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mercredi, 19 juin 2013

Rassegna Stampa (06/2013-1)

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Rassegna Stampa:
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La fête de la Ligue du Midi

Samedi 29 et dimanche 30 juin : c'est la fête de la Ligue du Midi

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La fête de la ligue du midi se tiendra le samedi 29 et le dimanche 30 juin prochain, en Cévennes.

Au programme : 


Samedi 29 juin : Veillée autour du feu, évocation de Dominique Venner, possibilité de camper sur place.


Dimanche 30 juin de 10h à 18h : Stands, allocution, livres, jeux, détente, cochon grillé, buvette.

Conférence : « les enjeux géostratégiques du conflit en Syrie » par Antoine Carceller.

Délégation de camarades italiens, provençaux, bretons …

Réservation obligatoire .
Paf : 12€
www.liguedumidi.com
BP 1 – 7114
30912 Nîmes cedex 2
04 34 40 41 29 / 06 83 25 36 10

Élection d’Hassan Rohani

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Élection d’Hassan Rohani : vers un rééquilibrage géopolitique de l’Iran ?

 
Le résultat des élections est il une surprise ?

A l’évidence, aucun analyste n’avait prévu la victoire d’Hassan Rohani au premier tour de l’élection présidentielle [vendredi dernier]. Mais il ne faut pas oublier que l’Iran est un pays imprévisible qui puise sa créativité et son esprit d’innovation dans une culture poétique inaccessible aux prévisions mathématiques.

Les réformateurs l’ont ils emporté ?
 
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la distinction entre réformateurs et conservateurs s’avère peu opérante en Iran. La preuve en est que parmi les six candidats en lice, cinq étaient classés ultraconservateurs ou conservateurs pragmatiques. Il s’agit de Saïd Jalili, d’Ali-Akbar Velayati, de Mohsen Rezaï d’Hassan Rohani et de Mohammad Ghalibaf. Seul un candidat, Seyed Mohammad Gharazi, était qualifié de modéré. A ce compte, les Iraniens avaient mathématiquement 83% de chances d’élire un conservateur. C’est oublier que le monde iranien est marqué depuis des siècles par un rêve qui n’a rien de conservateur, celui de réformer le monde musulman en prenant sa tête. Mais ce rêve souterrain, qui hante la plupart des hommes d’État iraniens se heurte à deux obstacles : l’Iran n’est ni Sunnite ni Arabe. Il est par conséquent tenu à l’écart par les pays musulmans qui s’effraient de son inépuisable créativité. Devant ce rejet, les Iraniens sont tiraillés entre deux types d’évolutions : soit un basculement vers l’Occident ou à l’inverse une consolidation des liens avec l’Asie. Même si les Iraniens se perçoivent comme des Occidentaux, ils ont été contraints par les sanctions récentes à se rapprocher simultanément de la Russie et de la Chine pour former une alliance plastique que l’on pourrait qualifier de Nouvel Empire Mongol.

Il conviendrait, par conséquent, de repenser la distinction entre réformateurs et conservateurs au profit d’un nouveau gradient Occident/Orient. Or cette nouvelle distinction bouleverse les schémas établis car il n’est pas plus conservateur de se tourner vers la Chine que vers l’Europe. La véritable question est par conséquent la suivante : qui l’a emporté entre les Océanides – partisans d’un rapprochement avec la puissance maritime américaine – et les Gengiskhanides – qui souhaitaient un rapprochement avec la Russie et la Chine. Les Iraniens nous ont répondu aujourd’hui de façon totalement inattendue avec la victoire des Iranides un tiers parti qui souhaite le retour à une politique d’équilibre internationale. Aujourd’hui, le Nouvel Empire Mongol connaît un vacillement et ce n’est pas tout à fait un hasard si les chancelleries russe et chinoise ont du mal à se positionner ce soir sur le résultat de l’élection.

Quel est le profil du nouveau président ?

