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jeudi, 31 juillet 2008

Energie solaire et souveraineté

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Energie solaire et souveraineté

 

Si une nation veut se maintenir sur la scène internationale et historique, elle doit créer les conditions de son indépendance et s'y tenir. Toute politique au niveau national doit néanmoins s'orienter sur les données de la scène internationale: ainsi l'art du politique pratiqué par Bismarck et Cavour a su habilement utiliser à son profit les intérêts divergents des grandes puissances européennes. Il ne pouvait en être autrement, même quand ils ont poursuivi la politique par d'autres moyens, afin de parfaire l'unité des nations allemande et italienne. La génération qui les a suivis a eu pour tâche de défendre la place que l'Allemagne s'était donnée sous le soleil, justement contre les intérêts des puissances étrangères. Mais Guillaume II a été incapable de répéter le génie de Bismarck, de pratiquer son art du politique. L'époque qui s'étend de 1919 à 1949 est le triste résultat de ce manquement et c'est surtout le Traité de Versailles qui en témoigne, même si Ebert et Stresemann ont tenté d'en dépasser les clauses et les obligations imposées au Reich. Dans l'époque où se juxtaposaient une RDA et une RFA et jusqu'à l'effondrement du système soviétique, l'objectif de ceux qui voulaient rétablir la souveraineté allemande aurait dû répondre au mot d'ordre: “la souverainété en se dégageant des blocs”. Depuis lors, écrit Peter List, “de nouvelles circonstances se sont imposées. La lutte pour restaurer l'identité nationale allemande et la souveraineté du pays ne doit plus en première instance se diriger contre telle ou telle puissance étrangère, mais contre un système financier international, organisé en réseaux, opérant sur le globe tout entier; ce système s'est largement dégagé de la tutelle de ses pays d'origine et de ses liens avec certains Etats, pour considérer que les Etats, et surtout les Etats nationaux définis par une appartenance ethnique, constituent des limitations problématiques qui freinent ses stratégies d'accumulation de profits” (1).

 

Lors d'un débat du club de presse allemand ARD, un participant a un jour clairement esquissé la situation: les grandes décisions politiques ne se prennent plus dans les cabinets ministériels. Les consortiums multinationaux déterminent de plus en plus souvent la marche du monde. Ils tiennent les gouvernements sous leur coupe et si ces gouvernements n'obéissent pas, ils les menacent et les obligent à composer, par exemple en délocalisant, en créant artificiellement du chômage. L'idée du “One World” est articulée pour augmenter les bénéfices de ces consortiums: telle est la réalité qui se profile derrière les phrases clinquantes qui nous parlent de globalisation et de “planétarisation du bonheur humain”.

 

Aujourd'hui, on devrait suivre le mot d'ordre: “Est souverain celui qui dispose des sources d'énergie nécessaires pour la survie de sa communauté politique”. Si une nation veut conserver son indépendance, elle doit s'assurer de ses sources d'énergie. Disposer de sources énergétiques directes est aussi précieux que le pain quotidien pour l'homme. L'énergie est le carburant de l'économie, surtout l'électricité. Toute politique nationale aujourd'hui doit viser l'objectif suivant: en cas de nécessité, la pays doit être capable de produire les denrées agricoles suffisantes pour nourrir sa population et aussi de produire de l'électricité en suffisance pour maintenir les activités économiques et commerciales.

 

Sauver notre agriculture, qui est jour après jour broyée par les rouages administratifs de l'UE, fera l'objet d'un article ultérieur. Dans ces lignes, je souhaite aborder le problème de l'approvisionnement de l'Allemagne en énergie électrique, laquelle fait fonctionner la majeure partie de notre industrie. L'Allemagne a été capable  —et serait encore capable—  de couvrir ses besoins à l'aide de ses seules réserves de charbon. Dans l'optique d'une politique d'indépendance nationale, on ne devrait jamais avancer l'argument suivant: “le charbon sud-africain est moins cher”. Car l'indépendance nationale n'a pas de prix. Hélas, les politiques menées à Bonn et à Bruxelles ont tué les mines de charbon et rien ne laisse prévoir un changement de politique! Dans dix ans tout au plus, les “rationalisateurs” auront noyé définitivement nos mines. Quant à nos réserves de lignite, elles connaîtront rapidement le même sort.

 

Nous devons toutefois reconnaître que les énergies fossiles, c'est-à-dire l'électricité produite au départ du charbon, du pétrole ou du gaz pollue l'environnement. Certes, il existe des procédés qui réduisent considérablement les émissions de dioxide de charbon, mais il n'est pas possible de les éviter entièrement. Même les émissions les plus réduites sont encore trop importantes, vu les dégâts immenses subis par l'environnement au cours des dernières décennies.

 

Les économies d'énergie permettent partiellement de résoudre le problème, par exemple, le procédé la couplage énergie/chaleur, qui utilise plus optimalement l'énergie primaire et ne se contente pas d'une simple transformation en électricité. Un programme national de calorifugeage (d'isolation thermique) constituerait certainement un pas en avant, y compris dans la lutte contre le chômage. D'autres possibilités d'utilisation plus rationnelle de l'énergie existent, mais l'atout majeur reste l'approvisionnement en électricité par exploitation de l'énergie solaire.

 

Chaque jour, le soleil envoie sur la terre de 10.000 à 15.000 fois plus d'énergie que n'en consomme l'humanité toute entière quotidiennement. Cette énergie ne pollue par l'environnement et, si on le veut vraiment, aucune multinationale de l'uranium ou du pétrole ne pourra nous empêcher de l'utiliser.

 

L'Allemagne possède une avance technologique en matière d'énergie solaire, mais, comme cela s'est passé avec les appareils de télécopie, d'autres pays nous achètent les brevets et les exploitent avant nous! Cette année déjà, une entreprise américaine exploitant l'énergie solaire vendra le Kw/h d'électricité à 8 Pfennige (1,60 FB ou 0,26 FF). Le ministère japonais de l'économie a introduit le projet “Genesis”, de concert avec la firme d'électronique Sanyo. Les Japonais veulent qu'en l'an 2030 la moitié de la production d'électricité dans le monde provienne de cellules photoélectriques. En quatre ans, l'énergie solaire japonaise devrait produire 4600 Kw, autant que quatre grandes centrales nucléaires.

 

Les arguments avancés contre l'énergie solaire ne tiennent pas la route. Ceux qui les énoncent n'expriment que leur stupidité car il est vraiment stupide de dire que l'énergie solaire équivaut à un retour à la primitivité. Le lobby nucléaire, par exemple, prétend que l'énergie solaire serait insuffisante pour couvrir les besoins de l'Allemagne. Pourtant, en Norvège, un pays qui est nettement moins ensoleillé que le nôtre, 50.000 maisons sont équipés d'appareils récepteurs d'énergie solaire, livrés à des prix vraiment concurrentiels. Et le Norvège ne fait que démarrer son projet de solarisation de l'énergie domestique! Ensuite, il est faux de dire que l'énergie solaire sera trop chère: le Japon a diminué de 80% ses coûts énergétiques, grâce à la mise en œuvre d'un nouveau procédé! Les adversaires de l'énergie solaire argumentent comme si l'“hélio-technologie” en était restée au stade de 1952, quand la firme américaine Bell Laboratories a commencé à construire des cellules photoélectriques, réceptrices et transformatrices d'énergie solaire.

 

La seule alternative au charbon et au pétrole que suggère Bonn est l'énergie atomique. Pourtant, le producteur d'électricité Hans-Dieter Harig, Directeur de “Preussen Elektra”, refuse catégoriquement cette option. Il constate qu'il y aura sur-capacité jusqu'en 2010, que les besoins ne croîtront pas outre mesure et que les réacteurs atomiques fonctionneront à perte. Pour les profanes, les électriciens font toujours “comme si” cette énergie atomique était la seule envisageable. Qui est prêt à confesser humblement ses erreurs? Beaucoup de gestionnaires du secteur électricité veulent éviter les pertes en mettant en jachère plusieurs centrales nucléaires. Harig a fait savoir à la ministre de l'environnement Merkel, que les entreprises électriques allemandes ne placeraient aucun Pfennig dans l'élaboration d'un nouveau type de réacteur, supposé être plus sûr. Les expériences acquises font désormais peur: le monopole “Electricité de France” est en déficit depuis des décennies: il dépend du “baxter” de l'Etat. Les tentatives de privatiser les centrales nucléaires en Grande-Bretagne et en Hongrie ont échoué. Personne ne veut s'engager dans une entreprise vouée à éponger des pertes.

