jeudi, 04 juin 2026
L’AfD discute avec les Russes du gaz et de Nord Stream. L’irritation du gouvernement Merz

L’AfD discute avec les Russes du gaz et de Nord Stream. L’irritation du gouvernement Merz
Source: https://www.analisidifesa.it/2026/06/afd-discute-con-i-ru...
Une délégation composée de quatre représentants du parti d’opposition allemand Alternative für Deutschland (AfD), actuellement crédité d’environ 30% des intentions de vote et classé première force politique en Allemagne, a participé au Forum économique de Saint-Pétersbourg, suscitant de vives critiques politiques à Berlin et récoltant des "avertissements" en matière de sécurité et de renseignement.

Les députés concernés sont Markus Frohnmaier, vice-président du groupe parlementaire AfD au Bundestag, Jörg Urban, président régional en Saxe, le député Steffen Kotré et l’eurodéputé Petr Bystron. Selon les informations disponibles, Frohnmaier aurait également rencontré le PDG du géant énergétique russe Gazprom, Alexeï Miller (photo ci-dessus).
Au centre de l’entretien, toujours selon les déclarations de l’homme politique, figuraient les scénarios possibles de remise en service des gazoducs Nord Stream de la mer Baltique, détruits par un sabotage en septembre 2022, et donc la reprise des approvisionnements énergétiques de la Russie vers l’Allemagne et l’Europe.
« Les parties ont discuté de la situation actuelle sur le marché européen de l’énergie. Une attention particulière a été accordée à l’Allemagne. Il a été noté que les réserves de gaz en Allemagne sont au niveau le plus bas des cinq dernières années. Compte tenu des conditions actuelles du marché, il sera extrêmement difficile de remplir les réserves d’ici l’hiver prochain », écrit l’agence Tass.
Frohnmaier a déclaré à l’agence Deutsche Presse-Agentur qu’au centre de son entretien approfondi avec Miller, au siège de Gazprom, figuraient la possibilité d’une remise en service des gazoducs Nord Stream ainsi que la reprise des livraisons de gaz russe. « Notre mission est de placer, sans compromis, les intérêts nationaux allemands au centre de nos préoccupations », a affirmé Frohnmaier.
Dans une déclaration diffusée à Berlin, un porte-parole du gouvernement fédéral a expliqué que le ministère des Affaires étrangères avait explicitement déconseillé la participation à la mission et avait informé le parti que l’initiative n’était pas soutenue par l’exécutif. Le porte-parole a rappelé que, depuis le début de la guerre en Ukraine, l’Union européenne et l’Allemagne maintiennent la ligne de réduire au minimum les contacts avec les représentants du gouvernement russe, compte tenu des attaques contre la population civile.
Sur ce sujet, le directeur général du Fonds russe d’investissements directs (RDIF), Kirill Dmitriev, qui a rencontré Frohnmaier, est également intervenu hier lors du Forum de Saint-Pétersbourg, affirmant que les pays européens avaient déjà perdu environ 3000 milliards d’euros à cause du refus de l’énergie russe. « L’Allemagne et d’autres pays européens constatent qu’en raison du rejet de l’énergie russe, ils ont déjà perdu environ 3000 milliards d’euros et mènent de fait leurs économies vers l’effondrement. »
21:33 Publié dans Actualité, Affaires européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, europe, affaires européennes, afd, gazprom, nord stream, gaz russe, hydrocarbures |
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Le gouvernement de la guerre permanente – Qui détient réellement le pouvoir à Washington ?

Le gouvernement de la guerre permanente – Qui détient réellement le pouvoir à Washington?
Marek Wojcik
Beaucoup d’entre nous se demandent quel est le véritable pouvoir du président des États-Unis. Est-il, comme il se désigne lui-même, «l’homme le plus puissant du monde», ou tombe-t-il sous l’emprise des oligarques qui ne cessent de fomenter des conspirations?
Source: https://www.unser-mitteleuropa.com/198981
Ou bien se subit-il peut-être un chantage par le plus grand allié des États-Unis? Les décisions du président, en particulier celles qui concernent la guerre, sont-elles le fruit de son ego démesuré, ou poursuit-il peut-être un plan diabolique visant à jouer ses magnifiques «cartes» fabriquées en Chine?
Les démarches les plus fructueuses de Donald Trump sont les spéculations de ses proches sur les marchés financiers. Si les déclarations chaotiques du président et leur orientation sont connues à l’avance par les élus de la richesse mal acquise, qu’est-ce qui les empêcherait alors de parier sur la hausse – ou selon les intentions capricieuses du président – sur la baisse des actions pétrolières? De cette façon, on peut « gagner » énormément d’argent.
La Constitution devrait tenir le pouvoir en laisse courte. Le Congrès seul devrait déclarer la guerre, contrôler les finances, limiter l'exécutif et rendre des comptes au peuple. Le président devrait exécuter les lois, non pas gouverner par décret, mener des guerres non déclarées ou servir de figure de proue à un empire. Les tribunaux devraient servir de garde-fou contre les abus de l’État, et non valider les pires excès de l’État sécuritaire national.
Chaque président moderne hérite des mêmes pouvoirs de guerre, des mêmes services secrets, du même appareil d’urgence, des mêmes systèmes de surveillance, des mêmes entreprises d’armement, des mêmes forces de police militarisées et de la même soif de pouvoir bipartisan sans responsabilité. Trump n’a pas créé le gouvernement de la guerre permanente. Il l’a hérité, nourri, agrandi, utilisé comme une arme et, comme tous ses prédécesseurs, en est devenu le champion.
Je ne veux pas justifier Trump, ici, mais simplement montrer qu’il a certes introduit son propre style, le « trumpisme », qui repose sur l’imprévisibilité et la rupture de toutes les traditions prétendument à la base du conservatisme. Cependant, les décisions géopolitiques majeures ne sont pas nécessairement prises à la Maison Blanche. Cette maison inconnue, où sont élaborés des plans de guerre, je la qualifierais, vu les intentions qui se profilent derrière ces décisions, de « Maison noire ». Elle n’a pas nécessairement besoin de se trouver sur le territoire des États-Unis.
* * *
Cet article est paru sur le blog de l’auteur world-scam.com
17:42 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, donald trump, états-unis, guerre permanente |
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Génération perdue?

Génération perdue?
par Hans-Peter Hörner, député au Landtag du Bade-Wurtemberg
Source: https://pi-news.net/2026/06/verlorene-generation/
Inspiré par des reportages venus du Royaume-Uni, où près d’un million de jeunes sont qualifiés de NEETs – Not in Education, Employment or Training, c’est-à-dire ni en formation, ni en emploi, ni en apprentissage –, on a également jeter un oeil sur situation en Allemagne, par curiosité. Et, surprise, l’Agence fédérale pour l’emploi a également signalé environ 1,2 million de NEETs âgés de 15 à 29 ans pour l’année 2025. Il s’agit donc de jeunes qui n’ont ni qualification, ni activité économique. Si l’on considère la tranche d’âge des 15 à 24 ans, on arrive à 650.000 NEETs allemands, ce qui, selon l’agence, représente un taux de NEETs d’environ 8%.
Il apparaît donc que non seulement l’île d'Outre-Manche, mais aussi l’Allemagne, connaît des problèmes croissants parmi les jeunes mentionnés. Selon l’agence, le chômage des jeunes a atteint en 2025 le niveau le plus élevé des dix dernières années: 273.000 chômeurs de moins de 25 ans, soit un taux de 5,7%, et pas moins des trois quarts de ces jeunes chômeurs n’avaient aucun diplôme professionnel. Il faut vraiment mesurer cela à l’aune de «la meilleure Allemagne qui ait jamais existé».
Contrairement à ce qui semble être le cas au Royaume-Uni, les Allemands ne sont pas évincés des premiers emplois initiaux par la migration de masse, parce que, là-bas, les employeurs privilégient les migrants bon marché et rapidement disponibles – c’est du moins ce qu’affirme la majorité des employeurs britanniques. Non, car le nombre de jeunes chômeurs de 15 à moins de 25 ans possédant un passeport étranger a plus que doublé entre 2015 et 2025, avec 53.000 personnes de plus. L’Agence fédérale pour l’emploi a constaté qu’en 2025, plus d’un tiers des jeunes chômeurs avaient un passeport étranger. Le problème n’est donc pas une concurrence opposant «les étrangers contre les Allemands», mais relève des qualifications manquantes, des abandons de formation, des problèmes d’intégration et d'une conjoncture de plus en plus faible qui compliquent tout.
Les candidats étrangers réussissent même moins souvent: en 2025, seulement 33% des candidats étrangers déclarés ont trouvé une place en stage de formation, contre 46% des candidats allemands. Cela contredit clairement la prévision de l’Institut de recherche sur le marché du travail et sur les professions, émise en date du 23 novembre 2021, qui affirmait dans un communiqué de presse: «Ce n’est qu’avec une immigration nette annuelle de 400.000 personnes que l’offre de main-d’œuvre restera quasiment stable jusqu’en 2060». Et que fait-on avec les quelque 1,2 million de NEETs âgés de 15 à 29 ans, qui sont actuellement «inactifs économiquement»? Et que fait-on, en général, quand le pays s’approche du mur économiquement? Importer chaque année, sans raison et sans discernement, 400.000 personnes, pour la plupart étrangères à notre culture?
Outre la relance économique urgente et le renforcement du site industriel allemand, il est nécessaire de développer des perspectives économiques et individuelles pour les NEETs. Cela exige une réforme fondamentale de la politique économique et éducative en Allemagne. Une génération perdue, nous ne voulons ni ne pouvons nous la permettre.

Hans-Peter Hörner, chroniqueur du site PI-NEWS (figure de l'AfD), né en 1951, a étudié l’économie, la gestion et la biologie. Après ses études, il a exercé pendant plus de quarante ans la tâche de professeur dans l’enseignement professionnel. Depuis 2021, il est député du Landtag du Bade-Wurtemberg. Thèmes principaux: politique éducative et pétitions. La chronique sur PI-NEWS de Hörner paraît chaque début de mois.
17:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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«Terza Posizione» et «Révolution conservatrice» – Construire le front transversal de la résistance!

«Terza Posizione» et «Révolution conservatrice» – Construire le front transversal de la résistance!
Werner Olles
Si le destin du national-socialisme fut de confier l’État à des adolescents attardés, pour la plupart toxicomanes, qui ont abusé de leur pouvoir de manière honteuse, nous observons aujourd’hui, sous le régime du libéralisme, une classe politico-médiatique qui, dans son absence d’esprit embarrassante, son incompétence et sa primitivité grotesque, est totalement incapable de comprendre que le monde politique est toujours générateur de problèmes, tout comme la vie, et que l’être humain est une créature extrêmement problématique, dangereuse et en même temps menacée.
Cependant, le règne des nains, dans son arrogance envers le véritable souverain – c'est-à-dire les citoyens – envisage la castration définitive de l’État allemand et sa dissolution dans un monstre dictatorial appelé UE. À cette fin, la RFA, en tant qu’entité étatique qui ne suscite ni respect, ni obéissance, ni estime, n’est pas seulement capable de provoquer une rupture unique avec la civilisation et une implosion culturelle, comme nous l’expérimentons depuis 2015 avec l’immigration de masse illégale et ses conséquences négatives visibles pour tous les citoyens, mais par sa propagande irresponsable, soutenue par l’UE et l’OTAN, et par sa recherche d'un conflit avec la Fédération de Russie, représente une menace existentielle pour la paix en Europe.
En réalité, il ne faut pas sous-estimer le degré d’abrutissement de notre population par la télévision à redevance obligatoire, par les médias d’État et par les partis du cartel. Tandis que la RFA se déguise aujourd’hui en «société civile», les nations européennes ont créé, avec la Commission de l’UE, un monstre antidémocratique, et avec l’OTAN une machine de guerre meurtrière dirigée par les États-Unis, qui avance son programme dangereux, très rapidement et sans souci des règles démocratiques et diplomatiques.

On favorise, à grands frais, la transformation des nations européennes en États du tiers-monde ingouvernables. Le verdict de Carl Schmitt, selon lequel l’État est l’unité politique d’un peuple et non un simple conglomérat de peuples étrangers à la culture principale, facilite certes le diagnostic bouleversant que l’Europe occidentale n’est plus un continent de nations souveraines, mais se limiter au seul diagnostic est un remède pauvre et insuffisant.
Ce dont nous avons besoin, ce sont des thérapies, voire – dans l’urgence qui est déjà arrivée – des thérapies de choc, allant de grèves générales, de manifestations de masse, d’actions inventives et de l’organisation de la résistance politique jusqu’au retrait définitif des monstres que sont l'UE et l'OTAN, et jusqu'à la construction d’une « Internationale européenne des nations souveraines ». Nous devons laisser derrière nous ce qui nous opprime, nous exploite, nous insulte et nous humilie quotidiennement, afin de créer un renouvellement qui s’inscrit dans les traditions européennes. Cette nouvelle « ancienne » Europe, qui inclut naturellement la Russie, s’étendra de Lisbonne à Vladivostok, mais sans la Turquie islamiste et l'Israël sioniste.
L’impérialisme occidental a ôté à l’homme tout sens de son existence, l’a délibérément éloigné du patriotisme mystique et charnel et l'a plongé dans un problématique «nationalisme contemplatif» (Ernst von Salomon) et l'a éloigné toujours plus du vécu corporel, tout en l’encombrant d’un verbiage surabondant mais dénué de sens et d’une stérilité intellectuelle qui ne peut être brisée que par une résistance pure et authentique.
Certes, la caractéristique des grands problèmes est souvent leur insolubilité, et dans les démocraties de masse libérales, les dirigeants attaquent directement l’âme de leurs sujets, mais c’est précisément là qu’il faut s’interroger sur ce que la soi-disant «Nouvelle Droite intellectuelle» a encore à apporter dans le rapport décisif qui doit s'installer entre les actions de masse et l'organisation de la lutte politique, en dehors d’une concurrence sans concepts véritables entre diverses positions politiques désormais totalement dépassées, avec cette stylisation et cette esthétisation de temps révolus; au mieux, elle nous présente la recension d'un ouvrage collectif.

En réalité, la résistance, sous le libéralisme, est toujours déjà absorbée par le système et ne naît nullement hors du système, ce qui lui ôte toute efficacité révolutionnaire. Si l’on avait lu et surtout compris Adorno et Marcuse, on serait mieux informé sur la logique d'avance vaincue de toute protestation. Mais pour cela, les jeunes messieurs de la "nouvelle droite" semblent trop précieux pour y penser. Un bavardage philosophique ne remplace cependant pas l’activisme politique, même si la bonne attitude peut parfois signifier retenue et forme froide de pragmatisme.
La «Nouvelle Droite» a révélé ses limites idéologiques et politiques en renonçant volontairement à l’art du leadership psychologique dans la formation de sa stratégie, et elle est totalement incapable d’une contre-offensive, c'est là une tragédie presque palpable qui révèle d’énormes déficits stratégiques et tactiques.
Dans une époque pleine de haine, d’extrémisme, de violence et d’illusions infantiles, qui ont déjà pris la forme d’une guerre civile psychologique, elle ne représente, compte tenu de la situation précaire du camp de la «Résistance», lequel est complètement éclaté, qu’un produit du désespoir. Dans cette situation, il faut mettre fin aux bavardages et aux pseudo-discussions. La rupture ne vient pas de ceux qui sont dans la tradition de la «Révolution conservatrice», mais de leur déviation flagrante vers un libéral-conservatisme et des concepts élastiques de souveraineté, d’identité nationale et culturelle, et vers un patriotisme qui n'est que "nationalisme contemplatif". Il n’est pas indispensable d’être un intellectuel pour comprendre cela, même pas un théoricien.
Selon Dominique Venner, la tradition n’est pas le passé, mais l’immuable. Libérer l’Europe de son programme néolibéral est et reste notre mission. La RFA n’est qu’une petite province de l’Europe, mais en tant que révolutionnaires antibourgeois, nous avons les meilleurs récits à proposer car ils sont issus du courage et de l’esprit, et de la volonté de résister. La dichotomie entre le néolibéralisme, le capitalisme global et la barbarie d’un côté, et la souveraineté des peuples et des nations de l’autre, n’a jamais cessé et reste valable.
La formation d’un front transversal socialiste-nationaliste-révolutionnaire comme contrepartie à la dictature de la ploutocratie financière n’est pas seulement l’impératif du moment si nous voulons conserver ou reconquérir notre liberté, mais aussi la Troisième Position classique (Terza Posizione) d’un anticapitalisme national, qui ne se soumet pas lâchement au globalisme des maîtres de l’argent, mais se prépare à la guerre civile à venir, s’insurge contre les exigences du cartel politico-médiatique dominant, et considère la renaissance de l’Occident comme un devoir social et national-révolutionnaire.
12:50 Publié dans Actualité, Réflexions personnelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : werner olles, réflexions personnelles, nationalisme révolutionnaire |
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