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vendredi, 23 mai 2014

Perspectives continentales

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Perspectives continentales

A quelques jours du scrutin européen du 25 mai 2014

par Jean-Gilles Malliarakis

Ex: http://www.insolent.fr

À quelques jours du scrutin européen du 25 mai, la campagne électorale patine encore. Elle ne durera donc guère. Mais les états-majors parisiens des partis politiques, gros ou petits, se sont rués sur la composition de leurs listes. Ils se sont partagé les sièges et attribués les prébendes correspondantes, dont ils ne feront rien. Car on attend toujours leurs propositions concrètes et leurs perspectives pour faire effectivement évoluer les institutions. Ils s'en moquent.

Soulignons avant tout que les institutions de l'Union européenne, telle que celle-ci fut définie par l'accord signé à Maastricht en 1991, demeurent encore essentiellement focalisées sur les convergences économiques et les réglementations correspondantes.

Qui, cependant, peut ignorer aujourd'hui la montée de périls plus graves encore que la faiblesse, dommageable, des taux de croissance. Les dangers matériels auxquels nous sommes confrontés peuvent se mesurer à la hausse vertigineuse des budgets militaires et des forces terroristes de toutes les puissances qui encerclent l'Europe occidentale, alors que celle-ci reste tributaire de la seule protection des États-Unis.

Principale puissance économique du monde, l'Europe reste un nain militaire et sécuritaire, ce qui en fera une proie de plus en tentante pour tous les envahisseurs.

Or, non seulement, depuis l'échec du projet de Communauté européenne de défense en 1954, aucune alternative ne lui a vraiment été substituée mais :

1° la fantomatique "Union de l'Europe occidentale" mentionnée dans les traités de Maastricht en 1991 puis d'Amsterdam en 1997 a purement et simplement disparu.

2° les industries d'armement non seulement ne coordonnent pas leurs efforts mais elles tendent trop souvent à encourager une rivalité permanente entre les micro-"états-nations".

3° les budgets militaires des deux ou trois états qui évoquaient, avec plus ou moins de sérieux, encore il y a 20 ans, une défense européenne de l'Europe, diminuent d'année en année, particulièrement celui de la France, à la grande inquiétude de leurs état-major.

 4° l'OTAN, seule structure actuellement cohérente de défense du continent attend toujours l'organisation de son pilier européen.

De cela personne n'ose parler.

Enfin, tournant résolument le dos à l'identité même du continent, à son éthique judéo-chrétienne comme à son héritage gréco-latin nos dirigeants multiplient les initiatives décadentielles.

Observons aussi que les électeurs hexagonaux n'ont pratiquement reçu aucune information quant aux véritables enjeux de leur vote lequel doit notamment conduire à la désignation du président de la Commission européenne.

Le 15 mai par exemple l'unique débat entre les têtes de listes continentales n'était diffusé entre Dunkerque et Perpignan que sur Arte. Cette chaîne comptait en 2013 une part d'audience de 2 %. Autant dire que le grand public hexagonal n'en a reçu aucun écho. Et le 22 mai la grosse chaîne étatique France 2, avec la connivence du CSA, bloquera, pour l'unique et dernière confrontation médiatisée, la participation des vrais chefs de files, Schulz pour les socialistes, Verhofstadt pour les centristes. Les autres participants du très court débat bruxellois du 15 mai, Juncker pour la droite, Tsipras pour les marxistes, Keller pour les verts resteront, eux aussi, hors antenne.

Les projections de résultats actuellement disponibles donnent, au moment où nous écrivons, une légère avancée au conservateur Juncker, proche d'Angela Merkel. Il s'agit du dernier des héritiers du traité de Rome. Notons qu'il s'exprime en français, comme Barroso lui-même, auquel l'usage impeccable de la langue de Molière n'a cependant jamais permis de s'adresser aux Français. Certains verront peut-être en lui le moins mauvais parmi les chevaux présents sur le champ de course. On peut le considérer comme celui qui tendrait à commettre le moins de folies. Hélas, faut-il s'en étonner ? non seulement il ne fait guère rêver mais il apparaît comme l'homme du passé.

En 2009 son groupe intitulé "parti populaire européen", héritier de la vielle démocratie chrétienne, était représenté en France par le glorieux Daul. Il comptait 265 élus. Ils sont devenus 275 fin 2013 au fil des adjonctions d'élus des nouveaux États-Membres. En face les 184 socialistes ont atteint l'étiage de 194. Avec les sondages dont on disposait le 29 avril, il était crédité de 217 contre 208 socialistes, bien courte avance. Mais une autre projection d'ensemble, effectuée le 12 mai, donnait respectivement 221 eurodéputés à la droite, et à nouveau 194 pour les sociaux-démocrates.

Quel que soit le résultat du 25 mai, on peut prédire que l'on assistera à un rapprochement "centriste" et à la marginalisation des pays à fort contingent contestataire.

Alors que le centre droit disposait en 2009 d'une avancée de 81 sièges sur les socialistes, le Conseil des États nomma José Manuel Barroso à la tête de la commission, Martin Schulz devenant président du parlement. Le grignotage de cette majorité relative conduira peut-être même au retournement de cette situation. Mais avec quel effet ? Si un social démocrate devait prendre les rênes de l'exécutif à Bruxelles il se verrait entravé dans ses rêves socialistes par une assemblée.

Car même avec l'appoint
1° des "Verts", – de plus en plus rouges, mais moins nombreux – 
2° et des néo-communistes qui remontent lentement la pente,
- la gauche n'y disposera pas d'une majorité absolue. Les autres groupes conservateurs et libéraux serviront alors sans doute d'appoint pour bloquer les directives les plus extravagantes.

Au total, par conséquent, il risque bel et bien de se dégager une perspective renforcée de ce que nos cousins germains appellent depuis octobre 2013 la "groko", große Koalition. Par le passé, et dans la pratique depuis 1979, celle-ci a plus ou moins fonctionné de façon informelle. Désormais elle rapprocherait bien plus encore un centre droit prêt à d'énormes concessions et une gauche continentale plus cohérente qu'on ne le croit ordinairement.

Pas très réjouissant pensera-t-on ? La seule consolation resterait, malgré tout, qu'une telle alliance socialo-conservatrice se révélerait moins destructrice que les socialistes et même les soi-disant conservateurs français au détriment de leur propre pays.

C'est en France en effet que notre république souveraine inflige à ses ressortissants les impôts les plus lourds et les contraintes étatiques les plus élevées, les monopoles les plus pénalisants, les pompes aspirantes d'une immigration non désirée les plus attractives du monde, le laxisme culturel, la déconstruction de l'ordre naturel et les survivances marxistes parmi les plus néfastes de la planète.

Il restera donc aux Français à se guérir eux-mêmes s'ils souhaitent ne pas devenir durablement une lanterne rouge de l'Europe.

JG Malliarakis

Rébellion n°64

Sortie du numéro 64

de la revue Rébellion

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EDITO : Survie du capitalisme ou du genre humain ?

 

DOSSIER : Abattre la théorie du Genre

Un combat spirituel ou un combat scientifique ? par David L'Epée. 

Rencontre avec Farida Belghoul. 

Pornographie. l'autre discours dominent par Terouga

 

HISTOIRE : Harro-Shulze Boysen. Un national-bolchevik dans l'orchestre rouge

( partie 2) 

Nationalisme russe à l'époque soviétique par  David l'Epée. 

 

MUSIQUE : Assaut électronique et musique bruitiste par  Diaphane Polaris

Sinweldi. la guerre comme hygiène du monde. 

 

Disponible contre 4 euros à notre adresse : 

Rébellion c/o BP 62124 - 31020 TOULOUSE cedex 02

Pour s'abonner :

http://rebellion.hautetfort.com

 

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Fine programmata della democrazia: l’ha deciso l’élite

 

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Fine programmata della democrazia: l’ha deciso l’élite

di Sylvain Timsit

Fonte: Libreidee & http://www.ariannaeditrice.it 

I veri padroni del mondo non sono più i governi, ma i dirigenti di gruppi multinazionali finanziari o industriali, e di istituzioni internazionali opache (Fmi, Banca Mondiale, Ocse, Wto, banche centrali). Purtroppo, questi dirigenti non sono stati eletti, malgrado l’impatto delle loro decisioni sulle popolazioni. Il potere di queste organizzazioni viene esercitato su una dimensione planetaria, mentre il potere di uno Stato è ridotto ad una dimensione nazionale. Tra l’altro, il peso delle multinazionali nei flussi finanziari ha da tempo superato quello degli Stati. Di dimensione internazionale, più ricche degli Stati, ma anche principale fonte finanziaria dei partiti politici di ogni tendenza nella maggior parte dei paesi, queste organizzazioni si trovano quindi al di sopra delle leggi e del potere politico, al di sopra della democrazia. La democrazia ha già cessato di essere una realtà.


I responsabili delle organizzazioni che esercitano il potere non sono eletti, e il pubblico non viene informato sulle loro decisioni. Il margine d’azione degli Henry Kissinger Stati viene sempre più ridotto da accordi economici internazionali per i quali i cittadini non sono stati né consultati, né informati. Tutti questi trattati elaborati negli ultimi 10 anni (Gatt, Omc, Ami, Ntm, Nafta) hanno un unico scopo: trasferire il potere degli Stati verso organizzazioni non elette, tramite un processo chiamato “mondializzazione”. Una sospensione proclamata della democrazia avrebbe senz’altro provocato una rivoluzione. Ecco perché sembra essere stato deciso di mantenere una democrazia di facciata, e di piazzare il potere reale verso nuovi centri. I cittadini continuano a votare, ma il loro voto è privo di senso. Votano per dei responsabili che non hanno più un potere reale. Ed è senz’altro perché non c’è più nulla da decidere, che i programmi politici di “destra” e di “sinistra” si assomigliano sempre di più in tutti i paesi occidentali.

