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lundi, 07 janvier 2019

La guerre psychologique derrière l’effondrement économique

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La guerre psychologique derrière l’effondrement économique

par Brandon Smith

Article original de Brandon Smith, publié le 20 décembre 2018 sur le site alt-market.com
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr


L’idée d’utiliser l’économie comme une arme n’est pas étrangère à la plupart des gens. En général, nous comprenons la nature du féodalisme et comment divers groupes peuvent être parqués en troupeaux dans des plantations centralisées où ils sont exploités pour leur travail. Certains y voient une conséquence du « capitalisme », d’autres une extension du « socialisme/communisme ».

Malheureusement, beaucoup de gens pensent à tort que l’un est une solution pour l’autre – ce qui signifie qu’ils pensent que le capitalisme des copains est une solution à la centralisation communiste ou que le communisme est une solution à la corruption du capitalisme des copains. La réalité, c’est que ce n’est qu’un autre faux paradigme.

Le plus troublant, c’est que la majorité de l’opinion publique n’a aucune idée de la véritable solution au problème des économies corrompues ou totalitaires : les marchés libres.

Les marchés libres n’ont pas existé au sein de l’économie mondiale à grande échelle depuis au moins cent ans. L’essor de la banque centrale a érodé tous les vestiges de la liberté de production et de commerce. Le capitalisme des copains, qui se concentre sur le pouvoir des entreprises et le monopole, n’a rien à voir avec le libre marché, malgré les arguments des socialistes plutôt naïfs qui blâment le « libre marché » pour les problèmes du monde. Si jamais vous entendez quelqu’un faire cette affirmation, je vous suggère de lui rappeler que les corporations et leurs avantages sont une création des gouvernements.

La protection du statut de personne morale, la responsabilité limitée, la taxation inéquitable de la concurrence des petites entreprises et la législation protégeant les sociétés contre les poursuites civiles sont toutes des mesures prises par le gouvernement. Par conséquent, les corporations et le capitalisme des copains sont beaucoup plus le produit de systèmes de type socialiste que des marchés libres. Dans un véritable marché libre, dépourvu d’ingérence et de favoritisme constants de la part du gouvernement, les entreprises ne pourraient exister et seraient anéanties au fil du temps par l’environnement concurrentiel. Et sans responsabilité limitée, les magnats du monde des affaires qui violent la primauté du droit et causent du tort à autrui seraient passibles de poursuites personnelles et d’emprisonnement au lieu de simplement payer une amende. Le rapport coût/bénéfice des entreprises corrompues disparaîtrait et les entreprises corrompues s’enliseraient.

Au cœur même de la combinaison du pouvoir des corporations et de la protection du gouvernement (ce que certains pourraient appeler la définition classique du fascisme), se trouvent les banques centrales, les institutions globalistes et les élites bancaires qui les soutiennent. Les banques centrales sont les gardiennes des différentes plantations (nations) et supervisent l’exploitation de ces sociétés et leur travail. Les grandes constructions globalistes comme le FMI ou la Banque des règlements internationaux sont les décideurs politiques des banques centrales nationales. Ils transmettent la stratégie et les banques centrales la mettent en œuvre de concert. Au sommet de la pyramide se trouvent les groupes des « tables rondes » et les banquiers internationaux eux-mêmes, qui récoltent les fruits du cycle de pillage.

Comme l’a écrit Carroll Quigley dans son livre Tragedy And Hope, spécialiste, initié globaliste et mentor de Bill Clinton :

« Les puissances du capitalisme financier avaient un autre objectif de grande portée, rien de moins que de créer un système mondial de contrôle financier aux mains d’entités privées capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son ensemble. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales du monde entier agissant de concert, par des accords secrets conclus lors de fréquentes réunions et conférences privées. Le point culminant du système devait être la Banque des règlements internationaux à Bâle, en Suisse, une banque privée détenue et contrôlée par les banques centrales du monde entier qui étaient elles-mêmes des sociétés privées. Chaque banque centrale cherchait à dominer son gouvernement par sa capacité à contrôler les prêts du Trésor, à manipuler les devises étrangères, à influencer le niveau de l’activité économique dans le pays et à influencer les politiciens coopératifs par des récompenses économiques ultérieures dans le monde des affaires. »
C’est une notion facile à comprendre, je pense. C’est-à-dire que l’idée d’oligarques, le 1% si vous voulez, qui contrôlent les 99% restants par le biais d’un levier économique est quelque chose dont la plupart des gens peuvent convenir, qu’ils s’identifient à la droite politique ou à la gauche politique. Ils n’ont peut-être qu’une vague idée des faits derrière cette conspiration, mais ils l’ont vue en action dans leur vie quotidienne et ils savent qu’elle est réelle. C’est ici que la plupart d’entre eux commencent à perdre de vue l’ensemble de la situation….

Pour beaucoup, la conspiration est un sous produit de la recherche du profit. C’est-à-dire qu’ils ne voient pas cela comme un effort conscient et organisé, mais plutôt comme une avidité inconsciemment motivée. Cela me rappelle la réplique la plus célèbre du film « The Usual Suspects » :

« Le plus grand tour que le diable ait jamais joué était de convaincre le monde qu’il n’existait pas. »

Toutes les preuves nous assurent de façon écrasante que la conspiration est pleinement consciente, organisée et délibérée. Ce n’est pas un sous-produit affreux ou aléatoire de la recherche du « profit ». C’est absurde si l’on considère l’ampleur de la coordination nécessaire ou le nombre de groupes de réflexion et de conférences secrètes qui ont lieu chaque année, du Council on Foreign Relations au Tavistock institute, à la Commission trilatérale, au Brookings Institute, à Davos, au Bilderberg et à des milieux encore plus étranges comme le Bohemian Grove. Ce sont de véritables centres de pouvoir qui peuvent avoir une grande influence dans notre vie quotidienne.

Ignorer tout cela et le réduire à une extension « naturelle » de la cupidité, c’est poser stupidement sa tête molle et spongieuse dans les mâchoires du mal organisé tout en prétendant ne pas sentir l’odeur de sa gingivite.

Les mécanismes de contrôle des globalistes sont cependant beaucoup plus complexes que la simple exploitation des flux monétaires ou de l’accumulation de la dette. De nombreux militants de la liberté qui ont accepté la réalité du contrôle institutionnalisé de l’économie refusent encore de reconnaître un autre mécanisme de contrôle très réel – l’utilisation de l’effondrement économique. Je ne sais pas pourquoi cette idée est prise de façon aussi farfelue par des gens qui sont déjà versés dans les faits derrière le globalisme. Leurs préjugés ne leur permettent tout simplement pas de considérer l’environnement de façon objective et de voir l’utilité de l’effondrement comme une tactique pour obtenir plus de levier et d’influence.

Je crois que la clé pour comprendre l’économie et le monde en général est d’accepter la vérité que presque tout ce qui est fait dans le monde de la politique et des finances l’est pour manipuler la psychologie publique à certaines fins. C’est-à-dire que le véritable champ de bataille est l’esprit humain ; tout le reste est secondaire.

Mais à quelles fins fais-je allusion ? Pour être plus précis, les masses sont constamment poussées à plus de dépendance, plus de peur, moins d’autosuffisance et moins de conscience du grand projet. Nous sommes encouragés à boxer avec nos propres ombres, à produire pour le système mais pas pour nous-mêmes, à lutter pour des gains minimes dépensés au hasard pour des objectifs insignifiants, à nous battre les uns avec les autres pour des miettes tout en restant aveugles aux énormes parasites collés sur notre dos, à nous associer à des causes sans intérêt menées par des politiciens fantoches et une opposition contrôlée, à ne rien construire nous-mêmes, à attendre toujours un héros sur un cheval blanc qui viendra nous sauver.

Essentiellement, nous sommes constamment distraits ou mis en garde contre notre tendance naturelle à vouloir établir des marchés libres – des marchés libres en terme de pensée, dans le commerce, dans l’information, au gouvernement, etc. Les globalistes sont même prêts à faire effondrer des systèmes économiques entiers pour empêcher ce résultat et pour nous garder piégés dans la centralisation. Cette prison est une prison mentale, en grande partie. À tout moment, nous pourrions nous éloigner du modèle totalitaire et construire nos propres systèmes de marché libre. Mais arriver à ce point, psychologiquement, amener les gens à faire les premiers pas, c’est la partie la plus difficile.

L’économie, telle qu’elle est mise en œuvre par les globalistes, n’est pas une question de profit. Il s’agit parfois de pressurer la population pour en extraire du travail ou des biens matériels, mais c’est un avantage secondaire. En réalité, l’économie consiste à façonner les esprits ; elle vise à changer la psychologie de millions de personnes. Il s’agit d’effacer la conscience innée et la boussole morale. Il s’agit de détruire des principes sociétaux et un patrimoine enraciné. Et parfois, il s’agit d’effacer complètement l’histoire, de tuer la plus grande partie d’une génération, puis d’écrire une nouvelle histoire mieux adaptée à l’idéal globaliste, ce qui est beaucoup plus facile quand il y a si peu de gens qui se souviennent de la vérité pour en débattre.

Les globalistes présentent la plupart, sinon tous les traits des sociopathes narcissiques, qui s’organisent parfois en groupes coopératifs tant qu’il y a une promesse de gain mutuel et une structure de domination par le haut. Les sociopathes narcissiques sont connus pour utiliser la crise comme un moyen de garder les gens autour d’eux en déséquilibre et de servir leurs intérêts. Leur but ultime est rarement le profit. Au lieu de cela, ils cherchent le pouvoir, le pouvoir sur tous les aspects de la vie de chaque personne qui les entoure. Un minimum de pouvoir ne suffit pas. Ils veulent un contrôle total, et ils utiliseront tous les moyens pour l’obtenir, y compris les menaces d’ingénierie sociale et les catastrophes pour obtenir la conformité ou pour se présenter comme un héros ou un « protecteur » nécessaire.

Un sociopathe ne se contente pas de contrôler les gens par la peur ou la violence. Il veut que ses victimes l’aiment, qu’elles le considèrent comme un sauveur et non comme un tyran.

Pour être bien clair, le but de la subversion économique est de briser l’esprit humain et de le changer en quelque chose d’autre ; quelque chose de moins humain ou, à tout le moins, de moins rebelle. On ne peut contrôler les gens par l’endettement et les fausses récompenses pendant si longtemps avant qu’ils ne commencent à reculer et à se révolter. L’effondrement économique, par contre, peut changer fondamentalement les gens par une terreur persistante et par une tragédie. Par le traumatisme, les globalistes espèrent faire des hommes des monstres ou des robots.

Le système actuel n’a jamais été conçu pour durer. Notre économie est vouée à échouer, mais peu de gens semblent se demander pourquoi ? Ils se disent que c’est parce que la cupidité a conduit l’élite financière à l’auto-sabotage, mais c’est un fantasme. Ce n’est pas seulement que le système est conçu pour échouer, mais qu’il est conçu pour échouer selon un calendrier organisé.

Le magazine globaliste The Economist a annoncé en 1988 l’avènement d’un système monétaire mondial unique, qui serait lancé en 2018 et qui nécessiterait le déclin de l’économie américaine et du dollar pour ouvrir la porte à une remise à zéro. Ce n’est pas un hasard si nous assistons aujourd’hui au début d’un crash financier majeur au dernier trimestre de 2018. Ce crash a été provoqué à partir de 2008 par les banques centrales, d’abord par l’inflation d’une bulle historique englobant presque toutes les catégories d’actifs au moyen de mesures de relance et de taux d’intérêt proches de zéro, cette bulle est aujourd’hui crevée par ces mêmes banques centrales, qui utilisent des mesures de resserrement pour affaiblir leur économie.

Ce n’est pas non plus un hasard si les globalistes ont annoncé en 2018 leur intention de s’adapter à un système monétaire numérique utilisant la technologie de la chaîne de blocs et la crypto-monnaie. C’est-à-dire que le système monétaire mondial prévu dans The Economist est déjà en place. Ils n’attendent qu’une crise assez importante pour faire pression sur la société afin qu’elle accepte la centralisation totale à l’échelle mondiale comme solution.

Forcer le public à adopter la centralisation à l’échelle mondiale exigerait plusieurs mesures. Premièrement, le système actuel, qui, comme on l’a dit, est voué à l’échec, devrait être autorisé à s’effondrer. Deuxièmement, il faudrait blâmer quelqu’un d’autre que les globalistes et leur idéologie du globalisme.
Troisièmement, les opposants philosophiques au globalisme (conservateurs, nationalistes et activistes de la décentralisation) devraient être diabolisés ou éliminés pour que les globalistes puissent construire leur nouvel ordre mondial sans opposition. Quatrièmement, il faudrait que la population soit suffisamment traumatisée au point d’être psychologiquement soumise et désespérée pour que, lorsque le nouveau système sera mis en place, elle en soit reconnaissante, ce qui empêcherait toute rébellion future en faisant du public un coopérateur volontaire à son propre esclavage.

Le succès d’un tel plan n’est pas garanti. En fait, je crois que les globalistes échoueront en fin de compte dans leur entreprise, comme je l’ai souligné dans des articles précédents. Cela ne veut pas dire qu’ils ne vont pas essayer. Les militants de la liberté doivent accepter le fait que le plan des globalistes implique la destruction délibérée de notre économie actuelle. Ceux qui refusent se sentiront déconcertés par l’issue des développements financiers futurs, au lieu d’être préparés. Ils se trouveront facilement subjugués, au lieu d’être prêts à se rebeller. Et ils se demanderont pourquoi ils ne l’ont pas vu venir alors que la fin du match était si évidente.

Brandon Smith

dimanche, 10 avril 2016

The Left’s Psychological Warfare Against Europeans

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The Left’s Psychological Warfare Against Europeans

I can’t think of a more insidious phenomenon in our times than the manipulation of the moral sensibilities of Europeans to bring about their own destruction, and it is the Left that’s in charge of this manipulation, which should be designated as a form of psychological warfare.

The most successful instance of the Left’s psychological operations was the use of the picture of the Syrian child’s lifeless body [2] washed ashore on a Turkish beach in September, 2015. It was this picture that led to an outpouring of European charity and solidarity with thousands of refugees and migrants. But this is only one instance of the immensely successful and many-sided psychological operations the Left has invented and used over the last few years to break the European will to fight even as their countries face a full scale migrant invasion costing them billions and bringing social chaos and thousands of rapes.

It is imperative to learn more about the psychological operations of the Left in its war against European identity.

The Left Knows

It is the Left in our current Western world that has claimed for itself the highest moral principles in the course of advancing its political and economic programs. Diversity came from the start wrapped up with high sounding moral principles about the equal dignity and good will of all peoples on earth, with exhortations directed at their Europeans to show compassion for the suffering of others, overcome their greed and racist impulses in the name of a more harmonious world wherein humans would finally create a world in which their angelic side would flourish.

The Left could have been excused as naively utopian when it started advocating these ideals. But no longer. People preoccupied with their own private lives, not politically in the front lines, can be excused for holding these beliefs. But not the leading propagandists, writers, teachers, government employees who work daily to instil these beliefs on the public.

It has now become evident that immigrant multiculturalism has not worked in the way it was anticipated. The Left has had enough time to learn about the raping of girls on “industrial scale” across Europe [4] by Muslim gangs, to ascertain the racial character of riots in Paris [5], Sweden [6], London [7], to think about the costs of illegal immigration [8], to realize that the majority of “refugees” are economic migrants [9], to witness entire towns and cities transformed into homogeneously Asian [10], Muslim, or Mestizo places. The list of failures is long, and the evidence is readily available in the internet.

Yet the Left not only continuous to press forward but has doubled up and tripled down in its efforts to promote mass immigration and accuse as “Islamophobic” anyone who questions the raping of girls in Europe. The Left is still, to this day, more than ever, calling for an end to “White supremacy” even in cities that are no longer majority White, for an end to “White privilege” even in workplaces that are totally dedicated to minority hiring, for an end “to everyday racism” even in campuses totally controlled by diversity politics.

We can no longer simply say that the Left is naive, pathological, trapped inside an ideology that does not allow it to see reality for what it is, that many of them are suffering from personality disorders. The Left knows, or at least refuses to know, that many of its ideals have not worked as they had said they would, and they know that many of its arguments are flawed [11] and the evidence does not support their beliefs. They know that race and gender are not mere social constructs, that there is scientific evidence, fully researched papers and books showing that human behaviour is deeply influenced by genetic factors, but they are either wilfully ignoring the evidence or attacking it by simply repeating the same ideas they learned five decades ago. Feminists know that something is amiss in their excessive preoccupation with micro aggressions and their refusal to speak out against Muslim macro aggression against girls in Europe [12].

Break Their Moral Will

This is what the Left is doing: it is promoting diversity by employing techniques of persuasion which target the value system of their own people, their moral sensibilities, in order to get them to accept their own ethnic displacement and celebrate the cultures of others. There are three readily available entries on the meaning of psychological warfare in the internet, providing varying insights, though none captures the unique techniques of psywar developed by the Left in recent years. But it only takes a bit of reordering of the wording of these definitions to bring out what is novel about Leftist techniques. The Encyclopaedia Britannica‘s [13] definition is a good start.

Psychological warfare, also called psywar, the use of propaganda against an enemy, supported by such military, economic, or political measures as may be required. Such propaganda is generally intended to demoralize the enemy, to break his will to fight or resist, and sometimes to render him favourably disposed to one’s position. Propaganda is also used to strengthen the resolve of allies or resistance fighters. The twisting of personality and the manipulation of beliefs in prisoners of war by brainwashing and related techniques can also be regarded as a form of psychological warfare.

The use of psychological warfare is of ancient origin, but this quoted passage captures well its current understanding as a form of warfare that presupposes the use of modern mass media to demoralize the enemy and to strengthen the resolve of friends. In order to make use of this definition all we need to do is understand that the Left does not believe in the age-old enemy-friend distinction. The Left is against the use of this distinction as a marker of collective identity and difference, as a way of contrasting in-groups and out-groups. The Left believes that it can abolish this distinction by promoting an ideology that is “inclusive” and that brings all races together in a culture that celebrates “unity-in-diversity.”

The first and most important phase in the Left’s plan is to promote diversity through mass immigration and multiculturalism in the West. But in seeking to bring about this reality the Left cannot but confront ideological enemies and friends. Therefore, the enemy the Left has in mind when it engages in psywar is purely ideological, and since the central value of the Left is diversity, and diversity is accomplished by bringing non-White out-groups inside White areas, then non-Whites are in essence not enemies of the Left. Whites who agree with the ideology of diversity, the very Whites who make up the Left and its pro-diversity ideology, are not enemies either. But Whites as such, in essence, are ideological enemies of the Left, since their existence violates the principle of diversity. The most hated ideological enemies of the Left are Whites who self-consciously organize as in-groups to protect their identity against diversity.

Using the definition above, we can say that the psywar of the Left consists in using propaganda, the ideology of diversity, to demoralize the enemy, Whites as such, “to break his will to fight or resist.” It also consists in using diversity to strengthen the resolve of out-groups in their diversification of White areas, and the resolve of ideological Whites who believe in diversity.

The Left is engaged in warfare in the sense that it aims to bring about a total end to its perceived enemies, and this warfare is psychological in that it involves the use of propaganda to alter the minds and hearts of Whites as such. Propaganda is “a form of biased communication, aimed at promoting or demoting certain views, perceptions or agendas.” The Left knows that it is engaged in propaganda, biased communication; it knows that most refugees are not children, but male adults [14]. It knows that Western nations are not “immigrant nations.” [15] It knows that immigration does not enrich European identity, and it knows that there is much evidence already accumulated, facts and arguments, challenging its beliefs, yet it wilfully ignores or sidesteps the counter-arguments, and presses with its propaganda.

The Left believes it has a mandate to bring diversity at all costs against its central enemy: European identity as such, and European ethno-nationalists. Yet it employs the very sensibilities of Europeans as such to bring about its agenda. It uses the longings of Europeans for cosmopolitan peace, their fair-even minded attitudes towards members of out-groups, in order to persuade them to forego their identity. It uses these ideals and attitudes as if they were consistent with diversification and mass immigration, even though the Left knows that Europeans, and only Europeans, created notions of human rights [16] and fair play vis-a-vis out groups, and that non-Europeans will endorse these ideals only to advance their particular ethnic interests.

The immorality of the corporate Right is easily objectionable; its hedonism and consumerism; its greed-driven policies, lack of loyalty to traditions and national identities, but in the end the capitalistic Right has never pretended to be for anything else other than for free markets, growth, and a legal framework friendly to business. (Mind you, the Right does employ its own version of psychological warfare, besides its use of  the old fashion type, about which I will write in the future.)

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The Left Knows Its Target

The second definition, from Wikipedia [17], allows us to go further in our understanding of the Left’s warfare against Whites as such and Whites as conscious in-groups.

The term is used “to denote any action which is practiced mainly by psychological methods with the aim of evoking a planned psychological reaction in other people.” Various techniques are used, and are aimed at influencing a target audience’s value system, belief system,emotions, motives, reasoning, or behaviour. It is used to induce confessions or reinforce attitudes and behaviours favourable to the originator’s objectives, and are sometimes combined with black operations or false flag tactics. It is also used to destroy the morale of enemies through tactics that aim to depress troops psychological states.

The Left has been in charge of the culture and morality of the West for decades. It knows how to “evoke a planned psychological reaction” in Whites by appealing to their disposition to judge individuals regardless of race and sexual orientation against any semblance of racist behavior. They know how to destroy the morale of any White who shows in-group preference through accusations of racism and charges that they are exhibiting neo-Nazi attitudes. They know that Whites believe in equality and that it works to talk endlessly about discrimination and global inequality. The Left consciously “targets” the value system and emotions of Whites to bring about its political ends.

It is psychological warfare, a conscious manipulation of images and ideals, biased propaganda by a Left that knows they are using deceptive arguments and facts. When Leftists say that “more than half of the global wealth” [18] is owned by the 1 percent residing mainly in the West, they know they are misleading students into thinking that this “global wealth” is somehow a communal pot that belongs to everyone in the world even though Western nations create their own wealth through innovations and efficient institutions. The Left knows, or should know, that non-European nations are “happily racist,” [19] sexist [20], and that diversity increases ethnic nepotism [21].

The Left knows that non-Western cultures are far more collectivist and in-group oriented in their racial and tribal attachments [22], whereas Westerners are individualistic and more tolerant of outsiders, and this is why they willfully target the individualist value system of Europeans with accusations of racism so as to demoralize them and allow their countries to be taken over by collectivist cultures, which the Left celebrates as harbingers of multiculturalism.

Jacques Ellul is cited in the Wikipedia entry saying that a common form of psychological warfare between nations involves “dealing with a foreign adversary whose morale he seeks to destroy by psychological means so that the opponent begins to doubt the validity of his beliefs and actions.” The foremost adversary of the Left is European in-group identity, and this is why the Left has been teaching for decades to impressionable children and young students that emotional attachments to in-groups are not only backward and illiberal, but “a personality disorder, a public health pathogen.” [23] Yet the same Left welcomes the far more collectivist and racist cultures of immigrants [24] and passes laws protecting this collectivist heritage [25]. They know this is a flagrant double standard.

The third definition comes from “Major Ed Rouse (Ret)” [26]:

Once you know what motivates your target, you are ready to begin psychological operations…The form of communication can be as simple as spreading information covertly by word of mouth or through any means of multimedia…Your primary weapons are sight and sound. PSYOP can be disseminated by face-to-face communication, audio visual means (television), audio media (radio or loudspeaker), visual media (leaflets, newspapers, books, magazines and/or posters). The weapon is not how its sent, but the message it carries and how that message affects the recipient.

There is no other way to describe the Left’s use of the three-year-old Syrian child washed ashore on a beach than as a most successful form of psychological operation relying simply on an image. This picture played a critical role in energizing Europeans to stage mass rallies “welcoming refugees” across Europe [27]. Leftists know that in Germany alone migrants committed over 400,000 crimes in 2015 [28], including 1,688 reported sexual assaults against women and children. Yet their reaction was to cover up these facts, defend the perpetrators as victims of “Western imperialism,” or simply try to spread false information [29] so as to take blame away from refugees and direct it to German males.

No other conclusion can be reached but that the Left is willfully carrying out a form of psychological warfare based on deception, manipulation, and false accusations, with the intention of destroying European identity, while pretending to be the representatives of the highest ideals of Western civilization.

Source: http://www.eurocanadian.ca/2016/02/leftist-psychological-... [30]

Article printed from Counter-Currents Publishing: http://www.counter-currents.com

URL to article: http://www.counter-currents.com/2016/03/the-lefts-psychological-warfare-against-europeans/

URLs in this post:

[1] Image: http://www.counter-currents.com/wp-content/uploads/2016/03/refugees-welcome-dresden-CROP-e1459337995677.jpg

[2] picture of the Syrian child’s lifeless body: http://www.eurocanadian.ca/2015/09/how-mass-media-uses-image-of-alan-kurdi-to-manipulate-us.html

[3] Image: http://www.counter-currents.com/wp-content/uploads/2016/03/EnoughEmotionalBlackmail-e1459337246703.jpg

[4] raping of girls on “industrial scale” across Europe: http://www.gatestoneinstitute.org/5386/british-girls-raped-oxford

[5] Paris: https://en.wikipedia.org/wiki/2005_French_riots

[6] Sweden: https://en.wikipedia.org/wiki/2013_Stockholm_riots

[7] London: https://en.wikipedia.org/wiki/2011_England_riots

[8] costs of illegal immigration: http://www.fairus.org/publications/the-fiscal-burden-of-illegal-immigration-on-united-states-taxpayers

[9] are economic migrants: https://www.rt.com/news/330284-economic-migrants-eu-refugees/

[10] Asian: http://www.eurocanadian.ca/2014/08/brampton-flyers-should-eurocanadians-be-replaced.html

[11] and they know that many of its arguments are flawed: http://www.theamericanconservative.com/articles/fragmented-future/

[12] refusal to speak out against Muslim macro aggression against girls in Europe: http://www.frontpagemag.com/fpm/85292/muslim-rape-feminist-silence-jamie-glazov

[13] Encyclopaedia Britannica‘s: http://www.britannica.com/topic/psychological-warfare

[14] not children, but male adults: http://www.politico.com/magazine/story/2016/01/europe-refugees-migrant-crisis-men-213500

[15] not “immigrant nations.”: http://www.eurocanadian.ca/2014/11/canada-nation-created-by-diverse-immigrants-lie.html

[16] human rights: http://www.worldpolicy.org/tharoor.html

[17] Wikipedia: https://en.wikipedia.org/wiki/Psychological_warfare

[18] “more than half of the global wealth”: http://www.theguardian.com/business/2015/jan/19/global-wealth-oxfam-inequality-davos-economic-summit-switzerland

[19] “happily racist,”: http://www.outlookindia.com/magazine/story/india-is-racist-and-happy-about-it/250317

[20] sexist: http://www.theatlantic.com/international/archive/2012/04/the-real-roots-of-sexism-in-the-middle-east-its-not-islam-race-or-hate/256362/

[21] increases ethnic nepotism: http://www.scirp.org/journal/PaperInformation.aspx?PaperID=48450

[22] far more collectivist and in-group oriented in their racial and tribal attachments: https://hbdchick.wordpress.com/2013/09/07/national-individualism-collectivism-scores/

[23] “a personality disorder, a public health pathogen.”: http://www.oxfordhandbooks.com/view/10.1093/oxfordhb/9780199735013.001.0001/oxfordhb-9780199735013-e-32

[24] racist cultures of immigrants: http://www.desiblitz.com/content/racism-within-british-asians

[25] protecting this collectivist heritage: http://www.eurocanadian.ca/2016/01/will-kymlicka-ethnic-group-rights-for-immigrants-only.html

[26] “Major Ed Rouse (Ret)”: http://www.psywarrior.com/psyhist.html

[27] “welcoming refugees” across Europe: http://www.commondreams.org/news/2015/09/12/across-europe-tens-thousands-rally-welcome-refugees

[28] 400,000 crimes in 2015: http://www.gatestoneinstitute.org/7470/germany-migrants-crime

[29] spread false information: http://www.breitbart.com/london/2016/02/15/mass-media-migrant-rape-cover-up-huffpo-indy-metro-rt-claim-cologne-sex-abusers-not-refugees-german-prosecutor-total-nonsense/

[30] http://www.eurocanadian.ca/2016/02/leftist-psychological-warfare-against-europeans.html: http://www.eurocanadian.ca/2016/02/leftist-psychological-warfare-against-europeans.html

 

dimanche, 27 mars 2016

Attacking National Leaders Through ‘Psychological Pincers’

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Attacking National Leaders Through ‘Psychological Pincers’

SouthFront: Analysis & Intelligence is continuing an exclusive analytical series “Clandestine Warfare of the 21th Century”.

Written by Prof.Dr. Vladimir Prav exclusively for SouthFront

Ex: https://southfront.org

Today’s geopolitical struggles entail widespread use of psychological warfare against national elites, even from allied countries. This survey examines psychological techniques, including the use of informal NGO channels, which have been dubbed “organizational weapons.”

Psychological attacks attempt to take the target into veritable “pincers.” They are effective because the target, in the form of a national government, is subjected to pressure from both legitimate and “shadowy” actors, attacking from both above and below.

In order to carry out a pincer attack, the attacker must satisfy five conditions.

  1. Establish a psychological pressure environment.

It entails two sets of activities. The first is establishing the pressure from above, in the form of planting “agents of influence” into the government and into associated organizations dealing with analysis and information dissemination, and pressure from below by creating a range of legal and shadowy societal and organization organizations to influence public opinion, organize mass protests, and  coordinate anti-government activities.

  1. Implementing the “pressure from below” scenario.

The objective is to provoke mass displeasure with the government through the formation of public opinion by emphasizing government’s failures, including imagined ones. This information campaign then leads to protests, civil disobedience, and other measures to provoke the government into suppressing the demonstrations through the use of violence, which in turn will persuade many individuals to demand the government’s resignation. The goal is to place the government into a stressful situation in which it has to make snap decisions in order to stabilize the political situation and to lessen the psychological assault.

  1. Organizing “pressure from above”

This includes using agents of influence to lobby the government to adopt certain decisions. The lobbying accomplishes two things:

The target government leaders are flooded with false information on the unfolding events, with suh information coming from trusted and close sources including even relatives and good friends.

It impresses upon government members the unavoidability of adopting proposed measures.

  1. Making the political decision.

Given growing pressure from above and below, the government falls under a psychological sense of emergency, in which it feels it has to make hasty decisions. If the decision does not satisfy the organizers, they step up the level of pressure. Once the government makes the expected decision, the organizers move to the next step.

  1. Removing the pressure. Once the decision satisfies the organizers, its widespread and enthusiastic acceptance is organized. The situation returns to normal as the level of organizing activity drops off.

The pincer mechanism works on many levels. It assumes the use of internal and external political forces to exert pressure. It can work on three levels at once—international, internal elite, and regional elite.

The psychological pressure’s effectiveness depends on several factors:

  • The population’s specific psychological factors which are being manipulated;
  • Actual social conditions, including mass expectations;
  • The level of cohesion and professionalism displayed by the “from below” pressure team exerting pressure on the region’s population.

The three-level pressure system includes the following:

a) The official international relations, including the totality of bi- and multi-lateral contacts which the state’s foreign policy organizations maintain, and which can be used to pressure the country’s highest officials responsible for national security and the military, through diplomatic notes, official statements, etc.

b) The “transnational geopolitical pluralism system”, consisting of:

– The global specialized network of international foundations, banks, and humanitarian organizations which provide an appearance of pluralism. This is initiates psychological pressure.

– Multi-national corporations which have offices in most countries.

– Transnational NGOs and unofficial political entities, such as the Trilateral Commission.

– International organized crime and terrorism.

– Interpersonal relations among senior government officials, or the so-called “social network of world elites.”

c) The global public opinion-forming system, including:

– International media and news agencies;

– National media and news services aimed at foreign audiences;

– The Internet.

This system can offer moral support to the protesters and separatists and also pressure national leaders by helping form a corresponding international public opinion.

The internal elite groups exerting psychological pressure include:

  • Members of the ruling elite;
  • The political anti-elite consisting of people who want to join the elite and change the country’s political, financial, legal policies;
  • The political sub-elite, or secondary groups within the elite who are not happy with their status and want to move up.

External forces are far more effective at interfering in domestic politics under conditions of globalization. Terms such as “economics without borders” or “freedom of the press” assumes not only complete freedom for legitimate economic and media actors, but also for shadowy entities which can render financial and moral support of the anti-elites and sub-elites in their confrontation against the ruling elites.

The media play a key role in ensuring the “pincer”. They are used to magnify the political pressure on the leaders and to provide psychological support for the protesters.

mardi, 20 mai 2014

Psychokrieg gegen die Mehrheit

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Psychokrieg gegen die Mehrheit

Ich denke, ich liege richtig, wenn ich feststelle, daß wir in einer Zeit der Extreme und Übertreibungen leben, in der jeder, der diese anprangert oder sich in die erzeugte kollektiven Hysterie nicht einordnet, in die rechte oder reaktionäre Ecke gestellt wird. Auf dem gesellschaftspolitischen Gebiet wird dies von bestimmten Interessengruppen zu deren ausschließlichem Eigennutz gepflogen. Oder, wie es ein Blogger in einem aktuellen Fall sieht: „Die geheuchelte Wurst-Toleranz ist eine oktroyierte, von oben vorgegebene. Conchita Wurst ist ein Feigenblatt für eine politisch zunehmend degenerierte Gesellschaft“.

So falsch liegt dieser Blogger damit wohl nicht. Auch wenn es einem ziemlich wurst ist, ob einer homosexuell ist oder nicht, kann man angesichts des diesbezüglichen Gesinnungsterrors nicht einfach mit Scheuklappen und Ohrstöpseln durch die Gegend rennen. Werden doch bewährte Prinzipien, lebensbejahende Vorgaben der Evolution (oder Schöpfung) und zivilisatorische Notwendigkeiten im Namen der Toleranz, der Gleichheit und der Freiheit ignoriert. Ja da werden in einem Aufwaschen auch gleich die Weisheiten der Alten und die Lehren der Geschichte sträflich außer acht gelassen.

Die einen handeln bewußt so in Verfolgung ideologischer Wahnvorstellungen oder eines kurzfristigen tagespolitischen Ziels, die anderen gehen aus gefährlicher Naivität unbekümmert über ihnen unbequeme Tatsachen einfach hinweg. Doch schon der von mir geschätzte Montesqieu wußte, daß übertriebene Gleichheit, so wie die übertriebene Freiheit, ebenso in die Knechtschaft führt wie deren Abwesenheit. Als Freund beider Tugenden, kann man nur höchst alarmiert sein, wenn allerlei Gutmenschen gebetsmühlenartig ihre Schnulze von grenzenloser Gleichheit und Freiheit anstimmen und den von der Evolution vorgegebenen Sinn des Lebens in Frage stellen.

So ist etwa die übermäßige Propagierung und Bewerbung der Homosexualität als etwas absolut Normales, gar Anzustrebendes allein aus dem Blickwinkel des Geburtendefizits gesehen eine ausgesprochene Idiotie. Soweit wird es zwar nicht ganz kommen, daß Schwul-sein zum Pflichtfach an Elementarschulen wird, da solche Extreme, und das werden die Vernünftigen und Gebildeten in der Politik wohl einsehen, schon morgen  ganz andere Früchte zeitigen könnten. Und eines kann man jetzt schon sagen, liberal würden diese nicht sein. Aber genau das möchte ja viele Bornierte aus gutem Grunde nicht hören oder wissen.

So wundert es nicht, daß die Aktivisten der in geschlechtlicher und gesellschaftlicher Hinsicht verhaltensauffälligen Szene und ihre einflußreichen Unterstützer in Staat und Gesellschaft nicht die Verständigung mit der Mehrheit suchen. Im Gegenteil, es wird zuweilen überfallsartig die Konfrontation mit dieser oder auch einzelnen, meist bereits verstörten Bürgern gesucht. So mit einem Plakat der schwulen „Life-Ball“-Veranstalter, wo es heißt: “Ich bin Adam – Ich bin Eva – Ich bin ich” nackt in einem “Garten der Lüste” – wobei unter anderem Eva mit männlichem Geschlechtsteil gezeigt wird.

Anschauungen und Tugenden der Mehrheit werden bereits mit Häme überzogen. Etwa in der Art: diese Rechten hätten „…merkwürdige Ansichten über das, was Familie ist“ (Selbstdarsteller und „Single“ André Heller). Will heißen, traditionelle Familie ist etwas für Vertrottelte. Einer Lachnummer gleicht, was aus Nantes (Bretagne) gemeldet wird: Dort mußten (oder sind stark dazu angehalten worden) die männlichen Pennäler der Stadt heute, 15. Mai, in Damenrock oder Kleid zur Schule zu gehen. Und zwar im Rahmen des Kampfes gegen “Sexismus”. Dazu Marine Le Pens Kommentar: “Da hat man den Tiefpunkt erreicht. Bleibt nur noch, die Leiter wegzuziehen”.

Da wie dort wird, mit Unterstützung von „Hiwis“ in den Medien, geistiges Mobbing gegen die Mehrheit der Normalbürger betrieben und diese, falls störrisch, am öffentlichen Pranger gemaßregelt. Ich benutze bewußt den im Zweiten Weltkrieg für Hilfswillige gebräuchlichen Begriff, da es mir so scheint, daß in dieser so genannten Demokratie nicht nur bereits totalitäre Ansätze unterschwellig bis offen vorhanden sind (siehe: Politische Korrektheit), sondern wir uns auch schon in einem unerklärten, stillen Krieg zu befinden scheinen. „Nur“ ein Psychokrieg, gewiß.

Wäre den „Kriegstreibern“ und ihren Unterstützern, darunter Politiker, Kunstschaffende und Top-Journalisten, wider erwarten doch einmal der Endsieg beschieden, könnten sie dann noch der Errichtung von speziellen Psychiatrien und Gulags für Abweichler widerstehen? Ich gehe so weit zu sagen, so mancher heute geistig oder künstlerisch schaffende Gutmensch hätte sich einst auch in den Dienst eines Diktators gestellt. So wie dieselben „nützlichen Idioten“ heute dem völkermörderischen internationalen Kapital, seinen Logen und Orden hörig sind.

Nun ist, ich weiß schon, guter Rat teuer, wie dem verhängnisvollen, anmaßenden Treiben dieser bereits mächtigen, in Wirklichkeit lebensfeindlichen Lobbies, und damit natürlich einer verhängnisvollen Politik insgesamt, erfolgreich begegnet werden könnte. Jedenfalls scheinen mir die bisherigen Wege und Methoden zur Zurückweisung deren frechen Anmaßung und zur Verteidigung des Eigenen nicht sehr zielführend. Die einen laufen wie aufgeputscht ihrem Gegner ständig in das offene Messer, das sie ihm vorher in die Hand gedrückt haben. Die anderen hecheln dem Erfolg hinterher und rutschen am Ende doch auf Knien in die ihnen reservierte politische Ecke. Und dann haben wir noch eine dritte Gruppe, die glaubt, über allen Wolken schwebend, in elitärer Einsamkeit das Übel abwenden zu können.

Nichts davon scheint mir erfolgversprechend. An eine gemeinsame Aktionsplattform ist aber, aus bekannten Gründen, vorerst einmal nicht zu denken. Und schließlich: bevor man nun überhaupt, isoliert oder verbündet, zwecks Verteidigung des Eigenen oder Erreichung eines gemeinsamen Ziels eine vernünftige Strategie in Angriff zu nehmen gedenkt, sollte man sich selbst und den Gegner richtig einschätzen können. Das scheint mir noch nicht der Fall zu sein. Wer demnach in außerordentlichen Zeiten wie diesen, des Infotainments und der Shows“, des Gesinnungsdrucks und der Ausgrenzung Andersdenkender, etwas ändern möchte, muß also innerlich erst einmal ganz fest werden.

Zum einen steht man ja einer tendenziösen veröffentlichten Meinung und wechselnden politischen Moden gegenüber, zum anderen leben viele Menschen, die man überzeugen möchte, in Gegensatz und Entfremdung. Und werden verhetzt. Wie zu allen Zeiten der Auflösung und des Traditionsbruchs könnte aber, außer einer Urkatastrophe, ein großer Gedanke die Menschen einen und zu einem erstrebenswerten Ziel führen. Aber wo ist dieser Gedanke heute und wer sollte das Ganze bündeln, Ordnung und Klarheit in das Chaos bringen? Da besteht also nach wie vor ein Vakuum, und umso mehr müssten daher Fehler vermieden werden.

Es gilt deshalb auch, zwischen zu raschem, unbesonnenem Vorgehen und zögerlichem Taktieren das richtige Maß und ein den Umständen entsprechend angemessenes Tempo zu finden. In gewisser Weise also Mäßigung da, wo damit Unheil vermieden werden kann. Wie immer der große Gedanke heißen oder durch den Gegner punziert sein mag, entscheidend ist, daß er, bewußt im Rahmen der Evolution (Schöpfung) verortet, der Sicherung und Fortpflanzung des Lebens und damit auch dem Ganzen, dem ganzen Volk, der ganzen Nation, dem ganzen Europa zum Vorteil gereicht. Das wäre einmal eine sinnvolle, begrüßenswerte Revolution.

00:05 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre psychologique, actualité | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook