masochisme de la Ligue arrange bien certains. Nietzsche disait bien que « si la souffrance, si même la douleur a un sens, il faut bien qu’elle fasse plaisir à quelqu’un… ». Ce sont bien les États-liges du Golfe – organisés dans le « Conseil de Coopération des États arabes du Golfe », qu’appui la Turquie d’Erdogan – qui sont chargés d’engager le bellicisme diplomatique en dictant à la Ligue ce qui doit et ne doit pas se faire. Ces monarchies ont le même rôle dans les institutions et organisations arabes que les sionistes dans les organisations et gouvernements Occidentaux ; celui de déstabiliser tous ceux qui présentent un danger « idéologique » pour les monarchies ou « d’intérêts » pour le Grand Capital. D’où ce “Conseil” des « six pétromonarchies » – qui se voulait un « bloc commercial » – mais qui travaille en fait pour des objectifs sournois ceux de servir les intérêts stratégiques de domination américaine et sioniste. Son influence est telle que ce CCG est surnommé le « bureau politique » de la Ligue puisque les résolutions sont décidées avant même que cette Ligue se réunisse. Avec le CCG, les valeurs sont inversées dans le sens où ce sont les monarchies qui gouvernent leurs contrées sans légitimité, que celle que leur fournit leurs protecteurs occidentaux, qui prennent le bâton de pèlerin pour imposer la démocratie et la liberté aux “républiques”. Et la Turquie ? Les analyses soutiennent qu’Obama aurait répondu favorablement aux dirigeants d’Ankara pour un « sous-impérialisme néo-ottoman » contrôlé par Washington après les inquiétudes de la Turquie de la domination exercée au M.O par Israël et les USA.

 

Par la Ligue, on se permet désormais d’exclure, de sanctionner et de menacer d’une intervention militaire étrangère, les États membres dont les politiques ne concordent pas avec les vues et objectifs de l’Occident sur la région, dont la prédominance d’Israël, conformément au projet du « Grand Moyen-Orient ».

Ce projet, devant dissoudre le monde musulman dans les fondements euro-atlantistes, consiste à agiter les peuples – en mettant en conflit les arabes musulmans et les chrétiens, les musulmans sunnites et chiites, les ethnies – ensuite, recomposer dans le sens désiré. Le grand capital n’ayant pas de limite géographique ou morale considère le MO, d’un intérêt vital, région qu’il faut dominer par tous les moyens.

Il a été déployé un monstrueux dispositif d’endoctrinement et d’actions psychologiques que mènent des chaînes occidentales et les chaînes des pétromonarchies à savoir Aljazeera et Alarabia. Leur matraquage médiatique, a dérouté les plus éveillés. Beaucoup ont épousé leur cabale médiatique qu’a légitimé la Ligue du méprisant Amr Moussa et que semble aussi accepter l’autre nouveau égyptien Nabil Al-Arabi puisqu’il ne fait que lire ce qu’on lui présente sous l’œil du ministre Qatari des AE. Pour avoir encore plus de légitimité, on instrumentalise même la religion en obtenant la caution de Cheikhs réputés qui décrètent des “fatwas” scélérates rendant licites ou illicites les mêmes choses et comportements en fonction des objectifs attendus du pays concerné, en s’appuyant sur des interprétations orientées et calculées de certains préceptes de l’Islam, allant jusqu’à rendre licite l’agression de la Libye par l’Otan ou bien appelant carrément à un bain de sang en Syrie comme le fait l’imam sunnite syrien al-Aroor, réfugié en Arabie Séoudite. Voilà encore le sinistre Cheikh Al-Qardawi, le protégé de l’Émir du Qatar, l’auteur de la “fatwa” autorisant l’invasion de la Libye et l’assassinat de Kadhafi, qui appelle maintenant les libyens à se… « réconcilier » en même temps qu’il autorise les « opposants syriens » à faire appel à l’Otan. Cet « Islam » là, modulable au gré des intérêts des puissants du moment et de leurs chimères, est bien étrange !

Dans cette offensive, on remarque bien que ce sont les régimes « républicains » réfractaire et pas les monarchies, que l’on vise pour les rendre au moins obéissants en installant des gouvernements composés souvent d’opposants, félons et renégats. Sinon des États dit « Islamiques » sous forme d’« Émirat » en soutenant les tendances rétrogrades, obscurantistes et violentes désignés par « terroristes islamistes », que l’occident dit combattre, mais qu’il instrumentalise, comme en Libye, selon ses désidératas.

Que constate-t-on en Libye ? Un CNT – installé par l’Otan « représentant légitime du peuple libyen » pour réinstaurer un État-lige – dans la panique et aux abois qui n’arrive pas à mettre en place un gouvernement représentatif et qui fait appel, à nouveau, à la « communauté internationale » pour l’aider à se débarrasser des mêmes rebelles qu’il a employés pour installer le chaos. Un CNT qui cherche à récupérer les cadres de l’ancien régime pour reconstituer un état et redémarrer car, impossible de le faire avec l’armée de miliciens ignorants que l’on a utilisé comme chair à canon pour détruire leur pays et qui sombrent dans le désœuvrement. Un CNT qui constate des Benghazi se retourner contre lui par des manifestants réclamant une “nouvelle révolution”. Des libyens, ayant vécu dans la Jamahiriya mieux que beaucoup d’européens par les facilités et les biens gratuits que permet le système, qui se retrouvent maintenant par leur perfidie et prétention en abattant l’ « nourricier », avec rien ; obligés de quémander la nourriture ou de s’adonner au pillage, au racket et au trafic d’armes. Un pays déstructuré et insécurisé aux mains de brigands et d’aventuriers qui ont tué des dizaines de milliers (entre 50 et 70 000 morts) de leurs compatriotes civils que l’Otan a aidés par les bombardements aux missiles. Un pays où le peuple, de tempérament vengeur et tribal, n’oubliera jamais le sang innocent versé et les viols commis. Un pays réduit à la mendicité et aux pénuries y compris d’argent après des dizaines d’années de vie dans l’aisance. Des milices au début “unies” mais qui maintenant, divisées, se font la guerre. Des « révolutionnaires » – composés de prisonniers libérés, de frustrés, d’ignares, de paumés – floués et livrés au pillage et à la rapine, qui deviennent une armée de chômeurs…en arme défiant la nouvelle autorité. Une autorité – composée en grande majorité d’opposants opportunistes et cupides, de tendances contradictoires sous tutelle de la NED/CIA et le MI6 ou de renégats – qui n’arrive pas à s’installer sur le territoire libyen à cause de l’insécurité et des attentats. Un pays ou les libyens, habitués au bien-être et au confort, ne sauront jamais faire le travail réservé à la main-d’œuvre immigrée qui représentait plus de 50 % de la population active ; oui comment demander à 2 millions de libyens de remplacer les 2 millions d’immigrés qui sont partis. Même les candidats à l’émigration ne s’y aventureront plus à cause de l’insécurité et des caisses vides. Un pays où l’on a cédé la place au désordre et où l’on a éveillé l’esprit de résistance avec la naissance d’un « Front de libération ». L’État libyen, avec ses institutions, est bien cassé et pour longtemps ! « Mais que croyaient ces zozos du CNT ? » disait Allain Jules. Citons aussi Félix Houphouët-Boigny « on n’apprécie le vrai bonheur que lorsqu’on l’a perdu ».

Dans le cas de la Libye, le sinistre Bernard-Henri Lévy « philosophe » du mal a été l’entremetteur chargé de faire sous-traiter par la France de Sarkozy cette « opération Libye » et la Ligue arabe servir de caution. Avant même que la Libye ne tombe, ce manipulateur sioniste franco-israélien avait déclaré, à l’Université de Tel Aviv, en compagnie de Tzipi Livni, « si nous réussissons à faire tomber Kadhafi ce sera un message pour Assad ». Par affront, il a déclaré aussi lors d’une réunion du CRIF « c’est en tant que juif que j’ai participé à cette aventure politique, que j’ai contribué à définir des fronts militants, que j’ai contribué à élaborer pour mon pays et pour un autre pays une stratégie et des tactiques ». Malgré les déclarations de Rasmussen, qui avait affirmé le mois d’octobre que l’alliance n’avait « … aucunement l’intention d’intervenir en Syrie… la seule façon d’avancer en Syrie … est de tenir compte des aspirations légitimes du peuple syrien… nous avons pris la responsabilité de l’opération en Libye parce qu’il y avait un mandat clair des Nations unies, car nous avons eu un soutien fort et actif des pays de la région…aucune de ces conditions n’est remplie en Syrie », les choses ont évolué autrement.

