jeudi, 09 septembre 2010
Nouveaux textes d'archives sur "Vouloir"
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Nouveaux textes d’archives sur |
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MOUVEMENT DE JEUNESSE – WANDERVÖGEL |
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Thierry MUDRY : Mouvement de jeunesse et idéologie nationale-révolutionnaire sous la République de Weimar
Luc NANNENS : Fondements de la pensée « bündisch »
Bertrand EECKHOUDT : Les « Nerother », anarques du mouvement de jeunesse
Robert STEUCKERS : Walter Flex : une éthique du sacrifice au-delà de tous les égoïsmes
HOMMAGE A THOMAS MOLNAR
Arnaud IMATZ : L’Europe entre parenthèses – A propos d’une étude du Professeur Thomas Molnar
Robert STEUCKERS : L’éclipse du sacré
Xavier CHENESEAU : Entretien avec Thomas MOLNAR
Thomas MOLNAR : L’oppression de l’homme libéré
DOSSIER « ALLEMAGNE » - ANNEES 80 – BERNARD WILLMS
Guy CLAES : Le message national du cinéma allemand
Detlev BAUMANN : Sur la question allemande : un ouvrage indispensable
Luc NANNENS : Le principe « nation »
Luc NANNENS : Identité allemande et idée nationale : le combat du Professeur Bernard Willms
Willy PIETERS : Les Allemands, leur histoire et leurs névroses
Robert STEUCKERS : Bernard Willms (1931-1991)
Martin Werner KAMP : Le concept de nation selon Bernard Willms
Thor von WALDSTEIN : Hommage au Professeur Bernard Willms : entre Hobbes et Hegel
Robert STEUCKERS : Hommage à Bernard Willms
HAUSHOFER ET LA GEOPOLITIQUE
Robert STEUCKERS : Karl Haushofer (1869-1946)
Ange SAMPIERU : Le retour de la géopolitique de Haushofer
Robert STEUCKERS : Retour de la géopolitique et histoire du concept : l’apport d’Yves Lacoste
Robert STEUCKERS : Les thèmes de la géopolitique et de l’espace russe dans la vie culturelle berlinoise de 1918 à 1945 : Karl Haushofer, Oskar von Niedermayer et Otto Hoetzsch
GEORG FRIEDRICH DAUMER
Robert STEUCKERS : Georg Friedrich Daumer (1800-1975)
Karl MARX / Friedrich ENGELS : Compte-rendu d’un livre de G. F. Daumer (ex : Gazette rhénane, 1850)
LA NOTION D’EMPIRE
Julian Atilio RAMIREZ : Charles-Quint, Empereur gibelin
Julius EVOLA : Translation de l’idée d’Empire : le Moyen Age gibelin
Julius EVOLA : Le mythe de la royauté future
Julius EVOLA : L’ordre de la Couronne de Fer
Daniel COLOGNE : Le gibelinisme : signification et héritage Une éthique chevaleresque au service de l’Europe
Gilbert SINCYR : Notre objectif : l’Imperium européen |
17:47 Publié dans Blog, Nouvelle Droite, Revue | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nouvelle droite, blogs, archives, presse, journaux, belgique, mouvements de jeunesse |
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Deux ouvrages de V. D. Hanson en poche
GUERRES : Deux ouvrages de Victor Davis Hanson viennent de paraître au format poche
La guerre du Péloponnèse
Aucun conflit, dans l’Histoire, n’est aussi riche d’enseignements pour notre époque que la guerre du Péloponnèse » : cette conviction est au cœur de l’enquête menée par l’historien Victor Davis Hanson sur la lutte qui opposa, il y a près de deux mille cinq cents ans, Sparte et Athènes. Car la guerre du Péloponnèse préfigure nombre de conflits modernes : ce fut un affrontement titanesque entre deux superpuissances et leurs alliés, une sorte de guerre mondiale à l’échelle de la Grèce ancienne ; ce fut aussi une sanglante guerre civile, puisqu’elle mit aux prises des hommes qui adoraient les mêmes dieux et parlaient la même langue ; ce fut surtout une guerre sale, qui inventa de nouvelles méthodes de terreur, bien éloignées du traditionnel combat d’hoplites. Sièges, coups de main, meurtres d’otages, massacres de civils et de prisonniers s’enchaînèrent pendant vingt-sept ans, jusqu’à la capitulation d’Athènes : la Grèce de l’âge d’or n’était plus. Pour raconter le premier conflit total de l’Histoire, ce livre, s’inspirant de Thucydide, nous fait toucher du doigt la chair même de la guerre : le sort d’Athènes livrée à une peste meurtrière, l’effroi d’assiégés mourant de faim, le recours à d’effroyables techniques militaires, le désespoir de généraux illustres comme la mort, loin de chez eux, d’humbles soldats paysans…
