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mardi, 30 avril 2019

L’autochtonisme, seule stratégie possible face au Grand Remplacement

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L’autochtonisme, seule stratégie possible face au Grand Remplacement

par Antonin Campana

Ex: http://www.autochtonisme.com

Ce blog a voulu présenter, tout au long de ses quatre années d’existence, une conception qui pose en principe que tous les peuples jouissent également d’un droit à l’existence, d’un droit à l’autodétermination et d’un droit naturel à la prééminence politique, religieuse et culturelle sur leurs terres ancestrales. Cet ensemble de droits fondamentaux non discriminant et d’application universelle concerne tous les peuples, c’est-à-dire aussi les peuples autochtones européens. Nous considérons comme admis que les peuples autochtones européens ne sont ni des sous-peuples, ni des non-peuples et que prétendre le contraire procède d’une pensée discriminatoire et raciste.

Les droits fondamentaux dont nous parlons charpentent notamment la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones (2007). Ce corpus juridique onusien est donc une référence importante de la dynamique politique que nous avons nommée « autochtonisme ». Car dans notre esprit, l’autochtonisme européen n’est pas seulement une « pensée » ou une idéologie : c’est aussi, et peut-être surtout, une dynamique fondée sur notre droit à l’existence, une stratégie dont l’objectif est d’assurer la résilience en même temps que la libération des peuples autochtones européens. En voici un exposé succinct.

  1. Reconnaître l’ennemi principal

Nous posons comme un fait le processus toujours en cours d’effacement et de remplacement de notre peuple sur ses terres ancestrales. Ce processus conditionne notre « état présent », celui que l’on subit et qu’il s’agit de modifier. A partir de ce constat sur l’état présent, nous devons fixer une stratégie qui nous mènera de l’état présent à l’état désiré. Cependant, avant d’élaborer une planification stratégique, il convient de bien identifier les causes du processus et surtout, au risque de servir les intérêts de l’ennemi, de ne pas les confondre avec ses conséquences : toute erreur de ce type ferait courir le risque de stratégies inefficaces, voire néfastes. Par exemple, certains considèrent que l’islam est l’ennemi principal. En bonne logique, semble-t-il, ils invoquent pour le contrer les « valeurs républicaines », telle la laïcité. Or précisément, la laïcité est conçue par les républicains comme un moyen ou une “méthode“ (Manuel Valls) permettant de faire vivre ensemble musulmans, juifs et chrétiens (entre autres). Autrement dit, la laïcité conditionne la viabilité d’un modèle de société ouvert aux courants migratoires, donc à l’islam. Elle garantit que tout se passera bien et lève les objections quant à l’installation de masses extra-Européennes dans le corps politique. La laïcité, et d’une manière générale les valeurs « universelles » de la République, sont la légitimité d’une ingénierie sociale qui réinitialise la société afin que plus rien dans celle-ci ne s’oppose à l’intégration de populations étrangères. Si l’immigration de peuplement est un fait, le régime construit sur les valeurs dont nous parlons est une cause et l’islamisation une conséquence.

Or, l’ennemi principal se niche dans les causes, jamais dans les conséquences. Qui est responsable du Grand Remplacement ? Le régime qui est à la manœuvre et le nie, ou l’immigré qui bénéficie des politiques d’immigration que ce régime a mis en place ? La République qui est à l’origine de notre situation présente et qui la verrouille, obérant ainsi notre destin, ou l’étranger qui n’est qu’un pion dans un jeu destiné à nous effacer ? Le marionnettiste ou la marionnette ?

On devrait connaître la réponse, tant elle paraît évidente. La République qui a volontairement configurer l’organisation et le fonctionnement de la société de manière à la rendre compatible avec des hommes venus de toute la planète, la République qui a provoqué et laissé faire l’immigration de masse, la République qui a installé, intégré et naturalisé des millions d’immigrés, est la seule responsable. Voici dans les grandes lignes (ce texte est un texte de synthèse, le lecteur peu accoutumé à notre propos se reportera utilement aux autres articles de ce blog), voici donc rapidement pourquoi le Grand Remplacement participe de la nature du régime en place et n’est en aucun cas un phénomène accidentel :

  •  La République est fondée sur le « pacte républicain » et le pacte républicain est fondé sur le principe d’universalité : celuici est ouvert à tous les hommes « sans distinction d’origine, de race ou de religion ».
  • La République considère que le « peuple français » est un agrégat d’individus individuellement associés par un contrat. Ainsi les Français de souche se seraient contractuellement associés le 14 juillet 1790 durant la fête de la Fédération. Ce jour là, selon la mythologie républicaine, le pacte républicain aurait transféré un à un (individuellement) chaque Français d’une nation ethnique, organisée selon des valeurs identitaires, à une nation civique, organisée selon des valeurs universelles (nous avons appelé ce processus à la fois mythologique et juridique, le « Grand Transfert »). A ce « corps d’associés » dont l’organisation et le fonctionnement reposent sur des valeurs universelles, c’est-à-dire des valeurs acceptables par tous les hommes, se seraient « individuellement » joints les Juifs, puis des immigrés de toute provenance. Ces multiples transferts donneront le corps politique métissé que l’on connaît aujourd’hui.
  • Le républicanisme postule l’universalité de la République : le modèle républicain de société est applicable en tous lieux (d’où l’entreprise coloniale républicaine), et permet de faire « vivre ensemble » tous les hommes, sans distinction. Dès lors, puisque le vivre tous ensemble est possible, rien ne justifie le « repli sur soi » et la fermeture des frontières, si ce n’est un « racisme » et une xénophobie irrationnels, d’autant plus, on le sait, que l’immigration est un enrichissement. Evidemment, on peut s’interroger sur le caractère véritablement universel des valeurs de la République et sur leur capacité à faire « vivre tous ensemble » juifs, chrétiens et musulmans. Mais cela revient à remettre ouvertement en cause le pacte républicain qui prétend cimenter l’agrégat artificiel sur la base de ces valeurs. C’est une règle : en République, toute contestation des politiques d’immigration exposera mécaniquement au soupçon d’être raciste et de n’être pas républicain. Cette règle tient à la nature même du régime, à ses fondamentaux, à sa cohérence interne… et non à ses représentants du moment !
  • La République est une entreprise d’ingénierie sociale chargée d’installer un modèle de société qui soit conforme aux intérêts de la classe dominante. Cette entreprise progresse en imposant de nouvelles lois. Celles-ci disloquent systématiquement l’ordre social ancien (la famille, les corporations, les communautés, les religions, les nations, les peuples, les sexes…) et instaurent un nouvel ordre fondé sur un désordre sociétal facile à contrôler et à exploiter (individus dissociés, mélangés et opposés ; populations hétérogènes ; individus standardisés ; matérialisme ; relativisme identitaire ; destruction des boussoles culturelles, généalogiques, religieuses, sexuelles…). La République a été conçue par une classe sociale apatride. Elle n’est qu’un outil dont la fonction est de « régénérer » la société à l’avantage de cette classe. La République se confond aujourd’hui avec le Système (mondialiste). Elle en est un aspect en même temps que la matrice.

 

  1. Comprendre la force et les moyens de l’ennemi principal

Aucune action ne sera couronnée de succès si l’on n’a pas compris les bases mythologiques qui structurent le régime en place et légitiment le modèle de société qu’il entend imposer (foi dans l’idéologie du contrat, croyances en des « valeurs » et en des fonctionnements sociaux qui seraient acceptables par tous les hommes, croyance en l’unité du genre humain, foi en l’Homme standardisé par la citoyenneté juridique, etc.). Cependant, désigner la République comme l’ennemi principal et surtout comprendre en quoi la République (ou le Système) est l’ennemi principal ne suffit pas pour engager une action efficace, voire qui ne soit pas carrément suicidaire. Car il faut encore et préalablement mesurer les rapports de forces et avoir notamment une juste idée de la puissance, des méthodes d’action et des moyens de rétorsion de l’ennemi.

Tout d’abord, celui qui estime que la République-Système est un régime politique démocratique et loyal commet une grave erreur. La République est un système représentatif qui assure automatiquement le pouvoir à la classe dominante. Nous l’avons déjà expliqué, nous ne reviendrons pas sur ce point. Ensuite, la République est un système totalitaire qui occupe officiellement tout l’espace social : l’Etat est républicain, la police est républicaine, les armées sont de la République, l’Ecole est républicaine, les médias sont républicains, la Justice est républicaine, l’espace social est contrôlé par des lois républicaines, etc. Enfin, trait typique des systèmes totalitaires, il est formellement défendu de contester le régime en place. La Constitution,  le code pénal et diverses autres lois interdisent ainsi que l’on remettent en cause la forme républicaine de gouvernement.

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Concrètement, cela veut dire quoi ? Concrètement, cela veut dire que la classe dominante a mis à son service les forces armées, la police, la magistrature, l’Enseignement, les médias et tout l’arsenal législatif nécessaire pour défendre ses intérêts de classe. Concrètement, cela veut dire que l’Etat a fait sécession du peuple, qu’il s’est tourné contre la nation autochtone et qu’il lui est devenu étranger, bref, qu’il doit être considéré comme un Etat plus « colonial » que « national ».

L’Etat est l’outil de la classe dominante. C’est lui qui met en œuvre les politiques d’immigration et qui construit la société métissée. C’est lui qui réprime la contestation et qui protège la classe dominante. Sans lui, rien ne serait possible. L’Etat républicain n’est pas notre ami, nous sommes ses indigènes colonisés et nous devons agir en tant que tels, en ayant une claire conscience de notre statut subordonné.

  1. Un peuple autochtone emprisonné dans un corps d’associés

La république-Système a engendré un « corps d’associés » (Sieyès) multiethnique. Ce corps d’associés improprement appelé « peuple français » ou « France » enferme comme une gangue le peuple autochtone. Si en 1790 tous les « associés » étaient des Autochtones, aujourd’hui les Autochtones deviennent minoritaires dans le corps d’associés. Cela signifie que, « démocratiquement » et selon la loi du nombre, le destin des Autochtones dépendra de plus en plus largement des choix, des préjugés, des ressentiments et de la puissance des populations allochtones installées au milieu d’eux.

Cela signifie aussi que le peuple autochtone de ce pays ne dispose pas de lui-même. Le peuple autochtone est un peuple dominé et nié : la République ne le reconnaît pas en tant que tel, ne lui accorde aucun droit en tant que tel, ne le distingue pas. Le peuple autochtone, emprisonné dans le corps d’associés multiethnique, perd quant à lui la conscience de ses intérêts, de sa spécificité et de son identité. Il se livre au régime qui a construit la gangue carcérale qui l’étouffe. Pour le moment, manipulé sans avoir connaissance de cette manipulation, il est « sous contrôle ». Le destin qui lui est promis par le régime-Système, et que l’Etat colonial est chargé de mettre en œuvre, est tout tracé : avant peu, il sera totalement dissous dans le corps d’associés et n’existera plus qu’à travers quelques individus faisant figure de bêtes de foire. Alors que faire ?

  1. Que faire ?

Nous venons de décrire la situation présente et de déterminer l’ennemi principal, celui qui est en l’occurrence à l’origine de notre condition et qui s’efforce de la maintenir, dussions-nous disparaître. Cette situation est épouvantable, tant le rapport de force nous est défavorable. Cependant, d’autres peuples en ont connu de similaires. Certains ont disparus (voyez les Hawaïens, les Pieds-noirs ou les Gorani), d’autres au contraire ont su prospérer. En observant ces derniers (les Juifs, les Roms, les Albanais du Kosovo, les Druzes, les Amish…), il nous est possible de reconnaitre un certain nombre de points communs qui les distingue des peuples moins résilients. Ces « règles de résilience » sont :

  1. Une forte endogamie
  2.  La pratique de l’entre-soi et le refus du « prosélytisme »
  3. Le refus de l’assimilation
  4. L’affirmation d’une conscience ethnique
  5. Une double règle de moralité (une règle qui s’applique aux Prochains, une règle qui s’applique aux Lointains)
  6. La capacité à se défendre
  7. Et surtout, la mise en place d’institutions parallèles à celles du groupe dominant

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Considérons que le corps d’associés allochtones, la gangue, soit un « peuple étranger » et que le système politique qui nie l’existence du peuple autochtone et garantit la présence étrangère dans notre pays soit un régime de domination. Il y a encore face au corps d’associés englobant une part significative du peuple autochtone qui ne renonce pas aux pratiques endogames et à l’entre-soi, qui refuse de perdre son identité, qui a une claire conscience de sa lignée, qui pratique au besoin une solidarité discriminante (les « Français d’abord ») et qui est même capable de se défendre. Cette fraction (toujours importante selon nous) du peuple autochtone ressemble donc sur de nombreux points au peuple pied-noir en Algérie. Pourtant, nous savons que ce peuple pied-noir a disparu. Que lui manquait-il pour continuer à exister ? En fait, les Pieds-noirs ont confié leur destin à la République et ont renoncé à s’organiser « en parallèle ». Avoir plusieurs millions d’individus dissociés qui pratiquent isolément les six premières règles de résilience est très bien mais à terme ne sert à rien. La cause est perdue si ces individus ne s’associent pas, ne s’organisent pas, ne créent pas des institutions parallèles susceptibles de leur donner une unité, donc une force, bref, s’ils ne s’émancipent pas du régime de domination.

Donc, à la question « Que faire ? », l’Histoire nous apporte cette réponse : il faut rassembler les Autochtones qui pratiquent spontanément les six premières règles de résilience, puis appliquer la septième règle, c’est-à-dire créer un Etat parallèle autochtone qui résistera au régime de domination et combattra pour les droits autochtones, y compris, in fine, le droit du peuple autochtone à disposer de lui-même.

  1. Comment faire ce Grand Rassemblement et cet Etat parallèle ?

Nous proposons une double stratégie.

D’un part, une stratégie de conservation qui assurera la résilience du peuple autochtone.

D’autre part, une stratégie de libération qui assurera l’autonomie du peuple autochtone par la conquête de droits collectifs toujours plus importants.

La stratégie de conservation et la stratégie de libération composent deux stratégies intermédiaires qui s’inscrivent dans une stratégie globale dont l’objectif final est la libération du peuple autochtone, c’est-à-dire son émancipation du corps d’associés multiethnique dissolvant. La stratégie de conservation est la première stratégie à mettre en œuvre. L’urgence est d’abord de conserver tout ce qui peut l’être (notre peuple bien sûr, mais aussi sa culture, sa spiritualité ou sa manière de vivre). Ensuite seulement, peuvent être envisagées des actions de reconquêtes libératrices. Nous disons « ensuite », car il nous faut d’abord forger l’outil avant de pouvoir l’employer. Mais, nous ajouterons aussi « parallèlement », car la stratégie de conservation, c’est-à-dire la fabrication et l’entretien des outils de résilience, ne doit pas cesser sous prétexte que la conquête des droits collectifs a commencé.

  1. La stratégie de conservation

La stratégie de conservation consiste essentiellement à rassembler les Autochtones conscients (« Grand Rassemblement ») et à les organiser. Plusieurs étapes sont nécessaires pour mettre en place les premières structures de résilience.

Nous proposons tout simplement de nous inspirer des stratégies élaborées par les minorités ayant fait la preuve de leur durabilité (Juifs, Roms, Kosovars…) :

  • Réunir une Assemblée qui proclame notre existence nationale en tant que peuple autochtone.

Cette première Assemblée, sorte d’assises autochtones, pourrait être réunie suite à l’appel de 8 ou 10 personnalités autochtones, toutes sensibilités confondues, rassemblées dans une sorte de CNR transitoire. Elle pourrait être provoquée aussi à l’initiative d’organisations et d’associations autochtones, voire de communautés locales autochtones fédérées.

  • La première Assemblée nomme pour un an un Gouvernement provisoire autochtone

La mission de ce Gouvernement est d’organiser les premières élections autochtones et de mettre en place l’ébauche d’un Etat parallèle autochtone.

  • Le premier Parlement autochtone élu se réunit :
  • Formation d’un Gouvernement autochtone
  • Détermination des missions du Gouvernement
  • Définition d’une stratégie de conservation et de libération
  • Le Gouvernement autochtone commence ses travaux :
  • Mise en place d’un Etat parallèle autochtone
  • Formation de Communautés locales autochtones
  • Mise en synergie des différentes organisations autochtones (partis politiques, mouvements culturels, associations diverses…) dans le respect de leur  autonomie
  • Les Communautés locales autochtones se fédèrent tout en gardant leur autonomie et forment une société parallèle autochtone.

A ce stade, si tant est qu’un nombre suffisant d’Autochtones accepte l’existence d’un Etat autochtone apolitique (l’Etat est purement autochtoniste. C’est un Etat national autochtone qui représente la nation autochtone en son entier et non tel ou tel courant politique, culturel ou religieux), à ce stade donc, nous pouvons considérer que les structures de résilience sont mises en place. Les engagements tactiques d’une stratégie de libération peuvent désormais être considérés. 

  1. La stratégie de libération

Revendiquer des droits pour le peuple autochtone de ce pays, mais aussi dénoncer son avilissement, sa marginalisation ou le racisme structurel qui l’accable (antijaphétisme), a deux objectifs principaux. D’une part conscientiser le plus grand nombre possible d’Autochtones afin que ceux-ci intègrent la nation autochtone en sécession. D’autre part, obliger le régime-Système à reconnaître, soit qu’il a commis un crime de génocide au sens de la Convention des Nations unies pour la prévention et la répression du crime de génocide (1948), soit que le peuple français d’avant 1790 existe toujours en tant que «  groupe national, ethnique, racial et religieux » (Cf. Convention de 1948)

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La reconnaissance du droit à l’existence du peuple autochtone entraînera tous les autres droits collectifs, jusqu’au droit de ce peuple à disposer de lui-même. Le droit à l’existence est donc la clé de voûte de la libération autochtone. La lutte pour imposer ce droit (que tout peuple possède par nature), doit emprunter tous les chemins qui se présentent à nous et prendre la forme d’un harcèlement constant du régime. Tout peut-être prétexte à contestation, à revendication, à querelle, à discussion, à blocages. Il faut obliger le régime à négocier avec le Gouvernement autochtone. Cette négociation vaudra implicitement reconnaissance.

Le peuple autochtone emprisonné, aliéné et remplacé a le Droit pour lui. Son droit à l’existence est acquis du fait même qu’il existe. La contestation de ce droit fondamental est non seulement discriminatoire : c’est d’abord un crime contre l’humanité ! Notre peuple a le droit d’écrire sa propre histoire, indépendamment de l’histoire désirée par le régime politique en place ou le corps politique artificiel, multiethnique et de plus en plus antijaphite, qui a été construit par ce régime. D’autre part, le peuple autochtone, peut, en raison de son autochtonie qui plonge dans la nuit des temps et au nom de l’égalité entre tous les peuples, bénéficier de toutes les dispositions contenues dans la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones : droit à l’existence ; droit à l’autodétermination politique, économique, sociale, culturelle ; droit de contrôler son propre système scolaire ; droit d’être protégé en tant que peuple distinct, ; droit de filtrer les lois pouvant le concerner ; etc. Ajoutons que nous pouvons faire valoir aussi la loi organique sur la Nouvelle-Calédonie (99-209). Tous les droits octroyés par cette loi aux autochtones mélanésiens de Nouvelle-Calédonie, doivent être accordés, au nom du principe d’égalité proclamé par le régime et du droit international, aux autochtones européens de France. Ceux-ci doivent pouvoir bénéficier,  par exemple, d’un statut civil particulier, de registres d’état civil à eux seuls dédiés, de programmes scolaires qui reflètent la dignité de leur histoire, d’un droit civil qu’ils pourront librement déterminer, d’une langue française dont ils seront les seuls décideurs,  d’une citoyenneté spécifique, etc.

La cause du peuple autochtone est juste, morale, égalitaire, conforme au droit international et à l’esprit des lois organiques de la République. L’indépendance du peuple autochtone mettra un point final au processus de décolonisation commencé après la seconde guerre mondiale.

          C. Les méthodes

La stratégie de conservation (Grand Rassemblement, constitution d’un Etat parallèle autochtone, mise en place de communautés locales autochtones maillant le territoire, etc.) doit se faire à faible bruit et sans avoir recours aux dispositifs administratifs mis en place par le régime. Autrement dit, il ne doit pas y avoir de déclarations en Préfecture !

C’est la stratégie de libération qui pose véritablement le problème des méthodes de lutte. Nous excluons a priori toute forme de violence : le rapport de forces nous est trop défavorable. Notre méthode de lutte doit donc être non-violente et reprendre à son compte les recettes éprouvées de Gene Sharp : succession d’engagements tactiques non-violents permettant d’atteindre un objectif limité dans le cadre d’une stratégie plus large. Prenons un exemple :

Le patrimoine culturel autochtone (églises, châteaux, œuvres d’art, musées, bibliothèques, monuments, etc.) est actuellement géré par des fonctionnaires républicains de la culture, au nom du corps d’associés global. Or, au regard de la Déclaration sur les droits des peuples autochtones et même de la loi organique relative à la Nouvelle-Calédonie, ce patrimoine culturel autochtone doit être restitué au peuple autochtone. Nous pouvons donc revendiquer cette restitution, par exemple en perturbant, selon nos ressources disponibles, des journées du patrimoine (obstruction d’entrée, distribution de tracts, nuisance sonore, etc.), en refusant d’évacuer un site après sa fermeture, en faisant entrer les visiteurs gratuitement, etc. L’essentiel est de faire débat, d’inciter les Autochtones à réfléchir sur leur dépossession et sur leur sujétion, et de forcer le régime à réagir. Un engagement tactique de cette nature va dans le sens des objectifs de la stratégie globale de libération car il révèle, avec tout ce que cela suppose, un patrimoine autochtone confisqué et surtout l’existence d’un peuple autochtone jusque là nié. 

En guise de conclusion….

Nous n’avons pas été colonisés par un Etat étranger, mais par une classe sociale apatride qui a pris les commandes de l’Etat national et en a fait un Etat à sa main, c’est-à-dire, de fait, un Etat étranger. Cet Etat étranger est conduit par un régime qui a engendré un « corps d’associés » multiethnique. L’un et l’autre sont responsables du Grand Remplacement et de notre incapacité à disposer de nous-mêmes. Il ne faut donc plus raisonner de l’intérieur de ce régime mortifère. Il faut au contraire raisonner dans une logique de sécession, ou plus exactement de décolonisation.

Cette logique n’est plus « politique » : elle doit être « nationale ». C’est de la nation autochtone en son entier qu’il s’agit. Peu importe les options idéologiques, religieuses ou philosophiques faites par les uns ou les autres. Tout cela doit s’effacer au nom de la défense de l’appartenance commune : l’appartenance à une nation autochtone prisonnière de la gangue multiethnique républicaine.

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La construction que nous proposons n’est donc pas une construction de politique politicienne : c’est une construction nationale apolitique, areligieuse, mais autochtone. Nous ne parlons pas des futures élections mais de la continuité historique de notre peuple.

Si le peuple autochtone de ce pays ne remet pas en question le régime en place, s’imaginant pouvoir l’infléchir ou l’amadouer, alors le destin de ce peuple est tout tracé : il disparaîtra ! Mais si ce peuple se rassemble et s’organise en société parallèle, alors des droits collectifs lui seront forcément reconnus et sa résilience sera assurée : avant peu il pourra à nouveau écrire sa propre histoire ! Les temps ont changé et il n’y a désormais que deux choix possibles : le soulèvement autochtoniste ou le consentement à notre propre génocide. Le reste ne compte pas.

Antonin Campana  

mercredi, 21 février 2018

Qu’est-ce qu’un Autochtone européen ?

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Qu’est-ce qu’un Autochtone européen?

par Antonin Campana

Ex: http://www.autochtonisme.com

Selon le Larousse, un Autochtone est quelqu’un qui est « originaire par voie ancestrale du pays qu’il habite ». Cette définition a l’avantage de poser correctement ce qui fonde l’autochtonie : la fusion d’une  lignée et d’un lieu. Cependant, le mot « pays » manque ici singulièrement de précision et peut prêter à confusion.
 

Qu’est-ce qu’un « pays » ? On comprend bien qu’il s’agit d’un territoire, mais de quel territoire parle-t-on : celui d’un village avec ses environs, d’une province, d’un Etat, d’un continent ? Un Franc-Comtois résidant en Dauphiné est-il un Autochtone ? On dira sans doute qu’il est un Autochtone de France. Mais est-ce vrai dans la mesure où la lignée ancestrale de ce Franc-Comtois s’enracine dans une province qui n’est pas française avant 1678 ? Et puis la France elle-même, avec ses frontières changeantes, a-t-elle toujours existé ? Et si la France est une création récente, comment une lignée qui plonge son origine dans la nuit des temps pourrait-elle s’y enraciner ? Les frontières conventionnelles et l’autochtonicité n’évoluent pas dans la même durée. D’une manière générale, les limites tracées par l’homme  (administratives, politiques, provinciales, nationales, étatiques…) sont trop aléatoires, mouvantes, passagères, confuses et récentes pour que l’autochtonicité puisse en dépendre véritablement. Un Alsacien, par exemple, est un Autochtone de l’empire romain en 212, un Autochtone du royaume d’Austrasie au VIe siècle, un Autochtone de France à partir de 1648, un Autochtone de l’Empire allemand en 1871, un Autochtone de France en 1919, un Autochtone d’Allemagne en 1940, et de nouveau un Autochtone  de France en 1945 ! De quel « pays » sera-t-il l’Autochtone dans un siècle ou deux ? Cela n’a aucun sens.

Pour surmonter cette difficulté, il faut substituer à la notion de « pays », la notion de « terre ancestrale ». Le « pays » est le produit des vicissitudes de l’histoire. Au contraire, la « terre ancestrale » est le territoire où a vécu la lignée, quels que soient les aléas historiques qui changent le nom de ce territoire, qui le divisent, ou qui le rattachent à telle ou telle possession étatique. Peu importe que des frontières étatiques variables morcellent « accidentellement » la terre où vécurent les ancêtres : la terre ancestrale existe en soi comme un tout indivisible indépendamment de la volonté des hommes. Dès lors, si l’on fait abstraction des frontières posées par l’histoire et si l’on tient compte des grandes migrations intra-européennes (qui ont toujours plus ou moins existé), la terre ancestrale d’un Européen quel qu’il soit, ne peut être, de mémoire d’homme, que l’Europe. L’Europe est le patrimoine commun de tous les ethnoeuropéens. Et ceux-ci, avant d’être par les hasards de l’histoire des Autochtones de France, d’Allemagne ou de Russie, sont par nature des Autochtones européens. Nous posons donc la définition suivante : « Un Autochtone est une personne originaire par voie ancestrale des terres ancestrales qu’il habite ».

Est-ce à dire qu’il n’y a aujourd’hui aucune différence entre les peuples européens ? Bien sûr que non. Nous soulignons simplement que le continent européen est pour tous les peuples européens leur terre ancestrale,  leur terre des pères à tous, leur patrie commune (patrie : du latin patria : « terre des aïeux »). Cela est d’autant plus nécessaire à rappeler que les frontières extérieures des pays européens sont effacées sous les coups du mondialisme et que des frontières intérieures (ethniques, notamment) les fractionnent désormais. Se dire Autochtones de « pays » qui n’en sont plus vraiment, et qui ne l’ont pas toujours été, affaiblit sans doute la notion d’enracinement autochtone. Au contraire, il est bien plus juste et solide de se dire Autochtone européen de tel ou tel pays (la France, l’Italie…) : la notion d’Autochtonie repose alors sur les terres ancestrales européennes (le continent européen) , terres qui se confondent avec le Grand Peuple européen les habitant, de mémoire d’homme, depuis toujours.

De ce qui précède, nous pouvons dire que l’expression « Autochtones de France » est contestable, même si nous l’employons parfois par facilité. Il faudrait dire, pour être plus exact : « Autochtones européens de France » (c’est-à-dire : « Autochtones européens habitant les 551 500 km2 circonscrivant temporairement le territoire temporairement nommé France »). De ce point de vue, un Espagnol habitant la France est autant « Autochtone européen de France » qu’un  « Français de souche » (de même qu’un Français en Espagne est un « Autochtone européen d’Espagne »). Attention : cela ne signifie pas qu’un Espagnol est un Français ou que l’hispanité est la francité !

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De la même manière, il nous semble préférable de substituer l’expression « Français de souche européenne » à celle de « Français de souche ». L’expression « Français de souche européenne » correspond mieux aux réalités historiques et neutralise l’argument-Système clé, selon lequel les Français « descendent tous d'immigrants à un certain horizon temporel » (Herve Le Bras). L’affirmation est juste à condition de définir l’immigrant par rapport aux frontières actuelles, par définition temporaires et accidentelles. De ce point de vue arbitraire, un jeune ramoneur savoyard serait classé comme « immigrant » si la Savoie n’avait pas été rattachée à la France en 1860. A contrario, les Wallons venus travailler en France à la fin du XIXe siècle ne seraient pas classés comme « immigrants » si la Belgique était restée à la France après 1815. Tout cela n’a bien sûr aucun sens. L’important n’est pas l’appartenance juridico-administrative à un moment donné, mais l’appartenance lignagère et identitaire. Au-delà d’un « certain horizon temporel » (ces 50 dernières années) les « immigrants » sont tous, ou peu s’en faut, des Autochtones européens, membres du Grand Peuple européen, disposant du  même fond identitaire européen que les Français et c’est en raison de cela que le « vivre-ensemble » a été possible. Faire reposer l’Autochtonie sur un « pays » incontestable (le continent européen) et sur une voie ancestrale incontestable (la lignée européenne) serait plus juste et neutraliserait par avance de nombreux sophismes voulant justifier le Grand Remplacement. Ajoutons que cela unirait des Européens confrontés aux mêmes défi du Grand Remplacement et leur restituerait dans le même mouvement une patrie véritable, bien qu’à reconquérir.

Les Etats-nations sont devenus des réceptacles où se déverse le monde (des « creusets »). Les patries d’autrefois (la « France », « l’Allemagne », le « Royaume-Uni »…) font maintenant partie de l’ancien monde. L’autochtonicité européenne, quant à elle, s’annonce déjà comme un référent identitaire puissant et incontournable. Expression du droit à l’existence des peuples européens, en même temps que socle sur lequel les peuples européens peuvent vivre leur diversité, l’autochtonicité européenne fonde une nouvelle patrie et révèle un peuple jusque là caché par les soubresauts de l’Histoire : le Grand Peuple européen.

Car si tous les Autochtones européens ont reçu en héritage la même « terre des pères », alors ils sont tous frères.

Antonin Campana

jeudi, 21 janvier 2016

L’autochtonisme ou la guerre civile?

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L’autochtonisme ou la guerre civile?

par Antonin Campana

Ex: http://autochtonisme.com

La prise de conscience autochtone (« nous sommes chez nous ») intervient toujours dans le contexte d’une installation durable de populations exogènes. En Europe, cette installation a été planifiée à partir des années 1970, voir dès les années 1920 si l’on se réfère aux idées d’un Coudenhove-Kalergi, « Père fondateur de l’Europe ».  Elle est aujourd’hui une réalité avec laquelle il faut compter sans se réfugier dans l’utopie d’une « rémigration », un espoir qu’il faut certes caresser (« y penser toujours, n’en parler jamais ») mais qui reste complètement illusoire à moyen terme.

En d’autres termes, il faut se poser la question de notre vie, ou de notre survie, dans une société* (* = notre Glossaire) où notre peuple* sera de moins en moins majoritaire. Pour réussir, le modèle républicain avait besoin de tuer les peuples et les appartenances réelles pour imposer une collectivité neutre, simple quantité définie par une appartenance de papier. Le « repli identitaire » autochtone comme les attentats islamistes ont rendu ce modèle obsolète. Des lois de plus en plus liberticides et  une laïcité* qui expulse arbitrairement les cultures* sociétales du domaine public feront certes gagner quelques années à la République* mais ne changeront pas fondamentalement l’issue tragique de l’expérience républicaine : la guerre civile. 

En admettant que ce modèle perdure, ce ne pourrait être que sur le cadavre des peuples, des identités et des cultures. Or, détruire un peuple en le diluant dans une masse hétérogène et «ethniquement» corrosive revient à abroger la démocratie (pas de  « pouvoir du peuple » si le peuple est mort) et surtout à commettre un crime contre l’humanité.

Si nous restons dans le paradigme républicain, il faudra donc accepter que le sang coule ou que notre peuple s’éteigne : soit la guerre civile, soit la mort des peuples et du nôtre pour commencer. Faut-il choisir entre la peste et le choléra ?

autochtone07035_535795903220113_161451461_a.jpgNous vivons un moment historique déterminant. Le déni de réalité est un luxe que nous ne pouvons pas nous permettre. L’analyse qui précède est tragique mais juste. La République-Système a engendré volontairement un modèle de société ouverte et mélangée qui est sur le point d’exploser (dans le meilleur des cas) ou de dissoudre les peuples. Il n’y a pas d’autre alternative. Devons-nous rester dans le cadre défini par ce modèle ? Mais quel sera alors l’avenir de nos enfants ? Seront-ils des clones ou des êtres de misères à l’existence incertaine ? Ne devons-nous pas plutôt sortir du cadre pour imaginer une troisième voie entre la guerre civile et la fin de notre humanité ?

L’autochtonisme* repose sur des principes simples qui peuvent à la fois éviter une guerre civile et  permettre la coexistence des peuples en attendant leur retour sur leurs terres ancestrales. Tous les continents et de nombreux Etats sont ou seront confrontés à l’afflux de populations exogènes : c’est le moyen qu’emploie le Système* pour atomiser les peuples et les réduire à des quantités d’individus « égaux » et additionnables à l’infini (mondialisme). Tous les peuples auront donc intérêt, tôt ou tard, à poser le principe de la prééminence autochtone. Tous les peuples auront donc intérêt à faire pression sur leurs membres exilés pour qu’ils acceptent cette prééminence là où ils vivent. Tous les peuples sont par définition des « alliés objectifs » face au système à tuer les peuples.

Il existe peut-être une possibilité d’éviter la guerre civile sans avoir à choisir le système à tuer les peuples. Cette possibilité de paix et de respect mutuel réside toute entière dans notre capacité à refuser ce choix odieux et à défaire ce que la République-Système a fait. Un nouveau régime politique fondé sur la reconnaissance des appartenances devrait reconnaître juridiquement et politiquement l’existence du peuple autochtone et la réalité des communautés étrangères installées au milieu de lui. Les membres du peuple autochtone et ceux des communautés jouiraient alors d’un statut civil différent, le peuple autochtone disposant de droits collectifs particuliers. Tous auraient le droit de vivre selon leurs propres coutumes et de gérer leurs affaires intracommunautaires selon leurs propres lois. Il reviendrait aux institutions étatiques de régler les différents entre communautés (ou entre personnes originaires de communautés différentes), mais aussi d’assurer la prééminence autochtone dès lors que les intérêts autochtones seraient en jeu. Dans ce cadre, le peuple autochtone disposerait de prérogatives particulières afin d’assurer sa sécurité : capacité de blocage des lois, contrôle des flux migratoires, prééminence identitaire sur le territoire autochtone… Il reviendrait aux instances autochtones et étatiques d’engager dès que possible le processus de rémigration en concertation avec les autres peuples autochtones et les instances dirigeantes des communautés étrangères.

Ce qui est exposé ici ne relève pas de l’utopie. La loi organique sur la Nouvelle Calédonie met déjà en application certains des principes exposés (statut civil, droits collectifs, gestions des affaires internes, prééminence identitaire…). L’extension à la France de cette loi (les Autochtones de France ayant un statut similaire à ceux de Nouvelle Calédonie) permettrait de différer, voire d’écarter le spectre de la guerre civile tout en réagrégeant notre peuple. Je sais que de nombreux réfractaires verront dans l’ébauche de ces quelques propositions un recul inacceptable, voire une acceptation de la présence étrangère au milieu de notre peuple, peut-être même une trahison. C’est qu’ils sont dans le déni de réalité : les étrangers sont déjà au milieu de nous. Devons-nous les combattre physiquement ? Devons-nous nous laisser dissoudre avec eux dans la société métissée ? Ou devons-nous chercher une voie à la fois pacifique et respectueuse des peuples ? Eux, les étrangers, et nous, les Autochtones, avons le même ennemi. Et à long terme, car leur tour viendra, les mêmes intérêts. Le Système a entamé une stratégie « peuple contre peuple » pour réduire l’humanité à une quantité domestiquée. Un régime politique fondé sur le respect des appartenances peut seul permettre à notre peuple d’exister politiquement (car aujourd’hui il est noyé dans une société multiethnique). Si nous échouons à installer ce régime, il y aura la guerre. Si nous réussissons, nous assurons un avenir  (non pas radieux mais vivable) à nos enfants et un destin à notre peuple.

Laisser venir la guerre est une absurdité quand une possibilité de paix digne et équitable s’offre à toutes les parties.

Antonin Campana