Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 11 octobre 2012

Rencontre avec les Editions du Rubicon

Rencontre avec les Editions du Rubicon, nouvel acteur de l’édition non-conforme

PARIS (NOVOpress) – Fondées en septembre 2012, les Editions du Rubicon sont une nouvelle maison d’édition non-conforme qui se propose de faire connaître au plus grand nombre des « ouvrages militants », notamment étrangers, susceptibles de nourrir le combat identitaire et patriote contemporain. NOVOpress a décidé d’en savoir plus sur cette courageuse et stimulante initiative. Entretien

NOVOpress : Vous venez de fonder les « Editions du Rubicon », pouvez-vous nous dire dans quel but et quelles en sont les spécificités ?
Pour répondre à votre première question, je citerais tout simplement les quelques lignes de présentation qui figurent sur notre site Internet (www.leseditionsdurubicon.com) : “Animée par un esprit libre et non conformiste, cette maison d’édition créée en 2012, vous fera découvrir au travers de ses réalisations présentes et à venir, l’univers du livre politique. En choisissant de mener à terme des projets éditoriaux de militants engagés, nous proposons à votre esprit de partir à l’assaut de ce monde vétuste et sans foi”.

 

Rencontre avec les Editions du Rubicon, nouvel acteur de l'édition non-conforme

NOVO : Pour votre première publication, vous avez choisi de présenter et de diffuser la traduction française du livre d’Adriano Scianca « Reprendersi tutto » ou, en français, « Casapound: une terrible beauté est née ». Pourquoi ce choix et quelle a été la genèse de ce projet ?
Nous avons découvert ce livre et rencontré son auteur lors d’une expédition militante du MAS (NDLR: Mouvement d’action sociale) en mai 2011 à Rome (Tana del Tigri 2011) chez nos camarades italiens. Nous avons rencontré en Adriano Sciancca un militant politique, responsable culturel de Casapound, qui par ses écrits nous permettait de comprendre l’identité profonde du mouvement et nous explicitait les fondements et principes sur lesquels CasaPound et son action politique se fondent. Nous avons été séduits par cette approche à la fois politique et philosophique. Il se dit beaucoup de choses en France sur Casapound. L’idée de pouvoir fournir au public francophone un véritable outil de compréhension de l’essence du phénomène italien s’est donc alors naturellement imposée.

NOVO : Le livre d’Adriano Scianca est assez « dense », on y trouve de nombreuses références philosophique et il aborde des aspects politiques et sociaux très spécifiquement « italiens », la traduction d’un tel ouvrage n’a pas dû être aisée. Avez-vous rencontré des difficultés particulières ?
Le livre d’Adriano Scianca est riche, c’est vrai. Riche d’enseignements, de concepts et surtout d’inspiration. Effectivement, il aborde un certain nombre d’éléments typiquement et spécifiquement italiens qu’il a fallu annoter, expliciter.

Les échanges réguliers avec l’auteur, l’aide des camarades français vivants à Rome et notre connaissance de la politique italienne nous ont permis de surmonter les difficultés de traduction, les spécificités de langages et le tropisme politique. Ainsi, nous avons agrémenté le texte de plus de 600 notes de bas de page. Nous avons également inséré un cahier photos en couleur de 24 pages qui permet d’illustrer qualitativement l’esthétique de Casapound (flyers, affiches, décorations intérieures des lieux de vie du mouvement, manifestations de rue, concerts, etc.)

En cela, cet ouvrage n’est pas à prendre comme un mode opératoire d’applicabilité, mais plutôt comme un outil de travail militant qui doit amener tout un chacun à repenser ses modalités d’action et de réflexion politiques en vue d’un ancrage dans le réel. Avec comme seul objectif, la victoire !

NOVO : Selon vous, que peut-apporter à un lecteur français la découverte de cet ouvrage présentant les « 40 concepts » qui fondent l’action du mouvement politique et social italien Casapound ?
Tout d’abord, la lecture de ce livre permettra au lecteur de mieux cerner le mouvement des fils de la Tortue, d’apprécier le sens et les raisons de leur développement mais également de « démystifier » Casapound et de soustraire la réalité de ce mouvement aux légendes qui courent sur lui dans les milieux français.

Ensuite, soyons clairs, l’Italie n’est pas la France. Ce livre n’est donc pas à prendre comme un manuel pratique de militance mais bien plutôt comme un outil de travail et de réflexion. La puissance de cet ouvrage réside dans le fait qu’Adriano a su mettre les mots sur les enjeux majeurs de notre monde et faire de ces mots des leviers d’action. En clair, ce livre doit amener chaque lecteur à reformuler, repenser les modalités, les fondements de l’action politique dans une perspective résolument positive, réaliste et avant-gardiste.

Plus largement, ce livre nous invite à entrer en rupture pour dépasser le paradigme militant habituel et entamer une réflexion globale sur les moyens d’action efficients qui s’offrent à nous.

NOVO : Pouvez-vous nous dire un mot de l’accueil et de la réception de ce livre en France ou est-ce encore trop tôt ?

Cet ouvrage répond à une véritable attente du public francophone. L’accueil qui lui a été fait est extrêmement positif sur le fond comme sur la forme. Nous avons annoncé la sortie du livre début septembre sur les ondes de Méridien Zéro, l’émission francophone de Radio Bandiera Nera. Nous avons également réalisé un film promotionnel diffusé sur internet (vous le trouverez sur notre site) qui nous a valu d’excellents retours.

NOVO : Pour finir, pouvez-vous évoquer vos futurs projets éditoriaux ?
Nous avons un certain nombre de projets éditoriaux en soute. Nous souhaitons développer des écrits politiques de réflexion et d’action. Des écrits incisifs, taillés pour l’époque de fer qui est la nôtre. Nous voulons proposer des armes adaptées au combat d’aujourd’hui. Cependant, il nous faut rester modeste car chaque livre engage le suivant. Donc pour le moment, nous nous consacrons à la diffusion du livre sur Casapound.

Les Editions du Rubicon
21 rue Fécamp
75012 Paris

contact@leseditionsdurubicon.com

00:10 Publié dans Entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : non-conformisme, édition, livres, entretiens | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

mardi, 22 février 2011

2de Tref- & Familiedag: Ode aan het non-conformisme

Radio Rapaille

.

1

2de Tref- & Familiedag:

Ode aan het non-conformisme

Familiedag

 

Op zaterdag 26 maart 2011 organiseert Radio Rapaille de 2de Tref- en Familiedag in zaal De Basiliek, Trooststraat 20-22 te Edegem en dit van 13 tot 18 uur. Het thema is ‘Ode aan het non-conformisme’.


Een spoedcursus in non-conformisme in 10 vragen:

1. Wat is Radio Rapaille?
Radio Rapaille is de eerste en enige internet radiozender die zich voornamelijk richt op Vlaanderen en Nederland met een duidelijke en non-conformistische boodschap, licht provocatief maar zeer gepassioneerd en dit als tegengewicht tegen de regime- en eenheidsmedia.

2. Waarom een Trefdag?
Radio Rapaille is dé radiostem uit de Nederlanden. Maar bij een stem hoort een gezicht. Een trefdag is dan ook de ideale gelegenheid om kennis te maken met alle personen wiens stem via Radio Rapaille te horen is.
 
3. Waarom een Familiedag?
Een pleidooi voor de traditionele gezinsvorm is haast non-conformistisch te noemen, zover gaan we echter niet. Maar Radio Rapaille heeft ook aandacht voor de jongere luisteraars. Terwijl mama, papa, oma en/of opa luisteren naar de debatten en de optredens, de verschillende stands bezoeken, even verpozen in het praatcafé, wijnproeven enz...., worden kinderen tot 12 jaar opgevangen in de kinderopvang waar allerlei activiteiten zijn voorzien. Samen met de Torfsjes is er ook dit jaar samenzang met de kinderen. Bij de inkom voor de kinderen is er eveneens een drankje inbegrepen.
 
4. Waarom een ‘Ode aan het non-conformisme’?
Letterlijk betekent non-conformisme ‘het zich-niet-aansluiten bij het algemeen geldende of erkende, afwijkend gedrag’. Radio Rapaille wenst zeker niet ‘afwijkend gedrag’ te promoten, wat dat laatste ook moge betekenen. Maar Radio Rapaille wenst het woord te geven aan personen en organisaties die wat hun werking en standpunten betreft een enigszins afwijkende houding aannemen tegenover het zogenaamde algemeen gangbare. Radio Rapaille neemt hierbij zeker zelf geen standpunt in, het is aan de kritische bezoeker van de Tref- & Familiedag om zelf een mening hierover te vormen. DENK ZELF ! We zijn dan ook verheugd dat de openingsrede door filosoof Johan Sanctorum en de slotrede door dr. Gui Celen uitgesproken zullen worden.
 
5. Wie neemt er deel aan de cartoontentoonstelling?
Een goede cartoon zegt vaak meer dan duizend woorden. De cartoonist hanteert graag zijn potlood als ludiek wapen om op scherpe wijze op allerhande pijnpunten de aandacht te trekken. Daarom zullen de cartoonisten Fré, Korbo en Chard aanwezig zijn om hun werk voor te stellen.
Klik op onderstaande afbeeldingen om een voorbeeld van Fré, resp. Korbo & Chard te zien:
FréKorboChard
6. Welke optredens zijn er?
Radio Rapailles huisdichter Erik Verstraete zal, net zoals het voorgaande jaar, gedichten uit eigen werk voordragen. Dit jaar krijgt hij versterking van de dichter Hendrik Carette die ons op zijn beurt ook zal vergasten op en verrassen met zijn poëzie.
Maar wie radio zegt, zegt natuurlijk ook muziek: Hein, Bart de Bard en de Torfsjes zetten elk hun beste muzikale beentje voor. Tevens zal aanstormend talent Kris Van Spitael zeker alle lachers op zijn hand krijgen met zijn humoract (stand-up comedy).

7. Waarom een non-conformistisch forum en een debat?
Niemand heeft de waarheid in pacht, al beweren velen van wel. Op het non-conformistisch forum zullen Gwenved (moeilijk te omschrijven in enkele woorden maar alleszins een tijdschrift met veel aandacht voor ecologie), MDTB (Met de Dieren Tegen de Beesten, actiegroep tegen dierenleed), Revolte (maandblad), Radio Rapaille (non-conformistische internetradio), Nederlands/Landstaal (VL) en Stichting Taalverdediging (NL) (allebei organisaties die de Nederlandse taal verdedigen) en Irzog (Internationaal Recht zonder Grenzen) zichzelf voorstellen.
Een pleidooi voor het einde van België of voor diepgaande samenwerking tussen Vlaanderen en Nederland is allicht minder non-conformistisch dan enkele jaren geleden. Toch is het niet onbelangrijk om even stil te staan bij waar het allemaal naartoe moet binnen een zichzelf steeds maar versterkende Europese Unie. Ondermeer Pol Van Cappellen (VVB) en Marc Hendrickx (N-VA Vlaams parlementslid en lid van het Beneluxparlement) wisselen hierover van gedachten.
 
8. Waarom stands van verschillende verenigingen?
Een radio heeft nood aan een publiek, een publiek heeft nood aan een stem die haar mening vertolkt, weergeeft en verspreidt. Op de Tref- en Familiedag zullen er daarom een aantal stands zijn van verenigingen en organisaties aan wie Radio Rapaille graag een (radio)forum geeft. Geïnteresseerde organisaties kunnen voor informatie of reservatie steeds een bericht sturen naar info@radiorapaille.com.
Tevens zal er een sessie ‘internetradio maken’ zijn waar uitgelegd wordt op welke wijze hoe dat technisch allemaal moet, hoe de programma’s tot stand komen, wat er precies nodig is van materiaal enz .... Alle dj’s in spé kunnen hier alvast alle informatie inwinnen en wie weet ... mag je zelf ook een programma voor Radio Rapaille maken en/of presenteren.

9. Waarom een praatcafé en wijnproeverij?
Even verpozen of bijpraten bij een natje en een droogje, oude kameraden terug ontmoeten, met nieuwe kameraden kennismaken....het hoort er allemaal bij. Bovendien is er dit jaar ook nog doorlopend wijnproeven door het Flämisches Weinhaus Wintrich (Duitsland) en door Natural Croatia Group (Kroatië). Beiden geven ook graag allerhande toeristische tips over hun land/regio.

10. Waarom de Familie-en Trefdag bezoeken?
Naast de hierboven opgesomde redenen zijn er nog honderden, laat staan duizenden redenen om zeker aanwezig te zijn op zaterdag 26 maart te Edegem. Door jouw deelname aan de Tref- en Familiedag is Radio Rapaille in staat om nog verder te groeien en de non-conformistische radiospreekbuis bij uitstek te zijn.

Tot op de 2de Tref- en Familiedag !

Wilfried Meerval

18:40 Publié dans Evénement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : événement, flandre, non-conformisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

dimanche, 26 octobre 2008

Figures dissidentes

index95.jpg

 

Figures dissidentes

Trouvé sur : http://archaion.hautetfort.com

Comme le rappelle le politologue suisse Eric Werner, le dissident est, à l’origine, celui qui s’assied en travers : non point marginal -avec ce que ce terme comporte de pose -, mais ailleurs par rapport à la doxa dominante. Paradoxal au sens étymologique. Professeur de sciences politiques à l’Université de Genève, Eric Werner a signé, aux éditions L’Age d’Homme, deux essais remarqués, L’Avant-guerre civile et L’Après démocratie. Il y étudiait avec une rigueur d’entomologiste les dérives et les bouleversements en cours de la modernité tardive. Aujourd’hui, ce disciple du dissident russe Alexandre Zinoviev publie une série de courts dialogues caustiques sur ce qu’il appelle « les postiches de la démocratie-fiction ». Y interviennent le Sceptique, l’Etudiante ou l’Ethnologue, personnages masqués qui parlent en privé du monde tel qu’il va : la voiture, les tests ADN, les mégafichiers, ou de grands thèmes : l’immigration et les bouleversements qu’elle implique pour nos descendants, la lutte contre ( ?) le terrorisme et le contrôle social généralisé qui en est le corollaire obligé,… J’écris « en privé », car vu le recul des libertés publiques, il faut parfois prendre quelques précautions,  comme celle conseillée au moment de l’affaire Elf à la juge Eva Joly par l’un des plus hauts magistrats de France : « Madame, je tiens de source incontestable que vous êtes entrée dans une zone d’extrême danger. Ne vous approchez pas des fenêtres. »

E. Werner joue finement du paradoxe pour démonter les discours lénifiants, par exemple sur la gouvernance. Les figure d’Antigone et d’Œdipe lui inspirent des pages d’une lucidité exemplaire: la première n’est-elle pas l’archétype de la personne qui réalise seule son destin, car autonome ? Quant au roi de Thèbes, son ombre ne plane-t-elle pas sur mai 68 ? En effet, à rebours d’une commémoration béate ou grincheuse, Werner voit bien que ce psychodrame (que l’on distinguera nettement de la crise sociale de l’époque) fut un parricide symbolique: sans pour autant se priver de dividendes bien concrets, une génération refusa d’assumer son héritage en contestant le principe même de continuité. Au fondement de cette posture, le dogme de l’indispensable rupture avec la tradition en vue d’une illusoire liberté. D’autres réflexions, notamment sur Benoît XVI et son discours de Ratisbonne, mériteraient de longues citations tant elles vont à l’essentiel…mais ne nous approchons pas des fenêtres.

Autre philologue stricto sensu, c’est-à-dire amoureux du langage comme vecteur de vérité, Philippe Barthelet, écrivain, disciple de Gustave Thibon, producteur à France Culture, un homme très actif et qui a entrepris de bâtir une métaphysique de la grammaire. Jugez plutôt : « Quand la piété n’est plus tenable et qu’elle devient révolte, au risque de la folie mais aussi de l’insanité, celle outrancière et insignifiante dont le siècle s’accommode si bien, qu’il en a fait sa musique de table. » Ne vient-il pas de décrire en peu de mots tout le malaise moderne ? Ou encore, à propos de la vie en société : « rien n’est rompu entre nous ; tout est évanoui ». Qui dit mieux dans l’actuel vacarme ? Eloge des poètes de langue wallonne (« plus-que-français, qui portent à notre langue un amour indécourageable, celui des marches »), citations latines (Deus imperat, angelus operat, homo obtemperat – Alain de Lille, un voisin à nous), défense de l’accent circonflexe (« fantôme des lettres disparues ») ou charge contre la corruption du langage (« incivilité » ou « bouffon » ont récemment changé de sens), l’Olifant de messire Barthelet recèle des trésors de civilisation et de sagesse. Mieux : croyant en la résurrection, ce rebelle insuffle à ses lecteurs un refus serein du déclin, ce qui fait de L’Olifant un précieux viatique – terme que je ne prendrai pas ici au sens d’extrême-onction !

« Ignorance volontaire, lâcheté, servilité, grégarité, moralisme : tous les attributs du multiculturalisme » : Richard Millet, écrivain et éditeur chez Gallimard, ne mâche pas ses mots contre ceux qu’il désigne comme de « faux dévots, de mauvais prêtres – des techniciens de la parole flatulante ». Réjouissant franc-parler au temps des cuistres et des journaleux, les premiers armant idéologiquement les seconds ! Millet désigne l’ennemi, mixte de puritain et de faussaire, l’auxiliaire de l’appareil techno-marchand à prétention humanitaire. Ce lecteur de Du Bellay défend dans L’Opprobre la dimension théophanique de la langue. Le voilà donc philologue, au même titre que Barthelet ou que Werner. Un homme libre, entré en dissidence contre la doxa dominante (précisons: doxa, et non pensée), qui retrouve les accents de Jünger avec l’image salvatrice de recours aux forêts, ou ceux de Heidegger quand il évoque l’obscurcissement du monde et la fuite des dieux. Si R. Millet propose de réactiver la retraite sur les cimes, si au devoir de mémoire il préfère la prière du cœur, la seule qui vaille, s’il refuse les discours convenus sur l’Islam par exemple, au contraire de ses deux confrères, il n’évite pas toujours un écueil bien parisien tel que la jonglerie de concepts ou l’autoglorification (« je suis le dernier écrivain »). Unique bémol tout compte fait secondaire, car ferme demeure sa langue - et droite sa pensée.

Werner, Barthelet, Millet : trois besaces de tomates contre l’imposture aux mille faces.

Christopher Gérard

Eric Werner, Ne vous approchez pas des fenêtres, Xenia, Vevey, 136 p., 14€

Philippe Barthelet, L’Olifant, Rocher, Monaco, 222 p., 18€

Richard Millet, L’Opprobre, Gallimard, Paris, 178 p., 11.5€

Publié dans La Revue générale, juin 2008