 

Bonn s'obstine avec entêtement à poursuivre son programme nucléaire. Est-ce de la bêtise ou est-ce intentionnellement? Quelles sont les réserves allemandes en uranium? Elles sont pratiquement nulles! Si nous parions sur l'énergie nucléaire, autant remettre les clefs de notre souveraineté et de notre indépendance en tant qu'Etat aux mains des multinationales de l'uranium et du pétrole comme Shell, Gulf ou Texaco; ou encore, aux mains du clan Exxon-Esso-Rockefeller; qui connaît l'histoire de cette multinationale, et notamment les pratiques commerciales de son fondateur John D. Rockefeller, il y a bien lieu de se faire du souci si l'on suppute que derrière Kohl ou Lafontaine se cache un boss secret issu de cette famille...

 

Bien sûr, les multinationales vont faire leur entrée dans le domaine de l'énergie solaire. Entretemps l'Allemagne aura pris tellement de retard en s'obstinant à entretenir ses technologies nucléaires obsolètes, qu'elle devra acheter les brevets et les procédés solaires chez Exxon & Co., au lieu de prendre directement part au marché. Une fois de plus, les Japonais auront une longueur d'avance et nous risquons de tomber sous la dépendance des consortiums multinationaux. Déjà en 1979, le “Worldwatch Institute” de Washington estimait que les besoins en énergie du monde pouvaient être couverts à 40% par l'énergie solaire, avant la fin du siècle, ce qui aurait permis de créer un grand nombre d'emplois dans notre pays, si nous avions pu exploiter notre avance technologique et théorique et la transformer en techniques d'exploitation pratiques, afin de passer à l'exportation.

 

Il ne faut pas sous-estimer non plus les dérivés non polluants de l'énergie solaire comme la biomasse, surtout celle provenant du carex (de la laîche) (2). Il conviendrait encore d'examiner sérieusement l'“énergie libre”, encore peu connue, comme nous l'ont proposé Plocher, Martin et Hacheney. L'énergie éolienne, également dérivée de l'énergie solaire, ne devrait fournir qu'une petite partie de notre électricité, parce que les immenses hélices montées sur mâts défigurent le paysage. Sans doute, pourront-elles auto-alimenter les fermes, en dépit des protestataires professionnels qui se sont opposer à l'énergie éolienne à cause des mâts surdimensionnées qui ont gâché nos paysages...

 

Le grand tournant de la politique énergétique est possible (3). Il signifierait en même temps un pas de plus vers la souveraineté nationale. Il suffit de vouloir!

 

Hans RUSTEMEYER.

(Texte paru dans Europa Vorn, n°105-106/1996; trad. franç.: Robert Steuckers).

 

Notes:

(1) Peter LIST, Bioregionalismus und volkstreue Politik, DESG-Verlag GmbH, Postfach 111.927, D-20.419 Hamburg.

(2) Franz ALT, Schilfgras statt Atom, Piper, München.

(3) Franz ALT, Die Sonne schickt uns keine Rechnung, Piper, München.

