vendredi, 29 mai 2026
Terza Posizione – Pour un front transversal de la résistance !

Terza Posizione – Pour un front transversal de la résistance !
Werner Olles
Si le destin funeste du national-socialisme fut d’avoir confié l’État à de grands adolescents attardés et pour la plupart toxicomanes, nous observons aujourd’hui le même phénomène avec la prise totale du pouvoir par le libéralisme et le démocratisme. La seule constante dans la misérable existence de toute clique politico-médiatique dominante est leur ridicule et honteuse absence d’esprit, leur ignorance et leur primitivisme grotesque.
En réalité, libéralisme, démocratisme, fascisme, communisme et national-socialisme ne sont que différentes variantes d’une vision du monde fondamentalement identique, qui refuse obstinément de comprendre que le monde politique génère sans cesse des problèmes, que la vie en génère aussi et que l’être humain est un être profondément problématique, dangereux et en même temps vulnérable.
Mais le règne des nains a transformé le régime, dans son arrogance envers le véritable souverain – que sont les citoyens –, en de véritables bêtes malfaisantes qui ne craignent rien tant que d’empêcher la castration définitive de la souveraineté étatique allemande. À cette fin, la RFA, en tant que construction étatique qui n’inspire ni respect, ni obéissance, ni même ne mérite celle-ci, est non seulement capable d’une rupture de civilisation et d’une fusion nucléaire culturelle, comme nous le vivons au plus tard depuis 2015 avec l’immigration de masse illégale, mais aussi d’ourdir un vaste complot ethnocidaire contre le peuple allemand, par sa propagande totalement irresponsable et mensongère et son va-t-en-guerrisme contre la Fédération de Russie, soutenu par l’UE et l’OTAN.
Pourtant, il ne faut pas sous-estimer le degré d’abrutissement de notre population par les médias d’État financés par la redevance TV, les médias publics et les partis-cartels. Tandis que le non-État RFA se déguise aujourd’hui en «société civile», les nations européennes se sont créé une monstruosité dictatoriale avec l’UE et, avec l’OTAN, une machine de guerre meurtrière dirigée par les États-Unis, deux instances qui font avancer à toute vitesse et sans aucun respect pour les règles démocratiques ou diplomatiques les politiques de dé-germanisation et de dé-européanisation.

On ne favorise pas, à coups de sommes immenses et en contournant le droit en vigueur, la protection de l’homogénéité relative des peuples et nations d'Europe, mais leur transformation en États ingouvernables comme dans le dit tiers-monde. Le verdict de Carl Schmitt, selon lequel l’État est l’unité politique d’un peuple et non un conglomérat arbitraire de populations étrangères à la culture européenne, permet certes de diagnostiquer que, du moins en Europe de l’Ouest, il n’existe plus de nations souveraines, mais se limiter au seul diagnostic est un remède mauvais et insuffisant.
Ce dont nous avons besoin, ce sont au contraire des thérapies, voire, lorsque le cas est grave – et il l’est déjà – des électrochocs: grèves générales, manifestations de masse, actions militantes et organisation de la résistance politique jusqu’à la destruction finale de l’UE et de l’OTAN et la construction d’une «Internationale européenne des nations souveraines». Nous devons détruire ce qui nous opprime, nous exploite, nous insulte et nous humilie chaque jour, pour ensuite bâtir un renouveau qui s’inscrit dans la tradition européenne. Cette nouvelle Europe, qui inclura bien entendu la Russie, s’étendra de Lisbonne à Vladivostok, mais sans la Turquie islamiste ni l'Israël sioniste.
L’impérialisme occidental a retiré à l’homme tout sens de son existence, l’a délibérément éloigné du patriotisme au sens d’un «nationalisme contemplatif» (Ernst von Salomon) et encore davantage de toute expérience corporelle, mais l’a submergé de bavardages verbeux, vides de sens et d’une stérilité intellectuelle qui ne peuvent être brisées que par une résistance pure et authentique.
Certes, l’un des traits des grands problèmes est souvent leur insolubilité, et dans les démocraties de masse libérales, les tyrans au pouvoir s’attaquent directement à l’âme de leurs sujets, mais ici la question se pose de savoir ce que la soi-disant Nouvelle Droite intellectuelle a encore à apporter à la relation décisive entre actions de masse et organisation du combat politique et militant, à part une concurrence entre chapelles, vide de sens, pour illustrer des positions politiques dépassées, pour évoquer la stylisation et l’esthétisation de temps révolus et, au mieux, pour présenter la recension d'un ouvrage collectif.

En réalité, la résistance dans le libéralisme a toujours déjà été absorbée par le système et ne naît nullement en dehors de celui-ci, ce qui lui retire toute efficacité révolutionnaire. Si l’on avait lu Adorno et Marcuse – et surtout si on les avait compris – on serait mieux renseigné sur la logique de la protestation, toujours vaincue d'avance. Mais pour cela, ces jeunes messieurs se croient apparemment trop distingués. Pourtant, on ne remplace pas l’activisme militant par un verbiage pseudo-philosophique, même si la posture signifie parfois aussi retenue. Il n’est pas nécessaire d’être un intellectuel pour comprendre cela, même pas un théoricien.
Selon Dominique Venner, la tradition n’est pas le passé, mais l’intemporel. Libérer l’Europe de son corset néolibéral est et restera notre mission. Nous avons les meilleurs récits – tissés de courage, d’esprit et de volonté de résistance. La dichotomie entre néolibéralisme, capitalisme global et barbarie d’une part, et souveraineté des peuples et des nations d’autre part, n’a jamais cessé d’exister et reste valable aujourd’hui.
La formation d’un front national-révolutionnaire transversal comme contrepoids à la dictature de la ploutocratie financière n’est pas seulement l’exigence du moment, si nous voulons conserver ou reconquérir notre liberté, mais aussi la classique troisième voie (terza posizione) entre le libéralisme woke et un anticapitalisme national qui ne se soumet pas lâchement au globalisme des seigneurs de l’argent, mais qui se prépare à la prochaine guerre civile, se rebelle contre les exigences criminelles de la plèbe dominante et considère la renaissance et la Reconquista de l’Europe comme un devoir révolutionnaire.
12:39 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : werner olles, actualité, résistance, rétivité |
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