samedi, 27 décembre 2025
Les influences celtes dans la littérature moderne

Les influences celtes dans la littérature moderne
Source: https://www.facebook.com/groups/269177069889276
Les Celtes, avec leur riche héritage mythologique, leurs légendes envoûtantes et leur culture profondément ancrée dans la nature et le surnaturel, ont laissé une empreinte indélébile sur la littérature moderne. Leur univers, peuplé de héros comme Cú Chulainn, de fées, de druides et de quêtes magiques, continue d’inspirer les auteurs du monde entier. Que ce soit à travers le fantastique, la fantasy ou même la poésie contemporaine, les motifs celtiques apportent une dimension mystique et intemporelle aux récits.

Un héritage mythologique riche
Les mythes celtes, transmis oralement avant d’être consignés par écrit, regorgent de récits épiques et de symboles puissants. Des œuvres médiévales comme les Mabinogion gallois ou les cycles irlandais (comme le Cycle d’Ulster ou le Cycle du Graal) ont posé les bases d’une narration où se mêlent aventure, magie et moralité. Ces récits ont influencé des générations d’écrivains, notamment au 19ème siècle, lors du renouveau celtique. Des auteurs comme William Butler Yeats ont puisé dans le folklore irlandais pour créer une poésie mystique, mêlant mythologie et nationalisme culturel. Ses poèmes, comme The Stolen Child ou The Wanderings of Oisin, évoquent un monde où les frontières entre le réel et l’autre monde (Tir na nÓg) sont ténues, un thème récurrent dans la littérature moderne.




La fantasy : un terrain de prédilection
Le genre de la fantasy doit beaucoup aux Celtes. J.R.R. Tolkien, par exemple, s’est inspiré des langues et des légendes celtiques pour façonner l’univers de La Terre du Milieu. Bien qu’il ait surtout puisé dans la mythologie nordique, des éléments comme les elfes, les quêtes héroïques et les forêts enchantées trouvent des échos dans les récits celtes. Plus directement, des auteurs comme Alan Garner (The Moon of Gomrath) ou Lloyd Alexander (Les Chroniques de Prydain) ont puisé dans les Mabinogion pour créer des mondes où la magie celtique est omniprésente.
La série Harry Potter de J.K. Rowling n’est pas exempte d’influences celtiques: le choixpeau magique rappelle les objets enchantés des légendes, tandis que les créatures comme les farfadets ou les kelpies sont directement issus du folklore celtique. Même Game of Thrones de George R.R. Martin emprunte aux Celtes, avec des personnages comme les "Enfants de la Forêt", qui évoquent les Tuatha Dé Danann, le peuple féerique irlandais.

Le réalisme magique et le surnaturel
Les Celtes ont aussi marqué le réalisme magique, un genre où le surnaturel s’immisce dans le quotidien. Des écrivains irlandais comme Lady Gregory ou John Millington Synge (photo) ont retravaillé les contes traditionnels pour les adapter à une audience moderne. Aujourd’hui, des romanciers comme Alice Hoffman (La Prophétie des sorcières) ou Juliet Marillier (La Fille du brouillard) intègrent des éléments celtes pour créer des atmosphères où la magie est palpable. Les fées, les malédictions et les métamorphoses, thèmes chers aux Celtes, y occupent une place centrale.


La poésie et la quête identitaire
La poésie moderne, notamment en Irlande et en Bretagne, a souvent utilisé les symboles celtes pour explorer des questions d’identité et de résistance culturelle. Seamus Heaney, prix Nobel de littérature, a réinterprété les mythes irlandais dans des recueils comme North, où la légende de Sweeney Astray devient une métaphore de l’exil et de la quête de soi. En Bretagne, des poètes comme Xavier Grall ou Anjela Duval ont célébré la langue et les paysages breton en s’inspirant des anciens récits.

Les héros et les archétypes celtiques
Les héros celtes, comme le roi Arthur (dont la légende est en partie d’origine celtique) ou Finn MacCool, incarnent des archétypes universels: le guerrier noble, le sage, le trickster. Ces figures réapparaissent dans des œuvres contemporaines, comme Les Brumes d’Avalon de Marion Zimmer Bradley, qui réinterprète la légende arthurienne sous un angle féminin et celtique. Même les super-héros modernes, comme Thor dans les comics Marvel, empruntent des traits aux dieux celtes (comme le marteau de Thor, qui rappelle celui du dieu celtique Sucellos).


La nature et le sacré
Les Celtes vénéraient la nature, et cette spiritualité se retrouve dans des œuvres écologistes ou animistes. Robert Holdstock, dans Mythago Wood, explore une forêt où les mythes prennent vie, un thème typiquement celtique. De même, Diana Gabaldon (Outlander) mêle histoire et légendes écossaises, où les pierres dressées et les cercles de mégalithes jouent un rôle clé.
Un héritage vivant
Aujourd’hui, les influences celtes se retrouvent aussi dans la littérature jeunesse (Les Chroniques de Spiderwick de Tony DiTerlizzi) ou les romans graphiques (Sláine, de Pat Mills, inspiré des guerriers celtes). Les jeux vidéo (The Witcher, Dragon Age) et les séries (The Witcher, Cursed) perpétuent cette tradition, prouvant que les récits celtes continuent de captiver.
En conclusion, les Celtes ont offert à la littérature moderne un réservoir inépuisable de symboles, de récits et de magie. Leur héritage, à la fois poétique et sauvage, permet aux auteurs d’explorer des thèmes universels : la quête, la frontière entre les mondes, et la connexion profonde entre l’humain et la nature. Que ce soit pour évoquer un passé mythique ou pour créer des mondes imaginaires, leur influence reste vivace, témoignant de la puissance intemporelle de leurs légendes.
18:45 Publié dans Littérature, Traditions | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : littérature, lettres, celtisme, traditions |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Les six raisons pour lesquelles l’Occident périra selon Jiang Xueqin

Les six raisons pour lesquelles l’Occident périra selon Jiang Xueqin
de Riccardo Paccosi
Source : Riccardo Paccosi & https://www.ariannaeditrice.it/articoli/i-sei-motivi-per-...
Puisque ce fut Noël tout récemment, que Noël est une tradition, et que la tradition est quelque chose que la culture néolibérale dominante en Italie et en Europe considère comme “de droite”, essayons de faire un post de Noël qui fasse le point sur ce type de problèmes.
Dans une vidéo très intéressante, dont les réflexions émises dans l’espace des commentaires – et en vérité peu rassurante concernant les scénarios de guerre futurs – l’analyste géopolitique chinois Jiang Xueqin (photo) énumère les raisons pour lesquelles le système occidental est arrivé à la fin de sa propre existence.
La réflexion, bien sûr, reprend la thèse d’Oswald Spengler selon laquelle chaque civilisation est soumise à un cycle de naissance, de maturation et de mort. De plus, certaines des critiques énumérées coïncident avec celles exposées par Emmanuel Todd dans son récent essai La Défaite de l’Occident.
Je pense qu’il vaut la peine de mettre en lumière la liste établie par le chercheur chinois en précisant cependant que la division aujourd’hui se fait entre ceux qui considèrent les phénomènes historiques/antropologiques rapportés ci-dessous comme des problèmes, et ceux qui, au contraire, leur donnent une lecture positive ou nient leur existence.
Je pense également que ceux qui considèrent leur position sur ces questions selon le schéma droite-gauche ne font qu’exprimer une fausse conscience et une mystification rhétorique.
Ces phénomènes, au contraire, ont détruit la raison d’être des catégories de droite et de gauche lorsque le concept de progrès apparaît aujourd’hui déconnecté de celui de justice sociale, alors que le concept de justice sociale exprime une exigence de conservation dès qu’il est évoqué.
Revenant à Jiang Xueqin, il affirme que “ce qui se passe en Occident, ce n’est pas un déclin dont on pourrait peut-être se relever dans quelques décennies, mais une phase terminale, un lit de mort”.
Il énumère ensuite les raisons de cette conviction :
1. L’hyperurbanisation, c’est-à-dire le pourcentage croissant de la population qui s’entasse dans des mégapoles finissant par avoir, par rapport au reste de la nation environnante, une fonction parasitaire (c'est là un problème réel – je tiens à le noter – mais qui ne concerne pas uniquement l’Occident.)
2. La répulsion pour la famille et la procréation, en partie générée par le sentiment de précarité et en partie par l’exaltation philosophique de l’individu seul et privé de tout lien. Or, si le rejet de la famille implique la dissolution des fondements de la cohésion sociale, le refus de la procréation constitue tout simplement une condamnation à mort par effondrement démographique.
3. L’inégalité sociale, qui fait qu’au-delà de la part toujours plus élevée de la classe moyenne entraînée dans la pauvreté, il existe un 0,1% de riches capables de contrôler toutes les ressources et tous les actifs stratégiques.
4. Le fait que, pour faire la guerre, l’Occident doit – à l’instar de l’Empire romain à son stade terminal – recourir à des barbares et des mercenaires (les djihadistes en Libye et en Syrie, les Ukrainiens face aux Russes, etc.).