 

Omero nel Baltico

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Carlo Terracciano

 

OMERO NEL BALTICO

 

Felice Vinci, Omero nel Baltico

Saggio sulla geografia omerica

Palombi Editori, Roma, 2002 (Terza edizione aggiornata), Pp.512, euro 22,50

 

Dove era situata veramente l’antica Troia che nell’Iliade destava l’ira funesta del pelìde Achille e di legioni di studenti costretti a studiarne le gesta? In Finlandia, naturalmente..! E Itaca ventosa, patria dell’astuto Ulisse (quello del “cavallo di Troia” appunto), alla quale l’eroe dell’Odissea tornò dopo anni di peregrinazioni per terra e per mare, a compiervi la nota vendetta su quei porci dei Proci, mentre Penelope [non] filava (salvo poi rifuggirsene via verso il folle volo di dantesca memoria)? Ma è ovvio: in Danimarca, patria d’origine di Nessuno ben qualche millennio prima che del principe Amleto. E l’Olimpo? A nord dello Stige e a sud dell’Ade, praticamente… sul Circolo Polare Artico! Per non parlare dell’Eden, della mitica “terra promessa”, stillante latte e miele alla confluenza dei quattro fiumi che si dipartono dal Paradiso Terrestre, il Pison, il Gihon, il Tigri e l’Eufrate; niente a che vedere con il nostro Medio Oriente oggi in fiamme. Qui siamo addirittura poco sotto Capo Nord, in piena Lapponia. Ci sono nella storia dello scibile umano delle opere, teorie, scoperte che improvvisamente ribaltano le conoscenze, presunte,  le radicate convinzioni di generazioni e generazioni durante i  secoli.

 

E la loro validità è data intuitivamente anche dal fatto che, leggendole come un romanzo appassionante, tutto ci sembra chiaro, lineare, consequenziale; e ci si meraviglia semmai di non averci pensato prima, tanto era evidente (a posteriori) quello che stava sotto gli occhi di tutti e, forse proprio per questo, non si era mai notato.  “Omero nel Baltico” di Felice Vinci (un nome un fato) è una di queste opere che con naturalezza e scientificità ribalta completamente tremila anni di cultura classica euro-mediterranea.  Il contenuto rivoluzionario di questo testo, arrivato in breve alla terza edizione, è sintetizzato dallo stesso autore in poche righe poste all’inizio delle “Conclusioni”: “Il reale scenario dell’Iliade e dell’Odissea è identificabile non nel mar Mediterraneo, ma nel nord dell’Europa. Le saghe che hanno dato origine ai due poemi provengono dal Baltico e dalla Scandinavia, dove nel II millennio a.C. fioriva l’età del bronzo e dove sono tuttora identificabili molti luoghi omerici, fra cui Troia e Itaca; le portarono in Grecia, in seguito al tracollo dell’ "optimum climatico", i grandi navigatori che nel XVI secolo a.C. fondarono la civiltà micenea: essi ricostruirono nel Mediterraneo il loro mondo originario, in cui si era svolta la guerra di Troia e le altre vicende della mitologia greca, e perpetuarono di generazione in generazione, trasmettendolo poi alle epoche successive, il ricordo dei tempi eroici e delle gesta compiute dai loro antenati nella patria perduta.

 

Ecco, in estrema sintesi, le conclusioni della nostra ricerca”. Un sintetico riassunto di cinquecento fitte pagine frutto di dieci anni di lavoro di un ingegnere romano di cinquantasette anni, appassionato ma critico conoscitore di quei classici sui quali si basa la nostra cultura europea. Felice Vinci prende spunto dalla segnalazione di Plutarco sulla collocazione geografica dell’isola di Ogigia, a lungo dimora di Odisseo trattenutovi dalla dea Calipso, “a cinque giorni dalla Britannia” per iniziare la sua indagine e ribaltare la geografia mediterraneo dei due poemi attribuiti al cieco Omero, ma notoriamente di diversi autori, spostando le gesta guerriere della conquista di Troia ed il viaggio di ritorno a casa di Ulisse dalle nostre latitudini a quelle nordiche: il Baltico in primis, la penisola scandinava, l’estremo nord circumpolare.

 

Ecco allora che ritroviamo la Colchide , le Sirene, Scilla e Cariddi e la stessa Trinacria lungo le frastagliate coste della Norvegia settentrionale, tra fiordi e la Corrente del Golfo. Mentre le originarie Cipro, Lemno, Chio, il Peloponneso, ma anche Atene o Sparta per fare solo qualche esempio, ritrovano l’originaria collocazione tutt’intorno al Mar Baltico. E Troia dalle imponenti mura, a controllare lo stretto strategico dei Dardanelli, le rotte tra Mar Nero e Mediterraneo? Uno sperduto, tranquillo paesino della Finlandia meridionale, a cento chilometri dalla capitale Helsinki: l’attuale Toija, risvegliata dalla silenziosa quiete plurimillenaria e proiettata da un ingegnere italiano dalle brume dell’oblio sotto i riflettori della cronaca. Più precisamente su un’altura boscosa tra Toija e la vicina Kisko si svolsero le battaglia tra Achei e Troiani per i begli occhi di Elena, anche se bisogna dimenticare le ciclopiche mura dell’area dell’attuale Hissarlik in Turchia e la scoperta di Schliemann, per più modesti fossati e palizzate di solido legno dei boschi circostanti, quelli dei tempi dell’età del bronzo. Biondi guerrieri nordici dagli occhi cerulei, coperti di mantelli e armature adeguate ad un clima non certo mediterraneo, anche se meno rigido dell’attuale, combattevano con spade di bronzo e asce di pietra.

 

La coalizione di popoli baltici contro Ilio era sbarcata da agili navi con doppia prua che possiamo immaginare molto simili a quelle vichinghe di duemila anni dopo. E non deve sembrare ardita l’ipotesi di marinai e guerrieri che, quattromila anni fa, corrono i flutti oceanici nord-atlantici fino all’Islanda e oltre, se solo si pensa a quello che riuscirono a fare i loro pronipoti vichinghi prima e dopo l’anno Mille; arrivare da una parte in America del nord ( la Groenlandia “Terra verde” e la Vinlandia , “Terra della vite”, a dimostrazione di un breve periodo di mutamento climatico favorevole) e dall’altra attraversare tutta la Russia fino al Mar Nero e Bisanzio. Per non parlare dell’epopea Normanna in Sicilia e nel Mediterraneo.

 

Oltre allo studio pignolo della toponomastica comparata, il Vinci poggia le basi delle sue straordinarie scoperte non solo sulle concordanze dei nomi, ma anche su solide basi geografiche, morfologiche, climatiche, descrittive, nonché storiche e mitologiche: una cultura di tipo olistico, veramente enciclopedica, che lo porta a smantellare pezzo per pezzo, passo per passo, riferimento per riferimento, mito per mito, l’ambientazione mediterranea dei poemi omerici, per ricollocarli nell’habitat originario, la Scandinavia ed il Baltico appunto. Uno dei punti di riferimento di Vinci è l’opera di Lokamanya Ba˘l Gangâdhar THILAK (1856-1920) il bramino e patriota indiano autore de “La dimora artica dei Veda” e “Orione.

 

A proposito dell’antichità dei Veda”. Secondo il Tilak il sacro testo dell’India, il più antico, come il popolo che lo creò, avrebbero avuto origine dal Polo Nord, che naturalmente in un lontano passato era terraferma ed aveva una temperatura mite. Uno sconvolgimento climatico forse dovuto allo spostamento dell’asse terrestre costrinse i nostri lontani progenitori, gli Arya, ad una migrazione ovviamente verso sud. Un ramo si diresse verso l’attuale penisola scandinava, la Finlandia ed il Baltico: proprio quello che Felice Vinci identifica con i popoli dell’elenco delle navi dell’Iliade ed i loro avversari alleati dei troiani. Altri rami sarebbero discesi, lungo i fiumi eurosiberiani sempre più a sud e ad est, dando quindi origine alle varie civiltà del Medio Oriente (i Sumeri ?), Persia (l’Avesta è quindi complementare ai Veda, sotto tale aspetto descrittivo di una sede artica originaria), India (con la sovrapposizione alle popolazioni scure precedenti, da cui nascerebbe poi il sistema castale), fino alla Cina e al Giappone (gli Ainu). E si possono ipotizzare anche scenari simili per le Americhe con il successivo sorgere di civiltà come quella Tolteca, Atzeca o pre-incaica del Lago Titicaca. Insomma in uno stesso periodo di tempo sorgono quasi d’incanto civiltà raffinate, templi imponenti, le piramidi, gli imperi da cui proviene la nostra civiltà eurasiatica.

 

Così i popoli dell’area baltico-nord atlantica, alla fine dell’optimum climatico dell’età del bronzo migrano ad ondate verso i territori più caldi ed il Mediterraneo, ma portandosi appresso la memoria storica delle aree d’origine, le saghe, le leggende, i miti e gli Dei. Un ricordo dei primordi che si riverserà in una trasposizione toponomastica dalle terre originarie  a quelle di nuova acquisizione tutt’attorno al Mediterraneo. Un’operazione di preservazione della propria memoria storica che d’altra parte non poteva essere perfettamente collimante, data la diversità sia geografica che climatica tra i due scenari geopolitici. Per tale motivo troviamo nell’Iliade e nell’Odissea una serie di riferimenti geografici, di collocazioni e ambientazioni completamente fuori luogo rispetto al Mediterraneo, ma che si adattano perfettamente alle latitudini nordiche; e questa è la grande “scoperta” di Felice Vinci destinata a rivoluzionare le nostre conoscenze classiche. E’ più che naturale, quasi ovvio, che un simile ribaltamento dell’impianto dei due poemi epici troverà una chiusura pressoché assoluta nel mondo accademico, tra i professoroni di greco e latino che hanno sempre pontificato sull’argomento.

 

Questo “Omero nel Baltico” sarà deriso e/o trattato con sprezzante sufficienza, quando non violentemente attaccato, anche perché un profano, un “ingegnere” è arrivato dove i cultori della classicità neanche supponevano si potesse ricercare. Peggio ancora  si tenterà di seppellire queste geniali intuizioni sotto il silenzio. Un’opera di ostracismo culturale già iniziata, se solo si consideri che questo testo così “sconvolgente” e rivoluzionario non è ancora stato neanche preso in considerazione dalla pseudocultura ex-cathedra. E non ultimo anche per certe implicazioni d’ordine storico e politico.

 

Per fare solo un esempio l’autore, ricollocando all’estremo nord l’area mesopotamica d’origine di Abramo e del monoteismo, la “Terra Promessa”, tende a ridare unità originaria alle stirpi “bibliche”, rispettivamente discese da Sem, Cam e Jafet. Anche il famoso “diluvio universale” potrebbe aver avuto un differente scenario, con la fine dell’optimum climatico, e l’Ararat con la sua Arca incagliata una verosimiglianza maggiore nel mutato contesto fisico e geografico. I cosiddetti “semiti” poi, ebrei compresi, sarebbero loro stessi nordici (a parte la conversione dei Cazari del VII-VIII secolo d.C.) e la loro “terra promessa” non sarebbe quindi la Palestina bensì l’estremo Nord, tra Norvegia e Finlandia: la Lapponia !

 

Tutto questo, è ovvio, non avrà particolari conseguenze politiche attuali, specie per il povero popolo palestinese d’oggi (i Filistei d’origine indoeuropea); tuttavia, fossi nei panni dei Lapponi, comincerei a preoccuparmi… Comunque sia  la verità di certe scoperte ha una tale forza d’impatto, una tale intrinseca vitalità per cui anche la congiura del silenzio sarà prima o poi destinata ad infrangersi. Lo dimostrano le tre edizioni in brevissimo tempo che hanno fatto di “Omero nel Baltico” un successo editoriale, senza bisogno di molta pubblicità o di una editrice di grido. Il testo di Felice Vinci è anche correlato di numerose cartine geografiche esplicative e, alla fine, di varie pagine di foto anche aeree che ci offrono l’immagine odierna dei luoghi trattati nel testo. Nella pianura ora allagata di Aijala correvano, tra Toija e il mare, gli eserciti di Achei e Troiani, tra un attacco ed una ritirata. Ai piedi di un’altura boscosa della Finlandia meridionale, in vista delle scure acque del Baltico Ettore e Achille si affrontavano 3500 anni or sono  in un epico duello mortale che sarebbe stato cantato attorno al fuoco dagli aedi a venire, fino ad approdare sotto un altro cielo, in un’altra terra, su un altro mare: il nostro, il Mediterraneo.

Carlo Terracciano