Parmi les six candidats, les hommes ayant exercé des fonctions diplomatiques importantes étaient surreprésentés : il s’agissait de Saïd Jalili, ancien Vice-Ministre des Affaires Étrangères, d’Akbar Velayati ancien Ministre des affaires étrangères, et d’Hassan Rohani qui a une grande expérience de la diplomatie puisqu’il a été personnellement en charge du dossier nucléaire. A l’évidence, ces diplomates l’ont emporté sur les spécialistes de l’ordre intérieur

Peut on espérer un règlement de la question nucléaire ?

Il faut s’attendre à une inflexion sur ce point. Nous avons aujourd’hui un signe fort. Même s’il est improbable qu’Hassan Rohani remette en cause la volonté de l’Iran de mettre en place une filière nucléaire, les négociations peuvent avancer. Leur échec actuel s’explique en partie par la très grande difficulté pour les Occidentaux à prendre au sérieux les spécificités culturelles et juridiques de l’Iran. A la différence de la France, l’Iran a été occupé pendant près de mille ans par des puissances étrangères. Cette occupation a marqué en profondeur ses élites qui ont mis au point des procédés de négociation extrêmement sophistiqués afin d’assurer leur survie politique. Or, depuis la découverte des hydrocarbures, l’Iran est devenu le centre géopolitique de la planète contrôlant simultanément les richesses énergétiques de la mer Caspienne et du Golfe Persique. Cela amène les négociateurs iraniens à réfléchir à chaque mouvement diplomatique. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’Iran n’a pas donné le signal d’une proche normalisation. D’un point de vue intérieur, il a opéré un rééquilibrage en se repositionnant au centre. Dans ces circonstances, il ne fait guère de doute qu’Hassan Rohani n’acceptera de ralentir la nucléarisation de l’Iran qu’à condition que la communauté internationale accorde à l’Iran le statut de puissance régionale. Car au fond, par delà ses difficultés économiques, l’Iran aspire par dessus tout à une dignité retrouvée sur la scène internationale.

Thomas Flichy

Historien du droit et des institutions
Source : Realpolitik.tv.

Dichter der Tradition

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Dichter der Tradition

von Prof. Paul Gottfried (Gastautor)

Ex: http://www.blauenarzisse.de/

T S. Eliot verkörpert in Europa die US-​amerikanische Spielart literarischer Moderne. Der Schriftsteller selbst sah sich im Dreiklang von „Monarchie, Klassizismus und einer anglokatholischen Einstellung”.

Der „Stockneuengländer” mit anglikanischen Vorfahren aus Boston kam 1888 in St. Louis/​Missouri zur Welt und steuerte früh auf einen europäischen Bezugspunkt zu. 1914 reiste er nach Marburg und siedelte sich schließlich in Oxford an. Als Harvard-​Absolvent mit einer schon bewährten literarischen Begabung brauchte der junge Autor des modernistischen Klassikers und Versepos The Waste Land von 1922 eine Lebens– und Mitwelt, in der er sich seelisch zuhause fühlen konnte. Der von ihm in seinem theoretischen Schrifttum hervorgehobene Dreiklang „Monarchie, Klassizismus und eine anglokatholischen Einstellung im theologischen Bereich“, bezeugt Eliots Suche nach einer allumfassenden, sinnstiftenden Identität.

Die englische Tradition

Was Thomas Stearns Eliot begrifflich und dichterisch herstellte, entsprang seiner Schöpferkraft, die unter anderem eine traumhafte, archaisierte politische und kulturelle Landschaft der Gegenwart als Folie heraufbeschwor. In seinem Gesamtwerk zeichnen sich seine immer wiederkehrenden Vergangenheitsbeschäftigung ab und – nicht weniger hervorstechend – sein Bedauern über den Verlust einer aristokratisch-​priesterlichen Pracht.

