lundi, 11 mai 2026
Le Kazakhstan à l’ère du numérique — Intelligence artificielle et Accords d’Abraham

Le Kazakhstan à l’ère du numérique — Intelligence artificielle et Accords d’Abraham
Markku Siira
Source: https://markkusiira.substack.com/p/kazakstanin-digivalta-...
Le Kazakhstan s’est récemment positionné sur deux plans qui se renforcent mutuellement dans le débat international. Le pays construit un vaste système de surveillance basé sur l’intelligence artificielle et la biométrie, tout en ayant pris une décision géopolitique importante en rejoignant les accords d’Abraham, conclus par les États-Unis et Israël.
Ces deux évolutions ne sont pas indépendantes, mais étroitement liées. Elles reflètent la redéfinition d’un État d’Asie centrale où la modernisation technologique, les choix en matière de sécurité et les intérêts économiques s’entrelacent sans couture.
Le Kazakhstan se transforme en une société numérique, conformément à la tendance internationale, tout en devenant un État de surveillance où citoyens et visiteurs étrangers peuvent de plus en plus être identifiés biométriquement et suivis.
L’été dernier, un système de reconnaissance faciale basé sur l’intelligence artificielle, implanté à l’aéroport le plus fréquenté du pays, a classé un voyageur dans la base de données des personnes recherchées comme un «activiste citoyen», alors qu’il n’avait commis aucune infraction. La fiche comprenait une photo, un prénom, un patronyme, une classification en tant qu’activiste, ainsi que l’unité administrative ayant saisi l’information. Les autorités ont expliqué cet incident comme une erreur technique et ont nié disposer d’une base de données distincte pour les activistes. Cependant, des critiques ont questionné la précision de cette classification.
Cette plateforme est développée par la société technologique kazakhe TargetAI. Selon l’entreprise, le système est déjà en service dans huit régions, essentiellement dans les plus grandes villes du pays. À Almaty, qui compte environ 2,3 millions d’habitants, plus de 120.000 caméras de surveillance sont reliées à ce système, utilisé pour des opérations policières préventives et rapides. Par ailleurs, de plus en plus de bâtiments résidentiels sont équipés de dispositifs de reconnaissance faciale remplaçant les clés traditionnelles.

Le développement a été exceptionnellement rapide. En janvier, le président Kassym-Jomart Tokayev a signé le premier code numérique du pays, qui établit le cadre juridique pour l’utilisation à grande échelle de l’intelligence artificielle et de la reconnaissance biométrique. Ce code définit les situations dans lesquelles la biométrie peut être utilisée et garantit aux citoyens le droit de demander une réévaluation des décisions automatisées par une personne en chair et en os.
Ces nouvelles règles entreront en vigueur dans les semaines à venir. Tous les services à distance et en ligne des banques, des prestataires de paiements, ainsi que de plus en plus de services publics numériques, requièrent une authentification biométrique. Le système utilise, en plus de la reconnaissance faciale, la reconnaissance de la paume de la main et de la main dans son ensemble. Les vérifications biométriques des mouvements naturels, telles que le mouvement de la tête ou le clignement des yeux, empêchent les tentatives de tromperie.
La surveillance ne se limite pas aux seuls citoyens kazakhs. Depuis début 2026, le Kazakhstan a élargi son programme de résidence numérique, permettant aux étrangers d’obtenir une carte d’identité numérique à distance. Cela donne accès aux marchés boursiers, aux plateformes de cryptomonnaies, aux comptes bancaires et aux services des autorités fiscales, sans avoir à se rendre physiquement dans le pays. Cette solution est économiquement attrayante, mais elle expose également une nouvelle population à la surveillance.
Le système est géré par le ministère de la Cybersécurité et des Affaires numériques, qui le maintient à un niveau élevé de protection. Cependant, des vulnérabilités ont été identifiées au niveau local: des lacunes systématiques dans les systèmes de caméras de surveillance et dans les bases de données administratives montrent que l’infrastructure numérique a évolué plus rapidement que la sécurité en tant que telle.
Dans ce contexte de surveillance croissante, l’approche du Kazakhstan vis-à-vis des accords d’Abraham prend une importance particulière. Fin avril, le président Tokayev a accueilli la visite du président israélien Isaac Herzog à Astana. Il a décrit ces accords comme ayant « profondément modifié l’architecture géopolitique du Moyen-Orient », tandis qu’Herzog a salué la «décision courageuse» du Kazakhstan de s’y joindre.
La visite a été accompagnée d’une délégation de haut niveau en matière de technologie, et les discussions ont principalement porté sur la coopération en toutes matières d'intelligence artificielle, de numérisation et de cybersécurité. Tokayev a proclamé 2026 comme étant «l’année de la numérisation et de l’intelligence artificielle». Ce choix n’est pas fortuit: Israël est un acteur clé dans le développement de l’IA et de la cybersécurité, et le Kazakhstan recherche des partenaires qui n’imposent pas de conditions strictes en matière de droits humains ou de démocratie pour le transfert technologique.
Mais il faut se demander à quelle sorte de partenariat le Kazakhstan se dirige réellement. Israël poursuit depuis un an et demi ses bombardements de Gaza. En septembre 2025, une commission d’enquête de l’ONU a accusé Israël de génocide. Le nombre de victimes civiles en Cisjordanie et à Gaza dépasse déjà largement tous les repères établis dans la période d’après-guerre.

Par ailleurs, des hauts responsables israéliens ont évoqué un déplacement massif de Palestiniens et la réoccupation de Gaza. Dans ce contexte, les accords d’Abraham apparaissent non seulement comme un processus de paix, mais surtout comme un mécanisme permettant à Israël de normaliser ses relations avec des régimes autoritaires, tandis que ses propres actions, en droit international, deviennent de plus en plus contestables.
La visite d’Herzog à Astana est révélatrice en ce qu’elle a presque totalement ignoré la question palestinienne. Cela renforce l’idée que pour le Kazakhstan, les droits humains et le droit international sont secondaires par rapport à la technologie, aux investissements et à la coopération sécuritaire. La politique transactionnelle de Trump, qui considère tout comme une simple affaire commerciale, est également perceptible ici.
Les relations du Kazakhstan avec l’Iran se sont tendues lorsque, en février de cette année, les États-Unis et Israël ont lancé une attaque contre l’Iran. Tokayev n’a pas condamné ces frappes contre Téhéran, mais a personnellement appelé les dirigeants des Émirats arabes unis, de l’Arabie saoudite et du Qatar, tout en critiquant les répliques iraniennes. Aucune aide directe n’a été apportée au gouvernement iranien — seuls des messages de condoléances ont été envoyés aux victimes civiles.
À ce stade, se dessine une divergence claire. La transformation numérique et la ligne des accords d’Abraham se renforcent mutuellement. Attirer la technologie occidentale nécessite une crédibilité géopolitique, et l’alliance avec Israël signale une ouverture à la coopération occidentale — sans que le pays ferme ses portes à la Russie ou à la Chine.
Tokayev a aussi souligné que le judaïsme, malgré son caractère minoritaire et marginal, fait partie des quatre religions officielles du Kazakhstan, et qu’il n’y a pas d’antisémitisme dans le pays. Le message est surtout symbolique et culturel: il souligne l’identité multiethnique du Kazakhstan ainsi qu’une démarche calculée pour obtenir la reconnaissance de certains cercles internationaux.

Le pays poursuit sa politique multi-vectorielle: il construit des ponts vers l’Est et l’Ouest, mais s’appuie de plus en plus sur une surveillance avancée par IA en interne, sans libéralisation politique. Le Kazakhstan construit une économie cognitive, où l’écosystème basé sur l’IA est associé à des mécanismes de régulation stricts. L’objectif est non seulement de devenir la puissance numérique dominante en Asie centrale, mais aussi d’éviter une stagnation économique.
Le Kazakhstan est-il ainsi une vitrine pour l’avenir, où l’efficacité et la sécurité remplacent les principes et la liberté traditionnelle — un exemple d’autoritarisme numérique qui finira par obtenir l’acceptation de la communauté internationale parce que le reste du monde évolue dans la même direction ?
19:23 Publié dans Actualité, Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : actualité, digitalisation, numérisation, intelligence artificielle, kazakhstan, asie centrale, asie, affaires asiatiques, actualité, digitalisation, numérisation, intelligence artificielle, kazakhstan, asie centrale, asie, affaires asiatiques |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Le projet de gazoduc transcaspien s’impose comme un point de friction géopolitique

Le projet de gazoduc transcaspien s’impose comme un point de friction géopolitique
Andrew Korybko
Source: https://uncutnews.ch/die-vorgeschlagene-transkaspische-pi...
Les enjeux stratégiques sont tout simplement trop élevés dans cette question du gazoduc transcaspien, puisque l’OTAN avance ses pions via la nouvelle voie TRIPP dans toute la périphérie méridionale de la Russie, et que la Turquie a récemment relancé la discussion sur le projet du gazoduc transcaspien, qui va à l’encontre des intérêts russes.
Le ministre turc de l’énergie a, début avril, lors d’une interview en direct avec des médias locaux, remis sur la table le long débat sur le gazoduc transcaspien, en évoquant les plans régionaux de pipelines de son pays, ce que Middle East Eye a relevé. Leur rapport a été suivi par une présentation des propositions de New Rules Geopolitics, le compte X du podcast de Dimitri Simes Jr. de Sputnik, qui a présenté ces propositions comme étant les siennes. En tout cas, ces rapports ont attiré l’attention sur le gazoduc transcaspien, qui va à l’encontre des intérêts russes.



Déjà début août, à la suite de l’annonce du projet de la « Trump Route for International Peace and Prosperity » (TRIPP), une mise en garde avait été émise contre le fait que ce corridor contrôlé par les États-Unis pourrait encourager l’Azerbaïdjan et l’Arménie, situées dans la région méridionale, à défier la Russie et l’Iran en construisant ce gazoduc-là. Le mois dernier, on a également estimé que «les attaques israéliennes contre la flotte iranienne dans la mer Caspienne pourraient être motivées par des intérêts énergétiques géopolitiques qui émergeront après la guerre», notamment la capacité de l’Iran à neutraliser ces projets, qui pourraient, plus tard, alimenter Israël en gaz, entre autres.
Dans ce contexte, il faut savoir qu'Israël tire déjà environ 40 % de son pétrole d’Azerbaïdjan via un oléoduc passant par la Géorgie et la Turquie, rendant aussi possibles des exportations de gaz le long de cette route ou via la TRIPP (plus courte). Même si cela augmentait la dépendance stratégique d’Israël vis-à-vis de la Turquie – dont le ministre des Affaires étrangères a récemment averti qu’Israël pourrait voir son pays comme un nouvel adversaire régional à cause de leur rivalité croissante – il est difficile d’imaginer que l’une ou l’autre des parties laisserait passer cette opportunité d’avancer ses intérêts respectifs.
Concernant les intérêts des États-Unis, l’expansion de leur influence dans le Caucase du Sud, dans la mer Caspienne et en Asie centrale via la TRIPP se ferait au détriment de la Russie, puisque cette région couvre toute sa périphérie méridionale, où son influence politique et militaire est suivie par une influence économique. Finalement, on s’attend à ce que la Russie s’oppose au gazoduc transcaspien, car celui-ci pourrait faire en sorte que les exportations de gaz de Turkménistan, actuellement très orientées vers la Chine, concurrencent ses propres exportations sur le marché mondial. C’est pourquoi la Turquie, membre de l’OTAN, est nécessaire pour dissuader ce développement.

À cette fin, la route TRIPP doit remplir une double fonction: en tant que corridor logistique militaire, et le plan récent d’envoyer un nombre non divulgué de patrouilleurs à destination de l’Azerbaïdjan, annoncé lors de la visite de Vance en février, constitue une concrétisation de cette stratégie. Bien que le Turkménistan soit un pays constitutionnellement neutre, on attend également de lui qu’il renforce ses «relations militaires discrètes avec les États-Unis», tout comme le Kazakhstan qui, en décembre dernier, a annoncé de façon surprenante son intention de produire des munitions selon les standards de l’OTAN.
Le gouvernement russe est conscient du but militaire, que j'évoque ici, que vise la route TRIPP, comme le laisse penser la condamnation de ce projet par le vice-ministre des Affaires étrangères, Alexeï Ovtchouk, qui a jusqu’à présent été remarquablement ignoré par la communauté d’experts du pays.
Poutine a également indiqué, lors de sa récente rencontre avec le Premier ministre Nikol Pashinyan, que le moment de vérité dans les relations russo-arméniennes approchait. On peut donc s’attendre à ce que les plans du ministre turc de l’énergie concernant le gazoduc transcaspien rencontrent une forte opposition de la Russie.
Il n’est pas clair à quoi ressemblera cette opposition, ni si la Russie lancera ou non une nouvelle opération spéciale pour arrêter ce projet, mais ce scénario n’est pas non plus à exclure. Les enjeux stratégiques sont tout simplement trop élevés, puisque l’OTAN avance ses pions via la route TRIPP dans toute la périphérie méridionale de la Russie, et que la Turquie a récemment relancé la discussion sur le gazoduc transcaspien. La Russie est donc forcée d’accepter ces plans, avec tout ce que cela implique pour sa sécurité, ou de tenter de les arrêter, car l’Occident ne les abandonnera pas volontairement.
Source : The Proposed Trans-Caspian Pipeline Is Shaping Up To Be A Flashpoint (https://korybko.substack.com/p/the-proposed-trans-caspian... )
16:02 Publié dans Actualité, Affaires européennes, Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, géopolitique, caucase, mer caspienne, gazoducs, tripp, russie, azerbaidjan, europe, affaires européennes |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Réduction de la population planétaire: Mythe ou réalité?

Réduction de la population planétaire:
Mythe ou réalité?
Pierre-Emile Blairon
Les « complotistes » (en fait, ceux que les comploteurs appellent complotistes) alertent depuis des années, par exemple, sur les épandages de produits chimiques qui se font désormais massivement par voie aérienne mais pas seulement. Ces épandages s’inscrivent dans la vaste opération globale de dépopulation à laquelle l’élite mondialo-sataniste s’est attachée depuis de longues années mais avec plus de virulence depuis le début des années 2020.
Nous avons déjà traité dans le détail de tous les sujets qui vont vous être présentés en récapitulatif dans cet article.
En France, l’autocensure médiatique fera que nous ne saurons rien de ce qui se passe dans le monde si nous ne faisons pas nous-mêmes l’effort d’aller à la recherche de l’information (essentiellement via les réseaux sociaux) et si nous nous contentons de la production insipide et/ou mensongère de nos médias nationaux, qui le sont de moins en moins (nationaux) car la France est désormais sous le joug d’une entité étrangère dont les buts sont contraires aux intérêts de la France.
Partout ailleurs, dans le monde libre, les populations commencent à comprendre l’énorme manipulation dont nous sommes victimes depuis 2020.

Nos deux plus grands ennemis : l’ignorance et la passivité des foules
Depuis longtemps, à la suite de Claire Séverac qui a tenté d’ouvrir les yeux de la population au prix de sa vie, nous alertons les populations qui, malgré ce qu’elles voient tous les jours, n’y croient toujours pas, tant l’idée est bien ancrée chez elles que ceux qui nous dirigent seraient des gens bienveillants et n’auraient même pas l’idée d’agresser leurs propres populations.
Les foules sont subjuguées par la statue irréprochable du Commandeur qui incarne le Bien, l’honnêteté, le courage, le bon sens et indique d’un doigt inflexible le chemin à suivre mais cette représentation symbolique n’est en réalité qu’une illusion, un des nombreux travestissements du Démon servi par ses adeptes que les humains appellent « l’élite ».
Ces élites satanistes qui œuvrent à notre disparition le font aussi par le biais de l’inoculation de maladies par de faux vaccins qui les transmettent à l’espèce humaine mais aussi aux animaux. Mais nos dirigeants ont trouvé un moyen plus simple, un raccourci, direct du producteur au consommateur, faisant d’une pierre deux coups: en inoculant le bétail que nous consommons, ils n’ont plus besoin de mettre en place des campagnes coûteuses de vaccination des humains, le poison sera directement présent dans notre assiette et ingurgité sans problème.

Dans un autre registre où les foules restent silencieuses, parce qu’elles sont (aussi) intoxiquées par la propagande: c’est le projet américano-sioniste de s’emparer du monde; il n’en est plus un puisque les armées, occultes ou officielles, de cette entité ont déjà été déployées sur de nombreux pays convoités dans un déferlement de violence et d’horreurs qui n’épargne ni les êtres humains, ni les animaux, qui sont eux aussi abattus, ni même les sols qui sont empoisonnés pour ne plus rien produire.
Parallèlement, le projet mondialo-sataniste de réduction de la population, qui lui est accolé, a donc également été mis en œuvre et commence à produire ses effets néfastes sur l’ensemble du globe, avec une cible prioritaire: l’Europe, en tant que continent, avant toute autre « zone », comme les mondialistes nomment les différents pays et régions qui composent la planète.
Tout comme les foules, dans leur grande majorité, ne croient toujours pas à la nocivité des vaccins qui sont responsables quotidiennement sur la planète de milliers de décès[1], de même, elles refusent de considérer comme réels l’un ou l’autre des nombreux moyens utilisés par cette secte pour éliminer le plus possible d’êtres vivants sur la planète.
Nos concitoyens sont-ils devenus des moutons, des pigeons, des autruches… des amibes, un peu des quatre?
Et nous pouvons déjà répondre à la question: le projet de réduire la population du globe est-il un mythe ou une réalité?
Eh bien, non, ce n’est pas un mythe, c’est la réalité.
Toutes les alertes que nous avons pu mettre en place concernant cette terrible question se sont révélées suivies d’effet et nous pouvons déjà faire un premier bilan terrifiant de la malfaisance de la secte.
Vous trouverez ci-après un aperçu de ce que les satanistes nous font subir depuis bien longtemps.
Nous avons noté une accélération depuis 2020 avec la fausse pandémie et les faux vaccins et une apothéose avec l’affaire Jeffrey Epstein par la découverte de pratiques pédo-satanistes sur l’ensemble de la planète, une manipulation orchestrée par le Mossad (les services secrets israéliens auxquels appartenaient Epstein et le père de sa complice Ghislaine Maxwell) qui était destinée à mouiller les « élites » mondiales dans de sordides implications d’actes de pédophilie et de cannibalisme[2].
Les Guidestones
Vous avez sans doute entendu évoquer le nom des Guidestones: il s’agissait d’un monument de 6 m de haut composé de 6 blocs de granit érigé en 1980 dans l’État de Géorgie, aux États-Unis. Le monument rappelle quelque peu le site plus fameux (et bien plus ancien) de Stonehenge en Angleterre; 4 plaques de granit sont gravées de 10 commandements en 8 langues; le premier commandement impose ceci: «Maintenez l'humanité en dessous de 500 millions d'individus en perpétuel équilibre avec la nature»; le commanditaire du monument est anonyme; les Guidestones ont été détruites par un attentat à l’explosif le 6 juillet 2022. Les Guidestones ont donné le ton, programmé le futur, imposé l’agenda.

Organisation d’une famine mondiale
Destruction en France du cheptel bovin, remplacé dans un premier temps par des bêtes importées d’Amérique du Sud, bourrées d’hormones, d’OGM et d’antibiotiques, de même que d’autres animaux de consommation (volailles, canards) importés d’Ukraine (œufs) ou d’ailleurs.
Le but véritable n’est pas le remplacement d’une classe paysanne française ou européenne par une autre argentine ou brésilienne; c’est la disparition programmée des paysans européens qui est recherchée, des petits paysans dont les activités et la surface d’exploitation n’ont aucun rapport avec celles des consortiums agro-alimentaires qui exploitent des terres étendues sur des milliers d’hectares, avec pour seul objectif la rentabilité au détriment de la qualité; nos gouvernants privent nos paysans de ressources, font la promotion d’une nourriture à base d’insectes, légalisent le vol des terres pour les rendre incultes ou pour les transformer en usines à bétail.

Big Pharma : coupable de crimes contre l’Humanité ?
Il apparaît assez logique que la secte sataniste utilise le mensonge et l’inversion des valeurs[3] pour réaliser les buts qu’elle s’est fixée et donc, il est logique que certains de ceux qui sont censés nous soigner en respectant le serment d’Hippocrate soient justement les principaux responsables de ce massacre planétaire.
Propagation de divers virus et de faux vaccins: Faux virus (Covid, entre autres) préparés dans de vrais laboratoires destinés à cet effet, inoculation de faux vaccins (en réalité, inoculation de maladies, létales à plus ou moins long terme) venant renforcer l’action pas assez destructrice des virus[4] (à la suite d’une erreur technique ?).
- prescription de médicaments dangereux (Rivotril) à une population âgée et captive dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) pendant l’épisode Covid.
- Promotion de l’euthanasie après celle de l’avortement dont s’était chargée avec zèle la ministre Simone Veil[5] ; vente des embryons pour les transformer en produits de beauté « anti-âge ».
- interdiction faite aux médecins par les autorités sanitaires de prescrire des médicaments[6] qui ont prouvé leur efficacité pour toutes sortes de maladies (Hydroxychloroquine, Ivermectine, bleu de méthylène, etc.).
La guerre biologique et bactériologique
- Manipulation du climat qui permet aux forces armées des pays dominants de créer des conditions atmosphériques particulières selon leurs besoins et l’attaque envisagée sur une zone déterminée ou de provoquer des morts et des catastrophes pas du tout naturelles[7] (armes bactériologiques, Système Haarp, etc.)

- épandages aériens massifs de produits chimiques[8] : tous les jours, des avions sillonnent le ciel dans tous les sens, laissant dans l’atmosphère ces traînées blanches que certains trouvent jolies, pour diffuser des métaux lourds et d’autres produits qui ne visent qu’à empoisonner tout ce qui vit sur Terre, à commencer par les humains, puis les plantes et les végétaux dont se nourrissent les humains, puis les animaux[9] dont ils peuvent aussi se nourrir (ou pas); ces produits que nous respirons peuvent atteindre directement nos cerveaux qui perdent une grande capacité de jugement et de réflexion, qui transforment les êtres humains en zombies sans qu’ils s’en aperçoivent; ces produits obscurcissent non seulement notre esprit, mais aussi le Soleil et le ciel; notre ciel est de moins en moins bleu et le Soleil de plus en pâle, ce que nous appelions autrefois le beau temps n’existe plus; les saisons disparaissent au profit d’un magma uniformément gris, sans couleur et sans saveur.
Guerres tous azimuts: Grand Israël et suprématie mondiale des États-Unis
Sous couvert de revendications religieuses fallacieuses, la coalition américano-sioniste fait la guerre au monde entier sans l’avoir jamais déclarée. La réduction de la population se fait aussi directement par la guerre et le massacre des autochtones.
- Le mythe du « Grand Israël »: Dans un article du 22 décembre 2024, Syrie, les racines du chaos, j’évoquais le mythe sioniste du « Grand Israël », mythe expansionniste soutenu avec ferveur par les groupes sionistes avec à leur tête Netanyahu, qui s’appuient sur certains écrits bibliques, « la Terre promise par Dieu aux Enfants d’Israël » pour revendiquer les territoires des pays voisins de l’actuel Israël incluant la Palestine, bien sûr, la Jordanie, le Liban, une partie de la Syrie, de l’Irak, de l’Égypte et de l’Arabie saoudite.

Vaste projet qui n’en est plus un: l’armée de l’Israël sioniste, Tsahal, a attaqué en mars 2026 avec sauvagerie la Cisjordanie et le Liban, faisant des milliers de morts et des millions de personnes expulsées de leurs terres, de leurs villages, de leurs maisons, lesquels sont ensuite systématiquement détruits par les bulldozers de Tsahal, et les sols rendus incultes par des épandages chimiques.
Ces revendications ne reposent pourtant que sur des allégations religieuses, les archéologues n’ayant, par exemple, rien trouvé des vestiges des temples et palais « recouverts d’or » du Xe siècle avant notre ère, comme celui de Salomon, minutieusement décrit par les textes sacrés.
Les première agressions de l’Israël sioniste contre ses voisins date de l’arrivée des premiers colons juifs en Palestine en 1948 et se sont poursuivies jusqu’à nos jours comme l’indique la chronologie ci-jointe[10].
Le rêve de Trump: la suprématie mondiale. Si le rêve de l’Israël sioniste semble se contenter de soumettre la quasi-totalité des pays qui l’entourent en les détruisant, l’Amérique de Trump semble vouloir l’imiter en investissant une zone bien plus large. Dans son article de géopolitique du 31 mars 2026, Découvrez la "Grande Amérique du nord", le "périmètre de sécurité" des États-Unis, Pierre Haski, commente : « L’affaire était suffisamment importante pour être annoncée en pleine guerre au Moyen-Orient impliquant l’armée des États-Unis. C’est Pete Hegseth, le secrétaire à la Guerre de Donald Trump, qui a révélé le nouveau concept il y a quelques jours : la "grande Amérique du Nord", c’est son nom, une vaste zone située au nord de l’Équateur. Il s’agit selon lui du "périmètre de sécurité" des États-Unis.

Cette zone englobe les États-Unis, mais aussi plusieurs États souverains comme le Canada, le Mexique, et même, selon l’indication géographique donnée par le ministre, la Guyane française. "De l’Équateur au Groenland, de l’Alaska à la Guyane", a-t-il expliqué. […] Il s’agit ni plus ni moins que d’un remodelage du monde. L’administration Trump s’y emploie depuis le premier jour, après avoir décrété la mort de l’ordre international issu de la Seconde Guerre mondiale.
Donald Trump estime qu’il a tous les droits dans son hémisphère, au nord comme au sud, comme il l’a prouvé au Venezuela en janvier, en capturant le président Nicolas Maduro, et comme il le montre à Cuba, soumis à un blocus pétrolier à l’impact sévère. Hier, c’est Trump qui a autorisé un tanker russe à rejoindre Cuba ; c’est lui qui a droit de vie et de mort sur l’île, en dehors de toute règle de droit. »
Cette expansion mondiale envisagée (et elle aussi, déjà en cours) par Donald Trump s’insère dans le droit fil de la volonté hégémonique de l’empire étatsunien. Il suffit de consulter l’impressionnante liste ci-après des agressions américaines sur de nombreux états souverains dans le monde depuis la fin de la deuxième guerre mondiale pour s’en persuader, et encore la liste n’est-elle pas à jour depuis 2022.
Les roquets européens: il existe une troisième entité, vassale des deux autres que je viens de citer, tout aussi belliqueuse, mais plutôt comme un roquet qui se contente d’aboyer, dirigée par un personnage tout aussi cinglé que Trump et Netanyahou, je veux parler, bien sûr de l’Union européenne, sous la férule illégitime d’Ursula von der Leyen, à la tête d’une coalition de dirigeants européens que personne ne peut prendre au sérieux.

Ces gens ont l’intention de déclarer la guerre à la Russie, qui ne leur a rien fait, en envoyant au casse-pipe ces pauvres Ukrainiens que leur président Zelensky, tout aussi illégitime que von der Leyen, (il n’est plus président de l’Ukraine depuis 2024) laisse à disposition de cette coalition de psychopathes, comme de la simple chair à canon, ce qui constitue sa contribution à l’effort de dépeuplement mondial.

Cette « Europe de Bruxelles » semble se donner comme alibi pour déclencher cette guerre contre la Russie un projet qui a vu le jour au XIXe siècle, « l’Intermarium », dont la nouvelle mouture a été décrite par Christian Bouchet dans son article, Intermarium, l’extrême-droite contre le continent [11] paru sur geopolitika.ru le 19 septembre 2017: «Le projet Intermarium que défend le Parti du corps national, le régiment Azov et le Groupe d’assistance au développement de l’Intermarium, n’est pas limité, comme son nom pourrait le laisser penser à l’union des États entre les mer Baltique et Noire mais est plutôt celui d’une Union Européenne alternative aux frontières mal définies fondée sur une idéologie largement inspirée par le national-socialisme et hostile à la Russie. Là où le projet d’Intermarium traditionnel se contente de doter la région Baltique-Mer Noire d’outils de défense du point de vue militaire et de capacités du point de vue diplomatique, le Parti du corps national, le régiment Azov et le Groupe d’assistance au développement de l’Intermarium souhaitent bâtir une société à part devant servir de tremplin à une révolution nationaliste en Europe».
Une analyse qui ne fait que confirmer les origines nazies des structures européennes créées par la CIA, que nous avions évoquées dans cet article du 13 août 2025: Nos dirigeants européens sont-ils des créatures façonnées par les derniers nazis survivants? et leur accointance naturelle avec l’Ukraine de Zelensky.
Notes:
[1] Le Malin est malin: des lots de vaccins sont éminemment nocifs et ravageurs, tandis que d’autres sont inoffensifs, ceci afin que les populations ne puissent pas soupçonner un complot; il se trouvera ainsi toujours quelqu’un pour vous dire qu’il a été vacciné sans aucun dommage ultérieur. En quelque sorte, une roulette russe; encore la faute de Poutine ?
[2] Voir mes articles du 14 février 2026: L’affaire Epstein? Nous en avions tout dit il y a 5 ans, du 19 décembre 2025: Comment s’est formé le Système globaliste et comment fonctionne-t-il? et du 6 février 2021: Mais quelle est cette secte qui dirige le monde?
[3] Voir notre série de 5 articles rédigés en avril-mai 2026 regroupés sous le titre: «Les Convergences maléfiques». Cette série fera bientôt l’objet d’un ouvrage du même nom édité chez Amazon.
[4] Il faut écouter Ursula Von der Leyen qui s’exprime lors du Global Citizen Festival (au moins, on annonce la couleur) d’un monde « meilleur » (celui d’Orwell?) grâce au vaccin : https://www.facebook.com/reel/1335509808457024?locale=fr_FR
[5] Environ 200.000 avortements annuels; dix millions de petits Français n’ont pas vu le jour dans une France qui est en régression démographique depuis la promulgation de la loi Veil le 17 janvier 1975.
Article du 5 mars 2024: L’avortement gravé dans le marbre de la Constitution: Pulsion de mort ou suicide assisté de la France?

[6] Agnès Buzyn, alors ministre de la Santé, a fait classer sur la liste II des substances vénéneuses l'hydroxychloroquine sous toutes ses formes le 13 janvier 2020, alors que ce médicament est recommandé par le professeur Raoult pour lutter contre le Covid. Le 10 septembre 2021, Agnès Buzyn est mise en examen pour mise en danger de la vie d’autrui pour sa gestion de la crise Covid, le 31 décembre 2021, moins de 2 mois après, elle est nommée au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur ; étonnant, non?
Agnès Buzyn a été la bru de Simone Veil, ayant épousé un fils de cette dernière en premières noces; en secondes noces, elle épouse Yves Lévy, directeur général de l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale); la presse l’accuse alors de créer un conflit d’intérêts.

[7] Nouvelles images diffusées par des médias libanais: l’aviation israélienne a largué du phosphore blanc sur la ville de Zawtar, dans le sud du Liban. Cette munition incendiaire, interdite en zones peuplées par le droit international, provoque des brûlures atroces qui continuent de s’aggraver au contact de l’air et ne s’éteignent pas avec l’eau.
https://www.facebook.com/reel/1625548455403553?locale=fr_FR
[8] Article du 17 juillet 2024: J’aime l’odeur du napalm au petit matin
[9] Les épandages sont effectués en haute altitude mais aussi directement sur les plantations en basse altitude par drones, comme nous le montre cette vidéo. Les paysans, harcelés, se défendent avec leurs pauvres moyens : https://www.facebook.com/reel/1056489053370702?locale=fr_FR
[10] Voir la chronologie des agressions et des massacres perpétrés par Tsahal depuis cette date.
[11] https://www.geopolitika.ru/fr/article/intermarium-lextreme-droite-contre-le-continent?utm_referrer=https%3a%2f%2fwww.google.com%2f
14:57 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, population mondiale |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Une exigence civilisationnelle

Une exigence civilisationnelle
par Georges Feltin-Tracol
L’année dernière, le Gaulois Jean-Yves Le Gallou publiait ses Mémoires identitaires. 1968 – 2025 : les dessous du « Grand Basculement » (Via Romana), soit plus d’un demi-siècle de luttes intellectuelles, politiques et militantes. La parution de cet ouvrage ne signifiait pourtant pas une quelconque retraite de la part du président-fondateur de Polémia. Bien au contraire puisqu’en partenariat avec les Éditions de la Nouvelle Librairie, l’Institut Iliade pour la longue mémoire vient de publier son nouvel essai roboratif, Remigration. Pour l’Europe de nos enfants (2026, 140 p., 14,90 €).
Toujours écrit dans un style concis et percutant, Jean-Yves Le Gallou définit la nécessaire réémigration des populations extra-européennes présentes sur notre sol. Lui-même auteur en 2024 de Remigration. Ein Verschlag aux éditions Antaios, le militant identitaire autrichien Martin Sellner en a rédigé la préface.
Souvent persécuté par les régimes occidentaux, victime de cent seize violences bancaires ordinaires, soit des fermetures de compte arbitraires, perquisitionné et placé en garde à vue, Martin Sellner n’a jamais fréquenté Jeffrey Epstein, Bill Clinton et Bill Gates; il ne dirige pas non plus un réseau intersidéral de narco-trafic. Son crime? Oser promouvoir dans l’opinion publique la vertu cardinale de remigration. C’est surtout à ses yeux une urgence. La prôner signifie en priorité que « l’Europe doit s’unir sous la bannière de la remigration et accomplir cette œuvre monumentale, ou bien elle sombrera à jamais dans l’échec ».
En dix parties courtes et incisives, Jean-Yves Le Gallou explique en quoi c’est « une constante de l’histoire du monde ». En effet, les exemples abondent: les États africains n’hésitent jamais à rapatrier de force dans leurs pays d’origine leurs propres frères africains de nationalité différente. Les épurations ethniques des Allemands des anciennes provinces orientales en 1945, des Pieds-Noirs d’Algérie en 1962 et des Palestiniens depuis 1948 sont des faits avérés incontestables.
L’ancien haut-fonctionnaire attaché à l’Inspection générale de l’administration assume cette option radicale. Elle représente désormais une réponse sérieuse et censée au « Grand Remplacement » démographique que les pisse-copie du Système, menteurs stipendiés et assassins par procuration, persistent à qualifier comme une théorie « complotiste, criminelle et raciste ».

Deux générations de militants: J.-Y. Le Gallou et Martin Sellner.
Jean-Yves Le Gallou expose les modalités pratiques de cette exigence vitale. Il faut se heurter à Big Other et ses séides, à savoir « le sans-frontiérisme, le droit-de-l’hommisme, l’ouverture à l’autre poussé jusqu’à la négation des différences d’origine – et de nous-mêmes ». Ainsi dénonce-t-il « cette doxa [qui] s’impose dans les esprits par les médias de grand chemin et se traduit concrètement, dans les faits, par l’action conjointe des responsables politiques et des juges ».
Son instauration suppose au préalable d’abolir la tyrannie judiciaire et le funeste « État de droit », négateur des souverainetés nationale et populaire. Il faut toujours rappeler que « le prétendu “ État de droit ” repose abusivement sur la surinterprétation de propos généraux, issus d’une pyramide de textes et de juridictions ». Progressiste en diable, la présente «idéologie judiciaire» qui contamine les États européens « tourne autour de trois pôles : l’individualisme, le culte des minorités, la soumission à la supranationalité et au mondialisme ». La réponse la plus évidente pour l’abandon de ce carcan mortifère se nomme le JUGEXIT. L’autorité judiciaire – qui n’est donc pas un pouvoir en France – doit se soumettre à nouveau à la seule volonté des citoyens et de leurs émanations exécutives et parlementaires.
La remigration nécessite l’arrêt de l’immigration (« la grande pause »), ainsi que l’application simultanée de la préférence nationale, théorisée par le même Le Gallou au sein du Club de l’Horloge en 1985 dans un livre marquant, et d’une « préférence de civilisation [qui] rappellera que, dans l’accès à la culture et à l’éducation, tous les héritages ne sont pas à mettre sur le même plan: 5000 ans de civilisation européenne, quinze siècles de chrétienté, un millénaire d’histoire nationale doivent conduire à laisser de côté les mœurs étrangères venues d’Afrique ou du monde musulman ».
Jean-Yves Le Gallou s’élève en outre contre les mensonges propagées en matière d’immigration de travail. Il observe que « dans pratiquement tous les pays d’Europe, les immigrés ont statistiquement des taux d’emploi inférieurs aux moyennes nationales et reçoivent davantage d’aides sociales. Leur bilan budgétaire est donc désastreux ». Une mise au point de bon aloi alors que sort en librairie aux éditions gauchistes Les Petits Matins Sans eux. La France sans les immigrés. L’essayiste Hakim El Karoui, l’économiste Guillaume Hannezo et le directeur du cercle de pensée Terra Nova, Thierry Pech, cosignent un roman de politique-fiction qui se veut dystopique dans lequel la remigration retirerait toute main-d’œuvre étrangère dans les EHPAD et les hôpitaux et plongerait la France dans le chaos. L’Hexagone y est déjà ! Ce trio ignore complètement le rôle décisif de l’intelligence artificielle (IA) et de la robotisation des tâches les plus courantes. Jean-Yves Le Gallou, lui, ne l’évite pas. Il estime plutôt que l’IA fera « disparaître des emplois de bureau et [… poussera] des cols blancs à se convertir en cols bleus » et aussi en nouveaux agriculteurs-éleveurs.
Cependant, le funeste trinôme n’a pas tort de se référer à une économie moderne consumériste droguée à l’apport étranger à bas coût. Jean-Yves Le Gallou n’aborde pas les retombées économiques immédiates de la remigration dans des sociétés ouvertes ultramodernes. Son impact peut d’ailleurs s’avérer un échec retentissant si perdurent les conditions actuelles de production et de consommation.
Les cercles anarcho-royalistes du Lys Noir de feu Rodolphe Crevelle envisageaient sa mise en place dans un système autarcique. On peut ensuite l’intégrer dans un grand espace continental autocentré en lien avec une décroissance radicale. Son principal théoricien, Serge Latouche, propose de revenir au niveau de vie des Français au début des années 1960. On peut toutefois pencher pour un niveau de vie semblable à celui des années 1941–1942 ainsi que par l’établissement d’une économie duale avec un large secteur stratégique – étatique et/ou para-étatique - ultra-concurrentiel.
La remigration devient un impératif. « Dans une Europe en dépression, la remigration peut être un mythe mobilisateur, un projet porteur d’espoir ». Jean-Yves Le Gallou la considère en « mythe qui peut permettre aux peuples de reprendre le pouvoir accaparé par les oligarchies ». Il se révèle dès lors indispensable « de développer une conscience commune. Identitaires européens, unissez-vous ! ». Certes, le renversement démographique « remplaciste » approche inexorablement, mais rien n’est encore perdu à la condition toutefois que les Européens, peuple autochtone d’Europe, fassent enfin de la remigration, le fer de lance et la clé de voûte de leur avenir.
GF-T
- « Chronique flibustière », n° 191, mise en ligne le 5 mai 2026 sur Synthèse nationale.
13:30 Publié dans Actualité, Livre, Livre, Nouvelle Droite | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, remigration, nouvelle droite, jean-yves le gallou, livre, immigration |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook

