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vendredi, 06 mars 2020

Coronavirus: quelles crise?

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Coronavirus: quelles crise?

Par Michel LHOMME

Ex: https://metainfos.fr

Qu’on se le dise et qu’on le comprenne pour nos analyses, qu’elles soient européennes, africaines ou moyen-orientales, le système international est complètement reconfiguré, d’ailleurs depuis Obama, autour d’un nouveau centre de gravité: l’Asie du Sud-Est. Ce nouveau centre de gravité a remplacé le Moyen-Orient comme terrain de jeu des grandes puissances au point que les Etats-Unis laissent la Turquie « ottomane » de Erdogan faire le sale boulot des alliés. Le détroit de Malaca est aujourd’hui la zone la plus stratégique du monde, d’ailleurs la France vient d’y envoyer ses forces navales en observation. Dans cet espace, les États-Unis et la Chine déploient toutes leurs ressources pour faire pencher la balance mondiale en leur faveur. Dans un tel contexte, le coronavirus ne paraît-il pas pour les Occidentaux un don des Dieux ?

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En effet, quelques semaines avant sa propagation, le temps de chercher des compromis, des accommodements avait été laissé de côté et même carrément abandonné. Les États-Unis avaient carrément appuyé sur le bouton rouge pour reprendre à zéro, rédéfinir complètement leurs relations avec la Chine, ne les percevant plus comme une menace bilatérale, mais comme un véritable défi à l’ordre libéral international, à leur puissance pour ne pas dire à leur décadence. Le résultat? Un effort effréné de tous les acteurs de la politique étrangère américaine – la Maison Blanche, le Département d’État, le Congrès – pour tenter de développer une stratégie cohérente efficace mais offensive envers la Chine dans le cadre mondialiste et libéral incontournable de l’économie américaine, sachant que quelle que soit les velléités protectionnistes de l’Etat profond américain, ce sont les multinationales qui gouvernent le monde. Avant la propagation du covid-19, il est bon de se rappeler que la tension sino-américaine était alors à son comble.

Avec Donald Trump, les « faucons » règnent toujours et de nouveau sur Washington. Ils n’ont cessé du coup d’encourager une confrontation artificielle avec Pékin en ignorant des décennies de compréhension, de conciliation, d’habileté diplomatique. Or, aux yeux de tous les stratèges américains, il est maintenant trop tard pour arrêter ou contenir la Chine, sauf, écrivait très opportunément quelques-uns, si survenait par exemple une crise sanitaire ou environnementale, dans un pays encore désorganisée par la corruption, le mercantillisme et sans aucun souci réel souci de préservation de la nature ou d’enrayer les pollutions de l’air, de traiter par exemple les déchets chimiques, les pesticides ou autres.

En transformant la Chine en ennemie, en déclenchant une guerre d’abord psychologique avec l’Empire du Milieu, on anticiperait et éviterait alors la confrontation militaire inévitable qui paraissait se profiler. Alors quel scénario aurait-on décidé en coulisses, à huis clos dans les tink thank de défense américains ? Un bon scénario, nuisant à l’économie mondiale, et puis au passage et en priorité à celle de l’Europe qu’il s’agit de dynamiter rapidement, d’où le Brexit déclenché en première ligne par les « amis » anglais, atlantistes de toujours.

Face à une telle situation extrapolée ou non mais bien descriptive des faits d’aujourd’hui, prise au milieu de cette rivalité croissante, exponentielle des Etats-Unis et de la Chine, l’Union européenne doit et devrait décider en urgence de se lever ou alors elle devra se résigner, hélas, à n’être qu’une étape de la bataille, l’étape sans doute d’ailleurs la plus « meurtrière ».

L’Inde, dans son coin, fait face à un dilemme similaire, forcée de maintenir l’équilibre entre Pékin, sa puissante voisine et son alliée stratégique, tout en cherchant à s’établir en tant que puissance régionale. Et les plus petits voisins de la Chine en Asie du Sud-Est ressentent également ce choc des plaques tectoniques sino-américaines. L’explosion de l’épidémie de coranovirus a ébranlé le muscle économique, militaire, politique et technologique de l’Asie du Sud-Est, la Chine plus ou moins garante de la stabilité régionale. La peur qui se généralise dans la région est alors moins une peur sanitaire qu’une peur géopolitique.

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N’oublions pas que les services secrets américains ont aussi levé d’autres fronts en Chine et très habilement des fronts « domestiques » comme ceux de Hong Kong et de Taiwan, la question musulmane avec les Ouïghours afin de casser des rapprochements éventuels entre les pays du Golfe, l’Iran et l’Empire du Milieu, de briser la route de la soie, sans oublier les désormais classiques revendications des droits de l’Homme, par artistes ou journalistes interposés, liés en particulier à la liberté de la toile et d’Internet.