5. La décadence générale exprimée par des phénomènes comme OnlyFans, où plus de 10% des jeunes femmes vendent leur nudité, et où, en même temps, la culture libérale-progressiste qualifie cet acte d’émancipation (note personnelle: ce point est lié au point 2, car OnlyFans est un phénomène de clôture de la sexualité dans le marché, avec une désexualisation parallèle de la culture mainstream, ainsi qu’un effondrement statistiquement constaté de l’activité sexuelle chez les jeunes.)
6. Enfin, le problème de l’immigration sans limite. Aujourd’hui, ce phénomène explose dans les métropoles occidentales non pas tant pour des raisons liées aux graves problèmes du travail, mais surtout en raison d’une question anthropologique que, bien qu’évidente, l’idéologie dominante a réussi à dissimuler pendant trente ans: une société où ses différentes composantes ne partagent ni langue, ni coutumes, ni surtout mémoire historique, est simplement une non-société, un amas informe où des segments sociaux totalement étrangers les uns aux autres cohabitent de force.
Pour donner un cadre philosophique à tous ces phénomènes, il y aurait la vision qui est à la racine de la pensée libérale, selon laquelle on peut se passer du passé ou même le supprimer.
Mais cela fera l’objet d’une autre contribution.
18:02 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : jiang xueqin, occident, décadence, déclin, déclin occidental |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Une ligne ferroviaire contre les sanctions: la Russie et l'Iran comblent le vide dans le corridor nord-sud

Une ligne ferroviaire contre les sanctions: la Russie et l'Iran comblent le vide dans le corridor nord-sud
Moscou/Téhéran. Un tournant géopolitique important au cœur du continent eurasien vient de se produire: grâce à une nouvelle liaison ferroviaire, la Russie et l'Iran comblent le dernier vide dans le corridor international de transport nord-sud (INSTC). Le tronçon Rasht-Astara, long de 162 kilomètres, relie le réseau ferroviaire iranien au Caucase du Sud et crée une route multimodale directe entre l'Inde et la Russie via l'Iran. Ce corridor de 7200 kilomètres devrait à l'avenir servir d'alternative au canal de Suez. L'achèvement prévisible de la ligne ferroviaire est également un coup géopolitique destiné à contrer les sanctions occidentales contre les deux partenaires.
Le financement du projet de 1,6 milliard de dollars est pris en charge par Moscou, tandis que Téhéran fournit les terrains. Un accord initial avec l'Azerbaïdjan portant sur 500 millions de dollars avait échoué en 2018, par crainte des sanctions américaines après le retrait de Washington de l'accord sur le nucléaire. La recherche par la Russie d'alternatives commerciales, rendue plus urgente par la guerre en Ukraine, l'a amenée à devenir un acteur décisif. Lors d'une visite à Moscou en janvier 2022, le futur président iranien Ebrahim Raisi a obtenu une ligne de crédit de cinq milliards de dollars pour les infrastructures.


La ligne ferroviaire est plus qu'une simple voie de transport. Elle marque un rapprochement encore plus étroit entre les deux pays. Alors que Moscou soutenait autrefois les sanctions occidentales, elle est aujourd'hui le principal allié stratégique de Téhéran. Ce projet s'inscrit dans le cadre d'un partenariat global qui englobe également l'armement, l'énergie et, malgré les inquiétudes internationales, la technologie nucléaire. En septembre dernier, les deux pays ont signé un accord portant sur la construction de quatre petites centrales nucléaires d'une valeur de 25 milliards de dollars.

Les obstacles techniques liés au relief montagneux du nord de l'Iran et les coûts élevés font de ce projet un véritable défi. Mais les arguments stratégiques sont plus forts: le corridor devrait être jusqu'à 30% moins cher et de 40% plus court que la route maritime passant par le canal de Suez. Jusqu'à dix millions de tonnes de marchandises sont prévues pour la première année. Pour l'Iran isolé et la Russie qui s'oriente de plus en plus vers l'Est, la nouvelle ligne ferroviaire est une artère vitale – et un coup indirect porté à l'Occident et à sa politique de sanctions (mü).
Source: Zu erst, Décembre 2025.
17:12 Publié dans Actualité, Géopolitique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, géopolitique, russie, iran, chemin de fer, instc |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Netflix et Warner Bros., la consolidation du monopole narratif à l’ère du capitalisme des histoires

Netflix et Warner Bros., la consolidation du monopole narratif à l’ère du capitalisme des histoires
Jaime DQVA
Source: https://geoestrategia.eu/noticia/45523/seguridad/la-europ...
Un nouveau siècle de “storytelling” sous un même baldaquin
La récente annonce de Netflix qui évoque l’acquisition de Warner Bros. Discovery pour une valeur d’entreprise de 82,7 milliards de dollars n’est pas simplement une nouvelle fusion d’entreprises. C’est une étape stratégique dans l’évolution du capitalisme tardif, où la concentration du capital et la production de récits se fusionnent en un seul mouvement. Dans sa publication sur X, Netflix déclare: «Together, we’ll define the next century of storytelling» ("Ensemble, nous définirons le prochain siècle du storytelling"). Cette phrase, apparemment anodine, révèle une ambition démesurée : contrôler le flux d’histoires qui façonneront l’imagination mondiale dans les décennies à venir.
La concentration du capital comme moteur de la concentration narrative
La transaction, qui inclut des studios de cinéma et de télévision, HBO Max et un catalogue historique allant de “Casablanca” à “Game of Thrones,” consolide un oligopole du divertissement. Netflix, déjà leader mondial du streaming, absorbe non seulement des actifs, mais aussi un capital narratif symbolique. Cela dépasse la logique économique traditionnelle: il s’agit de l’accumulation d’imaginaires.

Comme l’analyse Christian Salmon dans son livre Storytelling. La machine à fabriquer des histoires et à formater les esprits, nous sommes face à l’émergence de “mutations d’entreprises” dans la nouvelle ère du capitalisme. Ces entreprises ne se limitent plus à produire des biens ou des services, mais s’organisent en “organisations de storytelling”, où le récit constitue l’actif principal et le mécanisme de contrôle. La fusion Netflix-Warner Bros. est l’incarnation de cette mutation: une machine à fabriquer et diffuser des histoires à l’échelle planétaire, dotée d’une capacité sans précédent à standardiser archétypes, valeurs et cadres culturels.
Le chapitre des “entreprises mutantes”, lorsque le capitalisme se pare de ses habits de conteur
Dans le chapitre “Les entreprises mutantes de la nouvelle ère du capitalisme”, Salmon décrit comment des sociétés comme Nike, Apple ou Enron (avant sa chute) opéraient comme des entités narratives, construisant des mythologies de marque qui dépassaient leurs produits. Netflix a perfectionné ce modèle dès ses débuts, mais avec cette acquisition, elle franchit une étape qualitative: elle ne produit plus seulement des récits, elle acquiert et canonise la mémoire audiovisuelle du 20ème siècle. L’“héritage centenaire” de Warner Bros. s’intègre dans un algorithme de consommation à la demande, où classiques et nouveautés coexistent sous une même logique d’engagement et de data mining.
Cette concentration engendre une paradoxe: alors qu’on promet “plus d’options pour le consommateur”, la diversité des sources et des voix créatives diminue. Le contrôle des canaux de distribution et de production par une seule entité menace la pluralité, essentielle à une culture démocratique. Ce n’est pas seulement un monopole de marché, mais un oligopole de l’attention et de la signification.

Le récit de la politique, la story d’Ashley et la fabrication du consensus
Un autre chapitre crucial, “Le récit de la politique”, nous offre une clé pour comprendre les implications de cette fusion. Salmon analyse le cas de “L’histoire d’Ashley”, le clip utilisé lors de la campagne de réélection de George W. Bush en 2004. Cette vidéo, montrant le président réconfortant une jeune femme dont la mère est morte le 11 septembre, ne défendait pas des politiques publiques; elle racontait une histoire à forte charge émotionnelle qui fabriquait du consensus. Son efficacité résidait dans son pouvoir narratif, pas dans sa véracité ou sa profondeur programmatique.
Netflix, en se proclamant architecte du “prochain siècle du storytelling”, vise un rôle similaire: devenir le grand narrateur de l’ère mondiale. Ses algorithmes curent et priorisent déjà les contenus selon des profils psychologiques et de consommation. En intégrant le catalogue de Warner Bros., elle renforce sa capacité à modeler les perceptions, à normaliser certaines visions du monde et à en marginaliser d’autres. Dans un contexte où la politique se joue de plus en plus dans le domaine des émotions et des identités narratives (comme le montrent les campagnes populistes dans le monde entier), celui qui contrôle les histoires dominantes aura une influence profonde sur l’espace public.

Qui nous contera nos récits?
L’acquisition de Warner Bros. par Netflix est un symptôme d’une tendance plus large: la financiarisation de la culture et la concentration du pouvoir narratif entre les mains de méga-corporations. Ce processus n’est pas neutre. Comme Salmon le met en garde, le storytelling corporatif et politique cherche à “formater les esprits”, à créer des réalités sur mesure et à remplacer tout débat rationnel par de l’adhésion émotionnelle.
Face à ce panorama, il est urgent de promouvoir, au niveau international, des politiques antitrust adaptées à l’ère numérique, qui considèrent la diversité culturelle comme un bien public. Et, en tant que citoyens et spectateurs, nous devons cultiver une alphabétisation critique face aux récits dominants, en gardant à l’esprit que les histoires les plus puissantes ne sont pas toujours celles avec le plus grand budget, mais celles qui préservent l’autonomie, la mémoire collective et la pluralité des voix.
Le “prochain siècle du storytelling” ne devrait pas s’écrire à partir d’un seul scénario. Le défi est de faire en sorte qu’il reste une conversation ouverte, et non un monologue corporatif.
Sources consultées:
Bravo, S. (2011, 23 de enero). Storytelling – El arte de dominar el relato [Blog]. Sandra Bravo. https://sandrabravo.wordpress.com/.../storytelling-%E2.../
Netflix [@netflix]. (2025, 5 de diciembre). Today, Netflix announced our acquisition of Warner Bros. Together, we’ll define the next century of storytelling, creating an extraordinary entertainment offering for audiences everywhere [Publicación en X]. X. https://x.com/netflix/status/1996912825508462707?s=20
Netflix. (2025, 5 de diciembre). Netflix to acquire Warner Bros. from Discovery Global for total enterprise value of $82.7 billion (equity value of $72 billion). https://about.netflix.com/.../netflix-to-acquire-warner-b...
Salmon, C. (2008). Storytelling. La máquina de fabricar historias y formatear las mentes. Ediciones Península.
Storytelling. (2024, 2 de diciembre). En Wikipedia. https://en.wikipedia.org/wiki/Storytelling
15:40 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, netflix, warner bros, storytelling, narrations |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook

