mardi, 24 février 2026
Coup de gueule numérique: l'interdiction des réseaux sociaux enferme la jeunesse dans une chambre d’écho de gauche

Merz soutient les projets d’interdiction
Coup de gueule numérique: l'interdiction des réseaux sociaux enferme la jeunesse dans une chambre d’écho de gauche
Source: https://derstatus.at/politik/digitaler-maulkorb-social-me...
Le couvre-feu numérique pour les jeunes arrive-t-il ? Alors qu’on parle officiellement de protection, la suspicion grandit car il ne s’agit nullement d'une prévention de la dépendance, mais d'un contrôle, d'un monopole de l’interprétation et d'une influence politique généralisée sur toute une génération. Et d’une surveillance potentielle de tous les citoyens comme “effet secondaire utile”.
Le gouvernement discute d’une interdiction graduelle
En Allemagne aussi, une interdiction progressive des médias sociaux pour les enfants et les jeunes est à l’étude. Le prétexte: prétendument “protéger les jeunes contre la dépendance, le stress psychique, la haine et la désinformation”. La SPD a présenté à la mi-février 2026 un document pour impulsion au projet. Le parti socialiste exige une interdiction totale pour les enfants de moins de 14 ans, avec un blocage technique d’accès par les plateformes, sous peine de sanctions allant jusqu’au blocage du réseau. Pour les 14-16 ans, une “version jeunesse” obligatoire doit être instaurée: sans recommandations algorithmiques, sans défilement infini ni systèmes de récompense, avec une vérification obligatoire de l'âge.
La CDU a discuté, lors de son congrès, la proposition du Land du Schleswig-Holstein. Celle-ci prévoit un âge minimum légal de 16 ans pour les plateformes ouvertes telles qu’Instagram, TikTok ou Facebook, avec vérification obligatoire de l'âge. Il existe un large soutien pour cette proposition, mais certains prônent une régulation plutôt qu’une interdiction totale. Le chancelier Friedrich Merz a exprimé dans le podcast “Machtwechsel” “beaucoup de sympathie” pour les deux propositions. Il a souligné que beaucoup de jeunes adolescents de 14 ans sont en ligne jusqu’à cinq heures par jour. Cela nuirait, selon lui, à la socialisation, à la concentration et au développement de la personnalité. Lui aussi avance la “protection des enfants” pour se justifier par un motif louable.
Imposer une chambre d’écho: tel est le calcul politique
Le danger réside dans le fait que de nombreux citoyens pourraient percevoir cette initiative comme une “bonne” mesure visant la protection de l’enfance. En Autriche, où une mesure similaire est envisagée, le système produit facilement des sondages suggérant qu'une majorité de citoyens soutient le projet. Mais, du point de vue populiste et patriotique, il ne faut en aucun cas approuver tout cela sans émettre de critique. Même à des fins électorales. Car, depuis la campagne pour les élections européennes, l’idée qu’il pourrait y avoir une stratégie politique derrière ce "beau projet" ne constitue plus une théorie du complot.

Lors de cette campagne électorale, l’AfD a particulièrement gagné des suffrages auprès des jeunes électeurs, et même l’opposition soulignait, entre autres choses, l’efficacité de leur offensive sur TikTok & Co. La capacité de l'AfD, malgré l'environnement parfois très à gauche dans lequel baignent les jeunes en subissant une propagande constante qui prône des idées “woke”, à atteindre les jeunes avec des contenus patriotiques et critiques du système s'avère particulièrement menaçante pour les élites au pouvoir. Sans internet, beaucoup de jeunes seraient enfermés dans une chambre d’écho de gauche, qui, dans le pire des cas, serait composée d'une famille aux idées de gauche, de camarades de classe campés à gauche et de professeurs militants de gauche.
Si on prive désormais les jeunes de la possibilité de s’informer en dehors des médias mainstream, on étouffe dans l’œuf leur contestation potentielle des narratifs dominants. Toute opposition à l'hégémonie en place de la part des jeunes serait rapidement reléguée au rang d'une simple rébellion juvénile fortuite. Que les médias sociaux puissent être une arme à double tranchant n’est rien de nouveau. Le danger qu'il y a à être exposé pendant de longues heures de loisirs improductifs et psychiquement destructeurs ne peut être nié. Mais ces médias sociaux restent aussi, pour l’instant, les seuls moyens pertinents pour transmettre aux jeunes des idées d’opposition sans qu'ils aient à subir le filtre méprisant du mainstream.
Briser la bulle d’échos de gauche
De plus, chacun doit être conscient qu’une vérification de l’âge donnerait aux gouvernants encore plus de pouvoir sur ce qui est écrit en ligne, puisqu’il faudrait déposer ses pièces d’identité. Et cela signifie, dans le pire des cas, que même les personnes de 80 ans devraient prouver qu’elles ont en réalité plus de 14 ans. Rappelons que des raids policiers ont déjà eu lieu à cause de memes inoffensifs en ligne, dans un réseau partiellement anonyme, ce qui constitue un nouveau levier pour faire fuir les personnes politiquement indésirables sur Internet.
Le fait que les revendications pour une telle interdiction s’intensifient presque simultanément dans tout l’Occident, surtout lorsque les élites perdent leur contrôle politique, doit faire retentir tous les signaux d'alarme. Cela ressemble à une synchronisation concertée pour nuire à l’opposition contre les élites souvent mondialistes et pour reprendre le pouvoir d’interprétation. Justement celles que l’on a commencé à perdre lors des récentes manifestations de “gilets jaunes” – ou des protestations contre la crise migratoire, le coronaturlutuvirus et la guerre en Ukraine.
+++ Suivez-nous sur Telegram : t.me/DerStatus & sur Twitter/X : @derStatus_at +++
13:31 Publié dans Actualité, Affaires européennes | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, europe, allemagne, affaires européennes, réseaux sociaux, censure |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Parution du numéro 75 de War Raok

Parution du numéro 75 de War Raok
EDITORIAL
Bientôt une messe de requiem ?
Le titre va très certainement vous interpeller ? Oui, sans aucun doute. Maintenant voici la question que vous allez vous poser : qui peut bien être l’illustre personnage, l’illustre défunt méritant un tel hommage ? Un tel honneur au point de lui dédier une messe de requiem ! Illustre n’est peut-être pas le terme exact : voyou, malfrat, usurpateur, autocrate, violent serait plus adapté… Rassurez-vous notre filou est toujours parmi nous, toujours présent, toujours aussi nocif même s’il se trouve en phase terminale et que son pronostic vital est engagé. Il n’est pas question, et je dirais même que c’est hors de propos, de souhaiter la mort d’un malade en fin de vie. Laissons le mourir, s’éteindre lentement… mais aucune pitié, aucune compassion pour un être qui a tant fait souffrir mon peuple.
Un peu de patience pour la messe de requiem
Vous avez peut-être enfin reconnu notre mystérieux agonisant ? Eh oui, il s’agit bien de la république française et de ses bas-fonds, de son État, État malfaisant qui a privé et prive toujours le peuple breton de ses libertés fondamentales, mais également les peuples basque, corse, catalan, occitan, flamand… peuples qu’il n’a même pas la décence de reconnaître officiellement ! Une exception en Europe faut-il le souligner !
Héritier et fier de sa révolution bolchevique de 1789, (révolution honorée tant par la gauche que par la droite française soit dit en passant), cet État français a fait couler les larmes, le sang dans une logique à la fois impérialiste et totalitaire.
Ah elle est belle cette France des lumières, France patrie des Droits de l’homme et des libertés, de la démocratie, ou plutôt devrais-je dire de la démocratie raréfiée ! France qui ose constamment, sans aucune gêne, sans aucune pudeur s’arroger, s’approprier et clamer le célèbre principe « des peuples à disposer d’eux-mêmes » et le refuser aux peuples qu’elle maintient arbitrairement sous tutelle ! Peuples privés de toute existence légale et de vie nationale. La vision de la France reste une vision hégémonique, coloniale, une vision figée qui n’aspire qu’à la domination. La France a bâillonné la Bretagne, vieille nation souveraine pendant plus de dix siècles. Elle a effacé son histoire, piétiné sa culture, interdit sa nationalité, miné ses institutions, confisqué son identité... La France, mythe, fausse religion ne nous a apporté ni civilisation, ni progrès mais uniquement un total asservissement.
Aujourd’hui, elle est devenue la France des bougies ! Les lumières sont éteintes.

Ouvrir les pages de War Raok, c’est un peu comme « on arme un fusil » !
Cet éditorial est le premier de l’année 2026 et la revue, qui fête ses 26 années de parution, tient à rester fidèle à sa ligne politique, à la défense des libertés bretonnes, à l’autodétermination du peuple breton et se veut une véritable ligne de faille, une brèche dans la coque d’une Europe aujourd’hui malade et agonisante. En écartant systématiquement les imposteurs, aucune haine, aucun esprit de revanche, aucun propos violents, injurieux ou déplacés, mais des analyses, des articles pertinents et sérieux pour informer le lecteur et forger ainsi de futurs sympathisants, voire militants à la cause nationale bretonne. Il est malheureusement fort regrettable que certains continuent de refuser de faire face à la réalité, préférant la fuite, s’obstinant encore à jouer dans un bac à sable et se voilant la face. Ne pas ôter ce voile… c’est se mentir à soi-même.
Padrig MONTAUZIER, directeur de publication.
* * *
SOMMAIRE de WAR RAOK n°75
Buhezegezh vreizh, page 2
Éditorial, page 3
Buan ha Buan, page 4
Tribune libre
La Vallée des Saints : un rêve brisé, page 10

Politique
La gauche, la droite... la liberté, la démocratie !, page 12
L’impertinence de la démocratie parlementaire, page 13
Chroniques bretonnes
Aux origines de l'hermine, page 16
Hent an Dazont
Votre cahier de 4 pages en breton, page 19

Un regard sur l’Irlande, page 23-31
Mythologie, gaélique, culture, éducation,
immigration, nationalisme…
Tradition
Des célébrations de Samhain à Halloween, page 32
Histoire de Bretagne
L’Édit du Plessis-Macé, page 34

Nature
Le courlis cendré, page 36
Lip-e-bav
Recette végétarienne de la galette bretonne, page 37

Keleier ar Vro
La mémoire de l’abbé Marcel Blanchard attaquée, page 38
Bretagne sacrée
Le tombeau de Saint-Lénard, page 39.
12:59 Publié dans Revue, Terres d'Europe, Terroirs et racines | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bretagne, irlande, pays celtiques, revue, terroirs, racines, régions |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook
Connaissiez-vous Mario Merlino?

Connaissiez-vous Mario Merlino?
par Georges Feltin-Tracol
Le 4 février 2026 à Rome décède à l’âge de 81 ans Mario Merlino. Inconnu en France, ce militant a su ouvrir des perspectives originales sinon durables en politique.
Né à Rome le 2 juin 1944, Mario Merlino grandit au sein d’une famille fasciste. Inscrit à l’université de la capitale italienne, il adhère très tôt au FUAN (Front universitaire d’action nationale), la branche étudiante du MSI (Mouvement social italien) qu’il intègre en 1962. Il adopte aussitôt la ligne d’opposition interne de Giorgio Almirante (1914 - 1988).
Contrairement aux clichés paresseux véhiculés par une presse en mal de sensations fortes, le MSI n’a jamais été une formation monolithique. Diverses sensibilités antagonistes le traversent dès sa fondation. Outre une tendance monarchiste qui tend vers la droite de la démocratie chrétienne, on recense selon les années la faction droitière d’Arturo Michelini (1909 - 1969), la tendance révolutionnaire de Giorgio Almirante, l’aile socialiste nationale du géographe et géopoliticien Ernesto Massi (1909 - 1997) et la faction nationaliste-révolutionnaire d’obédience évolienne de Pino Rauti (1926 - 2012). De 1954 à 1969, Michelini s’impose en homme fort du MSI. Son programme conservateur – libéral et atlantiste agace Merlino. Il quitte le MSI en 1965 et se rallie d’abord au Centre d’étude Ordre Nouveau de Pino Rauti. Puis, à la demande de son vieil ami Stefano Della Chiaie (1936 – 2019), il se tourne vers Avanguardia Nazionale (« Avant-garde nationale »).

À la fin de la décennie 1960, l’Italie entre dans une période d’agitation marquée par un regain d’activisme de la part des nationalistes et des gauchistes. Les heurts se multiplient dans toute la péninsule. Mario Merlino contribue par exemple à la « bataille de Valle Giulia » (photo), le 1er mars 1968, prémices des « Années de plomb ». Ce jour-là, les étudiants néo-fascistes et gauchistes font cause commune et affrontent les policiers. Si l’extrême gauche occupe dans la foulée la faculté des Lettres, le FUAN s’empare de la faculté de Droit. Fait intéressant, suite à cet événement, l’écrivain, poète et réalisateur communiste Pier Paolo Pasolini applaudit l’action de la police et dénigre en revanche les étudiants.
Mario Merlino se rend quelques semaines en Grèce alors dirigée par les colonels. Ce qu’il y observe ne l’enchante guère. La présence informelle, mais réelle, de la CIA le dérange; il ne peut pas approuver le maintien du capitalisme atlantiste aux portes du « Rideau de Fer » alors qu’il réclame un dialogue méditerranéen ainsi qu’une entente géopolitique avec les gouvernements nationalistes arabes.
La coopération soudaine, momentanée et inattendue entre néo-fascistes et gauchistes amène Mario Merlino à s’infiltrer dans le Cercle Bakounine riche en activistes anarchistes. En référence aux événements du 22 mars 1968 à Nanterre, il fonde en octobre 1969, à la suite du Cercle Bakounine, le Cercle du 22 mars où se rencontrent des néo-fascistes et des anarchistes. Ce cercle a une durée éphémère. Les autorités italiennes l’accusent bientôt de terrorisme après l’explosion de trois bombes à Rome en décembre 1969. Arrêté, il passe trois ans en détention préventive. En février 1979, la cour d’assises le condamne à quatre ans de prison pour « association subversive ». L’appel confirme cette condamnation. Mais cette dernière sentence est à son tour cassée en 1985. En 1987, la Cour suprême italienne acquitte définitivement Mario Merlino.
Traducteur de Robert Brasillach, auteur de pièces de théâtre inspirées par l’écrivain japonais Yukio Mishima, Mario Merlino enseigne l’histoire et la philosophie dans un lycée scientifique romain. Au cours de ces années effrénées, Mario Merlino conçoit une théorie politique paradoxale, voire oxymorique : l’anarcho-fascisme qu’il ne faut surtout pas confondre avec le national-anarchisme pensé et promu par le Britannique Troy Southgate, l’Allemand Peter Töpfer, le Néerlandais Tim Mudde et le Français Hans Cany.
Ce rapprochement n’est cependant pas incongru pour la scène politique italienne où œuvre le « transformisme » politico-parlementaire. Le plus éclatant demeure les manœuvres du président de la région autonome de Sicile, Silvio Milazzo (1903 – 1982). Soucieux d’accéder à cette fonction, l’élu démocrate-chrétien négocie avec les responsables régionaux du MSI et du PCI. Le 30 octobre 1958, il obtient ce poste grâce à leurs voix. Ce choix commun suscite l’indignation des démocrates-chrétiens et de l’Église catholique. Elle a reçu l’approbation préalable de Palmiro Togliatti, secrétaire du PCI, de Giorgio Almirante et de Domenico Leccisi (1920 – 2008), fondateur du fugace et clandestin Parti démocratique fasciste (1945 – 1946), favorable à la démocratie organique.

« Fanatisme de la liberté intégrale », l’anarchisme est une bien mauvaise appellation comme d’ailleurs son synonyme peu usité, l’acratie. Les préfixes privatifs a- et an- ne doivent toutefois pas effacer la réalité de l’archie (arkhê) et de la cratie (kratos), facteurs consubstantiels à la vie humaine en collectivité. Comment l’anarchisme qui postule l’absence d’État peut-il s’associer au fascisme qui fait de l’État la clé de voûte du cadre social ? Du point de vue fasciste, l’anarchisme serait plus proche du national-socialisme qui envisage, lui aussi, le dépérissement de l’État au profit de la communauté holiste de peuple ethnique malgré une bureaucratie nihiliste d’ampleur inégalée vers 1944 – 1945 sans oublier le caractère polycratique et charismatique du régime hitlérien. Mario Merlino estime que des précédents historiques démontrent la propension des anarchistes engagés à la discipline collective. Il fait référence à la Commune de Paris en 1871, à la révolte de Kronstadt en 1921, à l’épopée militaire de Nestor Makhno (1888 - 1934) (photos), chef de l’« Armée verte » (ou Armée révolutionnaire insurrectionnelle ukrainienne) pendant la guerre civile russe ou à la « Colonne Durruti » de Buenaventura Durruti (1896 - 1936) en pleine Guerre d’Espagne. On pourrait aussi comprendre Pierre-Joseph Proudhon (1809 – 1865) et son fédéralisme mutualiste comme un corporatisme égalitaire à rebours des corporations hiérarchisées traditionnelles. En fait, la principale convergence entre le fascisme et l’anarchisme demeure certainement l’insistance accordée à l’action directe, ce qui ferait de Georges Sorel (1847 – 1922), l’auteur des Réflexions sur la violence en 1908, le penseur-modèle de l’anarcho-fascisme… La thèse est vraiment osée.
Plus prosaïquement, Mario Merlino cherchait à recruter de jeunes anarchistes virulents afin de les attirer vers un néo-fascisme révolutionnaire anti-bourgeois et ainsi mettre à bas un régime détestable et détesté, à savoir la République italienne élevée sur les ruines fumantes du Ventennio. L’anarcho-fascisme s’apparente à une autre agrégation politique anti-Système originaire des marges militantes: le phénomène « nazi-maoïste » autour de l’action et des écrits de l’éditeur dissident Franco Freda.
On retrouve des situations semblables dans la France des années 1970 quand les rédacteurs maoïstes de L’Humanité rouge, l’organe officiel du PCMLF (Parti communiste marxiste-léniniste de France), combattent les campagnes trotskystes anti-militaristes, approuvent le programme nucléaire français et soutiennent la réunification de l’Allemagne devenue neutraliste. En Allemagne, le KPD (Parti communiste allemand) adopte un tournant nationaliste en 1932 et s’ouvre à certains membres des SA (Sections d’assaut) déjà déçus par le renoncement implicite des objectifs socialistes du national-socialisme. Dans les dernières années de sa courte vie, le meneur de la contestation étudiante ouest-allemande, Rudi Dutschke (1940 - 1979), prend des positions nationales-neutralistes en faveur de la réunification allemande. D’abord exilé à Cuba pour cause d’activités révolutionnaires, Günter Maschke (1943 – 2022) retourne en Allemagne révolutionnaire-conservateur et va se consacrer à l’étude magistrale de l’œuvre de Carl Schmitt. Enfin, l’inventeur de l’ethno-différentialisme, Henning Eichberg (1942 - 2017), adhère sous l’impulsion de sa seconde épouse au Parti populaire socialiste danois (SF).
En 2014, Mario Merlino salue la révolte de l’Euromaïdan et les initiatives du Secteur Droit. Il enjoint néanmoins les Ukrainiens à rejeter toute influence de l’Union dite européenne. Plus que jamais, il réclame une Europe des peuples libérée de la tutelle des financiers et de la bureaucratie parasitaire. Sa pensée radicale ne l’empêche pas de s’exprimer devant les cénacles de l’Alliance nationale et de Forza Nuova (« Force nouvelle »). Mario Merlino restera très probablement dans l’histoire des idées comme le partisan de la complémentarité entre le fascisme et l’anarchisme, le précurseur d’une troisième voie anticonformiste, l’exceptionnel ordonnateur de l’alliance entre le Feu et la Glace.
GF-T
« Vigie d’un monde en ébullition », n° 182, mise en ligne le 19 février 2026 sur Radio Méridien Zéro.
12:39 Publié dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hommage, mario merlino, italie, anarcho-fascisme, anarchisme, msi |
|
del.icio.us |
|
Digg |
Facebook