Ein scharfsinniger Deuter des angloamerikanischen Dichters, Adrian Cunningham, betont Eliott Schwepunktsetzung auf die „englische Tradition“. Formelhaft und anhand des französischen Monarchisten Charles Maurras gelangte Eliot zu einem Verständnis der Tradition als geteiltem Erbgut, das er mit seiner kunstvoll konturierten englischen Vergangenheit in Verbindung brachte. Eliot ging diese intellektuelle Übung in seiner 1992 gegründeten Literaturzeitschrift Criterion an, ohne Rücksicht auf die Besonderheiten seiner eigenen Familienvergangenheit zu nehmen. Bei Eliots Zerlegung „des gewöhnlichen Handelns“ tritt wenig Erlebtes und Prägendes aus dem eigenen Elternhaus im mittleren Westen der USA heraus. Dabei wanderten seine angesehenen Vorfahren aus England aus und siedelten sich im 17. Jahrhundert in den amerikanischen Kolonien an.

Mehr Soziologie als Theologie

elio1101500306_400.jpgWenn Eliot seine Glaubenslehre verteidigt, läuft seine Darlegung Cunningham zufolge eher „auf einen soziologischen als einen theologischen Standpunkt“ hinaus. Der Dichter verstand sie als Bestandteil der Idee einer „universalen Kirche“ im Kontext der römischen und orthodoxen Konfessionen. Nach dem strengen Katholiken Cuningham scheiterte das Verfahren in dem Maße, dass Eliot von einer selbstbezogenen Vorstellung ausging, ohne in einer wahren religiösen Tradition verankert zu sein.

Seine Schaffensfreudigkeit wurde dauernd mit einer Kritik der Moderne verknüpft und zugleich mit dem Auftrag, eine für seine Lebensmission geeignete Tradition vorzufinden oder sich auszudenken. Cunningham betont Eliots Besorgnis über den ausufernden Relativismus, der ihn in seinem aus den Fugen geratenen Zeitalter erschütterte. Umso größer blieb Eliots Bedürfnis nach einem sittlichen Rettungsanker. Er trauerte um den Verlust ästhetischer Maßstäbe, die in einer noch erkennbar aristokratischen Kultur gediehen waren. Durch sein Werk wollte der Dichter diese glühend verehrte Vergangenheit versinnlichen.

Doch Eliots angenommene Identität und sein Festhalten an einer monarchistischen, hochkirchlichen Tradition hätte dessen Vorfahren kaum angesprochen. Im Gegensatz zu seinen calvinistischen, republikanisch gesinnten Ahnherren, die in die Neue Welt einwanderten, entschied sich Eliot für den Monarchismus und für die seine Wahltradition begleitende Dogmenlehre.

Verschlossenheit und Wandel

Daraus erwuchs ihm und der englischsprachigen Literatur im Zwanzigsten Jahrhundert ein großer Gewinn. In Dramen wie Murder in the Cathedral (1935) und der umfangreichen Lyrik verbirgt sich eine schöpferische Genialität, die Eliots steife und verkrampfte Außenwirkung Lügen straft. Wie seine angenommenen, englischen Mituntertanen des Königs hat Eliot oft eine sprichwörtliche Verschlossenheit bekundet. Das kam ihm zugute, als er mit einer Menge von Schwierigkeiten zu ringen hatte. Als seine erste Gattin, Vivienne, geisteskrank wurde, litt der Dichter und fühlte sich gedrängt, sie in ein Sanatorium einzuliefern.

Modernismus und vergangene Pracht

Bis heute tobt eine stürmische Kontroverse um die Frage, ob Eliot für seine junge temperamentvolle Frau hinlänglich sorgte und ihre Einweisung berechtigt war. Außer Zweifel steht, dass Eliot bis tief in seine mittleren Jahre hinein bedürftigen Umständen gegenüberstand. In einer Bank rackerte er sich tagsüber als Kassierer ab. Seine literarische Leidenschaft konnte er sich nur nachts und daher häufig übermüdet widmen. Trotz des unerwarteten Erlöses, der ihm dank The Waste Land zufiel, versiegte sein Wohlstand rasch. Eliot fehlte das Geld, sich ganz der Dichtkunst zuzuwenden. Erst als er 1948 mit dem Literaturnobelpreis geehrt wurde, zeichnete sich langsam ein Wandel ab.

Bemerkenswert bleibt, dass Eliot gerade in seine theologisch-​politischen Schriften viel Mühe investierte. Wenn heute seine umständlichen Essays, etwa The Idea of a Christian Society (1939), nicht derart bekannt wie die Gedichte sind, dann muss beachtet werden, dass Eliot in seinen geschmacklichen und politisch-​theologischen Aufsätzen seine mit Wehmut angehauchte Weltansicht am stärksten enthüllt. In seinen Gedichten tritt dagegen eine mit dem Modernismus verwachsene Schöpferkraft zutage, die ebenso auf neue literarische Ausdrucksmöglichkeiten vorausweist, wie sie in eine vergangene Pracht zurückführt.

Schon in seinen ersten bedeutenden, satirischen Gedichten, The Love Song of Alfred J. Prufrock, die bereits 1917 herauskamen, erschlossen sich einige Zeichen des Experimentierens mit Versformen, die die schon damals hervortretenden Modernisten kennzeichnete. Sie arbeiteten vor allem mit freien Versen und eingestreuten Glossen über die Verkommenheit der Massenkultur. Als Wegbereiter galten Leitfiguren wie Ezra Pound, Gottfried Benn, und Louis-​Ferdinand Céline, die den Aufruf zur ästhetischen Mobilisierung mit konservativen oder rechten Zuneigungen verquickten.

Pietät und Märtyrerleiden

Im Gegensatz zum genialen Ezra Pound, der mit ihm die Erstfassung von The Waste Land umgearbeitet hatte, blieb Eliot aber von neuheidnischen Gedanken unberührt. Diese Zeitströmung, die im letzten Viertel des 19. Jahrhunderts einsetzte und mit Namen wie Nietzsche, D’Annunzio, und Pound in die kulturelle Tradition einzog, prallte von Eliot gänzlich ab. Aus seinen Dichtungen und Schauspielen entströmt, wie bei dem katholischen, französischen Schriftsteller Paul Claudel (18681955), ein betont christlicher Geist. In etlichen Schöpfungen wie Ash Wednesday (Aschermittwoch, 1930) und Murder in the Cathedral bleiben die Thematiken unverkennbar anglokatholisch.

Auch bei Eliots Bewunderern erschöpft sich manchmal die menschliche Geduld, wenn Eliot seine Pietät wiederholt unterstreicht. In den Schauspielen Murder in the Cathedral, das die Tötung des Erzbischofs Thomas Beckett auf Befehl des ihm entfremdeten Königs Heinrich II. schildert sowie The Cocktail Party (1948), das das Befestigen einer Missionarin an einem Ameisenhügel irgendwo in Afrika nacherzählt, zeigt sich die finstere Seite des Gläubigen. Märtyrerleiden übten auf Eliot zeitlebens eine große Faszination aus. Zweifelsohne, Eliot ging konsequent einen ganz eigenen Weg. Von anderen ließ er sich unterrichten, ohne ihnen zu verfallen.

The Dark Side of GIs in Liberated France

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'Bandits in Uniform': The Dark Side of GIs in Liberated France

By Mathieu von Rohr

Ex: http://www/spiegel.de/

US soldiers who fought in World War II have commonly been depicted as honorable citizen warriors from the "Greatest Generation." But a new book uncovers the dark side of some GIs in liberated France, where robbing, raping and whoring were rife.

The liberators made a lot of noise and drank too much. They raced around in their jeeps, fought in the streets and stole. But the worst thing was their obsession with French women. They wanted sex -- some for free, some for money and some by force.

