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jeudi, 20 août 2026

Asiatiques optimistes, Européens pessimistes

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Asiatiques optimistes, Européens pessimistes

Les Européens rejettent clairement la politique menée par leurs élites politiques

Bernhard Tomaschitz

Source: https://zurzeit.at/index.php/optimistische-asiaten-pessim...

« Asiatiques optimistes, Européens pessimistes » – c’est ainsi que l’on peut résumer brièvement une enquête de l’institut international d’études de marché Ipsos. Ipsos Global Opinion Polls – 25.709 personnes ont été interrogées dans différents pays – montre que les citoyens des États asiatiques sont majoritairement d’avis que leur pays est sur la bonne voie, alors que c’est l’inverse chez les citoyens des pays européens.

Les citoyens les plus optimistes sont ceux de Singapour: 86 % estiment que leur pays va dans la bonne direction, tandis que seulement 14% pensent le contraire. La Malaisie occupe la deuxième place avec 74% contre 26%, suivie de l’Inde avec 69% contre 31%. Les quatrième à sixième places reviennent à la Thaïlande, l’Indonésie et la Corée du Sud, soit d’autres pays asiatiques, et à la huitième place figure l’Argentine, premier pays non asiatique. 55% des Argentins pensent que leur pays va dans la bonne direction, ce qui semblerait confirmer une adhésion aux réformes lancées par le président de droite Javier Milei.

Parmi les Européens, les Polonais sont les moins mécontents: 43 % pensent que leur pays est sur la bonne voie. Toutefois, la majorité des Polonais – 57% – sont d’un avis contraire. Les citoyens des principaux pays européens, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, sont particulièrement pessimistes. Ainsi, seulement 23% des Allemands estiment que la République fédérale est sur la bonne voie. Chez les Britanniques, ils sont 21%, et chez les Français, à peine 10%. Aucune donnée n’a été recueillie concernant l’Autriche.

L’enquête d’Ipsos montre que les Européens rejettent la politique menée par une élite politique déconnectée, notamment la désindustrialisation, les sanctions contre la Russie qui nuisent à leur propre économie, l’hystérie climatique, la « wokeness », la correction politique et bien plus encore.

La solution de la Russie contre le chantage maritime de l’Occident – Un pont terrestre vers l’océan Indien

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La solution de la Russie contre le chantage maritime de l’Occident – Un pont terrestre vers l’océan Indien

Source: https://www.unser-mitteleuropa.com/203881

La Russie envisage désormais des liaisons ferroviaires vers l’océan Indien via l’Iran, le Turkménistan, l’Afghanistan et le Pakistan.

L’objectif est de maintenir le commerce, au cas où un goulet d’étranglement viendrait à être fermé ou si les services maritimes contrôlés par l’Occident venaient à être retirés.

Accès alternatif à l’Inde

Le vice-premier ministre Marat Khousnoulline a déclaré que les risques au Bosphore et dans le détroit d’Ormuz signifient que Moscou a besoin d’un accès alternatif à l’Inde.

La puissance maritime occidentale ne repose pas seulement sur des navires de guerre. Les services d’assurance, financiers, de courtage et portuaires peuvent déterminer si le fret circule ou non. Le plafonnement du prix du pétrole a révélé ce mécanisme. Le Royaume-Uni a interdit le transport maritime et les services connexes pour le pétrole russe vendu au-dessus d’un prix fixé par la coalition du G7, tandis que l’UE a refusé l’accès à ses ports et services à des centaines de pétroliers. L’Occident a ainsi tenté non seulement d’imposer où la Russie pouvait commercer, mais aussi de fixer le prix que les acheteurs de pays tiers étaient « autorisés » à payer.

L’alternative la plus avancée est donc le Corridor International de Transport Nord-Sud via l’Azerbaïdjan et l’Iran. En 2024, environ 20 millions de tonnes y ont déjà été transportées. Le maillon manquant essentiel est toutefois la ligne ferroviaire Rasht–Astara, longue de 162 km, qui permettra ainsi de créer une infrastructure ferroviaire continue le long de la route occidentale de la Caspienne. La Russie la soutient avec un prêt d’État de 1,3 milliard d’euros, tandis que l’Iran a naturellement accordé à une entreprise russe l’accès aux terrains de construction. Moscou s’attend à ce que la branche ouest achevée puisse transporter au moins 15 millions de tonnes par an.

Une deuxième axe également en projet

Un deuxième axe devrait traverser l’Asie centrale et l’Afghanistan jusqu’à Karachi et Gwadar sur la mer d’Arabie, contournant ainsi « habilement » Ormuz. L’Ouzbékistan, l’Afghanistan et le Pakistan ont signé en 2025 le cadre d’une étude de faisabilité. Des responsables russes estiment que l’itinéraire pourrait à terme transporter chaque année de 8 à 15 millions de tonnes de marchandises russes.