Nous revoilà en Syrie avec les mêmes tactiques, mensonges et diversions avec l’usage des mêmes méthodes et procédés ! C’est-à-dire : 1/ Faire infiltrer les manifestations pacifiques et légitimes par des groupes chargés de détourner les revendications en révoltes contre le régime tout en chargeant d’autres embusqués de tirer sur les manifestants ; en même temps on active les cellules dormantes de passer à l’action armée 2/ Imputer les exactions et crimes au « régime » en l’accusant de « tuer des civils qui manifestent pacifiquement ». 3/ Tromper les opinions en leur faisant croire à un régime « dictatorial, répressif » pour le faire condamner par la « communauté internationale ». 4/ Introduite auprès du CS des résolutions pour des sanctions économiques afin d’exacerber les choses et pousser le peuple à se révolter contre ses dirigeants. 5/ Faire admettre des « enquêteurs » et autres « journalistes » qui sont en fait des espions de guerre. 6/ Intervenir militairement sous des prétextes « humanitaire » en particulier « protéger les civils ». 7/ Instaurer le chaos. 8/ Créer une entité, en lieu et place du gouvernement composée d’éléments à leur solde 9/ Traduire les responsables comme des criminels de guerre devant un Tribunal Spécial.

Cependant, le monde a bien changé dans les relations politiques et économiques, dans les rapports de force avec la fin de la “guerre froide”, dans les alliances stratégiques à cause surtout des crises et des contradictions que génère le capitalisme actuel fait de spéculations et d’injustices suscitant des conflits d’intérêts voire d’existence.

C’est donc sans compter, cette fois, sur le double véto russe et chinois qui ne veulent pas s’y faire prendre comme en Libye où l’Otan a bafoué toutes les règles. Le même scénario en Syrie a d’autres portées autrement plus stratégiques car, il vise à resserrer le “noeud coulant” autour du puissant Iran en mettant en place, en Syrie, un « pont littoral » qui puisse servir à attaquer ce pays et par conséquent affaiblir irréversiblement la Russie et la Chine.

Il ne restait que « Ligue arabe » pour réaliser ce qu’ils n’ont pas pu faire passer par le C.S et faire, par cette pression, abdiquer ces deux puissances. L’objectif étant, par la Ligue, de mettre « au pas » tous les régimes présentant des obstacles à la politique hégémonique des lobbies financiers et industriels que soutiennent, par vassalité, les monarchies arabes et par nature, Israël. La Syrie étant l’obstacle primordial, il s’agit, pour l’Otan, de prêter main forte, par la Turquie, à l’insurrection armée – intégrée préalablement par des islamistes “djihadistes” et des mercenaires – en l’entrainant, l’armant puis en répandant de grandes quantités d’armes variées dans les régions en trouble, comme du temps de la guerre soviéto-afghane, plutôt que de réitérer la méthode désastreuse des frappes comme en Libye.

Le coup d’envoi a été donné à Deraa pour s’étendre à Homs puis à d’autres villes. On tend des embuscades aux éléments de l’armée et des services de sécurité tuant plus de 1100 ; leur armement est acheminé depuis la Turquie et la frontière libanaise. On assassine des centaines citoyens, des responsables civils, des intellectuels, des médecins, des commerçants (on parle de 5000). On viole les domiciles et kidnappe des citoyens pour des rançons. On détruit, incendie et sabote les infrastructures économiques comme les gazoducs, les usines et les voies ferrées. On réserve des camps sur le territoire Turc pour accueillir des mercenaires, essentiellement des « rats » libyens, dont-on a plus quoi faire, puis ériger avec quelques apostats et révoltés une « armée syrienne libre ». On “décrète”, avec menace, une grève générale qui a échoué. On lance un appel au boycottage des élections locales, issues des nouvelles réformes, qui a aussi échoué au regard de la participation. On s’acharne à en faire une « guerre civile » pour neutraliser ce pays et laisser faire les prédateurs. Le Qatar s’engage une nouvelle fois à tout financer. On requiert, via la Ligue, des sanctions économiques.

Des sanctions qui semblent n’avoir aucune chance de faire plier le gouvernement syrien. D’abord, parce que 95 % des avoirs ont été rapatriés et en

plus, ce sont les États arabes de la région qui pâtiront d’un éventuel boycott des produits syriens dont-ils dépendent en grande partie, mais qui ne représentent qu’une modeste proportion des exportations de la Syrie. La grande part est absorbée par l’Irak, qui refuse les sanctions et la Turquie qui se retrouve en situation de « l’arroseur arrosé » puisque les Turcs grognent déjà contre leur gouvernement pour les effets néfastes qu’ils commencent à sentir mais, le verdict vient de l’Iran qui annonce un important accord de libre-échange et d’investissements avec la Syrie ! Quant à l’embargo sur son pétrole, il a déjà trouvé preneur.

Ils continueront jusqu’à à la dernière carte à accuser trompeusement le gouvernement syrien des pires atrocités que commettent en réalité des terroristes à leur solde – selon les témoignages de journalistes indépendants, des délégations ayant visité la Syrie ou le reportage récent d’une agence américaine – contrairement aux soldats qui ripostent pour se protéger ou empêcher le chaos. Ils continueront avec leur “merdias” à travestir la réalité, à fabriquer des faits made Aljazeera, Alarabia, BBC arabic et France 24. Cependant, au regard de l’évolution des choses et devant le haut niveau de conscience des syriens, la puissance et l’expérience de leur armée qui n’a pas encore utilisé ses moyens et capacités, la modestie et la persévérance de leur président, les manifestations de masses contre l’ingérence et les décisions de la Ligue, le complot semble en phase d’échec.

Malgré cela, le gouvernement Syriens, a pris plusieurs mesures pour reformer les institutions et le régime dans le sens d’une démocratisation effective avec projet d’une nouvelle. Il s’emploie à s’ouvrir aux tendances par le dialogue, y compris avec « l’opposition à l’étranger », en leur proposant de régler pacifiquement la crise entre syriens « en Syrie » avec toutes les garanties, en acceptant même des médiateurs. Malheureusement, c’est sans compter sur les « décideurs/brigands », ceux qui jouent les grandes marionnettes, qui bloquent tout ce qui permet l’apaisement en incitant l’opposition à renoncer au dialogue et en avisant les groupes armés de ne pas déposer les armes.

Voilà que la Russie sonne le tocsin en mettant en garde contre toute velléité de déstabilisation ou de guerre contre la Syrie en même temps qu’elle annonce s’opposer à toute ingérence étrangère dans les affaires de ce pays. Elle y met les moyens en dépêchant son armada dissuasif dans la région afin « d’empêcher une guerre aux conséquences graves ». Lavrov met aussi en garde contre le langage par « les avertissements et les menaces » à l’endroit de la Syrie après avoir dénoncé, devant le conseil de l’OSCE, l’utilisation des résolutions des Nations Unies visant à « mettre fin illégalement » à des conflits et cette pratique du « deux poids, deux mesures ». La Chine prend le relais en annonçant s’opposer aux ingérences tout en déclarant soutenir toutes les initiatives qui permettent d’instaurer le calme et la stabilité. L’Inde fait de même à Moscou lors de la visite du PM Manmohan Singh. Mieux, selon Farsnews qui se réfère au bulletin du département d’État US (Europian Union Times), le président chinois aurait averti, devant son homologue russe et son premier ministre, que la seule voie permettant de stopper une intervention militaire américaine contre l’Iran est une action armée. « On fera la guerre même si cela déclenche la troisième guerre mondiale » aurait prévenu Jin Tao. Cet aboutissement est déjà signalé, en novembre, par le chef d’État-major général russe Nikolaï Makarov, lors de son intervention devant la Chambre civile (Kremlin). L’agence “Novosti” avait rapporté que ce général, en se référant à l’expansion de l’Otan en Europe de l’Est avec le bouclier antimissiles et le contexte post-Libye de pression sur la Syrie et l’Iran, avait lancé un message sans équivoque en affirmant qu’« il devient évident que le risque d’implication de la Russie dans des conflits locaux a augmenté… sous certaines conditions, les conflits régionaux risquent de dégénérer en conflits d’envergure avec un possible emploi d’armes nucléaires ». La messe donc est dite !

Tant que les Russes et les Chinois soutiendront la Syrie, les va-t-en-guerre n’auront aucune chance de réussir.

Au même moment les iraniens font atterrir, par une prouesse technologique hors-pair le drone-espion américain furtif de type RQ170 le plus sophistiqué ; sa destruction comme prévu en cas d’interception n’a pas réussi. Les USA, sonnés par ce revers, perdent ainsi un atout technologique majeur en le mettant “gratuitement” à disposition de l’Iran. Ils échouent aussi dans cet essai débile de création d’une « ambassade virtuelle » au « service » des iraniens pour mieux, en fait, espionner et manipuler.

Mais l’impérialisme n’est pas encore épuisé ses forces.