Carnage et culture
La supériorité militaire de l’Occident, depuis l’Antiquité, semble reposer sur une conception particulière de la guerre et de la mort. Car l’issue d’une guerre ne dépend pas toujours du nombre de combattants, de la connaissance du terrain, ou même de la stratégie des chefs militaires. À l’analyse tactique ou géopolitique, Victor Davis Hanson oppose une théorie quelque peu iconoclaste : la victoire, sur le champ de bataille, tient à la cristallisation de valeurs économiques, politiques et culturelles. Ce sont l’individualisme, la démocratie, le rationalisme et l’esprit d’entreprise qui firent plier, en maints endroits du monde, les armées ennemies. Ce fut encore l’Occident qui accoucha des conceptions les plus radicales et les plus meurtrières de la guerre : la guerre « juste » ou la guerre d’anéantissement, par exemple.
À travers le récit de neuf batailles décisives (Salamine, 480 avant J.-C. ; Gaugamèles, 331 avant J.-C. ; Cannes, 216 avant J.-C. ; Poitiers, 732 ; Tenochtitlan, 1520-1521 ; Lépante, 1571 ; Rorke’s Drift, 1879 ; Midway, 1942 et Tet, 1968), Victor Davis Hanson explore les multiples facettes d’une suprématie guerrière inégalée. Profondément polémique, cette histoire de la « supériorité » occidentale permet de lire en filigrane son envers te plus sombre : le cannibalisme politique et religieux des Européens au fil des siècles.
Source : Theatrum Belli [1]
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[1] Theatrum Belli: http://www.theatrum-belli.com/
00:15 Publié dans Défense, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : défense, livres, militaria, guerres, grèce antique, antiquité, hellénisme, polémologie |
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Johann Nepomuk Ringseis (1785-1880)
Archives de SYNERGIES EUROPEENNES - 1991
Robert STEUCKERS:
RINGSEIS, Johann Nepomuk 1785-1880
Né le 16 mai 1785 à Schwarzhofen en Bavière, le jeune Ringseis, très tôt orphelin, fréquentera l'école abbatiale des Cisterciens à Walderbach, puis le séminaire d'Amberg, avant de commencer des études de médecine en 1805 à Landshut sous la direction d'Andreas Röschlaub, dont il deviendra l'assistant. Influencé par les Lumières lors de sa première année d'étude, Ringseis se dégage vite du rationalisme étroit sous l'influence des idées de Stolberg et des écrits de Baader et des romantiques (surtout Joh. Mich. Sailer). Les mesures de confiscation des biens d'église en Bavière, dues à l'influence française, le choquent, le révoltent et ancrent définitivement ses convictions anti-révolutionnaires . Ringseis entame une brillante carrière médicale; philosophes célèbres, membres de la famille royale bavaroise sont ses patients attitrés. Plusieurs séjours en Italie avec le Kronprinz de Bavière contribuent à conforter son catholicisme. Quand le prince héritier, devenu Louis Ier, monte sur le trône en 1825, Ringseis est nommé Obermedicinalrath (ce qui équivaut à Ministre de la santé), avec pour mission de réformer la médecine en Bavière. C'est dans le cadre de ces activités politico-médicales que paraît en 1841 son ouvrage le plus célèbre: System der Medizin. Avec l'appui du roi Louis Ier, Ringseis devient en quelque sorte le promoteur de la nouvelle université de Munich, où se télescoperont et se fructifieront mutuellement les idées protestantes et catholiques de l'époque. Son engagement ultramontain se précise. Entre 1848 et 1850, période agitée dans toute l'Europe, Ringseis participe à la vie politique bavaroise. En 1852, il quitte l'université pour marquer son désaccord avec les réformes envisagées mais y revient en 1855 et prononce un discours sur la nécessité de l'autorité dans les hautes sphères de la science. En 1872, à 87 ans, il quitte ses fonctions ministérielles. Il meurt à Munich le 22 mai 1880.