Le chemin de fer ne peut bien sûr pas remplacer les pétroliers et les vraquiers. Sa valeur réside cependant dans la redondance stratégique. Il permet de maintenir le commerce important lorsque Suez, Ormuz, le Bosphore ou les services maritimes occidentaux ne sont pas disponibles. Une route de secours n’a pas besoin d’être moins chère que la mer pour devenir inestimable lorsque la mer est fermée.

Ces corridors transformeraient l’intégration eurasienne en une infrastructure physique. Des voies ferrées communes exigent des tarifs communs, des règles douanières communes, des terminaux et aussi des mesures de sécurité partagées. L’Iran devient ainsi un pont important entre la Russie et l’Inde, l’Afghanistan gagne également une part de stabilité de transit, et le Pakistan devient ainsi une porte océanique pour l’intérieur de l’Eurasie.

L’Occident a transformé l’infrastructure maritime en une arme pour appuyer ses sanctions. La réponse une fois de plus « astucieuse » de la Russie est une assurance de transport à l’échelle du continent, destinée à garantir qu’aucun blocus maritime, aucune autorité portuaire ni aucun assureur ne puisse décider seul qui peut participer au commerce eurasiatique.

UE/Sécurité: Infrastructures vulnérables - Câbles sous-marins et pipelines dans la ligne de mire

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UE/Sécurité: Infrastructures vulnérables

Câbles sous-marins et pipelines dans la ligne de mire

Auteur : R.T. 

Source: https://zurzeit.at/index.php/eu-sicherheit-verwundbare-in...

Des pannes fréquentes, des traces de frottement dus aux ancres de navires et des incidents inexpliqués sur les câbles de données et les lignes énergétiques sous-marines en mer du Nord et en mer Baltique révèlent la vulnérabilité du continent européen. Bruxelles réagit désormais avec des plans d’action, des cartes de risques et sa propre « boîte à outils pour la sécurité des câbles ». Mais la question décisive demeure: ces mesures sont-elles suffisantes pour protéger réellement le système nerveux maritime de l’Europe en cas de crise ?

Le talon d’Achille maritime: 99% du trafic de données sous l’eau

Plus de 99% du trafic international de données passe par des câbles sous-marins. Les transactions financières, l’infrastructure du cloud, les communications gouvernementales et une grande partie de la vie économique moderne dépendent de fibres optiques posées sur le fond marin.

Cette infrastructure est vulnérable. Plus de 200 incidents sur des câbles sont recensés chaque année dans le monde. La plupart ne sont pas dus à un sabotage, mais à des ancres, à la pêche, à des événements naturels ou des causes techniques. Cependant, ces dernières années ont montré que cette vulnérabilité pouvait aussi être exploitée délibérément.

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Des dommages au câble de données C-Lion1 entre la Finlande et l’Allemagne, ainsi que d’autres incidents sur les connexions électriques et télécoms dans la région baltique, ont alerté les autorités de sécurité. Dans l’affaire du pétrolier Eagle S, les enquêteurs finlandais soupçonnaient des membres d’équipage d’avoir traîné une ancre sur le fond marin, endommageant ainsi la connexion électrique Estlink 2 et plusieurs câbles de télécommunication. Les personnes mises en cause nient toute intention malveillante.

C’est précisément là que réside le problème des opérations dites de « zone grise » : un défaut technique, un accident et une attaque ciblée peuvent se ressembler extérieurement. Le temps qu’une intention délibérée et les responsabilités soient clairement établies, le dommage est déjà fait.

Des outils bruxellois face à une menace physique

L’Union européenne a désormais pris conscience du problème. Après un plan d’action en 2025 sont venus des cartographies de risques et des tests de résistance. En février 2026, la Commission a finalement présenté une «boîte à outils pour la sécurité des câbles» et alloué 347 millions d’euros à des projets stratégiques de câbles sous-marins. Sur ce montant, 20 millions sont destinés à améliorer les capacités de réparation.

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Carte des câbles sous-marins d'Europe

C’est plus qu’un simple geste symbolique. Mais compte tenu de l’ampleur de l’infrastructure, la question de la sécurité opérationnelle demeure.

Des milliers de kilomètres de câbles et de conduites ne peuvent pas être surveillés sans faille. Les responsabilités sont partagées entre opérateurs privés, autorités nationales, gardes-côtes, forces armées, institutions européennes, et dans la région baltique, l’OTAN s’y ajoute encore. Parallèlement, le droit maritime international complique toute action préventive contre des navires circulant légalement dans les eaux internationales ou les zones économiques exclusives.

C’est précisément cette « zone grise » qui fait de l’infrastructure maritime une cible attrayante pour des opérations hybrides.