Il essayera encore de réintroduire le dossier syrien auprès du CS via encore…la Ligue “arabe” avec d’autres ruses comme nous le constatons avec la sortie “émouvante” de l’ambassadeur de France à l’Onu, Gérard Araud – qui ressemble au “chant du cygne” – qui ose qualifier la situation syrienne d’ « épouvantable et d’effroyable » pour les 5000 morts en majorité tués par les groupes armés que la France soutient ; oubliant que son pays a participé aux massacres par l’OTAN des libyens et l’assassinat programmé de Kadhafi. Cette France suiviste sarkozienne divisée, stigmatisée qui redonne une image colonialiste par ses ingérences et actions de déstabilisation des États africain. Cette France qui sombre dans la récession ; qui paie des rançons aux terroristes. On s’essaye, par revanche, à déstabiliser, cette fois, la… Russie, en sautant sur l’occasion des élections, pour exacerber les mécontentements dus à quelques cas de fraudes. C’est la Clinton qui donne le coup d’envoi avec son « aspirations du peuple russe à espérer un avenir meilleur » à propos des manifestations. Mais le ministre russe de l’Intérieur Nourgaliev averti qu’il mettrait fin à « toute tentative d’organiser un événement non autorisé ». Vladimir Poutine lance – à propos des ONG russes, en particulier “Golos” que finance la NED et l’UE pour le recrutement de ses membres à travers les services Suédois – devant ses partisans « premièrement, Judas n’est pas le personnage biblique le plus respecté chez les Russes [en référence à la trahison], deuxièmement, ils feraient mieux d’utiliser cet argent pour payer leur déficit public et d’arrêter de dépenser de l’argent pour des politiques étrangères coûteuses et inefficaces ». La « Ligue arabes » osera-t-elle ce genre de réplique ? Qu’avaient répondu les arabes lorsque Martin Van Crevel, historien militaire israélien avait souhaité la « déportation collective » des palestiniens dans une interview ? Qu’elle est la répondre leur « Ligue », à la récente ineptie de l’idiot « utile » Newt Gingrich ex “speaker” de la Chambre des représentants, qui brigue l’investiture républicaine, à la déclaration, sur la chaine “The Jewish Channel”, par une inversion accusatoire, que le peuple palestinien est une « invention » et que les palestiniens « … faisaient partie de l’empire ottoman avant la création d’Israël » ? (Ce sot est diplômé en… histoire). Aux dernières nouvelles, il y aurait divergence entre les membres de la Ligue sur les mécanismes appropriés pour régler cette crise syrienne. Le Qatar, l’Arabie Saoudite, les Emirat, le Bahreïn, le Koweït, la Tunisie et le CNT Libyen sont pour l’introduction du dossier auprès du CS alors que l’ Égypte, l’Algérie, le Liban, l’Irak, Oman et le Soudan sont pour le dialogue entre syriens.

Enfin, l’Occident est bien au bord d’une crise majeure, conséquence de son capitalisme sauvage sans limites, qui martyrise les populations de la planète, où l’homme est une marchandise. On observe une tendance vers un effondrement spectaculaire de son économie sous les poids de ses défaites militaires et de ses crises économiques internes, mais aussi de son immoralité. Le monde de la finance se retrouvant agonisant, il se débat, telle une bête blessée, en voulant s’en sortie au détriment des autres États en piétinent toutes les règles internationales et morales. Il veut faire payer, comme toujours, aux peuples les crises qu’il engendre.

Ce qui se déroule dans le monde arabe a été planifié par les américano-sionistes, comme 1ère étape, pour trouver une sortie de crise. Pour eux, il n’y a de morale qui n’intervienne que pour l’exiger aux autres. Ce sont des criminels qui s’habillent d’oripeaux élogieux – droits de l’homme, liberté et démocratie – pour faire croire en une quelconque vertu afin de mieux tromper les consciences et spolier. Leurs prétentions les aveugles au point où ils perdent la raison. « On passe sa vie à vouloir atteindre un objectif, à courir après des rêves, à croire qu’obtenir ce que l’on veut nous ouvrira les portes du bonheur. Mais ça ne se passe pas ainsi. C’est le chemin qui fait l’existence, pas l’aboutissement… dit Jorge Molist (Le Rubis des Templiers).

Pourtant, la déstabilisation d’une région entière, carrefour de trois continents, aurait des retombées catastrophiques sur tous les pays. Ce n’est rentable à personne ; ni aux pays de la région, ni aux EU, ni à l’Europe, ni à la Russie, ni à la Chine encore moins à Israël que l’on croit protéger. Un embrasement sera fatal aussi aux monarchies. Les islamistes salafistes ou les terroristes d’Al Qaida ou autres mercenaires que l’on croit dompter et instrumentaliser par l’argent, qu’appui des Cheikhs opportunistes, ne seront d’aucun secours dans le cas d’une guerre totale.

Faudra-t-il une autre guerre mondiale à cause de quelques trusts et cartels puissants qui s’évertuant à vouloir dominer le monde par la force ? L’humanité ne donne pas d’exemple de réussite de cette nature.

Quand on sait que les monarchies du golfe, qui dirigent cette Ligue, sont déjà sous la protection des EU, de quelle autre mission est chargée alors cette Ligue si ce n’est de contrôler les faits et gestes des pays membres récalcitrants pour dominer cette région. Surprise de dernière minute, la Russie introduit un projet de résolution, qui s’apparente à un contre-pied aux occidentaux, condamnant les violences des « deux côtés » ainsi que les ingérences, exigeant l’apaisement et le dialogue entre et les syriens. Ce projet, qui ne demande pas l’éviction de Bachar, a mis dans l’embarra les occidentaux qui veulent apporter des “modifications” mais aussi la Ligue « arabe » qui a …reporté ses « décisions » certainement, par subordination, pour voir vers où penche le rapport de force.

À notre sens, certains pays arabes doivent en urgence se retirer de cette funeste « Ligue », qui devient plus un attrape-nigaud qu’un bouclier de protection. Il leur sera plus avantageux, à l’avenir, de se regrouper en pôles régionaux d’intérêts communs, sur des bases réelles c’est-à-dire économiques, culturelles et de défense que sur une base « identitaire » chimérique, contre-productive comme on le constate.

Il est certain qu’avec l’axe Russie-Chine-Iran-Syrie-Liban, qu’appuieront les autres États du « BRICS », les complots en cours ou en gestation seront un coup d’épée dans l’eau et qu’en lieu et place du « Grand Moyen Orient » planifié par les EU, c’est un « Nouveau Moyen Orient », à l’opposé de celui espéré, qui surgira pour un autre ordre mondial basé sur d’autres règles, d’autres principes !

Amar DJERRAD

Algo sobre la jerarquía

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Algo sobre la jerarquía

 

Alberto Buela (*)

 

Cuando Max Scheler (1874-1928) un año antes de su prematura muerte en una conferencia imperdible El hombre en la etapa de la nivelación dictada en la Escuela superior alemana de política, incorporada luego a su tratado Phänomenologie und Metaphysik der Freiheit  sostiene que el rasgo característico de nuestra época es el igualitarismo termina denunciando, consecuentemente, que murió toda idea de jerarquía.

Para nosotros hoy, casi un siglo después, que nacimos, nos criamos y seguramente moriremos en esta etapa de la nivelación, indicada entre nosotros en la letra del tango Cambalache: “Todo es igual, nada es mejor, lo mismo un burro que un gran profesor”, se hace muy difícil comprender la idea de jerarquía, sobre todo porque esta última estuvo siempre ligada al orden militar, policial o eclesiástico. Y estos órdenes o dominios son altamente resistidos por nuestra propia conciencia.

Los milicos en nuestros países de la América del Sur durante, sobre todo, la segunda mitad del siglo XX no dejaron desbarajuste o desatinos por hacer y la Iglesia en tanto organización curialesca acumuló desprestigio tras desprestigio, al menos desde el Vaticano II, que le ha hecho perder feligreses a montones.

De modo que si hoy nos preguntamos por el sentido de la jerarquía y cuál sea su significación tenemos que remontarnos hasta el fondo del pensamiento occidental y desde allí tratar de remontar este concepto, hoy desaparecido del vocabulario y el discurso habitual, tanto social, político como moral.

Según nuestro entender el primero que habla en forma sistemática sobre la jerarquía es el filósofo conocido como el Pseudo Dionisio o Dionisio el Areopagita allá por finales del siglo V y principios del siglo VI d.C. Se lo denominó Pseudo (falso) porque su obra muy considerada durante toda la Edad Media se le atribuyó a San Dionisio, obispo y mártir ateniense que vivió en el siglo I, que se convirtió al cristianismo por mediación de San Pablo cuando predicó en el Aerópago de Atenas, según consta en Los hechos de los apóstoles 17, 34.

Este Pseudo Dionisio escribió dos obras fundamentales sobre el tema: (Sobre la jerarquía celeste) y (Sobre la jerarquía eclesiástica).