After four years of German occupation, the French greeted the US soldiers landing in Normandy on June 6, 1944 as liberators. The entire country was delirious with joy. But after only a few months, a shadow was cast over the new masters' image among the French.

By the late summer of 1944, large numbers of women in Normandy were complaining about rapes by US soldiers. Fear spread among the population, as did a bitter joke: "Our men had to disguise themselves under the Germans. But when the Americans came, we had to hide the women."

With the landing on Omaha Beach, "a veritable tsunami of male lust" washed over France, writes Mary Louise Roberts, a history professor at the University of Wisconsin, in her new book "What Soldiers Do: Sex and the American GI in World War II France." In it, Roberts scrapes away at the idealized picture of war heroes. Although soldiers have had a reputation for committing rape in many wars, American GIs have been largely excluded from this stereotype. Historical research has paid very little attention to this dark side of the liberation of Europe, which was long treated as a taboo subject in both the United States and France.

American propaganda did not sell the war to soldiers as a struggle for freedom, writes Roberts, but as a "sexual adventure." France was "a tremendous brothel," the magazine Life fantasized at the time, "inhabited by 40,000,000 hedonists who spend all their time eating, drinking (and) making love." The Stars and Stripes, the official newspaper of the US armed forces, taught soldiers German phrases like: "Waffen niederlegen!" ("Throw down your arms!"). But the French phrases it recommended to soldiers were different: "You have charming eyes," "I am not married" and "Are your parents at home?"

After their victory, the soldiers felt it was time for a reward. And when they enjoyed themselves with French women, they were not only validating their own masculinity, but also, in a metaphorical sense, the new status of the United States as a superpower, writes Roberts. The liberation of France was sold to the American public as a love affair between US soldiers and grateful French women.

On the other hand, following their defeat by the Germans, many French perceived the Americans' uninhibited activities in their own country as yet another humiliation. Although the French were officially among the victorious powers, the Americans were now in charge.

'Scenes Contrary to Decency'

The subject of sex played a central role in the relationship between the French and their liberators. Prostitution was the source of constant strife between US military officials and local authorities.

Some of the most dramatic reports came from the port city of Le Havre, which was overrun by soldiers headed home in the summer of 1945. In a letter to a Colonel Weed, the US regional commander, then Mayor Pierre Voisin complained that his citizens couldn't even go for a walk in the park or visit the cemetery without encountering GIs having sex in public with prostitutes.

"Scenes contrary to decency" were unfolding in his city day and night, Voisin wrote. It was "not only scandalous but intolerable" that "youthful eyes are exposed to such public spectacles." The mayor suggested that the Americans set up a brothel outside the city so that the sexual activity would be discrete and the spread of sexually transmitted diseases could be combated by medical personnel.

But the Americans could not operate brothels because they feared that stories about the soldiers' promiscuity would then make their way back to their wives at home. Besides, writes Roberts, many American military officials did not take the complaints seriously owing to their belief that it was normal for the French to have sex in public.

But the citizens of Le Havre wrote letters of protest to their mayor, and not just regarding prostitution. We are "attacked, robbed, run over both on the street and in our houses," wrote one citizen in October 1945. "This is a regime of terror, imposed by bandits in uniform."

'The Swagger of Conquerors'

There were similar accounts from all over the country, with police reports listing holdups, theft and rapes. In Brittany, drunk soldiers destroyed bars when they ran out of cognac. Sexual assaults were commonplace in Marseilles. In Rouen, a soldier forced his way into a house, held up his weapon and demanded sex.

The military authorities generally took the complaints about rape seriously. However, the soldiers who were convicted were almost exclusively African-American, some of them apparently on the basis of false accusations, because racism was also deeply entrenched in French society.

A café owner from Le Havre expressed the deep French disillusionment over the Americans' behavior when he said: "We expected friends who would not make us ashamed of our defeat. Instead, there came incomprehension, arrogance, incredibly bad manners and the swagger of conquerors."

Translated from the German by Christopher Sultan

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