jeudi, 16 avril 2026
Brooke Shields ou le mythe empêché - De l’étoile à l’enseigne publicitaire

Brooke Shields ou le mythe empêché
De l’étoile à l’enseigne publicitaire
La lumière des néons éclaire tout, mais ne révèle rien: elle attire, sature, remplace. La lumière des étoiles, elle, exige l’obscurité pudique; elle n’impose pas, elle apparaît. Entre ces deux lumières se joue peut-être une histoire singulière du cinéma. Une métaphore peut éclairer cette histoire: le cas Brooke Shields, actrice née pour être une étoile et que l’on a transformée en enseigne.
Par Frédéric Andreu
I. L’apparaître versus le paraître
Certaines actrices ne jouent pas: elles apparaissent. Brooke Shields est de celles-là. Dans The Blue Lagoon (1980), comme dans Endless Love (1981), son visage presque immobile capte la lumière. Il s’en dégage un mystérieux alliage d’innocence et de gravité.

Ce n’est pas seulement de la beauté. La silhouette de la jeune actrice semble sortie d’un tableau préraphaélite. D’autres observateurs vont plus loin encore: l’ovale du visage de Brooke, sa présence épiphanique, sa pudeur naturelle, semblent correspondre au canon de beauté féminin tel que se le représentent les Européens. Il est vrai que la jeune actrice, nageant au milieu des dauphins dans les eaux bleues du lagon, n’est pas sans rappeler Aphrodite, née de l’écume! Nomen est omen: le prénom Brooke provient de brook, terme fort ancien qui signifie flux, courant, ruisseau ou encore petit cours d’eau. La silhouette filiforme d’Emmeline (l’héroïne qu’incarne Brooke dans le Lagon), ses longs cheveux ondulés, n’évoquent-ils pas une de ces nymphes que l’on trouvent nageant dans les légendes européennes?
J’ai justement entendu parler de Brooke Shields à l’âge où l’on croit encore aux légendes. Mais en 1980, Le Lagon bleu était pour l’enfant que j’étais alors un film de « grands ». Si je n’ai pas le clair souvenir d’avoir vu le film en 1980, en revanche, l’évènement de sa sortie résonne clairement dans ma mémoire. L’enfant que j’étais alors a-t-il aperçu l’affiche placardée sur le mur du cinéma de mon quartier? Les autocollants Lagon bleu sur les cahiers de classe de ma grande sœur? Certainement. Une chose est certaine: elle et ses copines n’ont pas vu un film: elles ont vu leur rêve d’adolescentes projeté sur écran!

Avec le recul, le regard porté sur ce film a évidemment totalement changé. Un demi-siècle après sa sortie, Le Lagon bleu est devenu un de ces films qui marquent une époque. On peut même dire que Le Lagon est dans l’univers des adolescents, le film culte de l’année 1980.
Une autre question se pose à l’endroit du Blue Lagoon. Pourquoi une production américaine a-t-elle connu plus de succès en Europe qu’en Amérique? Si la base de cette question repose sur une donnée quantitative (le nombre d’entrées en salle), la réponse ne saurait se quantifier en données chiffrées.
Une approche plus globale est nécessaire. Les États-Unis sont une réplique culturelle de l’Europe, sa projection sur un autre continent. Ils ne sont pas leur origine. C’est pourquoi la mythologie européenne ne parlent aux Américains que de plus loin. Or, Le Lagon bleu déroule une histoire éminemment européenne. Il partage une trame commune avec ces histoires de naufrages et d’îles qui tissent nombre de mythes, à commencer par l’Odyssée d’Homère. L’île est la matrice narrative du film Le Lagon. Le générique précise que cette île est «uncharted», c’est-à-dire «non cartographiée». Ce terme incite à penser que l’île existe «quelque part».
Cette précision n’ajoute pas du flou à la trame narrative du film; bien au contraire, elle l’ouvre à une polyphonie d’images et à autant de ressacs méditatifs. Ithaque, île sacrée des Grecs antiques, Avalon, l’île de Merlin l’Enchanteur, etc. Bref, nous sommes plongés ici au cœur d’une aventure narrative typiquement européenne. Pour les Européens — surtout nordiques — l’île a toujours été auréolée d’une aura symbolique forte; lieu du retrait monastique, refuge des bannis, elle apparaît aussi dans nombre de récits initiatiques. Même dans l’âme des Européens modernes, certaines îles évoquent encore quelque chose de proche et de lointain. Evoquer une île dans une phrase, c‘est ouvrir un horizon sacré.

II. Le mythe empêché
Sorti sur les écrans français une année après Le Lagon, Endless Love est un autre film avec Brooke Shields pour vedette. Cette fois, l’histoire ne se déroule pas sur une île, mais dans une maison pavillonnaire. Apparemment, rien à voir avec Le Lagon bleu. Et pourtant, à y voir de plus près, on peut se demander si la maison pavillonnaire de Jade, par moments presque irréelle, ne joue pas le rôle d’une île. Une île habitée certes, mais une île quand même.
Cette maison est celle de la famille de Jade. Il s’y déroule une des scènes essentielles du film. Cette scène, la voici: Hugh et Ann, les parents de Jade, invitent les amis de leur fille. Le film montre de jeunes convives entrer dans le grand salon de la maison. Parmi eux, David et Jade. Attirés l’un vers l’autre par la passion amoureuse.
Rien n’indique la nature précise de cette réception. Ni anniversaire, ni cérémonie clairement identifiée: la fête semble sans objet, un peu comme l’île non cartographiée du Lagon Bleu. Cette indétermination n’est sans doute pas un hasard. Elle confère à la scène une dimension presque onirique. La maison devient un centre et un espace de passage initiatique: entre l’enfance et l’âge adulte, entre le monde social et l’expérience intime. La foule des convives n’est plus seulement un décor, c’est une sorte de chœur indistinct, dont se détache progressivement la figure lumineuse de Jade.

Au cours de la soirée, David et Jade s’échangent des regards tendres à travers la foule. Jade déambule entre les convives, radieuse, mélancolique. Une scène la montre dans toute sa légèreté gracieuse. Les cheveux relevés et couronnés de fleurs, elle déambule au milieu des convives telle une nymphe. Assis parmi les convives, son père la regarde avec admiration. Il tient sa fille dans ses bras. Instant hautement symbolique: Jade quitte à présent les bras affectueux de son père pour rejoindre ceux d’un homme. Cet homme, c’est David, le jeune homme épris d’elle. A ce moment précis, David ne se trouve pas parmi les convives. Il est au-dessus d’eux, à mi hauteur de l’escalier de bois. Depuis son promontoire, il observe les convives fêtards. Jade monte les marches, lentement, graduellement pour rejoindre son amoureux. Elle porte des fleurs blanches dans les cheveux ; lui, une rose rouge à la boutonnière...
Cette scène ne dure que quelques instants, pourtant c’est peut-être l’une des plus saisissante du film. En effet, la lenteur, la sérénité de ces instants contrastent avec l’agitation des convives. Grâce à la magie du cinéma, en quelques instants, le spectateur est soudain transporté, complice des regards amoureux. La fête, en ce sens, ne célèbre rien: elle prépare. Elle constitue un seuil à partir duquel quelque chose peut advenir.

Le spectateur reste quelques instants en suspension onirique. Et comment ne pas l’être ? Les deux jeunes gens connaissent l’un pour l’autre une tendresse qui est en train de déborder vers la passion amoureuse. Cette passion qui traverse Jade et David ne s’expriment pas seulement par les personnages. Le décorum joue aussi les trouble-fêtes. C’est la rencontre surnaturelle de l’eau et du feu. «Surnaturelle» quand l’eau et le feu, qui sont censés s’éteindre, s’alimentent au contraire.
L’eau et le feu. Comment rêver d’une métaphore plus évocatrice lorsque celle-ci est donnée par l’image elle-même? Jade descend les escaliers, le plan suivant la montre devant une superbe cheminée. Elle s’assoit face à son bien-aimé qui la prend dans ses bras. Les flammes de la cheminée éclaire les amoureux. Quelle beauté !
Magie de l’amour, l’élément feu rejoint son complémentaire: l’eau. L’eau n’est pas directement visible à l’écran, pas de cascade d’eau, pas de rivière comme dans le Lagon bleu. Néanmoins, il est suggéré par le mouvement ondulatoire de Brooke, sa silhouette, ses cheveux ondulés et luisants. En outre, Brooke — le prénom de l’actrice — semble être directement relié au symbolisme de l’eau. Brook signifie onde, cours d’eau, ruisseau… Bien sûr, l’étymologie n’est pas une preuve, mais elle indique. Les flammes de la cheminée et la silhouette ondulante de Brooke se fondent dans la passion. L’écran nous montre l’union d’un garçon et d’une fille, mais c’est aussi, à travers eux, peut-être aussi l’union symbolique de l’eau et du feu.
Cette scène qui ne marque pas de feu et d’eau, ne manque pas non plus d’air! Elle est si bien filmée, si magnétique qu’il serait sacrilège d’en divulgâcher toute la magie. Nous invitons le lecteur de cet article a visionner tout d’abord le film, la scène, et de s’en faire une idée par lui-même. Comme moi, il restera peut-être pensif, interrogateur, méditatif, voire même un peu suspendu entre rêve et réalité. Cette suspension onirique ne dure qu’une minute, pourtant elle demeure vivante, vibrante en nous, même après que le temps soit passé.

La scène de la montée de l’escalier est poétique, polyphonique. C’est pourquoi, elle n’est pas sans évoquer une autre scène clé du Grand Meaulnes. Le chef d’oeuvre d’Alain Fournier - étudié à l’école dans le sillage de ces années 80 - contient en effet plusieurs passages qui ne sont pas sans évoquer Endless Love. Je pense plus particulièrement à la fameuse scène du «domaine perdu». Même maison remplie de convives, même suspension onirique, même impression qu’à le lecteur de se perdre et de se trouver. L’important n’est-il pas que la scène du roman, comme celle du film, semble toucher à quelque chose de plus grand qu’elle?
Mais alors, pour quelle raison le film Endless Love, ponctué çà et là de poésie, se détourne-t-il presque aussitôt de cette impression?
III. Une montée et une descente symbolique
La trajectoire descendante qu’à subi la filmographie de Brooke Shields n’a rien à voir avec un manque de talent personnel, bien au contraire. Elle ne tient pas seulement aux films, mais au système qui les produit — et au contexte historique qui les rend possibles. Que se passe-t-il dans la monde pendant les années 80? Les courroies du soft power américain s’emballent: l’hégémon américain, en guerre froide contre l’Union soviétique, cherche à fabriquer en Europe une seconde Amérique.
Hollywood ne révèle plus des présences, il fabrique des icônes d’exportation. L’image cinématographique cesse d’être un art, une poésie: elle devient un outil, et l’outil devient une arme. Aucune bombe au napalm n’est tombé sur l’Europe occidental en 1980, mais des bombes à mimétisme par images interposées, il n’en est pas tombé une, mais des milliers.
Les adolescents du monde entier furent emballés — à tous les sens du terme — par ces jeans et ces casquettes US diffusés dans les séries américaines. Nous sommes devenus, nous ados des années 80, des produits dérivés de l’Amérique. Non pas la belle Amérique des pionniers mais celle des grands trusts et des multinationales. La Forme-Capital s’est imposée dans la rue: sourires commerciaux et immigration massive furent érigés comme normes. Quelques années après, en 1985, je me souviens d’un fait qui allait impacter la vie des écoliers. Les premiers ordinateurs sont entrés dans l’école française.
Je précise : ils sont entrés physiquement. Encombrant comme des machine-à-laver, ces Thomson remplissaient une salle entière. Je me souviens qu’une heure de Français a été rabotée de l’emploi du temps. Pour la remplacer par une heure d’informatique. Tout un symbole.
1985. L’informatique entre donc à l’école, sous le vocable suspect d’«option obligatoire». A la maison, devant l’autre écran, celui du poste de téléviseur couleur, les visages du cinéma perdaient peu à peu leur mystère: ils deviennent reconnaissables, exploitables, reproductibles. Cette séquence historique de 1980 à 1985 est celle où Brooke Shields apparaît dans des productions de plus en plus softpowerisées. Ses rôles ne deviennent plus des trajectoires: ce sont des captations. Le cinéma n’explore pas ce qu’elle porte en elle de mystérieux; il organise son exposition. — La lumière du néon remplace celle de l’étoile.

Après ses premiers succès, la carrière de Brooke Shields se poursuit pourtant. Elle apparaît dans Sahara (1983), où son image bascule vers une représentation plus spectaculaire et démonstrative. Plus tard, elle joue dans des productions plus légères comme The Bachelor (1999), puis dans plusieurs séries télévisées à succès. Rien ne manque, en apparence : les rôles, la visibilité, la reconnaissance médiatique. Et pourtant, quelque chose s’est déplacé. Ce qui faisait d’elle une présence singulière semble peu à peu s’effacer au profit d’une image plus immédiatement identifiable, plus facilement reproductible.
De film en film apparaissent d’imperceptibles changements scénographiques. La scène, évoquée supra, quand Jade monte lentement un escalier de bois pour rejoindre David, peut évoquer une ascension lente et graduée vers le mythe amoureux. Une autre scène d’escalier, tirée du film Sahara (1983), montre une Brooke Shields dans une attitude toute autre. Elle descend les escaliers, mais au lieu d’emprunter les marches, elle se laisse glisser sur la rampe. Autour d’elle, les hommes qui la regardent sont fascinés. Et comment ne pas l’être? Ils admirent la femme «libérée» qu’elle interprète à l’écran. Revers de la médaille, la pudeur féminine laisse place à quelque chose de plus extérieur et démonstratif. Le charme n’a pas résisté à la beauté démonstrative.
Deux années se sont encore écoulées entre la sortie de Endless Love et celle de Sahara. Notons que le mouvement dans l’escalier s’est inversé. À la montée lente et graduée de Jade dans le premier film, s’oppose la descente rapide et glissante dans le second… Il y a là toute une liturgie inversée, un symbole. La filmographie de Brooke Shields elle-même n’est pas une évolution. C’est une captation. Une machine à transformer les rêves en produits, les légendes en faits divers.
IV. Brooke Shields, la bien nommée
Et pourtant… quelque chose résiste! L’actrice ne disparaît pas. Nous avons vu que son prénom portait un sens assez précis et en l’occurrence symbolique. Quant à son nom de famille - Shields - il ne l’est pas moins. Il signifie clairement: protections, boucliers. — Encore un autre symbole!
Exposée très tôt sous les projecteurs, Brooke Shields traverse ces années 1980 et 1990 sans être détruite. Là où d’autres sont consumées par leur image, broyées par les rouages d’Hollywood, Brooke Shields se maintient.
En dehors de sa carrière au cinéma, elle révèle une intelligence, une culture, une capacité d’analyse remarquables, presque exceptionnelles. Diplômée de la prestigieuse université de Princeton en littérature française — ce qui n’est pas rien — elle montre que ce qui manquait n’était pas en elle, mais dans le regard porté sur elle.
Bref, la carrière de Brooke Shields est-elle manquée ou empêchée? Difficile de trancher. Regarder Brooke Shields quelques minutes dans un film interdit d’écrire que sa carrière serait totalement manquée. L’adjectif «empêchée» semble mieux convenir. C’est d’ailleurs ce terme là qui apparaît dans le titre de cet article. On a peine à imaginer la rencontre de la jeune Brooke Shields avec des réalisateurs poètes comme Éric Rohmer ou François Truffaut ! A mille lieues de ces producteurs aux gros cigares qui font la pluie et le beau temps à Hollywood. Que peut-on dire du film magique qui serait né des noces alchimiques entre un poète cinéaste et une étoile, puisque cette rencontre n’a pas eu lieu. Rêvons donc un peu: ce film aurait été une piste aux étoiles!

V. Il n’est jamais trop tard !
Brooke Shields est aujourd’hui âgée d’une soixantaine d’années. L’Amérique de 2026 regarde avec regret l’exploitation qu’elle a fait subir à beaucoup de ses artistes. Cependant, combien de producteurs proposent-ils à Brooke de lui donner un rôle réparateur? Aucun! N’ayant rien perdu de sa superbe, Brooke Shields pourrait aujourd’hui jouer la mère de la fille qu’elle incarnait dans les années 1980. Ce serait, à y penser, un rôle taillé pour elle! Une manière d’expier le passé de cette Amérique exhibitionniste des années 80.
A son âge, Brooke pourrait incarner une lumineuse Ann Butterfield — la mère de Jade — dans un remake de Endless Love. Elle ne serait plus regardée, mais regardante. Ce déplacement ne serait pas anodin: il ne s’agirait pas seulement d’un changement de rôle, mais d’un renversement du regard lui-même. Ce que le cinéma n’a pas su accomplir à l’époque — donner forme à une présence — pourrait trouver ici une forme tardive. Le personnage de la mère ne viendrait pas prolonger le récit, mais le réinterpréter.
Dans la version originale de Endless Love, sortie en 1981, la mère de Jade devient peu peu la rivale de sa fille. En somme, elle courtise son gendre. Une version de 2026 pourrait camper une mère plus maternelle, la bonne fée qui comprend, cajole et aide la famille à surmonter ses épreuves. Elle restituerait la magie de la maison. Elle observerait, d’un œil complice, les deux jeunes tourtereaux se cacher dans le vestibule à bouteilles pour s’échanger des baisers. La mère observe. Elle voit ce qui se trame entre les lignes: l’âme féminine par excellence c’est cela: voir entre les lignes. La maison redeviendrait un lieu féminin, tourné vers l’intérieur; la rue, un lieu plus masculin, tourné vers la quête. Le cinéma retrouverait alors ce qu’il avait abandonné: révéler au lieu d’exploiter. Il passerait du fait divers au mythe, au lieu du contraire.
En guise de conclusion
Certaines prisons ne sont pas faites de barreaux métalliques, mais de codes-barres.
La génération née après mai 1968 n’a pas connu la prison ni le goulag des régimes totalitaires. L’auteur de cet article est né dans un système démocratique, un état de droit, un pays nommé la France. Il n’a pas connu la guerre. Pourtant, un bombardement culturel massif et silencieux s’est abattu sur sa génération.
Ce bombardement porte un nom, le Soft Power. Ce n’est pas un produit de mon imagination. Il s’agit d’une stratégie fondée sur une théorie, des réseaux d’influence et des moyens considérables. Ce pouvoir, doux en apparence, a notamment consisté à recycler nos mythes européens pour en détruire le sous-texte. Par quoi ces apprentis sorciers ont-ils remplacés les trames qui nous faisaient tant rêver ? Par des scénarios consuméristes, des scènes visant à distiller dans nos consciences le mimétisme consumériste.

Brooke Shields, née pour être une étoile, n’était qu’une enfant lorsque des hommes de l’ombre ont décidé de la transformer en autre chose. Ces hommes, qui sont-ils? Ils n’apparaissent pas tous dans le générique des films. C’est normal: on ne retient pas le nom des trous noirs absorbeurs de lumière. On ne retient que celui des étoiles.
21:12 Publié dans Cinéma, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cinéma, film, brooke shields |
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