Vemos que en ambos títulos aparece la palabra jerarquía que el primer traductor latino, el irlandés Juan Escoto Eriúgena (810-877) la traduce fielmente trasliterándola. Es decir, traduce letra por letra fijando un nuevo término latino: hierarchia, con lo cual muy poco nos dice, solo que hierarchia es equivalente a hierarchia.

Traductores posteriores, percatándose de la tautología que significa traspolar en lugar de traducir, tradujeron según su sentido etimológico. Así como significa hieros= “sacro o sagrado” y argein = gobernar o mandar, el término fue traducido por sacer principatus (primacía de lo sagrado) o sacer potestas (poder de lo sagrado).

Contrariamente a lo traducido por nosotros, los autores escolásticos (ej. Bonfil y Bonfil) prefieren traducir por “principado sagrado” con lo cual distinguen al príncipe de multitud y diversos órdenes sociales; superior, medio e inferior, fundamentando así la sociedad estamental. Los teólogos modernos (ej. Ratzinger) prefieren traducir por “origen sagrado”, evitando mezclarse en su proyección social o política. Lo que muestra la desconección politológica de la teología contemporánea de la realidad.

Vemos pues, como el concepto o la idea de jerarquía está vinculada en primer lugar con “lo sacro o sagrado”. Así, quien ejerce lo sagrado y cuanto más sagrada y profundamente lo ejerza, mayor jerarquía tendrá.

Claro, en una época como la nuestra donde uno de sus rasgos es la desacralización y la laicidad, es explicable que prácticamente haya desaparecido esta sentido último de jerarquía.

Si hoy nos preguntan qué es lo sagrado no sabemos que decir. En el mejor de los casos se buscan sucedáneos: sagrada es la camiseta de nuestro club de fútbol, sagrada es la naturaleza, afirma alguien con mayor profundidad. Sagrada es la vida, afirman los antiabortistas, pero mucho más que esto no se escucha.

Sagrado es Dios, pero parece ser que en nuestros días se retiró, como dijera León Bloy o afirmara Heidegger que “solo un Dios puede salvarnos”.

Nadie sabe bien quien o quienes han sido los responsables de “escamotearle a Dios y lo sagrado al hombre contemporáneo”. Unos sostienen que su propio desvarío, sus graves errores filosóficos y teológicos que nacen con la modernidad a través del primado del subjetivismo, el iluminismo, el materialismo, el relativismo y el nihilismo.

Otros que ha sido la Iglesia, la organización más tradicional de Occidente, que ha perdido el rumbo y anda desde hace varios siglos tratando de adaptarse al mundo moderno, hipotecando su naturaleza.

Otros más, a los poderes ocultos que se han enseñoreado en el mundo a partir del la creación de la banca internacional y la posesión del oro como signo de poder.

En fin, lo cierto es que lo sacro y su posesión no son una búsqueda contemporánea.

 

La jerarquía antigua se fundaba como vimos en lo sacro y así había una potestas divinitatis, un poder de la divinidad que estaba distribuido per partes et divisiones et gradus et ordines del que participaban la potestas angelica y la potestas humana.

Es decir, la jerarquía era concebida en una totalidad de órdenes y grados encadenados unos con otros que bajaban de Dios y volvían a Dios (egressus a Deo y regressus ad Deum).

 

Esta mega concepción se quiebra con la exaltación de los poderes humanos (potestas humana) encarnada por Felipe el Hermoso, quien se subleva contra el Papa Bonifacio VIII. El enfrentamiento entre el Papa y el rey de Francia (1296 a 1303); entre el imperialismo papal y la cohesión nacional francesa (cautiverio del Papa en Avignon(1309 a 1378)- abolición de los Templarios-, seguida de un segundo enfrentamiento entre Juan XXII y Luis de Baviera, veinticinco años después, termina con la doctrina de la autarquía de la comunidad civil defendida por Marsilio de Padua y Guillermo de Occam.

 

La jerarquía comienza a fundarse, no ya en lo sacro, sino en el poder mundano, en la potestas humana, pero este poder humano desarraigado de poder divino, de la potestas divinitatis sólo puede alcanzar su fundamento en la fuerza y en el poder del dinero, en el poder del oro.

Los ilustrados, sobre todo alemanes, los iluministas, sobre todo franceses y los empiristas, sobre todo ingleses intentaron fundar un nuevo orden basado en “la diosa razón” y la experiencia, su producto político práctico fue la Modernidad que terminó con una contradicción flagrante entre la razón y sus productos más elaborados (la bomba atómica) ocasionando consecuencias totalmente irracionales y antihumanas. El mayor y mejor producto de la razón calculadora tuvo consecuencias irracionales.

Esta contradicción profundísima seguida por una multiplicidad de otras contradicciones (la democracia moderna que se postuló y nunca se practicó; la alienación del hombre por la técnica, los grandes genocidios en nombre de la humanidad, hoy día, los derechos humanos como arma de los enemigos de los derechos humanos, etc.). En definitiva el uso de la racionalidad carente de sabiduría  dio surgimiento a la época que estamos viviendo, caracterizada como postmodernidad.

 

Naturaleza de la jerarquía

 

Podemos definir la jerarquía como el orden vertical de un conjunto de elementos ordenados por un principio director. Pero entonces, definimos la jerarquía por el orden, que a su vez lo entendemos como “variedad de partes que tienden a un fin”. Con lo cual introducimos la idea de finalidad, que entendemos acá como aquello por lo cual se actúa.

La jerarquía se funda, entonces, en el mayor y mejor conocimiento de los fines que posee el que ordena y al que debe subordinarse el resto del conjunto de elementos, sean personas, animales o cosas.

La jerarquía termina fundándose en la autoridad, pues exige saber. Y la auctoritas encuentra su última razón de ser en la sabiduría del que sabe.

Vemos que lejos que se encuentra esta noción de jerarquía de aquella que se reduce a la dialéctica mando-obediencia, típica del orden militar o eclesiástico.

Hoy se hace sumamente difícil establecer una jerarquía porque la que está cuestionada es la misma noción de saber, pues para unos sabe el que tiene éxito, o el que gana dinero, el artista o deportista famoso, el que tiene poder político o mediático. Pero rara vez se valora o pondera al que ejerce sabiduría con razonabilidad, al que se separa de la masa, al que postula y prefiere valores diferentes a los que rigen la sociedad de consumo. Al disidente y no conformista al orden constituido.

Quien pretenda restablecer las jerarquías del pasado buscando en los diferentes estilos que se dieron históricamente: el del hombre pagano, el cristiano-católico medieval, el hombre del gótico, el del renacimiento, el mujik y tantas otras figuras que se han dado, está condenado al fracaso o, en el mejor de los casos, a una tarea de arqueólogo cultural.

La única forma que vislumbramos de establecer una jerarquía es fundarla en el saber, pero no en el “saber universal”, sino en un saber enraizado en nuestra tradición cultural. Así de esos ideales característicos que mencionamos hay alguno que se adecua más que otro a nuestra propia índole. Y ese suelo tenemos que cultivar para que florezca la jerarquía que intentamos construir actualmente.

Así, una jerarquía para ser tal debe constituirse desde lo profundo, pues como decía una y otra vez el poeta Hölderlin: “Quien haya pensado lo más profundo, ama lo más viviente”.

 

Distintas jerarquías

 

Ya el Pseudo Dionisio estableció en su época distintas jerarquías, que los filósofos posteriores ampliaron y así tenemos: la celestial, la eclesial, la angelical, la civil, la militar. A su vez, en cada una de ellas se dan grados y órdenes distintos.

El criterio filosófico más correcto para establecer las distintas jerarquías está dado por la altura o universalidad de los fines y la de los valores intentados.

Los valores se encuentran, ordenados jerárquicamente, pues hay valores superiores y otros inferiores.

En lo más alto están los valores religiosos (sagrado/profano), se mueven en el orden de lo divino. Luego los espirituales (bello/feo, justo/injusto, verdadero/erróneo), en el orden de la libertad y la autoconciencia.

Posteriormente, los valores de la afectividad vital (bienestar/malestar, noble/innoble) en el orden de la vida,  y por último los valores de la afectividad sensible (agradable/desagradable, útil/dañino) corresponden al mundo sensible.

Si queremos fundar una jerarquía, cualquiera sea la actividad que deseamos jerarquizar, debemos respetar esta ordenación clásica del mundo de los valores. En caso contrario colaboraremos a la actual etapa de la nivelación, de la ideología de lo mismo y del igualitarismo, que pretendemos modificar.   

 

(*) arkegueta, mejor que filósofo

 

buela.alberto@gmail.com

www.disenso.org

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Krantenkoppen - Februari 2012 (3)

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Krantenkoppen
 
Februari 2012 (3)
 
DE ARTIFICIËLE BURGEROORLOG DIE HET WESTEN VEROORZAAKT IN SYRIÊ.

‎"Karmelites Agnès-Mariam de la Croix van de religieuze gemeenschap van Deir Mar Yacub in het plaatsje Qara, op 90 kilometer van Damascus, was deze week enkele dagen in België. Moeder Agnès is een pittige dame van Palestijns-Libanese origine, die (...) na al de wandaden die voor haar ogen gebeurden en de vele getuigenissen van burgers niet langer kon zwijgen over de gruweldaden die terroristen heden aanrichten in Homs en op andere plaatsen in Syrië.
Dat wordt haar beslist niet in dank afgenomen. Haar getuigenissen in kranten en het organiseren van persreizen om een onafhankelijk beeld weer te geven zijn een doorn in het oog van de gewapende oppositie. (...) Dagelijks schrijft de Franse pers nu zware kritieken over Moeder Agnès als ‘het verlengde van het Syrische regime’. Men wil immers geen objectieve berichtgeving, maar een burgeroorlog (...). Ook onze westerse media laten alleen de stem van de rebellen horen en verliezen alle geloofwaardigheid in dit conflict. (...)
Wij hadden het voorrecht om haar verhaal van de gebeurtenissen in Syrië te horen in Antwerpen, waar ze sprak voor een groep die haar kende van een pelgrimstocht in april 2011 naar Syrië. Omdat het misschien de laatste keer was dat we haar levend zien, met doodseskaders die heden actief zijn in Syrië, was het muisstil en werd hier en daar een traan weggepinkt. De gelijkenissen met de burgeroorlogen in Irak en Libanon en de bewapening van rebellen zoals in Libië zijn bijzonder treffend. Omdat Rusland en China een militaire tussenkomst met klem verwerpen, organiseert het Westen heden de burgeroorlog in Syrië. (...) 
Pas in mei 2011 bleken criminele bendes voldoende voorzien van wapens die door de buurlanden (Jordanië, Libanon, Irak en Turkije) Syrië werden binnengesmokkeld. Nabij grensdorpjes en steden beschoten sluipschutters, die banden hebben met salafisten en moslimbroeders, vreedzame betogingen. Veiligheidsagenten en betogers werden gedood en wezen elkaar aan voor de bloedbaden. Maar al snel werd duidelijk dat het gewapende opposanten waren, die financiële steun kregen van Qatar en Saudi-Arabië. Deze landen willen de seculiere staat Syrië vervangen door een moslimstaat zonder al te veel rechten voor minderheden zoals vrouwen en christenen. (...)

Op 10 juli 2000 kwam Bashar al-Assad aan de macht na een stemming in de Baathpartij (...). Assad was de zoon van de vroegere president Hafez en wou – met zijn westerse opleiding – grondige hervormingen. Die ‘Arabische Lente’ in 2001, waarbij hij tal van intellectuelen verzamelde om zich te scharen achter het einde van de noodtoestand, een nieuwe grondwet en een nieuwe kies- en mediawet, kreeg een valse start. De politici in zijn eigen Baathpartij waren nog niet klaar voor dergelijke hervormingen en blokkeerden deze krachtdadig. Er zat de jonge president niets anders op dan alle geledingen in de maatschappij te verzoenen en geleidelijk te hervormen. Hij begon met meer rechten voor vrouwen en kleinschalige projecten in de landbouw en artisanale nijverheid. Nadien hervormde hij het bank- en verzekeringswezen. Hij versterkte de banden met Europa en Rusland en bracht economische veranderingen. Op het ogenblik dat de gebeurtenissen in Tunesië en Egypte plaatsvonden, kon men zeggen dat de hervormingen in Syrië veel verder stonden dan wat er gebeurde in de Golfstaten, buurlanden of Israël. En het afschaffen van de noodwet werd toen voorbereid door een parlementaire werkgroep.
Maar het Westen had andere plannen met Syrië. Naar Turks voorbeeld – waar men de gematigde tak van de Moslimbroeders (de AK-partij) steunt – wou men handel met Damascus. En vooral de politieke, economische en militaire banden met Iran verbreken. Want een imperialistisch Westen had geen voordeel bij die Syrisch-Iraanse as. Zij wilden immers een nieuw Midden-Oosten met landen die allen kritiekloos zijn tegenover de Israëlische bezetting van Palestina en de westerse politiek in de regio. De door de Saudi’s gesteunde zenders Al Arabiya in Dubai Media City en het Qatarese satellietstation Al Jazeera moesten samen met het Franse ‘France 24′ propaganda maken tegen Syrië en president Assad. Bovendien had men jaren voorbereiding genomen voor het fabriceren van valse YouTube filmpjes en het financieren van de Syrische oppositie via kanalen als Barada TV.
Vreedzaam protest in maart 2011 werd vervangen door criminele bendes 2 maanden later en nadien een gewapende oppositie die mensen vroeg om hun winkels en apotheken te sluiten als protest tegen de regering. Syriërs die daar niets voor voelden, werden gewoon doodgeschoten door deze bendes of hun winkels werden in brand gestoken. De nummering op kogels bij de onrust in Syrië maakt duidelijk dat deze niet afkomstig zijn van depots van het Syrische leger, maar van buitenlandse wapenleveringen aan rebellen en sluipschutters.
In Homs kwamen jeeps met 30 gewapende rebellen aangereden en braken de straat open met zwaar materiaal. Twee kilometer glasvezelkabel werd doorgeknipt en gestolen. De wijkagent kon niets doen tegen al die zwaarbewapende mannen. Ook op andere plaatsen werden communicatie gesaboteerd en oliepijpleidingen opgeblazen. Verder kwamen er controleposten van rebellen, die ook snelwegen afgrendelden en alawieten door het hoofd schoten. Aanvallen op het Syrische leger en politieagenten namen toe zoals in Jirs al-Shughour waar 120 agenten werden gedood en hun lichamen in de nabijgelegen rivier gegooid. Oorlogswapens kwamen massaal toe en werden gebruikt tegen de bevolking die werd verdreven uit hun wijken. Van burgers die niet wilden vluchtten, werden huizen in brand gestoken.
In Homs en in Idlib heeft men momenteel een burgeroorlog die gemaakt werd door het Westen, zoals destijds in Libanon. (...) Men doodt diverse mensen van een bepaalde etnische of religieuze strekking en steekt de schuld op de tegenpartij en wakkert zo het sektarisch geweld aan. Met explosieven en oorlogswapens zoals mortiergranaten, granaatwerpers en Milan-raketten zijn alle opties open. Het openbaar vervoer werkt nog nauwelijks en scholen en universiteiten zijn meestal dicht omdat ze het doelwit vormen van beschietingen die al vele levens hebben geëist. Christenen worden onthoofd. Meisjes worden verkracht. Mannen gedood en hun lichamen verminkt. Honderden mensen worden momenteel ontvoerd door bendes in Homs. 20-40.000 dollar losgeld of anders het lichaam in stukken terug in plastieken zakken. Bendes ruilen hun gijzelaars. De bevolking verarmd omdat elke familie bezittingen heeft moeten verkopen om een gegijzeld familielid terug te krijgen. Indien ze niet over voldoende geld beschikken, vindt men het lichaam nadien aan de kant van de weg terug. De gewapende oppositie steekt dan de schuld op het Syrische leger.
Elke dag wordt bloediger in Syrië en hervormingen zijn gemeend en goedbedoeld, maar worden bijzonder moeilijk zolang terroristen het voor het zeggen hebben in Syrië. Het voor zondag voorziene referendum over een nieuwe grondwet is een mooie aanzet tot verandering. (...) Eigenlijk had een lange en brede discussie in het parlement en bij de publieke opinie hier vooraf moeten gaan om deze zaken te verbeteren en aan te passen. Evenwel gunt het Westen dit Syrië niet. Hervormingen door president Assad moeten altijd NU gebeuren en zijn altijd onvoldoende voor de zogenaamde ‘internationale gemeenschap’ die slechts enkele honderden miljoenen van de 7.000 miljoen aardbewoners vertegenwoordigd en wiens stem vaak afwijkt van wat de man en vrouw in de straat vinden.
De zaken zijn bijzonder dramatisch voor Syrië. Daarom moeten gelovigen (...) bidden voor vrede in Syrië. En als humanisten moeten we blijven aankaarten dat wat Obama, Merkel, Sarkozy, Cameron, Rosenthal en Reynders willen, NIET de mening is van het Syrische volk dat wel als eenheid in vrede wil samenleven. Maar een artisanale burgeroorlog die het Westen uitlokt door extremisten te bewapenen en huurlingen van ondermeer Frankrijk naar ginds te sturen en westerse ‘adviseurs’ voor de rebellen, dragen er toe bij dat het land een tweede Libanon wordt. Er rest ons bijzonder weinig tijd om dit nog te vermijden en eigenlijk moeten we beseffen dat het onvermijdelijk is om een burgeroorlog nog te stoppen met al die westerse bewapening, financiering en bemoeienis.
Daarom is het belangrijk vrienden en familie op de hoogte te houden van wat er gaande is in Syrië. Dit is geen moordende dictator tegen vreedzame betogers. Dit is een burgeroorlog die werd ontketend door het Westen: voor de wapenlobby, om de banden tussen Iran en Syrië te verbreken, om Syrië stuk te maken en de bevolking te verdelen.
We moeten niet de moed hebben om Assad te verdedigen. We moeten niet de moed hebben om alles goed te praten. Maar we moeten wél de moed hebben om duidelijk te maken dat niet het Syrische volk deze burgeroorlog wenst, maar dezelfde dames en heren die de oorlogen in Irak en Libië wilden. We hebben gezien hoe de toestand daar – na honderdduizenden doden – nu is. Dit mag en kan absoluut niet met Syrië gebeuren. Bij de publieke opinie groeit het besef dat de werkelijkheid anders is dan men voorstelt. Heb a.u.b. de moed om op de komen voor mensenrechten en de rechten van het Syrische volk dat GEEN OORLOG wil!
Vrede aan allen."