Per riassumere, non possiamo scegliere il piatto, ma possiamo scegliere il contorno. Il piatto si chiama “nuova schiavitù”, e il contorno può essere o piccante di destra, o agro-dolce di sinistra. Dai primi anni ‘90, l’informazione è stata progressivamente tolta dai media destinati al grande pubblico. Come le elezioni, i telegiornali continuano ad esistere, ma sono privi di senso. Un telegiornale contiene al massimo 2 o 3 minuti di vera informazione. Tutto il resto è costituito da soggetti da rivista, servizi aneddotici, fatti diversi e reality show sulla vita quotidiana. Le analisi di giornalisti specializzati e le trasmissioni di informazione sono state quasi totalmente eliminate. L’informazione si restringe ormai alla stampa, letta da un numero ridotto di Telegiornalepersone. La sparizione dell’informazione è un segno tangibile che il nostro regime politico ha già cambiato natura.


I responsabili del potere economico provengono quasi tutti dallo stesso mondo, lo stesso giro sociale. Si conoscono, si incontrano, condividono gli stessi punti di vista e gli stessi interessi. Condividono quindi naturalmente la stessa visione di ciò che dovrebbe essere il futuro mondo ideale. E’ quindi naturale che si mettano d’accordo e sincronizzino le loro azioni verso degli obbiettivi comuni, inducendo a delle situazioni economiche favorevoli alla realizzazione dei loro obbiettivi, come ad esempio: indebolimento degli Stati e del potere politico, deregolamentazione, privatizzazione dei servizi pubblici, disimpegno totale degli Stati dall’economia, compresi i settori dell’educazione, della ricerca e, tra breve, dell’esercito e della polizia, destinati a diventare dei settori sfruttabili da ditte private.
Indebitamento degli Stati tramite la corruzione, lavori pubblici inutili, sovvenzioni a ditte senza contropartita, spese militari. Quando una montagna di debiti viene accumulata, i governi sono costretti alla privatizzazione e allo smantellamento dei servizi pubblici. Più un governo è sotto il controllo dei “Padroni del Mondo”, più fa aumentare i debiti del suo paese. Precarietà del lavoro e mantenimento di un alto livello di disoccupazione, intrattenuti tramite il decentramento e la mondializzazione del mercato del lavoro: tutto ciò aumenta la pressione economica sui lavoratori, che sono quindi costretti ad accettare qualsiasi stipendio o condizione di lavoro. Riduzione dell’aiuto sociale per aumentare le motivazioni del disoccupato ad accettare qualsiasi tipo di lavoro o qualsiasi stipendio: un aiuto sociale troppo elevato impedisce alla disoccupazione di fare una pressione efficace sul mercato del lavoro. Impedire l’espansione di rivendicazioni salariali nel Terzo Mondo, mantenendovi dei regimi politici totalitari o corrotti: se i lavoratori del Terzo Mondo venissero pagati meglio, il principio stesso del decentramento, e della pressione che esercita sul mercato del lavoro nella società occidentale, verrebbe frantumato. Ciò costituisce un lucchetto strategico essenziale che Mercenari Usa ingaggiati a Kievdeve essere preservato ad ogni costo. La famosa “crisi asiatica” del 1998 è stata innescata nello scopo di mantenere questo lucchetto.


Le organizzazioni multinazionali private si stanno progressivamente dotando di tutti gli attributi della potenza degli Stati: reti di comunicazione, satelliti, servizi di spionaggio, dati sugli individui, istituzioni giudiziarie (stabilite dal Wto e l’Ami, accordo tramite il quale una multinazionale potrà fare causa ad uno Stato davanti ad una corte internazionale speciale). La prossima e ultima tappa per queste organizzazioni sarà di ottenere il potere militare e poliziesco che corrisponda alla loro nuova potenza, creando i loro propri eserciti, dato che gli eserciti e le polizie nazionali attuali non sono adattate alla difesa dei loro interessi nel mondo. Tra breve, gli eserciti diventeranno società private, presteranno servizio sotto contratto con gli Stati, o con qualsiasi altro cliente capace di pagarli. Ma all’ultima tappa del piano, questi eserciti serviranno quasi esclusivamente gli interessi delle multinazionali, e attaccheranno gli Stati che non si piegheranno al nuovo ordine economico. Nel frattempo, questo ruolo viene assunto dall’esercito dei Stati Uniti, il paese meglio controllato dalle multinazionali.


Oggi il denaro è essenzialmente virtuale. La sua realtà è una serie di 0 e di 1 nei computer delle banche. La maggior parte del commercio mondiale si opera senza denaro liquido, e solo 10% delle transazioni finanziarie quotidiane corrispondono a degli scambi economici nel “mondo reale”. Gli stessi mercati finanziari costituiscono un sistema di creazione di denaro virtuale, di profitto non basato su una creazione di ricchezze reali. Questa creazione di denaro senza creazione di corrispondente ricchezza economica è la definizione della creazione artificiale del denaro. Ciò che la legge vieta ai falsificatori di denaro, e ciò che l’ortodossia economica liberale vieta agli Stati, è quindi legale e possibile per un numero ristretto di beneficiari. Se si vuol capire ciò che realmente è il denaro e a che cosa serve, basta invertire la famosa frase “il tempo è denaro”: il denaro è tempo. Permette di comprare il Terratempo degli altri, il tempo necessario a produrre i prodotti o i servizi che consumiamo.


E’ evidente che siamo oggi urtando i limiti ecologici dell’attività economica. I modelli economici attuali sono incapaci di stimare al suo giusto valore la “produzione” della natura, indispensabile alla nostra sopravvivenza: produzione d’ossigeno, fissazione dei gas carbonici dalle foreste e gli oceani, regolazione della temperatura, protezione dai raggi del sole, riciclaggio chimico, spartizione delle alluvioni, produzione d’acqua potabile, di alimenti. La produzione della natura è stata valutata a 55.000 miliardi di dollari annui da un gruppo di scienziati dell’Institute for Ecological Economics dell’Università del Maryland nel 1997. La scomparsa della natura è inevitabile, poiché voluta dal nuovo potere economico. La scomparsa della natura e l’aumento dell’inquinamento renderanno gli individui ancora più dipendenti del sistema economico per la loro sopravvivenza, e permetteranno di generare nuovi profitti, tra i quali un consumo crescente di Sylvain Timsitmedicine e prestazioni mediche.


Tutto quello che può portare un individuo a pensare e a vivere con la propria testa è potenzialmente sovversivo. Il più grande pericolo per l’ordine sociale è la spiritualità che porta l’individuo a rimettere in gioco il proprio sistema di valori e quindi il proprio atteggiamento. Questo nuovo potere è globale, planetario. Non ha quindi né alternativa, né scappatoia. Costituisce un nuovo livello di organizzazione della civilizzazione, una specie di super-organismo. D’altronde l’unificazione del mondo per via dell’economia e il declino degli Stati-nazione sono stati in parte decisi per una nobile causa: rendere impossibile una nuova guerra mondiale che, all’era atomica, significherebbe la fine della civilizzazione. La globalizzazione non è una cosa negativa in sé: potrebbe permettere una forma di pace mondiale durevole. Ma se continua ad essere organizzata a beneficio di una minoranza di persone e se conserva la sua attuale direzione neoliberista, non tarderà ad instaurare una nuova specie di totalitarismo, il commercio integrale degli esseri viventi, la distruzione della natura e una forma inedita di schiavitù.


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Gold and Geopolitics

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Gold and Geopolitics

By Dan Popescu
GoldBroker.com

“Gold is the sovereign of all sovereigns”

Democritus

They say that gold is a geopolitical metal. Gold is real money with no counterparty risk and, furthermore, an excellent wealth preserver in time and space. Like fiat currencies (dollar, euro, yen, Yuan etc.), gold’s price is also influenced by political events, especially those having an international impact. Alan Greenspan, ex-chairman of the Federal Reserve, said that gold is money “in extremis”. This is why gold is part of most central banks’ reserves. It is the only reserve that is not debt and that cannot be devalued by inflation, contrary to fiat currencies.

Observe in chart #1 that central banks own 30,500 tonnes of gold, or 19% of above ground gold. However, this number is an underestimation, because several countries (e.g. China, Saudi Arabia) report only a portion or none at all of their gold holdings. In addition, if they do, they do not do it in a timely manner.

Global Gold Stock

I think that the official amount of gold held by some countries (through different institutions) is rather close to 40,000 tonnes. Even if this gold represents only 20% to 25% of the total gold stock, it can be quickly brought to market and in sufficient quantities to have an impact on the market price. The annual gold market is only 4,477 tonnes per year; it is thus easy for United States or the European Union to influence gold’s price, since they own respectively 8,333 and 10,779 tonnes of gold.

Currencies mirror the health of the countries issuing them. When a country manages its economy well and offers a good social and political environment, demand for its currency increases and, thus, it appreciates, whereas the opposite happens when the economy and politics of the country are poorly managed. The fiat currency is the image of the country and its value only depends on the trust people have in its economy. When the international monetary system is on the brink of collapse because of an exorbitant global debt, there is a flux taking place toward real assets (land, buildings, jewelry, gold, silver etc.). Gold is real money, contrary to the different countries’ currencies, which are fiat money and can be devalued by monetisation of the debt.

Since the beginning of history, gold has taken center stage in geopolitics. History tells us that the Roman Empire invaded Dacia (Romania today) at the start of the 2nd century B.C. to take control of the rich gold mines of the Carpathians. The Empire had depleted all of its gold mines and its expenses were growing rapidly. The roman economy was based on war and those wars were costing more and more gold while they would bring in less and less. By that time, the Romans had taken a liking for luxury items that they did not produce themselves, like fine silk from China, pearls from the Persian Gulf, perfumes from India, ivory from Africa, etc. Roman gold was being used for those purchases and a lot of it was needed. Later, in the 1500s, the quest for gold became the objective of the conquest of the Americas after the return of Christopher Columbus who had discovered the Aztec and Inca gold. During the Second World War, Hitler put together a team with the mission of getting hold of the gold and other treasures of the conquered nations. Nazi Germany used all of its available resources to win the war, and gold was an important weapon in Hitler’s economic arsenal (gold stolen from occupied countries’ central banks between 1939 and 1942). It is interesting to note that private ownership of gold was forbidden, by left or right leaders, totalitarian or democrats, from Lenin in Russia, Hitler in Germany, Mussolini in Italy, Mao in China to Roosevelt in the United States.

In 1944, at the Bretton Woods Conference, the United States took advantage of the great weakness of world after the Second War and imposed a monetary system based on the dollar, but backed by gold. Following a crisis opposing the United States and Europe, but mainly France, gold backing of the dollar was abandoned in 1971. Deficits and debts brought about by less productivity and some costly wars (Korea, Vietnam) started to weigh heavily on the dollar. The US dollar has become, since 1971, the international monetary standard, without any gold backing. However, gold has remained the “de facto” standard lurking in the shadows, should a major monetary crisis occur, watching for the first mistake to regain its center role. Many countries, like Canada, sold all their gold in the 90’s but, in general, the official holdings, as can be seen in chart #1, have barely diminished.

A new era started in the 90’s with the end of the Cold War and, thus, the beginning of a world disarmament. An era of peace and prosperity seemed to have started under the almost absolute dominance of the United States. During this optimistic period, gold fell from $850 to $250 an ounce. This period was short lived, because the September 11 terrorist attack in New York, the war in Afghanistan, the invasion of Iraq, the 2008 financial crisis and, recently, the annexation of Crimea by Russia have changed all that.

During the 2008 crisis – that almost succeeded in bringing down the current international monetary system – gold made a stunning comeback into the system. During the crisis, gold became the only accepted guarantee in order to get liquidity. What was significant was that after having been ignored for decades, gold was coming back into the international monetary system via settlements of the Bank for International Settlements (BIS). These transactions themselves confirm that gold was coming back into the system. They revealed the poor state of the financial system before the crisis and showed how gold has indirectly been mobilized to support the commercial banks. Gold’s old emergency usefulness has resurfaced, albeit behind closed doors at BIS in Basel, Switzerland.

Starting in 2008, we can also observe that western central banks stopped selling gold and that emerging countries’ central banks accelerated their gold buying. The extreme indebtedness of Western countries coupled with a rebirth of the emerging markets economies have destabilized even more an international monetary system based on an already much weakened US dollar.

Global Gold Reserves vs Global Gold Production

A confidence crisis has also reappeared between countries, especially between emerging countries and the United States. We are in a transition period in geopolitics and we are witnessing an economic shift and transfer of wealth from West to East. The new wealth owners are also asking for accrued political power internationally, in all the institutions where the European Union and the United States have a dominant position.

In order to protect the actual monetary system based on the dollar and that gives it exorbitant privileges, the United States manipulates the gold price, the only possible alternative if the dollar were to be replaced (or a SDR baked by gold). The United States is also trying to discourage countries and individuals to sell the dollar by way of negative public statements, but also by selling short on futures’ markets. Let us not forget that 40% to 60% of the US dollars circulate outside the United States. For the same reason, emerging countries are worried, and rightly so, that their reserves, mainly in dollars, will be confiscated by way of devaluation of the dollar. It is also possible that their gold reserves stored in the U.S. will be confiscated for so-called “force majeure” political reasons, in the interest of the “nation”.

Gold is money “in extremis”, and this is why it should not be stored out of the country. Only exception being an exceptional situation like a war, and only for a short time. I think that the only motivation countries had to store their gold in New York was greed through the possibility to speculate on gold at the risk of losing this “in extremis” reserve. Actually, this is what happened to Portugal; during the 2008 crisis and the Lehman Brothers’ default, the country lost its gold it had lent out. In times of crises or wars, it is very important not only to have legal ownership but also physical possession of the gold. Geopolitical alliances may change at any time and access to this “in extremis” money could be restrained or even refused.

In the current geopolitical framework that Ian Bremmer has so well called G0 (no country dominates; each one has advantage but also disadvantages), an international power struggle is occurring between the United States, the European Union, Russia and China. In this new Cold War, albeit in a G0 environment rather than in a G2 (United States and Soviet Union), where the European Union is not really allied with the United States and where China is not really allied with Russia, uncertainty prevails. In addition, other actors may influence this new Cold War that just got started since the annexation of Crimea by Russia. In a previous article on the gold wars, I mentioned the role of accelerator, agitator or troublemaker that third parties like Russia or Saudi Arabia could play. That is what happened with Russia, in Crimea, one month later. There is a war on the price of gold led by western countries, but there is also a war for gold ownership between all the countries; eastern countries being the ones that wish to exchange their dollar reserves for gold and as fast as possible.

In this new Cold War, which also includes a currency war, the role of gold has become central in the international political strategies of all countries involved. During this period of major risks and uncertainty, and until the return of a new geopolitical, economic and monetary order, gold will shine. Gold is money “in extremis” and is the only real money without any counterparty risk. This is why gold is considered, and rightly so, a geopolitical metal.

Official Gold Reserves in Tonnes – Developed Countries vs Emerging Countries

Official Gold Reserves as a Percentage of Total Foreign Currency Reserves

Official Gold Reserves as a Percentage of GDP – Developed Countries vs Emerging Countries

Public Debt as a Percentage of GDP – Developed Countries vs Emerging Countries

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A Left-Right Convergence?

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A Left-Right Convergence?

By

Ex: http://www.lewrockwell.com

Last summer, in this capital of gridlock, a miracle occurred.

The American people rose as one and told the government of the United States not to drag us into another Middle East war in Syria.

Barack Obama was ready to launch air and missile strikes when a national uproar forced him to go to Congress for authorization. Congress seemed receptive until some Hill offices were swarmed by phone calls and emails coming in at a rate of 100-1 against war.

Middle America stopped the government from taking us into what even the president now concedes is “somebody else’s civil war.”

This triumphal coming together of left and right was a rarity in national politics. But Ralph Nader, in “Unstoppable: The Emerging Left-Right Alliance to Dismantle the Corporate State,” believes that ad hoc alliances of left and right to achieve common goals can, should, and, indeed, shall be our political future.

To call this an optimistic book is serious understatement.

Certainly, left and right have come together before.

In “Those Angry Days,” Lynne Olson writes of how future presidents from opposing parties, Gerald Ford and John F. Kennedy, backed the America First Committee to keep us out of war in 1941, and how they were supported by the far-left Nation magazine as well as Colonel Robert McCormick’s right-wing Chicago Tribune.

Two decades ago, Ross Perot and this writer joined Ralph and the head of the AFL-CIO to stop NAFTA, a trade deal backed by America’s corporate elite and its army of mercenaries on Capitol Hill.

Congress voted with corporate America — against the country.

Result: 20 years of the largest trade deficits in U.S. history. Transnational corporations have prospered beyond the dreams of avarice, as Middle America has seen its wages frozen for a generation.

In 2002, Hillary Clinton and John Kerry joined John McCain and George W. Bush in backing war on Iraq. Teddy Kennedy and Bernie Sanders stood with Ron Paul and the populist and libertarian right in opposing the war.

The Mises Institute and The American Conservative were as one with The Nation in opposing this unprovoked and unnecessary war.

The left-right coalition failed to stop the war, and we are living with the consequences in the Middle East, and in our veterans hospitals.

As America’s most indefatigable political activist since he wrote “Unsafe at Any Speed” in 1965, Ralph is calling for “convergences” of populist and libertarian conservatives and the left — for 25 goals.

Among these are many with an appeal to the traditionalist and libertarian right:

—Break up “Too Big to Fail” banks. Further direct democracy through use of the initiative, referendum and recall.

—End unconstitutional wars by enforcing Article 1, Section 8 of the Constitution, which gives Congress alone the power to declare war.

—Revise trade agreements to protect U.S. sovereignty. End “fast track,” those congressional surrenders of constitutional authority to amend trade treaties negotiated by the executive.

From the subtitle, as well as text, of his most recent book, one may instantly identify whom it is Ralph sees as the main enemy. It is megabanks and transnational corporations without consciences whose highest loyalty is the bottom line, the kind of men Jefferson had in mind when he wrote: “Merchants have no country. The mere spot they stand on does not constitute so strong an attachment as that from which they draw their gains.”

Where such men see a $17 trillion economy, we see a country.

Undeniably, there has been a growing gap and a deepening alienation between traditional conservatives and those Ralph calls the “corporate conservatives.” And it is not only inside the conservative movement and the GOP that the rift is growing, but also Middle America.

For America never voted for NAFTA, GATT, the WTO, mass immigration, amnesty, or more H-1Bs to come take the jobs of our workers. These votes have been forced upon members of Congress by leaders carrying out their assignments from corporate America and its PACs, which reward the compliant with campaign checks.

Both parties now feed at the same K Street and Wall Street troughs. Both have oligarchs contributing tens of millions to parties and politicians who do their bidding.

In 1964, a grassroots conservative movement captured the Republican Party and nominated Barry Goldwater. In 1972, a grassroots movement of leftist Democrats nominated George McGovern.

Neither movement would today survive the carpet-bombing of big money that would be called in if either came close to capturing a national party, let alone winning a national election.

Because they have principles and visions in conflict, left-right alliances inevitably fall out and fall apart. Because they are almost always on opposite sides of disputed barricades, it is difficult for both to set aside old wounds and grievances and come together.

A social, moral, and cultural divide that did not exist half a century ago makes it all the more difficult. But if the issue is keeping America out of unnecessary wars and restoring American sovereignty, surely common ground is not impossible to find.

L'Albanie en 1914

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L’Albanie en 1914

Par Erich Körner-Lakatos

Une construction étatique fragile dans les Balkans

En 1479, l’Albanie était devenue turque. Dans les dernières décennies du 19 siècle, on imaginait qu’elle le resterait encore longtemps. En effet, plus des deux tiers des habitants du pays étaient musulmans et fournissaient au Sultan de la lointaine Istanbul d’excellents et fidèles soldats. Le plus célèbre d’entre eux fut Mehmed Ali, devenu en 1841le khédive (ou: vice-roi) d’Egypte. Il mit un terme à la domination des mamelouks et fonda une dynastie qui perdura jusqu’en 1952. Le dernier souverain égyptien de cette dynastie fut le roi Farouk I.

L’Albanie resta un solide bastion ottoman, même quand l’Empire turc vacillait et était contraint, dans les Balkans, d’accorder l’indépendance à la Serbie, à la Bulgarie et à la Grèce puis d’accepter l’occupation de la Bosnie par l’Autriche-Hongrie.

En 1910, les temps changent: les Skipetars se révoltent. La conscience nationale émerge chez eux aussi, comme auparavant chez leurs voisins slaves. Dans le Kosovo, on assiste à des massacres. Le soulèvement est d’abord maté à grand peine par les Turcs, parce qu’au même moment, ils doivent affronter les Italiens en Tripolitaine.

A partir d’octobre 1912 se déclenche la première guerre balkanique. Les Ottomans sont durement étrillés par les armées de la Ligue Balkanique, qui regroupe la Serbie, la Bulgarie, la Grèce et le Monténégro. Les armées bulgares ne sont finalement arrêtées par les soldats du Sultan qu’à quelques kilomètres d’Istanbul, le long de la ligne de défense de Çatalça. Les Albanais profitent de l’opportunité pour se proclamer indépendants le 28 novembre par la voix du Musulman Ismail Kemal Bey, siégeant dans sa ville natale de Valona.

Aucun voisin de cette nouvelle Albanie n’est heureux: Nikola du Monténégro veut étendre son petit royaume vers le sud; son concurrent de Belgrade évoque l’histoire pour obtenir le Kosovo et, qui plus est, la Serbie souhaite détenir une fenêtre sur l’Adriatique. Les Grecs, eux, se souviennent des minorités grecques qui peuplent le Nord de l’Epire.

Un autre Etat, non balkanique cette fois, énonce des revendications: l’Italie. Celle-ci avait subi les moqueries des chanceleries européennes pendant longtemps, surtout après la défaite d’un corps expéditionnaire italien en Abyssinie en 1896, vaincu par des troupes indigènes éthiopiennes. Mais l’Italie avait vengé l’affront: elle venait de vaincre l’Empire ottoman et lui avait arraché la Libye et l’archipel de Rhodes. Elle briguait désormais la rive orientale de l’Adriatique de façon à contrôler entièrement ce prolongement de la Méditerranée vers le nord et d’en verrouiller l’accès.

Lors de la conférence des ambassadeurs à Londres en juillet 1913, l’Autriche-Hongrie a plaidé pour la création d’une Albanie ethniquement homogène. La double monarchie austro-hongroise n’avait nul intérêt à un accroissement de puissance des Serbes et des Monténégrins. Le Tsar russe, lui, soutenait les revendications serbes et monténégrines, qui voulaient une Albanie aussi réduite que possible. Les tiraillements entre diplomates ont débouché, comme d’habitude, sur un compromis. Le Kosovo est attribué à la Serbie, si bien que deux Albanais sur trois seulement vivent désormais dans la nouvelle principauté. Le Roi Nikola du Monténégro revient de Londres les mains vides. Il voulait obtenir la ville de Skutari, sur le lac du même nom, mais les diplomates européens ne donnent aucune suite à ses desiderata . Il est obligé de retirer ses troupes quand l’Autriche menace d’entrer dans le pays et bloque avec sa flotte les côtes du Monténégro, de concert avec d’autres puissances.

Guillaume-I-2.jpgLe 6 février 1914, les grandes puissances européennes s’accordent pour donner la couronne princière d’Albanie au Prince allemand Wilhelm zu Wied, devenu de ce fait le “Mbret des Skipetars”. Sa ville de résidence devient Durazzo, sur la côte adriatique. L’autre candidat, un noble d’origine albanaise, le Prince Ahmed Fuad, descendant de Mehmed Ali, est débouté.

Le Prince Wilhelm zu Wied était né le 26 mars 1876 à Neuwied près de Coblence. L’épouse du Roi de Roumanie Carol I, Elisabeth zu Wied (connue sous le nom de “Carmen Sylva”), est une tante de Wilhelm d’Albanie. Celui-ci est protestant, une confession qui n’est pas représentée en Albanie. En soi, c’est un avantage car le pays est déjà suffisamment divisé: les 800.000 habitants de la nouvelle principauté indépendante sont aux deux tiers musulmans; un cinquième est orthodoxe; 10% sont catholiques. A cela s’ajoute un clivage d’ordre linguistique entre les Albanais du Nord, qui se servent d’un dialecte particulier, et les Albanais du Sud qui parlent “tosque”. C’est ce parler des régions méridionales qui va s’imposer comme langue officielle dans le pays.

Le Prince Wilhelm n’a aucune fortune personnelle digne de ce nom. Quand il achète un yacht anglais, c’est grâce à des spéculations sur les devises. Le nouveau souverain s’embarque sur un navire autrichien, le “Taurus” qui prend la mer en direction de Durazzo, où il arrive le 7 mars 1914. Le Prince et sa famille y résideront dans des conditions fort modestes, comparées à celle des princes d’Europe centrale.

Le pouvoir que détient ce prince de sang allemand est très réduit. Un homme, avec sa tribu, est fidèle au Prince zu Wied: Ahmed Zogu qui, plus tard, deviendra le Roi du petit Etat.

Wilhelm, lui, ne parvient pas à s’adapter au monde albanais, totalement étranger pour lui. Un soulèvement populaire l’oblige à quitter le pays au bout de quelques mois, le 3 septembre 1914. Le nouvel homme fort est Essad Pacha Toptani.

Pendant la première guerre mondiale, les forces de l’Entente occupent le pays. A partir de janvier 1916, le Nord de l’Albanie est placé sous administration autrichienne, ce qui procure à la population de meilleures conditions de vie. Le front divise le pays jusqu’à la fin du conflit, de l’Adriatique au Lac d’Ohrid.

Erich Körner-Lakatos.

(article paru dans “zur Zeit”, Vienne, n°13-14/2014; http://www.zurzeit.at ).

Le Roi Zog: une vie mouvementée

Albanie-Zog-I.jpgLa journée du 8 octobre 1895 est un jour de joie pour Djemal Pacha Zogu, un chef de tribu de la région de Mati en Albanie centrale. Un fils, Ahmed, vient de naître dans la résidence fortifiée de ce spadassin. Plus tard, le jeune Ahmed recevra sa formation dans une école du Bosphore. Après la guerre, il entame une carrière fulgurante: en 1920, il devient ministre de l’intérieur; deux ans plus tard, il est premier ministre. En janvier 1925, il est le président de l’Etat albanais. Il survivra à cinquante-cinq attentats! Pendant l’été de l’année 1928, le Parlement albanais décide que le pays doit devenir une monarchie. Le couronnement a lieu le 1 septembre. Le nouveau roi, Zogu I, jure sur le Coran et sur la Bible.

Le 27 avril 1938, il épouse une aristocrate hongroise désargentée, la Comtesse Géraldine Apponyi. Le 5 avril 1939, nait le Prince Leka. Deux jours plus tard, des hôtes indésirés ruinent le bonheur personnel du Roi: les troupes italiennes —22.000 hommes— débarquent sur les côtes albanaises. Le Duce a toujours rêvé de la “Mare Nostrum”... Zogu fuit vers la Grèce, au volant du cabriolet Mercedes-Benz 540K, de couleur rouge écarlate, qu’il avait reçu en cadeau du chef de l’Etat allemand...

En exil, Zogu a vécu à Londres, en Egypte et en France, où il mourra, seul roi d’Albanie de l’histoire, le 9 avril 1961. Son épouse Géraldine lui survivra quatre décennies. Elle était revenue à Tirana en 2001, où elle décédera paisiblement à son tour, quelques mois plus tard, à l’âge de 87 ans. Son fils Leka est mort en novembre 2011.

EKL.

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