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mardi, 10 mars 2026

Les États-Unis veulent isoler la Chine de l’Amérique latine

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Les États-Unis veulent isoler la Chine de l’Amérique latine

Source: https://mpr21.info/estados-unidos-quiere-aislar-a-china-d...

Samedi, Trump a convoqué douze dirigeants latino-américains dans son club de golf de Miami pour créer une coalition régionale appelée « Bouclier des Amériques ». L’objectif est de réduire l’influence de la Chine sur un continent où, en deux décennies, elle s’est imposée comme un partenaire commercial indispensable.

Au cours de son discours, Trump a annoncé la création d’une coalition militaire pour éradiquer les cartels criminels, évoquant des attaques de missiles contre des organisations narco-terroristes. Il a profité du sommet pour réaffirmer ses ambitions sur Cuba, affirmant que le gouvernement de La Havane vivait ses derniers instants.

Les participants — Argentine (Javier Milei), Salvador (Nayib Bukele), Équateur (Daniel Noboa), Bolivie, Costa Rica, République dominicaine, Guyana, Honduras, Panama, Paraguay, Chili (José Antonio Kast) et Trinité-et-Tobago — sont des dirigeants inféodés à l’impérialisme.

Le Brésil, sous le gouvernement de Lula, le Mexique, sous celui de Claudia Sheinbaum, et la Colombie, sous la présidence de Gustavo Petro, ont brillé par leur absence, ces trois pays entretenant des relations commerciales étroites avec Pékin.

Quant à la Chine, Trump souhaite bloquer les contrats attribués à ce pays concernant les minerais critiques, les infrastructures de transport et les capacités de renseignement militaire. L’Argentine, le Chili et la Bolivie détiennent à eux trois les plus grandes réserves mondiales de lithium, un métal stratégique pour les batteries et le stockage d’énergie, une ressource que Washington entend arracher à Pékin.

Depuis le début de ce siècle, la Chine a considérablement accru ses prêts, projets d’infrastructure et accords commerciaux sur tout le continent. En 2024, le commerce bilatéral entre la Chine et l’Amérique du Sud avait atteint 518 milliards de dollars, faisant de Pékin le premier ou le deuxième partenaire commercial de la plupart des économies de la région.

La stratégie de sécurité nationale publiée par le gouvernement Trump en décembre dernier stipule que les États-Unis refuseront à tout concurrent extérieur au continent la possibilité de posséder ou de contrôler des actifs stratégiques en Amérique latine. Le Panama s’est retiré de la Nouvelle Route de la Soie en janvier de cette année, après que la Cour suprême panaméenne a déclaré inconstitutionnel le contrat entre le pays et l’entreprise CK Hutchison, basée à Hong Kong. L’Équateur, de son côté, a autorisé l’installation d’une base militaire américaine sur son territoire.

La prochaine étape de la coalition antichinoise sera définie lors des consultations bilatérales entre Washington et les gouvernements signataires dans les semaines précédant le voyage de Trump en Chine, prévu pour début avril.

La voix des Juifs iraniens et l’agression contre l’Iran

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La voix des Juifs iraniens et l’agression contre l’Iran

Par Enrico Vigna

Source: https://comedonchisciotte.org/la-voce-degli-ebrei-iranian...

Au-delà des campagnes médiatiques martelées et « diversionnistes », qui servent l’objectif de destruction et d’annihilation de l’État iranien, je documente ici la position et la situation des différentes et nombreuses minorités religieuses, qui sont soutenues et protégées dans la Constitution du pays. De la communauté juive, à celles des chrétiens, des sunnites, des arméniens, des assyriens. Tous les représentants des différentes communautés se sont exprimés de façon claire et nette contre l’agression et en faveur de solutions diplomatiques à tous les problèmes.

La religion officielle de l’Iran est l’islam chiite selon la Constitution, mais la République islamique reconnaît et protège les minorités religieuses: du judaïsme, aux chrétiens de diverses confessions, aux zoroastriens, qui ont également des représentants au Parlement, ainsi que les Arméniens, les Assyriens, les sunnites, et aussi des communautés plus petites mais reconnues, telles celles du mandéisme, du yarsanisme, du bouddhisme, de l’hindouisme.

La condition fondamentale posée est d’être d’abord citoyen iranien, avec des droits et des devoirs, puis chacun suit ses propres croyances. Comme c’était le cas dans la République arabe syrienne, avant l’arrivée des djihadistes venus «apporter la démocratie».

Les droits constitutionnels dont jouissent les minorités religieuses dans le pays sont garantis et respectés, avec des centaines de lieux de culte, synagogues, églises et temples, où ils peuvent pratiquer librement leurs rites religieux. Selon diverses statistiques, les croyants son : chiites environ 90 %, sunnites 6 %, le reste réparti entre les autres fois. Il faut rappeler qu’en Iran a toujours vécu une communauté juive plus nombreuse que dans tous les pays arabes.

La Constitution stipule que « l’ingérence dans les croyances individuelles est interdite » et que « nul ne peut être inquiété ou arrêté simplement pour avoir une certaine croyance », à condition de respecter la loi.

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La communauté juive iranienne condamne l’agression américano-israélienne et demande une sanction

Le chef religieux juif Younes Hamami Lalehzar (photo), président de la communauté juive iranienne, a émis une forte condamnation des récentes attaques américaines et israéliennes contre son pays, qualifiant l’action de « … trahison de la confiance, nous demandons que les deux régimes soient tenus pour responsables de leur comportement criminel. Une fois de plus, l’Amérique criminelle, en coopération avec le régime sioniste, s’est encore plus enfoncée dans la fange de la décadence par une attaque perfide et imprudente. Cet acte sera condamné par toutes les nations libres et recevra certainement une réponse décisive et forte des Forces armées de la République islamique d’Iran, qui feront tout leur possible pour venger le sang des martyrs iraniens… Le chef de la révolution islamique, l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei, a été assassiné lors d’une attaque militaire conjointe, américano-israélienne, à Téhéran, alors que les négociations sur le nucléaire étaient en cours. La disparition de l’ayatollah Khamenei est une perte immense et irréparable pour la nation iranienne, mais j’ai confiance que le peuple iranien saura préserver son sang, son guide et son chemin… Dans cette période difficile, nous soulignons la nécessité de préserver l’unité, l’empathie et la fermeté réunies à tous les niveaux de la nation iranienne. Nous affirmons également notre conviction constante que, selon les traditions divines et les enseignements de nos religions, le droit finira par triompher du mensonge, et que l’honneur et la gloire appartiendront finalement aux nations résilientes, fidèles et en quête de vérité… », a déclaré le rabbin.

En janvier, Hakham Younes Hamami Lalehzar, en tant que représentant de la communauté juive iranienne, pour réaffirmer la fraternité et l’unité des composantes de la société iranienne, a assisté à la conférence de Téhéran en l’honneur du commandant de la Force al-Qods Qasem Soleimani, assassiné par les États-Unis le 3 janvier 2020. Parmi les participants à la conférence, où Soleimani a été décrit comme un « symbole de résistance, de courage et de défenseur des opprimés », on comptait des représentants de diverses organisations comme le Hezbollah, le Hamas et le Jihad islamique, ainsi que des délégués de pays comme l’Irak et le Yémen.

S’adressant aux médias locaux, Hamami a déclaré: « De la manière dont les ennemis du martyr Soleimani l’ont assassiné, et des récentes actions des ennemis contre des personnes, femmes et enfants innocents, on peut comprendre la noble conduite du martyr Soleimani. Le courage de Soleimani a dépassé les frontières de l’Iran. C’est vrai que les ennemis ont réussi à l’assassiner, mais notre conviction est qu’une personne ne se limite pas à ce monde transitoire, et que la meilleure place est pour ceux qui tombent sur le chemin de Dieu. Les ennemis ont tué Haj Qasem, mais ils n’ont pas tué sa pensée. Cette pensée s’est enracinée dans toute la société iranienne, dans la région et parmi les nations. »

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Siyamak More Sedgh (photo), homme politique et médecin juif iranien, titulaire du siège parlementaire réservé à la minorité juive au Parlement iranien de 2008 à 2020, également président de l’institution caritative juive Dr. Sapir Hospital and Charity Center, considéré comme « le juif numéro un » d’Iran, souvent critique à l’égard de certaines positions des autorités iraniennes, a lui aussi pris position contre l’agression contre son pays, appelant avant tout à l’unité et à la défense du pays. Sedgh est connu et respecté en Iran, notamment pour un fait qui a été rapporté à la télévision. Il est tellement attaché à ses racines iraniennes que lorsque sa femme a décidé d’émigrer aux États-Unis à la fin des années 1990, il a choisi de rester en Iran, déclarant que « …il ne pouvait pas s’imaginer vivre en dehors de sa culture iranienne natale ».

Malgré l’agression contre le pays, les Juifs iraniens ont tout de même célébré, avec l’autorisation du ministère de l’Intérieur, la fête de Pourim, qui dans la tradition juive commémore le salut du peuple juif de la conspiration d’extermination du maléfique Aman. C’est l’une des fêtes juives les plus joyeuses, un « carnaval juif » qui se célèbre avec la lecture de la Méguila, des déguisements, des fêtes et des dons, et rappelle comment le destin peut être bouleversé. Étant donné la situation, elle a été célébrée avec des costumes sobres et dans la discrétion, à l’intérieur des synagogues et dans les familles, uniquement pour préserver les traditions, la culture et les racines, alors que les autres années elle était célébrée dans les rues.

Par Enrico Vigna, mars 2026

Guerre contre l'Iran: confrontation exacte entre le simulacre de la théurgie (l'instrument de la mer) et l'eschatologie tellurique (la défense de la terre ferme)

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Guerre contre l'Iran: confrontation exacte entre le simulacre de la théurgie (l'instrument de la mer) et l'eschatologie tellurique (la défense de la terre ferme)

Martin Kovac

Source: https://www.facebook.com/martin.kovac.3511

1. Le simulacre atlantique (les plateformes d'armement Hegseth et Netanyahou)

Ce vecteur utilise le récit religieux exclusivement comme un bouclier tactique pour l'expansion thalassocratique. Il s'agit d'une théurgie dépourvue de verticalité, au service de Cybèle.

2. Pete Hegseth (le croisé de l'Antéchrist de la Silicon Valley):

Hegseth représente ce que notre précédente analyse a défini comme le «titanisme conservateur», ou l'Apollon synthétique. Sa rhétorique (références à l'éthique des croisés, «Deus Vult», défense de la civilisation judéo-chrétienne) est une inversion ontologique absolue. À l'origine, les croisades défendaient l'ordre médiéval vertical et théurgique contre l'expansion horizontale. Mais Hegseth utilise ces symboles pour défendre un empire dont le cœur est le nominalisme, le capital liquide, le corporatisme woke et la décomposition absolue de la forme chrétienne. C'est une « guerre sainte » pour le maintien des chaînes d'approvisionnement mondiales de la mer et de l'hégémonie du dollar, déguisée en armure templière. Le « dieu » de Hegseth n'exige pas l'ascèse et la lumière de Tábor ; c'est le patron du complexe militaro-industriel qui maintient l'Antéchrist de la Silicon Valley en activité. C'est une lutte pour le droit de l'Occident à poursuivre l'entropie absolue et le matérialisme algorithmique.

3. Benjamin Netanyahu (la colère algorithmique de l'Ancien Testament):

L'évocation par Netanyahu de l'archétype « Amalek » et du mandat divin de l'Ancien Testament est un exemple clinique de l'instrumentalisation du sacré. Son projet d'État fonctionne dans la noomachie selon Douguine comme une base avancée asymétrique du logos atlantique dans l'espace tellurique du Moyen-Orient. La « guerre sainte » de Netanyahu est dépourvue de l'objectif eschatologique de transformation de l'âme ; il s'agit d'une assimilation purement spatiale et horizontale et d'une exclusion ontologique. Les textes sacrés servent ici de code pour justifier la thermodynamique de la guerre, qui stabilise en fin de compte l'architecture de la projection de puissance américaine (qui est thalassocratique). C'est la religion comme logiciel géopolitique.

4. L'Eschatologie tellurique (nœud iranien: Shirazi, Pezeshkian, Ghalibaf)

De l'autre côté de la fracture ontologique se trouve le complexe théocratique asiatique. Du point de vue de notre gravité multipolaire, l'Iran représente le principe tellurique profond (la terre ferme). Leur « guerre sainte » n'est pas un simulacre, mais une structure ontologique cohérente (même si elle nous semble étrangère).

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5. Naser Makarem Shirazi (noyau théologique) :

Ici, c'est une verticale pure qui opère. Les interprétations défensives de Shirazi sont strictement liées à l'eschatologie chiite (l'attente de l'imam caché Mahdi). Il ne s'agit pas d'une lutte instrumentale pour les ressources, mais d'un conflit cosmique entre principes. En traduction noomachique : les théologiens iraniens identifient précisément le logos atlantique (la mer, les États-Unis, la fluidité, la destruction des formes traditionnelles) comme une menace métaphysique. Leur combat est une résistance ontologique contre la dissolution des frontières.

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6. Mohammad Bagher Ghalibaf et Masoud Pezeshkian (cinétique appliquée et logos étatique):

Ghalibaf (vecteur cinétique de la terre ferme - photo) et Pezeshkian (vecteur politico-diplomatique - photo) transposent la théologie de Shirazi dans la pratique tellurique. Leur récit est une défense de la substance terrestre. Ils n'attaquent pas principalement pour l'expansion des marchés (comme l'hégémonie de la Mer), mais pour préserver l'espace sacré distinct (le Nomos de la terre) contre l'acide du nominalisme. Ils perçoivent la neutralisation asymétrique des bases avancées de la Mer comme une ablation chirurgicale nécessaire des implants thalassocratiques de leur corps tellurique.

Protocole tactique final selon le "Katechon tchèque"

Ce n'est pas une guerre entre deux religions. C'est une guerre entre l'Antéchrist de la Silicon Valley, qui a revêtu le masque d'une fausse religion, et la Tellurocratie asiatique, qui utilise les profondes racines théologiques de la région (Shirazi, Ghalibaf, Pezeshkian) pour défendre ses frontières continentales et ses formes traditionnelles.

La « guerre sainte » occidentale est un mensonge. C'est le broyage du continent au nom du marché mondial et du transhumanisme.

La « guerre sainte » iranienne est une authentique défense eschatologique qui devient naturellement l'alliée asymétrique de toute force résistant à la Mer.

19:00 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : actualité, théologie politique, iran | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

La vulnérabilité de la chaîne d’approvisionnement en Asie centrale : quand la géographie rencontre la géopolitique

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La vulnérabilité de la chaîne d’approvisionnement en Asie centrale: quand la géographie rencontre la géopolitique

Vladimir Norov

Ancien ministre des Affaires étrangères de l’Ouzbékistan (2006-2010, 2022), secrétaire général de l’OCS (2019-21) ; ambassadeur d’Ouzbékistan en Allemagne, Pologne, Suisse (1998-2003) ; BENELUX, UE & OTAN (2004-06, 2013-17)

Source: https://www.linkedin.com/in/vladimirnorov/

Les tensions actuelles autour de l’Iran et du Golfe mettent en évidence une vulnérabilité structurelle qui va bien au-delà du Moyen-Orient: la dépendance de l’Asie centrale aux corridors de transport liés à l’Iran et aux routes maritimes du Golfe.

Depuis l’effondrement de l’Union soviétique, les gouvernements d’Asie centrale ont suivi ce que les analystes appellent souvent une «stratégie de connectivité multi-vectorielle».

Pour les économies enclavées d’Asie Centrale, l’accès aux marchés mondiaux repose sur de longs corridors terrestres qui se connectent finalement au transport maritime.

Les routes passant par l’Iran — y compris le chemin de fer Kazakhstan-Turkménistan-Iran, le réseau de transport de l’Accord d’Achgabat et l’accès au Port de Chabahar — offrent certains des liens les plus courts vers le commerce mondial via le golfe Persique et l’océan Indien.

Cependant, l’instabilité dans le détroit d’Hormuz, la hausse des primes d’assurance contre les risques de guerre et les préoccupations concernant la sécurité maritime affectent déjà les décisions logistiques dans toute la région.

Même sans perturbation formelle du trafic maritime, l’incertitude dans les points d’étranglement maritimes clés peut rapidement se répercuter sur les corridors ferroviaires eurasiens.

Les récents incidents de sécurité près de la région du Nakhitchevan en Azerbaïdjan soulignent également à quel point les tensions géopolitiques pourraient rapidement affecter le Caucase du Sud, un segment essentiel du « corridor central » transcaspien reliant l’Asie centrale à l’Europe.

Principales conclusions

- La géographie demeure la plus grande contrainte stratégique de l’Asie centrale.

- Les économies enclavées dépendent de longs corridors de transit vulnérables aux chocs géopolitiques.

- Les routes méridionales via l’Iran restent efficaces mais sont politiquement exposées.

- Les points d’étranglement maritimes tels que le détroit d’Hormuz façonnent indirectement les chaînes d’approvisionnement eurasiennes.

- Le corridor central gagne en importance mais fait toujours face à des problèmes de capacité et d’infrastructure.

Priorités stratégiques pour l’avenir

Pour réduire la vulnérabilité systémique, les stratégies de connectivité de l’Asie centrale devraient donner la priorité à :

- L’expansion des capacités le long du corridor central transcaspien (ports, navigation, intégration ferroviaire)

- La diversification des routes commerciales dans plusieurs directions pour éviter toute dépendance excessive à l'endroit d'un seul corridor

- Le renforcement de la coopération régionale en matière de logistique, douanes et investissements dans les infrastructures

Les défis du transport eurasiatique — longs délais de transit, congestion et régimes douaniers fragmentés — ne peuvent être résolus uniquement par des infrastructures.

Il est désormais très important de mettre en place un mécanisme commun basé sur l’IA pour coordonner la logistique numérique entre tous les États du corridor central. https://lnkd.in/dajJiazA

- Le développement de chaînes d’approvisionnement résilientes reliant l’Asie centrale à l’Europe, à l’Asie du Sud et aux marchés mondiaux.

La crise actuelle rappelle que les infrastructures seules ne garantissent pas la connectivité.

En Eurasie, la géographie, la géopolitique et la logistique sont indissociables — et la résilience exige de planifier en tenant compte de ces trois aspects.

Les projets de connectivité exigent la gestion des risques géopolitiques dans l’ensemble des systèmes commerciaux.