 
 
DE OBSESSIE VAN HET WESTEN: OOK SYRIË IN EEN HUMANITAIRE RAMP STORTEN.
Een getuigenis van een (Nederlandstalige) Belgische priester in Syrië over de wérkelijke situatie in Syrië.
 
 
WAAROM HEEFT MSNBC BELANG BIJ EEN OORLOG IN SYRIË?
"[General Electric,] de firma die 49 % van de aandelen van MSNBC in handen heeft, verschaft ook 10.000 mensen werk in technologie die Amerikaanse onbemande vliegtuigen nu over Syrië laat vliegen, drones dagelijks bommen laat droppen boven Afghanistan, de navigatie verzorgt van militaire voertuigen en oorlogsvliegtuigen wereldwijd operationeel maakt. Een lucratieve tak van General Electric die men alleen kan optimaliseren door conflicten en oorlogen te creëren."
http://mediawerkgroepsyrie.wordpress.com/2012/02/20/waarom-heeft-msnbc-belang-bij-een-oorlog-in-syrie/
 
 
MGR. MICHEL SABAH: "LE HAMAS NOUS PROTEGE".
"La situation des chrétiens de Palestine est la même que pour tous les Arabes de Palestine. Chrétiens ou musulmans, nous faisons partie d’un même peuple, d’une même culture, d’une même histoire. Un peuple qui est en conflit avec un autre peuple. Un peuple occupé militairement qui n’a pas besoin de compassion, mais de justice. Dans un contexte politique très tendu, nous essayons de faire face au même défi. (...) Notre vocation est d’être chrétien dans une société arabe et majoritairement musulmane. C’est une expérience que nous connaissons bien, nous avons plusieurs siècles d’histoire commune derrière nous. 
Des incidents individuels entre musulmans et chrétiens peuvent parfois prendre une dimension communautaire. (...) Mais, je peux en témoigner, en Palestine, cela n’est jamais allé plus loin. Aucun massacre, aucun attentat contre les églises, aucune persécution ouvertement antichrétienne. Même à Gaza, les chrétiens sont protégés par le Hamas (...).
L'expansion de l'islam est un fantasme alimenté par ceux qui ne comprennent pas l’Orient, en général, et l’islam, en particulier. Tant que les Palestiniens se sentiront opprimés, tous les musulmans du monde se sentiront solidaires avec eux et pourront causer des perturbations à l’intérieur des sociétés où ils vivent. Il faut mettre fin à ce rapport du fort au faible entre l’Occident et le monde musulman et mener des actions d’éducation à la citoyenneté, au respect de l’autre. Développons une culture de coexistence active, apprenons à nous connaître, à vivre et à agir ensemble."
 
 
NAVO IN AFGHANISTAN: KINDERMOORDENAARS EN BESCHERMERS VAN DE OPIUMTEELT.
"Nabestaanden van 8 vermoorde Afghanen (...), een adviseur van president Hamid Karzai en de leider van het Afghaanse onderzoeksteam zeiden dat de slachtoffers jonge jongens waren, die hun schapen en geiten lieten grazen buiten het dorp. Ze hadden het koud en zetten zich ter beschutting onder een steen. Ze staken een vuurtje aan om zich te verwarmen. Daar werden ze getroffen door NAVO-bommen. Safi toonde foto's van de slachtoffers op een persconferentie deze week: zwaar bebloede jongetjes en enkelen die misschien wat ouder waren. De vader van een van de vermoorde jongens, vertelde dat zijn zoon 12 jaar oud was en dat zijn 2 gedode neefjes nog jonger waren. (...)
Tot 10% van de buitenlandse hulp (ook de Belgische!) werd betaald als steekpenningen en komt in de zakken terecht van de warlords, de Taliban en functionarissen in Kaboel. Een Amerikaanse militaire studie heeft gevonden dat miljoenen dollars van de Amerikaanse belastingbetaler zijn doorgesluisd naar de Taliban opdat die de transporten voor de Amerikaanse troepen niet zouden aanvallen, zodat die hongerige soldaten niet van ontbering zouden omkomen. Hoe waanzinnig kan oorlog zijn als we geld geven aan de vijand die we worden verondersteld te bestrijden? (...)
Het is in de vluchtelingenkampen van Kaboel, in de meest beveiligde zone van het land met een constante NAVO-activiteit, waar ten minste 23 kinderen zijn doodgevroren sinds 15 januari 2012, aldus The New York Times, als gevolg van een gebrek aan eenvoudige items zoals dekens, warme kleding, voedsel en brandstof voor het verwarmen van de tenten en lemen hutten. (...) Binnen korte afstand van de vluchtelingenkampen, in Camp Phoenix net buiten Kaboel bijvoorbeeld, zijn er magazijnen die tot de nok zijn gevuld met dekens, slaapzakken, hapklare maaltijden en isolerend materiaal: de normale voorraden voor een bezetting van 100.000 soldaten. (...) De doodgevroren kinderen in de kampen zijn een oorlogsmisdaad waarvoor de bezettingstroepen verantwoordelijk zijn ingevolge de Conventie van Genève. (...)
De media en de politici, wapens van massamisleiding, hebben ons altijd verteld dat opium behoort tot de Taliban en dat de NAVO een oorlog voert tegen drugs en terreur. Toch blijft het een merkwaardig feit dat de opiumhandel in Zuid-Azië de afgelopen 5 decennia van oost naar west de oorlogen van de VS heeft gevolgd.
Onder het beleid van de Taliban-regering werd de opiumproductie in Afghanistan afgeremd. In september 1999 vaardigden de Taliban-autoriteiten een decreet uit, waarbij alle opiumtelers in Afghanistan de productie moesten verminderen met een derde. Een tweede decreet, uitgevaardigd in juli 2000, verplichtte de landbouwers om volledig te stoppen met de opiumteelt. Taliban-leider Mullah Omar bestempelde de drugshandel als 'onislamitisch'. Als gevolg daarvan was 2001 het slechtste jaar voor de wereldwijde opiumproductie in de periode tussen 1990 en 2007. In de jaren 1990 bedroeg de wereldwijde opiumproductie gemiddeld meer dan 4.000 ton. In 2001 was de opiumproductie gedaald tot minder dan 200 ton. Australië bijvoorbeeld kampte in 2001 met een heroïnetekort als gevolg van de Taliban-beslissing. Na 2002 steeg de Afghaanse opiumproductie tot ongekende hoogten. In 2007 was de productie van heroïne genoeg om de hele wereld te voorzien. In 2009 beschuldigde Thomas Schweich, coördinator voor drugsbestrijding en justitiële hervormingen in Afghanistan in het Amerikaanse ministerie van Buitenlandse Zaken, president Hamid Karzai van het belemmeren van de oorlog tegen drugs. Schweich beschuldigde ook het Pentagon van verzet tegen pogingen om strijdkrachten te krijgen die zouden helpen met de uitroeiing van opiumteelt.
De meest prominente van de verdachte drugsbaronnen was Ahmed Wali Karzai, de halfbroer van president Hamid Karzai. Ahmed Wali Karzai, werd vermoord op 12 juli 2011. In oktober 2009 onthulde The New York Times relaties tussen de CIA en Ahmed Wali Karzai. Volgens de krant kreeg de halfbroer van de Afghaanse president, die al enige tijd in verband werd gebracht met drugshandel, onder andere geld van de CIA voor de rekrutering van paramilitairen in het zuiden van het land. Ook zou hij opereren als contactpersoon tussen de Taliban en de CIA, en verhuurde hij een aantal huizen aan de dienst.
Enkele jaren geleden circuleerde de grap dat een heroïneproducent de onafhankelijkheid van zijn drugsverdeler had erkend. Het ging over Afghanistan, dat het eerste land was om de onafhankelijkheid van de Servische provincie Kosovo, die zich illegaal had afgescheiden, te erkennen. Kosovo is inmiddels uitgegroeid tot hét doorvoerland voor drugs die van Azië naar Europa komen: (...) 90% van alle drugs die Europa bereiken, wordt verscheept via Kosovo. (...)
Trouwfeesten en begrafenisplechtigheden bombarderen, drugsproductie doen heropleven, kinderen laten doodvriezen, de toekomst van de kinderen afnemen. Zoveel duizelingwekkende collateral damage werd gedurende de afgelopen 10 jaar toegebracht aan de Afghaanse burgers dat het een criminele daad is om steun te verlenen aan deze illegale oorlog. (...) Laten we het vanaf nu benoemen met zijn echte naam: genocide."
 
 
WONDERBAARLIJKE GENEZING TE REYKJAVIK.

‎"Drie jaar geleden zag het er nog bijzonder slecht uit voor IJsland. (...) IJsland was erg kwetsbaar gebleken omdat de economie op een overdosis krediet was gebouwd. De bevolking had zich tot over de oren in de schulden gestoken om huizen, auto's en buitenlandse reizen te betalen. Het land ging gebukt onder een schuld die 2,5 keer zo groot was als zijn hele economie. De IJslandse kredietzeepbel spatte in 2008 uiteen toen de 3 grootste banken in een paar maanden tijd over de kop gingen en genationaliseerd moesten worden. Door de financiële crisis verloor de IJslandse kroon de helft van zijn waarde. Omdat veel hypotheken in euro's of dollars waren afgesloten, zag menig huizenbezitter zijn schuld verdubbelen. (...) De groei zal dit en volgend jaar 2 tot 2,5% bedragen. We verwachten dat de overheidsschuld dit jaar zal gaan dalen. Door de onorthodoxe manier waarop IJsland de crisis heeft aangepakt, is het land erin geslaagd zijn kredietwaardigheid te behouden ondanks nooit geziene financiële spanningen.
Wie (...) afgelopen zomer IJsland bezocht, kreeg niet de indruk dat het land in moeilijkheden verkeerde. De restaurants zaten vol, grote terreinwagens vulden de parkeerterreinen, van bedelaars was geen sprake, de bevolking leek niet bepaald aan wanhoop ten prooi. Aan het prestigieuze en peperdure concertgebouw, dat vlakbij de haven van Reykjavik verrees, werd gewoon doorgebouwd alsof er nooit iets gebeurd was. (...) De grote en machtige eurozone doet het nu slechter dan dwergje IJsland.
De razendsnelle herrijzenis van IJsland roept inderdaad vragen op. Hoe zijn de IJslanders erin geslaagd de crisis in 3 jaar achter zich te laten, terwijl het bij de Grieken van kwaad naar erger gaat? (...) Heel wat bankbedienden en ambtenaren verloren hun baan. (...) De ambtenarensalarissen ontsnapten niet aan de bezuinigingswoede van de overheid. Sommigen gingen er meer dan 20% op achteruit. Ook de belastingen zijn verhoogd (...). Maar de bezuinigingen zijn niet zo ingrijpend geweest als in Griekenland (...).
Heel belangrijk in de IJslandse aanpak van de crisis was ook de beslissing om een streep te trekken door heel wat schulden. De IJslandse overheid nationaliseerde de 3 banken en startte een programma waarbij huiseigenaars hun onbetaalbare hypotheken konden terugbrengen tot draaglijke proporties. Alle hypotheekschuld die 110% van de waarde van het huis overtrof, werd kwijtgescholden. Bovendien zorgde een uitspraak van het hooggerechtshof ervoor dat schulden in buitenlandse valuta illegaal werden verklaard, zodat de IJslanders niet langer opdraaiden voor de extra lasten die het gevolg waren van de val van de IJslandse kroon. Meer dan een kwart van de IJslanders maakte gebruik van de schuldkwijtscheldingen. 
Economen noemen het een schoolvoorbeeld van financiële crisisbestrijding. Op elk moment heeft IJsland de noden van de bevolking voorrang gegeven op die van de markten. (...) Maar wie droeg de schade dan wel? Grotendeels buitenlandse schuldeisers, zoals Duitse banken (...). Maar ook huiseigenaars zijn in sommige gevallen hun investering grotendeels kwijt. Doordat IJsland zo'n klein land is, droegen vooral buitenlandse schuldeisers het risico van de kredietzeepbel. Daar kunnen de Nederlandse en Britse Icesavespaarders over meespreken. Zij zagen hun spaargeld door het faillissement van moedermaatschappij Landsbanki in rook opgaan. De overheden van beide landen grepen in en claimen nu miljarden van IJsland. De kwestie is nog altijd niet opgelost.
Een systeem van kapitaalcontroles (het aan banden leggen van grensoverschrijdende geldstromen) voorkwam dat buitenlandse investeerders hun geld op grote schaal terugeisten. Daardoor kan zo'n 3 tot 4 miljard dollar aan buitenlandse investeringen het land niet verlaten (...). De kapitaalcontroles zullen nog lange tijd moeten worden gehandhaafd om te voorkomen dat het prille economische herstel in de kiem wordt gesmoord. Dat soort maatregelen is onmogelijk in Griekenland, dat deel uitmaakt van de eurozone. De Grieken kunnen hun munt en hun banken dus niet beschermen door, zoals de IJslanders hebben gedaan, kapitaalcontroles in te voeren."

 
 
DE DUITSE INNAME VAN EUROPA.
"Benoemingen op sleutelposten zijn klassiekers geworden van de Europese diplomatie en beantwoorden aan de vaak ongeschreven wetten die de basis van elke organisatie vormen: een Pool hier, een Fransman daar, een Belg ginds, ... Er hoort een evenwicht te zijn tussen noord en zuid en tussen de grote landen en de kleine landen. De voorbije maanden is dat evenwicht echter volledig verstoord in het voordeel van [Duitsland]."
http://www.express.be/business/nl/economy/de-duitse-inname-van-europa/162442.htm
 
 
ALAIN SORAL ON TRADITIONAL FRENCH PRODUCTS.
"To conclude this anthology of scams on labels [of our traditional products], here is a mail from a Belgian reader: 'Hello Sir, I am not an environmentalist, but I am questionning myself. Recently, I had a recipe to make and in order to do so I took the mince meat needed in Delhaize (Belgium). It is only when I took it out of the fridge that I was astounded by the label. This pig, which gave its body to food, had travelled an unbelievable distance Alive. Have a look at the label and see for yourself. Birth: Canada, husbandry: Australia, slaughter: Belgium, cutting: somewhere else in Belgium … Between Canada and Australia, there is more or less 17 000 km and nearly the same between Australia and Belgium. If I had to do the same with my FIAT, I would need 1500 litres of fuel at around 1 euro per litre and that would cost me 1500 euros. However the price of this meat is quite normal. I do not know why but I do feel like I am eating fuel rather than a pig! I insist on the fact that we do have producers here and that the basis of ecology is to save energy, and not to make the animals, which are destined to our plates, travel around the planet. In conclusion, look carefully at the labels when you buy products in supermarkets, there is good reason to be surprised'."
http://frenchdissidents.wordpress.com/2012/02/21/alain-soral-on-traditional-french-products/
 
 
JOODS ACTUEEL ZUIGT BESCHULDIGINGEN VAN ANTISEMITISME UIT DE DUIM.

‎"Op 14 februari nam Joods Actueel DeWereldMorgen.be in het vizier. In een artikel wordt beweerd dat de redactie van DeWereldMorgen.be 'ongehinderd anti-Joodse commentaren toelaat'. Er werd klacht neergelegd bij het Centrum voor Gelijkheid van Kansen, maar daar schoten ze – aldus Joods Actueel – pas in actie toen minister Joke Schauvliege er zich half januari ging mee moeien. Het Centrum zou toen besloten hebben dat één bepaalde commentaar niet door de beugel kon. De redactie zou daar toen van op de hoogte gebracht zijn, waarna de commentaar verwijderd werd. Joods Actueel baseert zich naar eigen zeggen op mailverkeer tussen het Centrum en het kabinet. Het klinkt overtuigend, alleen heeft Joods Actueel het verhaal uit de duim gezogen. Zo blijkt toch nadat we alle betrokken partijen aan de telefoon kregen. (...)
Roth vindt het niet nodig om in te gaan op de inhoud van het blogartikel van Eric Hulsens, maar begint meteen over vermeende vriendschapsbanden met bepaalde personen. Roth vindt het niet kunnen dat er ergens kritiek verschijnt (...) en doet daarom meteen een persoonlijke aanval op de auteur. Het gaat Roth en Joods Actueel dus niet om antisemitisme (anders zou Roth wel ingaan op de inhoud van het artikel). Het gaat er in dit geval om nieuwssites en organisaties die soms al eens een mening verspreiden waar Joods Actueel het niet mee eens is, schade toe te brengen.
Dat blijkt trouwens ook uit het feit dat Joods Actueel nooit contact met ons opnam. Als Joods Actueel zou vinden dat onze aanpak van de commentaarfunctie problemen oplevert, dan hadden ze dat ook met ons kunnen bespreken. Wij hebben daar nooit enig signaal over ontvangen."

 
 
ENIGE DUIDING BIJ DE AANVAL OP DEWERELDMORGEN DOOR JOODS ACTUEEL.
"Rudi Roth is één van de zogenaamde mediawatchers van Joods Actueel en een actief baasje. Zo diende hij bij de Vlaamse Regulator voor de Media in maart 2010 klacht in tegen de Teletekst-berichtgeving van de VRT. Hij fulmineerde tegen PS-voorzitter en huidig premier Elio Di Rupo als die het optreden van Israël tijdens de Gazaoorlog bekritiseerde. Hij ging persoonlijk een debat over Palestina op de Gentse Feesten in 2008 verstoren, en zette zich ook in voor zijn mede-Israëllobbyist prof. Marc Cogen als die zijn vak Internationaal Recht aan de Gentse universiteit moest opgeven wegens al te partijdige politieke standpunten tijdens zijn lessen. Hij diende ook klacht in tegen Kif Kif wegens antisemitisme en schreef eigenhandig ministers aan om de subsidies van Kif Kif te laten intrekken. Dat deed hij ook bij de Koning Boudewijnstichting en bij Triodos Bank. (...) 
Roth is lid van Savasorda, een collectief pseudoniem van een deel van de redactie van Joods Actueel. De naam Savasorda verwijst volgens hen naar Abraham bar Hiyya, wiens bijnaam dit was. Abraham bar Hiyya was inderdaad een Joods-Andalusisch geleerde uit de elfde eeuw die tevens voor het regime werkte als chef van de politie. Savasorda is namelijk de Ladino-verbastering van zijn Arabische titel, Sahib al Shorta, commissaris van politie. En dat is wat Savasorda nu doet: gedachtepolitie spelen tegen al wie het niet met hen eens is. (...)
En nu trekt Rudi Roth ten aanval tegen DeWereldMorgen.be via het kabinet-Schauvliege met zijn bekende taktiek: de argumenten zijn onbelangrijk, direct doorstoten naar wie de macht heeft en dan liegen en nog eens liegen. Er zal wel iets van blijven hangen, is zijn motto."

 
 
EUROPEAN HERITAGE IN BRAZIL.
 
 
VENEZUELA: CAPRILES, LE CANDIDAT DE DROITE FACE A CHAVEZ.

‎"Henrique Capriles Radonski, l'homme qui, en avril 2002, en plein coup d'Etat contre le président Hugo Chávez, a dirigé l'attaque menée par des terroristes cubains et vénézuéliens contre l'ambassade de Cuba et que Wikileaks a révélé être un collaborateur de l'ambassade nord-américaine à Caracas, se présentera face à Hugo Chávez aux élections présidentielles. (...) 
[Capriles Radonski] est né le 11 juillet 1972, à Caracas, au sein d'une des familles les plus privilégiées du Venezuela. D'origine russo-polonaise juive, sa mère, Mónica Cristina Radonski Bochenek, est propriétaire d'un célèbre complexe de cinémas. En ce qui concerne le père du nouveau candidat, Henrique Capriles García, il est issu d’une famille juive hollandaise de Curaçao. Les 2 familles ont des intérêts dans les moyens de communications, dans diverses industries, dans des entreprises de services ainsi que dans le secteur immobilier. Capriles a suivi des études à la (...) Universidad Católica Andrés Bello (UCAB) de Caracas [et à] l'université Columbia de New York.
Le nom de Capriles apparaît dans des archives du Département d'État publiées par Wikileaks concernant l'opération menée contre l'ambassade cubaine de Caracas ainsi que l'assassinat du procureur Danilo Anderson. Les documents révèlent une complaisance manifeste de l'ambassade américaine à Caracas envers [Capriles Radonski]. Partout, les références à son rôle dans l'attaque de l'ambassade cubaine et dans d'autres activités illégales y ont été censurées. A travers ces rapports, l'ambassade reconnaît implicitement non seulement que Capriles, aujourd'hui gouverneur de l'État de Miranda, coopère avec elle, mais aussi que les très nombreux paragraphes tombés sous le coup des censeurs de Washington portaient sur des activités de collaboration inavouables. 
Le 12 avril 2002, aux heures les plus tendues du coup d'État, l'ambassade de Cuba a été attaquée par un groupe de manifestants (...). Les manifestants ont coupé l'approvisionnement en électricité et en eau du bâtiment, détruit les véhicules des diplomates et encerclé l'ambassade pour empêcher tout fonctionnaire de sortir. Capriles a été filmé par des télévisions vénézuéliennes. On peut le voir monter un escalier, sauter par-dessus le mur de l'ambassade pour entrer et menacer l'ambassadeur, Germán Sánchez Otero, de redoubler de violence si celui-ci ne consentait pas à livrer les fonctionnaires vénézuéliens que Capriles croyait cachés dans le bâtiment. (...)
Le 16 mars 2004, après de longues tergiversations inspirées par la droite sur les circonstances de l'attaque, le procureur Anderson, chargé du dossier de plus de 400 personnes suspectées d'avoir participé au coup d'État d'avril 2002, délivre un mandat d'arrêt à l'encontre de Capriles, l'accusant de violation des principes fondamentaux du droit international, de violation de propriété privée et d'abus de pouvoir. Alors que se tiennent les procès, Capriles reste en détention jusqu'en septembre. Le 18 novembre, le jeune procureur Anderson est tué dans l'explosion de son véhicule, provoquée par une bombe faite de plastic C-4 et d'un aimant d'une grande puissance, un dispositif que les terroristes cubano-américains utilisent fréquemment. (...) 
En 2000, Henrique Capriles Radonski a fondé, avec Leopoldo López, le parti Primero Justicia. Cette formation politique a été conçue grâce au fonds et aux conseils reçus de l'USAID, par le biais du National Endowment for Democracy (NED) et de l'International Republican Institute (IRI); des experts du Parti républicain des Etats-Unis ont même été mis à disposition pour concevoir la plateforme politique ainsi que la stratégie de communication. Cette année, au prétexte de soutenir la démocratie, l'USAID a déjà promis une 'donation' de 5 millions de dollars à la droite vénézuélienne. Annoncée à Miami par Mark Feierstein, le chef de l'agence gouvernementale américaine pour l'Amérique latine, cette mesure constitue une violation de la loi de défense de la souveraineté politique et de l'autodétermination nationale, laquelle interdit depuis fin 2010 le financement extérieur des partis politiques vénézuéliens."

 
 
QUI EST VRAIMENT LE FUTUR ADVERSAIRE DE CHAVEZ?
"Henrique Capriles Radonsky (...) n´a jamais approuvé la gestion sociale de Chavez, sauf très récemment avec des messages ambigus. Pur produit de l’élite, il a été mis en selle par le grand capital dès le début de son parcours politique. Il a été un des principaux acteurs du coup d´Etat manqué en avril 2002 contre Chavez. (...)
Les Etats-Unis jouent, ont joué et continueront à jouer un rôle omniprésent dans la politique vénézuélienne. Avec un seul but : éliminer Chavez et le remplacer par un gouvernement aligné sur les intérêts de Washington. Ils ne tentent même plus de dissimuler leur puissant appui économique à l’opposition. (...)
Capriles n’a absolument aucune chance de gagner dans les urnes face à Chavez. Aux prochaines élections, Capriles sera une simple image. Le véritable adversaire de Chavez, c’est Washington et les pays alignés sur Washington.
Donc, les élections se joueront sur des manipulations médiatiques ou même sur des actions de déstabilisation directe qui ont déjà commencé. Là est le danger. Mais le peuple mesure bien l’enjeu et le risque de retourner vers le passé: une minorité qui se remplit les poches tandis que la population subit la pauvreté."
http://www.michelcollon.info/Qui-est-vraiment-le-futur.html
 
 
SERBOPHOBIA: HOW HOLLYWOOD HELPS PUSH PROPAGANDA.
"The international media and large film production companies have been on an ANTI-SERB campaign for years. It is a totally one-sided smear campaign to help justify intervention in their affairs! This is one reason that Serbophobia is thriving today."
http://serbiathroughamericaneyes.wordpress.com/2012/02/19/serbophobia-how-hollywood-helps-push-propaganda/