Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 05 avril 2021

Biocratie totale

2NDS52PUMJGJDO6IRDVLWLDRXA.jpg

Biocratie totale

par Lorenzo Maria Pacini

Source : Il Pensiero Forte & https://www.ariannaeditrice.it/articoli/la-biocrazia-totale

Le discours de Mario Draghi au Sénat italien le vendredi 26 mars présente des nuances intéressantes, qui demandent à être analysées car, une fois de plus, le "globaliste reptilien" a voulu notifier à la nation avec clarté quelles seront les prochaines étapes de l'agenda politique du globalisme.

Inévitable, tout d'abord, l'insistance quasi obsessionnelle sur la vaccination de masse, désormais élevée au rang de priorité absolue par les gouvernements de toute l'Europe. Ne laissant aucune place au doute, Mario Draghi a déclaré textuellement que l'Italie doit viser le chiffre d'un demi-million de doses quotidiennes: la bonne quantité pour sécuriser la population, ainsi que, bien sûr, les intérêts des seigneurs du capital pharmaceutique. Le nouveau sacrement institué par la science sacrée est la seule voie de salut pour les coquilles biologiques, alors que pour les âmes atrophiées, il n'y a aucune lumière.

Salué par tous les politiciens présents qui ont fait une génuflexion dévote, le prêtre de Goldman Sachs et de la Banque centrale européenne a exhorté les régions à suivre la liste des priorités des catégories à vacciner, en soulignant l'importance de ces abus de pouvoir que les présidents des conseils régionaux, qui se sentent de plus en plus gouverneurs ou présidents d'institutions paraétatiques, continuent à perpétrer sans être inquiétés en violant le système juridique avec des ordonnances et des mesures de nature douteuse qui prétendent être valables erga omnes.

Les réponses n'ont pas manqué concernant la réouverture tant attendue des écoles, quelques semaines après la réforme que Bianchi prépare: M. Draghi s'est dit confiant, évoquant la possibilité réelle d'une réouverture après les vacances de Pâques, qu'ils ont longtemps choisi d'empêcher par le verrouillage préétabli. Nous ne savons pas vraiment si les écoles vont rouvrir ou s'il s'agit d'un nouvel épisode de foutage de gueule national, mais cela n'a pas vraiment d'importance, car parmi les conditions préannoncées figure celle de faire des tampons hebdomadaires pour les écoles de tous niveaux.

Un outil, celui des prélèvements, qui est fondamental pour maintenir le statu quo de la soi-disant urgence : c'est sur la base des prélèvements que sont compilées les données des soi-disant positifs (bien que les prélèvements ne soient pas une méthode de diagnostic et ne soient même pas fiables scientifiquement et statistiquement, comme on l'a déjà dit à plusieurs reprises), chiffres sur la base desquels sont définies la coloration des zones et les procédures de restriction des libertés fondamentales. Sans les tampons, le récit de la terreur disparaîtrait et les gens pourraient enfin commencer à comprendre qu'il s'agit d'un grand canular politique qui n'a pas grand-chose à voir avec la santé.

Campagne de vaccination de l'armée

Une santé qui, ne l'oublions pas, est surtout mise à mal par le gouvernement lui-même, qui continue à maintenir la population dans un jeu d'esclavage physique et psychologique, en instillant la terreur, en imposant des pratiques sanitaires néfastes, en ne permettant pas de se soigner la santé avec le sport, le plein air, le mouvement, les relations sociales et affectives.

D'autre part, depuis le début, les gouvernants se sont plaints du manque de lits en soins intensifs, en omettant de dire que c'était eux, ces mêmes partis qui décident aujourd'hui de notre sort, qui ont coupé les fonds destinés à la santé pendant des décennies, en fermant des hôpitaux et des centres médicaux, en congédiant le personnel et en provoquant une crise du système de santé qui a été dramatiquement préparatoire au contrôle du biopouvoir actuellement établi.

Toujours à propos des vaccins, Mario Draghi, de manière surprenante, a même envisagé une sorte de souveraineté vaccinale, pour reprendre une formule ridiculement utilisée par Matteo Salvini, le personnage qui après avoir combattu l'euro et l'Union européenne est maintenant en première ligne pour soutenir les deux de son plein appui en tant que Premier ministre, qui a rassuré que si elle devait manquer du bon soutien de l'Union européenne, l'Italie procéderait seule dans la mise en oeuvre de la vaccination et de l’achat de vaccins.

En bref, quand il s'agit de vacciner et ensuite d'assurer le business des géants de Big Pharma, même la souveraineté peut être une voie viable.

Tende-esercito-vaccinazione-1024x576.jpg

Tentes de l’armée pour la vaccination

Il y a également eu quelques mots plaisants sur la sortie du grand défi de la pandémie, définissant comme insidieux le virus qui, depuis un an, est également qualifié d'"ennemi invisible". Dans ce cas également, on ne peut exclure a priori qu'il s'agisse de la logique habituelle de l'âne et de la carotte : comme pour dire, les Italiens, supportent les restrictions, même les plus dures comme le confinement, afin de retrouver un demain qui est toujours reporté, précisément, à demain. Le théorème selon lequel "la santé passe avant tout" n'est valable que lorsqu'il s'agit de nous convaincre de subir les limitations de la liberté et la compression des droits; il n'est pas valable lorsqu'il s'agit de renforcer la santé publique et d’engager du personnel hospitalier, c'est-à-dire de travailler réellement à la protection de la santé.

L'instauration d'une biocratie totale se poursuit donc: une manière de gouverner fondée sur le contrôle de la vie sous toutes ses formes, tandis que des vies sont sacrifiées chaque jour sur l'autel noir de la bête.

17:09 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : biocratie, italie, actualité | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Écrire un commentaire