System der Medizin. Ein Handbuch der allgemeinen und speziellen Pathologie und Therapie; zugleich ein Versuch zur Reformation und Restauration der medicinischen Theorie und Praxis (System de la médecine. Manuel de pathologie et thérapie générales et spéciales; en même temps tentative de réformer et de restaurer la théorie et la pratique médicales) 1841
Les thèses principales de cet ouvrage très contesté dans les milieux médicaux du XIXième siècle sont: a) chaque organisme est dominé par un principe vital unitaire et individuel; b) la santé est l'état dans lequel ce principe domine seul; c) la maladie est l'état dans lequel ce principe ne domine plus seul mais est troublé par un élément étranger qu'il ne peut pas assimiler ni dominer; d) la guérison survient quand la force vitale, éventuellement soutenue par des médications, soumet et assimile le principe étranger entré dans le corps, l'élimine ou le maintient inoffensif; elle est complète quand la force vitale spécifique règne à nouveau seule dans l'organisme. Ce qui est pertinent dans cet ouvrage de médecine, c'est que Ringseis perçoit nettement la faiblesse des rationalismes issus du "satanique Descartes": ceux-ci imposent une logique qui ne vaut que pour les phénomènes extérieurs, dispersés et juxtaposés dans l'espace, et rejettent toutes formes de logique qui vaudraient pour les phénomènes intérieurs, qui s'emboîtent les uns dans les autres et se compénètrent mutuellement. Cette idée d'un "imbriquement quasi infini" (ein fast unendliches Ineinander) rejoint les critiques contemporaines des rationalités unilinéaires et unidimensionnelles, notamment les épistémologies philosophiques inspirées par les sciences physiques modernes de Heisenberg à Prigogine, de même que certaines audaces postmodernes.
(Robert Steuckers).
- Bibliographie complète, articles et discours universitaires et circonstantiels compris, dans E.R., "Johann Nepomuk Ringseis", Allgemeine Deutsche Biographie, 28. Band, Leipzig, Duncker & Humblot, 1889; comme textes principaux: Über den revolutionären Geist der deutschen Universitäten, Rectoratsantrittsrede, Munich, 1833; Manifest der bayerischen Ultramontanen, écrit anonyme, Munich, 1848; Über die Nothwendigkeit der Autorität in den höchsten Gebieten der Wissenschaft, Rectoratsantrittsrede, Munich, 1855 (2ième et 3ième éd. complétées, 1856); Über die naturwissenschaftliche Auffassung des Wunders, Munich, 1861; Über das Ineinander in den Naturdingen, texte publié par les Dr. Schmauß et Geenen dans Beilage zum Tagblatt der 36. Versammlung deutscher Naturforscher und Aertze in Speyer, 1861.
- En français: références in Georges Gusdorf, L'Homme romantique, Payot, 1984, pp. 273-277; Georges Gusdorf, Du néant à Dieu dans le savoir romantique, Payot, 1983, pp. 242-245.
00:05 Publié dans Philosophie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : philosophie, allemagne, 19ème siècle |
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