L’illusion d’une connectivité mondiale sans protection propre

La vulnérabilité de l’infrastructure sous-marine révèle un point faible de l’architecture de sécurité européenne. L’Europe a massivement développé son réseau numérique et énergétique sans renforcer au même rythme la protection physique de ces artères vitales.

Des redondances peuvent compenser des pannes isolées. Mais restent particulièrement vulnérables les régions et États dépendant de quelques câbles seulement. De plus, des attaques coordonnées sur plusieurs connexions peuvent avoir des conséquences bien plus graves que la coupure d’une seule ligne.

La leçon essentielle est donc: la numérisation n’existe pas dans le vide.

Le cloud repose à la fin sur des centres de données. Les flux de données internationaux passent par des fibres optiques. Les marchés de l’électricité dépendent de câbles physiques. Et chacune de ces connexions peut être endommagée.

La sécurité nécessite plus que des capacités de réparation

Les incidents dans les eaux européennes sont un signal d’alarme. Les infrastructures critiques ne peuvent être protégées ni par la seule régulation ni uniquement par une présence militaire.

Il faut des connexions redondantes, un meilleur renseignement maritime, des capteurs et une surveillance sous-marine, un nombre suffisant de navires de réparation ainsi que des procédures claires pour gérer les activités suspectes à proximité des infrastructures stratégiques.

Les opérateurs privés ne peuvent pas non plus être déchargés de leur responsabilité. Mais la protection d’infrastructures dont la panne peut affecter la sécurité de pays entiers reste in fine une mission régalienne.

L’Europe a désormais pris la mesure du danger. Il faut maintenant transformer cartes de risques, boîtes à outils et programmes de soutien en résilience opérationnelle.

Car qui ne peut pas protéger ses artères de données, d’électricité et d’approvisionnement reste vulnérable en cas de crise géopolitique.

Pour la Russie, son identité orthodoxe et la tradition éternelle

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Pour la Russie, son identité orthodoxe et la tradition éternelle

Werner Olles

À la mémoire de Darya Douguina, assassinée le 20 août 2022 par les services secrets du régime terroriste ukrainien.

Dacha, comme l’appelaient ses parents et ses amis, a été tuée il y a quatre ans dans un lâche attentat à la bombe, perpétré, sous les yeux de son père horrifié, après avoir assisté à un festival en périphérie de Moscou, par une agente des services secrets ukrainiens SBU. L’attentat perfide visait à la fois son père, Alexandre Douguine, le célèbre philosophe russe et penseur du néo-eurasisme, et sa fille de 29 ans, qui auraient normalement dû voyager ensemble dans la même voiture. Mais son père avait rencontré des connaissances avec lesquelles il voulait discuter, et ainsi Dacha est devenue la seule victime de cet acte abominable.

Sa mort tragique a laissé une profonde blessure à tous ceux qui la connaissaient et l’aimaient, et qui étaient inspirés par son courage et son énergie, surtout bien entendu ses parents, que l’on cherchait à briser, eux qui sont sans cesse menacés par ceux qui s’opposent aux intérêts de la Russie et du monde russe, à savoir l’OTAN, l’UE, tout l’Occident collectif, et l’Ukraine en tant qu’instrument servile et sordide. Le résultat du mépris de la Russie par l’OTAN, qui s’est étendue toujours plus vers l’est – contre ses propres promesses et accords – c’est la guerre qui fait rage aujourd’hui dans l’est et le sud de l’Ukraine, l’Ukraine étant désormais passée à des actions terroristes contre la population civile et l’infrastructure russes.

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Après que les républiques populaires indépendantes de Lougansk et de Donetsk, qui se considèrent comme parties intégrantes de la "Nouvelle Russie" et qui, après le coup d’État du Maïdan organisé par l’OTAN, ont été bombardées et terrorisées pendant huit longues années par le régime putschiste et criminel de Kiev avec ses bandes de nazillons écervelés et de mercenaires souvent issus des cartels colombiens de la drogue, la nouvelle frontière géopolitique se situe maintenant dans le Donbass, où deux civilisations s’affrontent. D’un côté, l’Occident, l’OTAN, l’UE, la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, massivement soutenus par des armes offensives et des milliards de dollars, visent à étendre leur hégémonie mondiale, malgré qu'ils soient des "États faillis", politiquement, moralement, et désormais militairement ruinés, jusque sur la Russie, pour la démembrer et piller ses immenses ressources. De l’autre côté, la Russie, qui lutte pour son âme orthodoxe, pour la construction d’un monde multipolaire et la liberté des peuples opprimés et exploités par le global-libéralisme totalitaire.

Dacha savait cela mieux que beaucoup d’autres, même dans l’administration russe. Elle avait suivi de près les événements ayant suivi le coup d’État de l’OTAN en Ukraine, les guerres illégales et destructrices de l’Occident et de l’OTAN en Yougoslavie, en Irak et en Libye, et elle avait longuement enquêté sur les crimes des services secrets occidentaux, les soi-disant ONG – qui ne sont rien d’autre que des relais pour des services comme la CIA, le MI6, le Mossad, etc. – sur les manœuvres de la Fondation Open Society du grand spéculateur Soros, les fondations de Bill Gates, les services d’information médiatiques, les soi-disant "organisations de défense des droits humains" et les agences massivement financées par le Congrès américain, la Commission européenne et le ministère britannique des Affaires étrangères, responsables du financement des révolutions de couleur contre-révolutionnaires et des fraudes électorales.

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Malgré les innombrables sanctions, toutes absurdes, l’isolement de la Russie n’a pas fonctionné ; au contraire, la société russe s’est resserrée, tandis qu’en Europe occidentale, on observe une fragmentation politique. Cependant, en février 2014, un nouveau chapitre de l’histoire européenne s’est écrit. Le coup d’État brutal à Kiev et à Odessa, pudiquement appelé "Euro-Maïdan", qui a mené à la chute du gouvernement légalement élu et pro-russe, a amorcé la lente désintégration de l’État ukrainien, la Crimée s’est détachée après un référendum sans équivoque en faveur de la Russie, suivi de l’opération militaire spéciale des forces russes.

Pour Dacha, il était dès le départ évident que l’hostilité entre la civilisation atlantique du nihilisme et la Russie de Poutine était un combat culturel, qui ne se limitait pas à des aspects géopolitiques, mais donnait à la Russie le rôle de forteresse de la résistance contre la mondialisation atlantiste, la dictature du relativisme, la civilisation euro-atlantique du néant hédoniste et du capitalisme global, et pour le principe du multipolarisme et la résistance à l’impérialisme (culturel) meurtrier de l’Occident. La tendance tellurique de la Russie orthodoxe, la guerre spirituelle contre le monde moderne, contre l’hégémonie du mal et pour la vérité de la tradition éternelle, lui donnait la force de lutter et de trouver, au cœur du combat, une source inépuisable de connaissances qui lui permettaient de s’opposer à la guerre de l’élite globale des maîtres de l’argent de Davos contre le mouvement eurasien et la vision multipolaire par quelque chose que les oligarques de Davos et leurs valets politiques ignorent totalement: l’union dans la tradition en communautés organiques de destin et une déprogrammation du tsunami multimédia et transhumaniste qui tue nos âmes.

La correction politique, la pensée unique et le transhumanisme changent le front du combat. Dacha voyait là une lutte spirituelle entre tradition et anti-tradition, entre le Katechon et l’Antéchrist. Cette prise de conscience signifiait pour elle bien plus qu’un choix métapolitique, mais une guerre spirituelle urgente et nécessaire. Elle comprenait l’éveil russe comme incarnation de la richesse des cultures humaines, des traditions, des religions et de nombreux empires que l’impérialisme occidental cherche à détruire de manière cruelle. Avec lucidité, Dacha voyait venir la fin du libéralisme et de la dictature mondialiste. Malgré la diabolisation de la Russie et le soutien continu à l’État voyou ukrainien, elle a su préserver et cultiver – malgré la perverse société du spectacle, la propagande et la nature totalitaire des systèmes occidentaux – son optimisme ontologique, pour opposer à cet enfer et cette démonie satanique la force de la tradition éternelle.

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La rupture vitale entre l’État-nation impérial russe et l’impérialisme globaliste, entre la Troisième Rome et le marécage mondial de la subversion cosmopolite, est désormais irréversible. Pour cela, nous devons à Dacha, combattante métapolitique d’un courage exemplaire et philosophe d’élite, une gratitude éternelle. Nous n’oublierons jamais non plus sa merveilleuse féminité naturelle, sa fraîcheur intellectuelle, sa quête de connaissance philosophique héritée de ses parents. Tout cela a suscité la haine diabolique du camp du mal, et elle a finalement donné sa vie pour l’idée et la vision du monde qui l’animaient, et qui s’opposaient à la saleté, à la boue et au mensonge de notre temps. Outre l’assassinat odieux de cette jeune femme, à qui il n’a pas été donné de fonder une famille, il s’agissait aussi d’une tentative de briser ses parents courageux par le deuil et de détruire sa personnalité unique. Cela ses ennemis et les nôtres n'ont pas réussi à le faire. Dans nos cœurs, Dacha vit comme une fille aimante et une véritable combattante métapolitique. Elle fut une proie facile et sans défense pour les hyènes et les chacals, les bêtes de la boue qui ont détruit son corps physique mais non son âme, qui est immortelle et indestructible, et brille comme une étoile d’or au firmament jusqu’au jour glorieux de la résurrection, où nous nous reverrons.

12:36 Publié dans Hommages | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : daria douguina, russie, hommage | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook