dimanche, 07 juillet 2013
Entretien avec Pierre Le Vigan
« J’ai écrit jeune dans des revues ou bulletins de la droite radicale.
J’y ai toujours un peu fait figure d’atypique, mais en fait, il y a bien plus d’atypiques qu’on ne le croit dans ce milieu »
Entretien avec Pierre Le Vigan, auteur du Front du Cachalot (éditions Dualpha)
(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
Né en 1956, Pierre Le Vigan a grandi en proche banlieue de Paris. Il est urbaniste et a travaillé dans le domaine du logement social. Collaborateur de nombreuses revues depuis quelque 30 ans, il a abordé des sujets très divers, de la danse à l’idéologie des droits de l'homme, en tentant toujours de s'écarter des pensées préfabriquées. Attentif tant aux mouvements sociétaux ou psychiques qu'aux idées philosophiques, il a publié, notamment dans la revue Éléments, des articles nourris de ses lectures et de ses expériences et a été un des principaux collaborateurs de Flash Infos magazine.
Pour quoi avoir réuni vos carnets sous ce titre ?
C’est le mystère que j’ai voulu exprimer, le mystère de nos destinées, de notre présence terrestre. D’où mon allusion au front « chaldéen », donc difficilement déchiffrable, et toujours polysémique, du cachalot, front plein de traces, de griffures, de vestiges. Cet animal, un cétacé et un mammifère, est un peu notre frère et notre double. C’est le miroir de notre force et de notre fragilité. C’est pourquoi Philippe Randa a mis une photo de cachalot sur la couverture de mon livre.
Racontez-nous votre itinéraire…
En deux mots, j’ai écrit jeune dans des revues ou bulletins de la droite radicale, dirigés par Maurice Bardèche, François Duprat et Jean-Gilles Malliarakis, notamment. J’y ai toujours un peu fait figure d’atypique, mais en fait, il y a bien plus d’atypiques qu’on ne le croit dans ces milieux. Très vite, je me suis intéressé à la Nouvelle droite en étant malgré tout un peu allergique à certains de ses aspects, jusqu’en 1975/1980. Après, je me suis retrouvé de plus en plus en phase avec les gens d’Éléments, qui est d’ailleurs le magazine qui a accueilli une partie de mes carnets avant leur publication dans Le Front du Cachalot.
De quoi parlez-vous dans Le Front du Cachalot ?
De politique, de l’amour, de l’art, des doutes… C’est un peu une maïeutique. Elle est à usage collectif. Le moi n’est pas important. Ce qui compte, c’est le « nous » : comment allons « nous » construire quelque chose ensemble ? Comment allons-nous « nous » libérer de ce monde gris et moche de la marchandise, de la « pub », de la non-pensée, des slogans ?
Vous parlez de maïeutique à propos de vos carnets, c’est donc un peu une histoire de réminiscence ?
Oui, le chaldéen auquel je faisais allusion, c’est une langue, c’est l’araméen, cela remonte loin. Je pars du principe suivant : nous en savons toujours plus que nous ne le croyons, plus sur nous et plus sur le monde. Seulement, cela nous encombre un peu, ce que nous savons. Cela nous fait peur, alors nous travaillons à oublier ce que nous savons.
Le Front du Cachalot de Pierre Le Vigan, éditions Dualpha, collection «À nouveau siècle, nouveaux enjeux», dirigée par Philippe Randa, 578 pages, 35 euros.
BON DE COMMANDE
Je souhaite commander :
… ex de Le Front du Cachalot(35 euros)
Francephi diffusion - Boite 37 - 16 bis rue d’Odessa - 75014 Paris - Tél. 09 52 95 13 34 - Fax. 09 57 95 13 34 – Mél. diffusion@francephi.com
Commande par internet (paiement 100 % sécurisé par paypal ou carte bancaire) sur notre site www.francephi.com.
00:09 Publié dans Entretiens, Livre, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierre le vigan, entretien, livre |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
El Drama wagneriano
POR
Maquetación: Manuel Q.
Papel blanco 90gr.
00:05 Publié dans Livre, Musique, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livre, musique, richard wagner, wagner, houston stewart chamberlain |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
D.H. Lawrence’s uncensored poems
D.H. Lawrence’s uncensored poems published for the first time
When the ban on D.H. Lawrence’s controversial novel, Lady Chatterley’s Lover, was finally lifted in 1960 it was a watershed moment for censorship in Britain. But many assume it was only Lawrence’s novels that suffered at the hands of the censors.
Now, nearly 100 years after Lawrence wrote them, a collection of his poems have been published for the first time in their original uncensored form by the Press.
The two volume edition – the first ever critical edition of Lawrence’s poetry and the final part of the Press’s 40-volume series of Lawrence’s Letters and Works – restores deleted passages and lines removed by publishers fearing government intervention because of Lawrence’s anti-war stance and his attacks on British imperialism.
Some 860 poems are published in the new edition. They include, All of Us, a sequence of 31 war poems never before published in full and many others unpublished in Lawrence’s lifetime. One poem, Rose Look Out Upon Me, is previously unpublished in any form and was discovered by the volume’s editor Christopher Pollnitz in a typescript formerly held in the private collection of George Lazarus, now located at the University of Nottingham.
Pollnitz said “Few of Lawrence’s poetry collections escaped censorship. Faber & Faber omitted three poems because two referred to the Victorian statesman, W. E. Gladstone, one to the former Home Secretary of the Tory government, Sir William Joynson-Hicks. And Lawrence’s most important collection of poems, Birds, Beasts and Flowers, suffered extensive censorship at the hands of his American publisher. The new Cambridge volume returns to the original manuscripts and typescripts and what emerges radically shifts our understanding of Lawrence as a poet.”
The Cambridge Edition of the Works of D.H. Lawrence: The Poems, edited by Christopher Pollnitz is published by Cambridge University Press, price £130.00
00:05 Publié dans Littérature, Livre, Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : d. h. lawrence, littérature, littérature anglaise, lettres, lettres anglaises, livre, poèmes, poésie |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
P. Jovanovic: les banques ont volé la démocratie
00:05 Publié dans Economie, Entretiens | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : pierre jovanovic, banques, banksters, crise économique |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook


