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mardi, 22 novembre 2011

Le franc-CFA africain est une épée de Damoclès pour la France

 

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Dietmar HOLZFEIND:

 

Le franc-CFA africain est une épée de Damoclès pour la France

 

L’établissement eurocratique cherche depuis deux ans déjà à postposer la faillite définitive de l’Etat grec. Les responsables de la “zone euro” ouvrent sans cesse de nouveaux “parapluies protecteurs” qui ne rapportent finalement qu’aux seules banques. Dans les pays concernés, les citoyens sont priés de cracher au bassinet via des mesures d’austérité rigoureuses et les économies nationales se voient étranglées. La charge qu’impliquent ces “parapluies protecteurs” incombe surtout à la France et à l’Allemagne. Or cette charge va avoir des effets considérables.

L’élargissement planifié du fonds de sauvetage de l’euro, l’EFSF, menace, selon l’avis émis par l’agence de “rating” Standard & Poor, la solvabilité et la crédibilité de l’Allemagne. C’est bien ce qu’a dit récemment David Beers, responsable auprès de cette agence d’évaluer la crédibilité des Etats. La prime de risque sur le marché, pour l’Allemagne et pour tous les dérivés en cas de perte de crédit, a quasiment triplé depuis le début du mois de juillet, vu ce nouveau souci. Nous débouchons là sur une situation problématique qu’avaient bel et bien prévu, et depuis longtemps, quelques économistes lucides. Toutes les prévisions estiment que les crédits seront bientôt indisponibles, ce qui augmente simultanément le coût du service de l’intérêt sur les marchés nationaux. Des sommes toujours croissantes au sein des budgets en cours doivent être mobilisées dans ce cadre, et manquent cruellement ailleurs, que ce soit pour réparer des routes en mauvais état ou pour soutenir les familles.

politique internationale,france,europe,euro,affaires européennes,afrique,affaires africaines,monnaie,franc-cfa,crise financière,crise économique,crise monétaireAu cours de ces dernières semaines, les rapports se sont accumulés pour signaler que la France aussi commence à ressentir les problèmes. De nombreuses banques françaises s’étaient trop massivement couvertes par des emprunts grecs à intérêts élevés, qui viennent de perdre plus de la moitié de leur valeur. La nécessité de les amortir se fait cruellement sentir mais le gouvernement français a expliqué déjà à plusieurs reprises qu’en cas de nécessité il contribuerait à l’amortissement de tous les instituts en difficulté, ce qui grève lourdement la solvabilité de la France.

Mais il y a un autre danger qui guette la France et les autres pays de la zone euro, et que l’on n’a guère pris en compte jusqu’ici: il vient d’Afrique. Lorsqu’en 1999 l’euro est devenue la monnaie de crédit et, trois ans plus tard, le moyen de paiement, cela signifiait simultanément la fin du franc français. Pour Paris, cela constituait un problème, vu les anciennes colonies françaises d’Afrique occidentale. Quelques pays francophones de cette région du monde s’étaient regroupés au sein de l’UEMOA (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) et de la CEMAC (Guinée Equatoriale, Gabon, Cameroun, Congo, Tchad, République centre-africaine). Leur monnaie commune était le franc-CFA. Celui-ci était lié au franc français. Comme la France ne voulait pas perdre son influence dans ses anciennes colonies, le Président socialiste François Mitterrand s’était engagé à ce que la monnaie commune africaine soit liée à l’euro, après la disparition du franc français.

Le Conseil des Communautés Européennes prit une décision en ce sens le 23 novembre 1998, englobant également le franc des Comores. Dans le document signé à l’époque par le Président de ce Conseil, le ministre socialiste des finances de la République d’Autriche, Rudolf Edlinger, il était stipulé que la convertibilité du franc-CFA et du franc des Comores serait garantie par une obligation budgétaire contractée par l’Etat français.

Les autorités françaises ont assuré leurs partenaires européens, à l’époque, que les accords avec l’UEMOA, la CEMAC et les Comores n’auraient aucun effet financier sur la France elle-même.

Mais si une nouvelle crise économique frappe l’Europe, et on peut supposer qu’il en sera ainsi, et si d’aventure les pays africains, dont question, connaissent à leur tour des problèmes, alors que leur commerce est tourné à 60% vers l’Europe, la France aura un boulet supplémentaire au pied, qui pourra l’entraîner dans l’abîme.

Dietmar HOLZFEIND.

(article paru dans “zur Zeit”, Vienne, n°45/2011, http://www.zurzeit.at ).

 

Der tragische Mythos der Geheimgesellschaft Acéphale

Der tragische Mythos der Geheimgesellschaft Acéphale

Der von Georges Bataille am Vorabend des Zweiten Weltkriegs entworfene Mythos des »Acéphale« und die gleichnamige, auf ihm begründete Geheimgesellschaft, um die es in diesem Buch geht, reden nicht der Kopflosigkeit das Wort; sie fordern die Abschaffung aller sozialen Strukturen, die von einem einzigen Kopf, sei es ein Gott, traditioneller Souverän oder faschistischer Führer, beherrscht werden. »Acéphale«, der Mythos einer »führerlosen Gemeinschaft«, ist als ein
leidenschaftliches Plädoyer für den Pluralismus, die Vielköpfig- und Vielstimmigkeit zu verstehen.

Rita Bischof rekonstruiert einen Ausschnitt aus der Geschichte der französischen Intellektuellen der Zwischenkriegszeit, über die bislang
nur die wildesten Spekulationen in Umlauf waren. Dabei tritt ein dichtes Netz ans Licht, das die französische mit der deutschen Philosophie eng verknüpft.

Tragisches Lachen

Rita Bischof

Tragisches Lachen
Die Geschichte von Acéphale
368 Seiten, gebunden mit Schutzumschlag
ISBN 978-3-88221-689-9
€ 34,90 / CHF 49,90

Stimmen


»...eine sehr kundige Analyse … eine sehr ideenreiche und inspirierende Neuinterpretation der Philosophie Batailles und somit unentbehrlich für jeden philosophisch und historisch Interessierten: ein Meisterwerk. Der Verlag Matthes & Seitz hat das Buch, gewohnt hochwertig in einer bibliophil gestalteten Hardcover-Ausgabe besorgt...hier bleiben wirklich keine Wünsche offen.«
Patrick Kilian, IKONEN, 15. August 2011

»Rita Bischof ist mit Tragisches Lachen. Die Geschichte von Acéphale ein großer Wurf gelungen. Bei der Rekonstruktion von Georges Batailles Geheimgesellschaft Acéphale spürt sie die Baupläne eines linken Sakralen auf, mit dem der Kampf gegen den Faschismus auf spiritueller Ebene geführt werden sollte.«
Frank Raddatz, Theater der Zeit, März 2011

»Bischofs Buch „Tragisches Lachen“ ist nicht nur eine kleine Kulturgeschichte, sondern auch eine kluge Soziologie männlich dominierter Intellektuellenzirkel.«
Dresdner Kulturmagazin, Dezember 2010

»Ein wenig bekanntes und von Legenden umranktes Kapitel aus der französischen Philosophiegeschichte am Vorabend des Faschismus beleuchtet die ausgewiesene Bataille-Kennerin Rita Bischof in ihrem Buch über die Geheimgesellschaft Acéphale
Uwe Schütte, Wiener Zeitung, 4./5. Dezember 2010

Il culto della Dea Feronia, tra storia e mistero

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Il culto della Dea Feronia, tra storia e mistero

Divinità dai molteplici aspetti, posta a tutela dei boschi e degli animali selvaggi, i malati ed addirittura gli schiavi liberati

Umberto Bianchi

Ex: http://rinascita.eu/

Passando per l’Autostrada del Sole in direzione Firenze, poco prima di arrivare al casello di uscita per la cittadina di Fiano romano, potrete notare delle indicazioni che vi avvisano della presenza di “Lucus Feroniae”, un sito archeologico la cui silenziosa presenza sembra lì stonare vistosamente con l’andirivieni di automobili e con il coacervo di fabbrichette, depositi e centri residenziali che puntellano la campagna lì intorno. Un sito interamente dedicato ad una figura, quella della Dea Feronia, tra le meno conosciute e pubblicizzate tra quelle del pantheon delle divinità italico-romane, ma non per questo, meno importante.
A lei era dedicato un importante santuario sul Monte Soratte oltre a quello di Trebula Mutuesca, Terracina, Praeneste, nella regione dell’Etruria e presso l’area sacra di Largo Argentina, in Roma. Una figura di non poco conto, quindi. Cominciamo con il dire che Feronia appartiene a quelle figure divine di transizione, a mezza strada tra il mondo pre-indoeuropeo e quello indoeuropeo, propriamente detto. Dea dai molteplici aspetti, è posta a tutela di quella natura selvaggia, di cui protegge i boschi, gli animali selvaggi (da cui “ferae”-“feronia”), le messi, i malati ed addirittura gli schiavi liberati. Un aspetto, quest’ultimo, che inconsueto nella sua apparenza è invece strettamente legato alla sua natura di divinità preposta ai mutamenti di stato. Infatti a Roma ed in Etruria, Feronia è anche dea del fuoco e della fecondità sia del suolo, che degli animali, che dell’uomo. Quanto fuoriesce dalla terra alla luce del sole, è posto sotto la sua protezione, in primis le acque sorgive, simbolo di quel perenne e spontaneo scorrere della vita di cui la dea è protettrice. Una divinità della vita e della natura, intese nella loro accezione più selvaggia.
Feronia, ci riporta all’immagine della “potnia tòn teròn”, divinità la cui natura non è unicamente preposta alla generazione, ma ad altrettanti variegati significati e funzioni e fa per questo il pari con dee come Diana, Artemide, Fortuna Primigenia, Angerona, Ops, Muta ed Ancaru o figure semi divine come Circe, Stige, Acca Larentia, Anna Perenna ed altre ancora, provenienti dall’ambito pre-indoeuropeo, legate all’idea di matriarcato ed al culto della Dea-madre. In un contesto simile, l’elemento femminile assumeva una decisiva preponderanza anche all’interno dei vari pantheon divini, grazie al proprio ruolo di fecondità e perpetuazione della specie. Divinità come Madre Terra, Demetra, Ecate, Cerere e via dicendo, anche se ridimensionate o addirittura accantonate nel ruolo di “dee otiosae”, stanno a testimoniare quanto sin qui detto. Fecondità, tutela della natura nei suoi aspetti più selvaggi, ma anche passaggio di stato, accostano dee come Feronia alla realtà dello sciamanesimo, pratica questa sulla cui esistenza nel mondo classico, esistono pareri discordi, proprio a partire da autori come Mircea Eliade. La figura dello sciamano possiede la facoltà di muoversi tra la dimensione dei vivi e quella dei morti, di quegli spiriti della vita e della morte con cui a volte deve intraprendere dei serrati combattimenti per addivenire alla guarigione del proprio miste. Lo schiavo può, in tal senso, esser visto ed interpretato come un morto vivente a cui viene fatto dono di una nuova vita, attraverso il passaggio allo stato di libero. Feronia riesce ad attribuire al proprio mostruoso figlio Erilo tre anime e tre corpi, (per piegare le quali, il mitico re Evandro dovrà impegnarsi in una lotta estenuante) ricalcando in questo quella tripartizione costitutiva, alla natura sciamanica tanto cara. A Feronia viene anche attribuito il controllo sugli elementi naturali. A Terracina dove Feronia ricopre il ruolo di madre e nutrice di Juppiter Anxurus, il bosco antistante al complesso templare è costantemente rinverdito dalla Dea. Il saccheggio del tempio del Lucus Feroniae, operato dalle truppe cartaginesi al seguito di Annibale, è ostacolato da piogge e fulmini. Non solo. Feronia è alter ego di quella Fortuna a cui è dedicato il tempio a Praeneste, fondata da Ceculo, concepito nel ventre di una vergine da una favilla di fuoco, elemento sacro anche a Vulcano, il dio-fabbro, ma del quale la stessa Feronia/Fortuna possiede una assoluta padronanza. Quello stesso fuoco che, sotto forma di fallo, feconderà Ocrisia, serva in casa di Tarquinio Prisco, e porterà alla nascita del penultimo re di Roma: Servio Tullio. Dunque il fuoco distruttore, sotto l’auspicio degli dei, figura anche come elemento portatore di fecondità nel caso di natali illustri, come per Ceculo e Servio Tullio ed il suo dominio rientra anche tra i poteri sciamanici, in un impressionante parallelismo con quanto si verifica nelle relazioni tra fabbri e sciamani nei mitologemi dell’Asia centrale. Ceculo nasce con un difetto agli occhi, è semi cieco al pari di Fortuna-Feronia che elargisce indifferentemente agli umani fato positivo e negativo, riportandoci in tal modo alla cecità (molte volte simbolica!) degli sciamani, riguardo alla lettura ed all’assegnazione della sorte. Ma quella di Feronia è anche la figura di una dea i cui poteri sono ai più sconosciuti e manifesti unicamente attraverso i propri paredri o gli animali sacri a lei dedicati. Primo paredro della dea è Marte, dio del primo mese dell’antico anno romuleo. Il Marte romano è un dio principalmente legato al ciclo delle messi; egli è difatti dio dei campi e del raccolto (exercitus) ed in quanto tale dio del cibo, oltrechè divinità guerriera, garante di quel ciclo di vita, morte e rinascita, impetuoso ed irruento come la forza degli elementi a cui sovrintende. Secondo paredro di Feronia è Apollo Sorano, dal santuario di questa divinità sul monte Soratte ed i cui sacerdoti, gli Hirpi Sorani erano i particolari rappresentanti. Vestiti di pelli di lupo, costoro correvano sul fuoco a piedi nudi, per simboleggiare la corsa dietro al sole dispensatore di vita e di calore. Apollo è qui inteso quindi nel suo lato solare, espressione di un ciclo tutto imperniato sulla ciclica ascesa e discesa del Sole verso le tenebre. Di conseguenza tutte le varie confraternite guerriere uomo-lupo/cane, presenti in gran numero nell’antichità italica e romana, sono legate alla solarità. Ritorna quindi con prepotenza il motivo di una ciclicità legata all’uno o all’altro fenomeno della natura, l’alternanza tra luce e tebre o tra le stagioni, per ribadire l’apparentamento tra Feronia/Fortuna a Diana, Ana Hita, Anna Perenna, sino alla cristiana Befana, tutte figure accomunate dalla desinenza “ana/cibo”, di cui la divinità italica si fa garante attraverso legami ed apparentamenti mitologici e linguistici inusitati. Una ciclicità, il cui doppio volto si evince da simboli archetipi come la “labrys” o ascia bipenne o attraverso festività come il Carnevale, legate al capovolgimento delle stagioni.
La vicenda di Feronia dea dai mille volti, ci riporta al tema fondamentale, cioè quello della natura di una religiosità le cui figure tendevano “motu proprio” ad un’intercambiabilità e ad un’interconnessione di ruoli e figure, quanto mai inusitate per la quadratura mentale di un contemporaneo occidentale. L’idea di un politeismo strettamente legato ad una rigida classificazione e suddivisione di ruoli è, in molti casi, fuorviante ed errata, poiché risente dell’impostazione classificatoria tipica di una scienza, molte volte attaccata a quanto mai ammuffiti parametri evoluzionistici. Il politeismo riuscì invece ad essere un sistema di rappresentazione concettuale “elastico”, cioè in grado di garantire e contemperare la molteplicità degli aspetti della realtà nella loro interconnessione ed il richiamo con il sovrannaturale. Qui la sostanza delle cose si manifesta nella propria immediatezza in miti, immagini e rituali, sottolineando la propria misteriosa complessità attraverso continui rimandi tra divinità o tra immagini mitiche a loro volta connesse con l’uomo. Le divinità più antiche sovente lasciavano spazio a quelle più recenti, rimanendo inattive/”otiosae”, senza però perdere la propria specificità divina. E’ il caso di Saturno, Gea, Quirino, solo per citare alcune tra le innumerevoli figure divine accomunate da questo singolare status.
Il sistema politeista tende quindi all’adorazione del divino, attraverso le sue trasfigurazioni o “ierofanie” negli infiniti aspetti di una realtà spesso ambivalente e contraddittoria, arrivando di conseguenza all’adorazione della realtà stessa. Alla base di questo stato di cose, sta l’immediatezza della percezione dell’essenza della realtà e della propria totale osmosi con essa che caratterizzava l’uomo dell’antichità, grazie al continuo dialogo con la dimensione del sovrannaturale, garantito dall’impostazione di pensiero tradizionale.
Tale percezione aumenta con il retrocedere nel tempo, come testimoniato da quelle forme di religiosità chiamate “animiste” e caratterizzate da una spontanea e multiforme presenza di spiriti o “anime”che, coincidenti con i vari aspetti della realtà presi in esame, finiscono con il conferire vita autonoma e divina a tali aspetti. Il mito stesso, con il proprio atemporale districarsi di vicende, ricopre la funzione di ricordare tale immediatezza nei rapporti uomo-sovrannaturale. La vetusta prospettiva evoluzionista che vedeva nelle forme di religiosità tribali e più arcaiche il frutto di involute modalità di pensiero, così come prospettato da Tylor, Frazer e con lo stesso tema freudiano del totemismo, risulta oggi per lo più superata. A partire dall’irrompere della prospettiva “culturalista” di Frobenius per l’antropologia, da una parte, della psicologia analitica junghiana e della filosofia esistenzialista degli Heidegger e degli Jaspers, dall’altra, vi è stato un autentico rivolgimento delle prospettive. La pretesa arcaicità di talune culture potrebbe invece esser rivelatrice di quella immediatezza di relazioni di cui abbiamo poc’anzi parlato, espressa da quel sentimento estatico di oceanica appartenenza ad un tutto. Potremmo addirittura affermare che lo stadio di primigenia animalità della razza umana nei suoi stadi precedenti all’ ominazione, sia invece il momento più completo di quanto sin qui descritto. E qui arriviamo al punto focale dell’intera questione.
Con l’andare del tempo, con lo svilupparsi della coscienza, si va perdendo quella immediatezza di rapporti con il divino e quindi con il senso più recondito della realtà. La cristallizzazione in un rituale, la rappresentazione mitica, prima orale poi scritta, rappresentano un primo, tangibile segnale di questa inarrestabile china. Se gli antichi avevano una maggior possibilità di relazionarsi direttamente con il sovrannaturale, tale prospettiva va completamente perduta con l’arrivo delle religioni rivelate e del monoteismo. Qui la manifestazione del divino è mediata da un uomo, la cui presenza sta lì a ricordare, rammemorare, l’esistenza di un dimensione “altra” attraverso la propria parola e sinanche azione, volta a rievocare ciò che è da secoli divenuto oramai invisibile e, per ciò stesso, opinabile e soggetto quindi alla corrosiva azione della “doxa/opinione”.
Una sola realtà un solo dio, ma anche un solo modello di sviluppo politico prima, economico dopo. E’ l’asfissiante globalizzazione che oggi tutto svilisce ed appiattisce, nel proprio impeto di universale mercificazione di uomini, cose e valori.
Ma la nostra splendida penisola, sebbene vilipesa da alluvioni, mondezza e cementificazioni, è ancora lì, con la sua natura, i suoi santuari, i suoi resti senza tempo, le sue dee, ad illuminarci ancora una volta la strada ed a mostrarci quelle radici, quell’eterno Archetipo da cui poter far ripartire il motore di una Storia, che non ha mai smesso e mai smetterà di stupire.


11 Novembre 2011 12:00:00 - http://rinascita.eu/index.php?action=news&id=11458