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La pandémie qui a pris naissance très curieusement à Wuhan, proche d’un laboratoire « militaire » financé en partie par la France est certes une crise sanitaire, économique et géopolitique pour la Chine mais elle est peut-être même une crise existentielle pour Xi Jinping, une tempête, un typhon de niveau 5 qui en fait ne prédit rien de bon pour la paix mondiale, cette paix que le grand péruvien Xavier Perez de Cuellar qui vient de mourir à l’âge de cent ans avait su défendre à tous ses postes d’ambassadeur et à celui le plus prestigieux de Secrétaire Général des Nations Unies (http://www.perouenfrance.com/la-trajectoire-de-lun-des-pe... )

 

jeudi, 05 mars 2020

La Grande Peur, version mondialiste

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La Grande Peur, version mondialiste

Par Bernard PLOUVIER

Ex: https://metainfos.fr

En l’An 2020, nos bons princes ont une fois de plus décidé que les opinions publiques étaient majoritairement constituées d’andouilles et, une fois de plus, ils ont eu raison !

En 1789, depuis le 20 juin, une majorité d’élus aux États Généraux voulaient donner une Constitution au royaume de France. Désignés par le bon peuple pour régler un imbroglio fiscal, les élus ont décidé le 17 juin – date réelle du début de la Révolution française – de se constituer en Assemblée Nationale, de façon à transformer la monarchie française en un régime parlementaire à l’anglaise.

Le colossal mollasson Louis XVI fait mine de résister, puis cède comme il ne cessera de le faire et, le 9 juillet, les États Généraux muent en Assemblée Constituante. À chaque fois que le « Gros Louis » s’insurgera contre les fadaises des élus, un groupe d’agités du bocal lui organisera une « manifestation spontanée de la colère du peuple ».

Ce groupe de pression est composé des sbires du très ambitieux cousin du roi, Philippe d’Orléans, un viveur débauché, déconsidéré par sa nullité lors du combat naval au large d’Ouessant, l’année 1778. C’est un anglophile, comme de nos jours, les globalo-mondialistes sont tout dévoués aux multinationales de la production, du négoce, de la finance et de la manipulation d’opinions publiques.

Le 12 juillet, le roi, bien conseillé, renvoie Necker, un banquier qui se croit un homme d’État, et appelle au ministère des hommes d’expérience. Le 13, on brûle 40 des 54 bâtiments de l’octroi aux portes de Paris. Et le14, la populace, fort bien manipulée, prend d’autant plus facilement La Bastille Saint-Antoine que personne ne veut la défendre sérieusement, puis on tue quelques soldats, histoire de faire croire qu’on va beaucoup tuer, si le roi ne fait pas ce que veulent les merveilleux députés réformateurs.

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L’ennui est qu’en province, le roi est extrêmement populaire : une majorité de Français savent qu’il est un bonhomme sage, peu dépensier et fidèle à sa stupide autrichienne. Comme la prise de la forteresse parisienne ne suffit pas à lancer le roi dans une répression qui lui ferait perdre sa réelle popularité, les agitateurs orléanistes reçoivent l’ordre de susciter une jacquerie en Île-de-France et en Champagne. Le mouvement prend une ampleur que nul « stratège » n’avait prévue et dure même jusqu’au printemps de 1790 dans le Limousin et les provinces du Sud-Ouest.

La « Grande Peur », émaillée d’incendies criminels, de quelques tueries et même de scènes de cannibalisme, marquera plusieurs générations de riches. Elle permet d’organiser, en cet été de 1789, dans toutes les villes une milice ou Garde nationale, imitée de celle de Paris : désormais les agités auront leur armée privée… comme les titulaires du pouvoir globalo-mondialistes ont leur armée privée de casseurs-gauchistes-fils à papa.

La jacquerie de 1789 panique les députés, au point de leur faire voter en urgence l’abolition du régime féodal et des privilèges municipaux ou provinciaux, la fin des dîmes cléricales (dont une partie était justifiée par d’authentiques services rendus à la population rurale : enseignement, assistance et soins gratuits) et la fin de la propriété des charges civiles et militaires, durant la nuit du 4 au 5 août 1789. Bientôt, on démolit le système corporatif.

Imaginons un peu la fin de tout ou partie de la protection sociale publique, de la franchise de taxe dans la transmission des assurances-vie, du droit de désigner les édiles municipaux, la fin de la réglementation du travail (c’était la raison d’être des corporations), la modification radicale des codes de lois – notamment l’imposition de la charî’a, pour faire plaisir aux ZZ (Z’honorables Z’immigrés).

En résumé, pour inaugurer un régime de soi-disant Liberté et de contrôle du pouvoir Exécutif par le Législatif, on tue, on pille et on orchestre une panique.

Ces premiers jours de mars 2020, par un temps réellement glacial dans la plus grande partie du continent européen, 60% des Français sondés se disent effrayés par « l’épidémie de coronavirus »… on a enregistré 3 morts en France, soit infiniment moins que durant les premières semaines de la précédente pandémie grippale (2009) ! Au fait, une épidémie de viroses respiratoires ne survient que par temps froid et humide… en quelle que sorte un temps de « réchauffement climatique », version XXIe siècle, c’est-à-dire à la sauce bourrage de crânes !

La panique actuelle est orchestrée par les media, à propos d’une affaire médicale démesurément grossie – comparez la mortalité des trois épidémies de coronavirus depuis 2002 avec celle de la Grande Peste du milieu du XIVe siècle (40% de la population européenne emportée en deux années), celle de la « Grippe espagnole » des années 1916-19 (25 millions de morts, rien que pour la période avril 1918-avril 1919), ou même de la dernière pandémie de grippe (en 2009 : un peu plus de cent-cinquante mille morts) !

L’unique question à poser est : pourquoi a-t-on organisé cette panique, à partir d’un fait épidémiologique mineur ? Veut-on simplement désorganiser les circuits commerciaux chinois, ou dégraisser le mammouth boursier à Wall Street, Londres, Paris et Francfort ? Ou bien, faut-il imaginer un plan plus machiavélique, comme une chasse aux sorcières populistes couplée à une nouvelle arrivée en masse de « réfugiés économiques et sanitaires » ?

L’avenir nous le dira. Mais quand on connaîtra le groupe de gros malins à qui aura profité ce crime contre la sérénité – on a bien inventé les notions de crime contre l’humanité, de crime homophobe, de crime contre les droits de telle ou telle minorité, on peut bien s’attaquer à ceux et celles qui veulent troubler la vie des familles -, il faudra punir les coupables et leurs complices, aussi sévèrement que l’on punit les « déviants » dans notre Justice au service du culte des Droits de certaines catégories d’êtres humains.

Plus que jamais s’impose le devoir de vigilance, couplé au devoir de résistance au crétinisme médiatique ambiant. Et s’imposera peut-être le devoir d’insurrection, si nos doux princes déraillent dans un sens totalitaire, imposant une pensée unique et obligatoire comme aux bons temps du sanglant crétinisme marxiste, ou s’ils s’orientent vers la destruction de nos sociétés européennes.

samedi, 29 février 2020

Le coronavirus, une épidémie qui tombe à point !

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Le coronavirus, une épidémie qui tombe à point !

Ex: http://www.geopolintel.fr

La menace de pandémie mondiale qui affole les peuples et les gouvernements doit nous rappeler l’histoire du virus ayant frappé le Mexique. Presque dix ans plus tard, le même scénario se profile avec la peur d’une hécatombe comme celle de la grippe espagnole du début du vingtième siècle...


Il faut se méfier de ces effets de communication dont on peut suspecter qu’ils cachent la fabrication d’armes bactériologiques et peut-être leur utilisation. Les activistes écologistes qui se battent pour l’arrêt du nucléaire devraient plutôt s’inquiéter de ces laboratoires et assiéger l’OMS pour demander des comptes. Mais ils préfèrent harceler les bouchers coupables de vendre de la viande et ne se soucient pas des décès des ouvriers africains causés par l’extraction du lithium.


La pollution la plus meurtrière n’est pas celle que l’on nous montre, mais celle qui tue en dehors des circuits de communications officielles.


Il est grand temps de légiférer pour interdire ces armes bactériologiques bien plus puissantes et dangereuses que nos arsenaux nucléaires.

La grippe mexicaine, une épidémie qui tombe à point !

Un nouveau virus, qui serait une combinaison improbable de plusieurs souches de grippes, animales et humaine, adapté à l’homme, sévit depuis un mois sur le continent américain.

Le virus est apparu dans trois foyers, en milieu urbain, au Mexique, dont la situation a rapidement évolué vers l’état d’urgence, et a déjà atteint les États-Unis. D’autres cas sont suspectés à travers le monde.


Trois conditions sont requises pour qu’une pandémie puisse se déclencher : il faut qu’un nouveau virus émerge contre lequel la population n’a pas développé d’immunité, il doit être virulent, c’est-à-dire capable de provoquer une maladie grave, éventuellement mortelle et la contagiosité doit être réelle, ce qui exige la transmission directe entre humains.

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Ce nouveau virus semble remplir ces conditions et aurait donc un potentiel pandémique. Il est de type A, sous-type H1N1, le même qui fut responsable de la grippe espagnole, pandémie d’ampleur historique qui fit des dizaines de millions de morts à travers le monde. Cette nouvelle souche contient une combinaison jamais vue d’ADN de quatre virus : deux porcins, un aviaire et un humain.


« Ces événements sont très inquiétants […] en raison de l’étendue géographique des différentes apparitions ainsi que l’âge inhabituel des groupes atteints », a expliqué l’OMS dans un communiqué diffusé sur son site Internet. Cependant, le nombre encore relativement peu élevé de victimes, pas plus de 200 en un mois au Mexique, incite à relativiser. En effet, une pandémie, comme la grippe espagnole, lorsqu’elle se produit, est explosive. Elle fit plusieurs millions de morts en à peine trois mois au cours de l’hiver 1918-19 et fut une cause non négligeable de la cession des combats de la Première Guerre Mondiale.

Comme de 2003 à 2006, lors du pic de l’épizootie de grippe aviaire, les services en charge de la santé communiquent beaucoup. Remarquons que curieusement, ils ne prennent toujours pas, à l’heure actuelle les mesures coercitives nécessaire en cas de danger épidémique immédiat tels que l’arrêt des transports aériens. Commerce et libre échange obligent sans doute…

Drôle de siècle qui a débuté avec le SRAS, curieuse maladie pulmonaire aussi vite disparue qu’elle était apparue, puis qui nous a apporté l’épizootie de grippe aviaire dont la cause la plus probable réside dans les méthodes d’élevage concentrationnaires de l’industrie avicole, et maintenant une grippe porcine qui se serait soudainement adapté à l’homme et qui sévit dans les villes où la promiscuité avec les porcs est plutôt rare. D’ailleurs, il faut noter que ce virus est inconnu dans les élevages de porc et qu’aucune contamination du porc à l’homme n’a été identifiée pour expliquer l’apparition de cette épidémie, le terme de grippe « porcine » est donc impropre. A ce jour, l’apparition soudaine de ce nouveau virus est une énigme.

Au final, quelle que soit sa gravité et son étendue, cette nouvelle maladie tombe à point pour affoler les populations, qui s’étaient un peu lassées de ces vaines alertes à la grippe aviaire trop souvent réitérées, et inciter les décideurs nationaux à renouveler les réserves stratégiques d’anti-viraux qui parvenaient dans de nombreux pays à leur date de péremption. Ce qui accessoirement a dopé les actions des laboratoires pharmaceutiques sur les places boursières… Crise financière et crise sanitaire font de ce point de vue, bon ménage !

« Le Tamiflu*, médicament à base d’oseltamivir utilisé contre la grippe aviaire, est efficace pour ce virus. » a déclaré l’OMS. Cela tombe bien, les pays ont de vastes stocks à écouler, constituées lors de la psychose du poulet. Il devenait opportun de les renouveler.

Il est cependant remarquable de constater que les virus grippaux mutent sans arrêt mais que le Tamiflu resterait immuablement valable pour tous. D’où la divine surprise d’une soudaine envolée des actions des firmes pharmaceutiques produisant anti-viraux et vaccins.... Après nous avoir vanté le Tamiflu pour lutter contre le virus aviaire, l’OMS récidive avec ce nouveau virus. L’Organisation Mondiale de la Santé semble s’occuper surtout de la santé financière des firmes pharmaceutiques.Cette crise est en tous cas un excellent dérivatif pour faire – momentanément – oublier l’effondrement économique et social qui affecte de plus en plus le monde occidental.

* En 1976, une épidémie de grippe porcine s’est déjà déclarée à Fort Dix, dans le New Jersey. Du fait qu’il existait des similarités entre ce virus et celui de la pandémie de 1918, une autre catastrophe était prédite. En réaction aux inquiétudes croissantes du public, le président des Etats-Unis de l’époque, Gerald Ford, commanda l’établissement d’un programme national d’immunisation. Donald Rumsfeld, alors secrétaire à la Défense, fut à l’initiative du plan de vaccination et 47 millions d’américains furent vaccinés avec un vaccin expérimental produit par Merck & Co. A la fin de 1976, la grippe n’était pas pandémique, elle ne s’était pas propagée à l’extérieur de Fort Dix et n’était pas la meurtrière annoncée.

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Gilead Sciences a breveté en 1996 le Tamiflu préconisé par l’OMS dans toute forme de grippe et en cède les droits d’exploitation à Roche contre 10% des ventes. Selon CNN Money, Rumsfeld, détiendrait entre 5 et 25 millions de dollars d’actions Gilead Sciences, qu’il présidait en 2001 lorsqu’il fut nommé secrétaire à la Défense de Bush Jr. Alors que ce dernier annonçait sa stratégie nationale à 7 milliards de dollars contre une éventuelle pandémie de grippe aviaire, Rumsfeld dut démissionner du conseil d’administration de Gilead pour éviter des accusations de conflit d’intérêt. Après consultation du comité d’éthique, il conserva toutefois ses actions.

La rédaction Geopolintel

13:29 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : coronavirus, actualité, pathologies, épidémies, pandémies | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook