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samedi, 10 novembre 2018

Quel avenir pour le militantisme blanc?

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Quel avenir pour le militantisme blanc?

par Thierry DUROLLE

Dans la nuit du 2 au 3 octobre 2018, le local du Bastion social clermontois fut à nouveau la cible des nervis du Système. Les militants antifascistes de la CARA (Cellule antifasciste révolutionnaire d’Auvergne) ont vandalisé une seconde fois l’Oppidum, ce local qui secoue malgré lui la vie de la cité arverne, suivi d’une tentative d’incendie dans la nuit du 3 au 4 octobre.

Une grande campagne fut menée contre l’arrivée des militants en juillet dernier avec l’appui d’Olivier Bianchi, le ventripotent maire de Clermont-Ferrand, qui a visiblement pardonné le casse de sa voiture par les militants de la CARA. Le torchon local, La Montagne, a fait ses choux gras de toutes ses histoires en relatant le moindre fait divers en rapport, de près ou de loin, au Bastion social.

Avant ce nouveau saccage, des militants furent mis en cause dans une rixe suite à une énième provocation. Ces derniers, au nombre de trois, ont été mis en prison en préventive suite à un séjour en Alsace pour deux d’entre-eux. Le troisième qui, d’après nos informations, n’a pas porté de coups fut lui aussi embastillé. Soulignons pour une fois l’efficacité, dans un effort commun, de la police et de la justice française… Des peines de sursis et de prison ferme ont été prononcées à l’encontre des deux militants et du troisième comparse. Finalement, la section clermontoise du Bastion s’est dissoute le 16 octobre dernier.

À l’instar de l’« affaire Méric », la réaction du Système est sans aucune pitié envers ses ennemis. Les militants du Bastion social le savaient. Quoiqu’il en soit, nous nous devons de saluer une initiative courageuse qui, comme a pu faire le MAS, a pour but d’agir dans le réel et pour le pays réel. Cela est aussi le cas pour les actions de la Dissidence Française et de Génération Identitaire.

L’encrage du Bastion social et des mouvements militants en général se situe en ville, grande ou moyenne. Points névralgiques de la société liquide actuelle, ces endroits sont devenus des tumeurs cancéreuses. Il fut un temps où les villes drainaient les campagnes de leurs habitants pour les transformer en ouvriers. Maintenant les villes regroupent d’un côté les adhérents à la mondialisation, les bobos, les hipsters, les cadres dynamiques et l’homo festivus en général; de l’autre, elles concentrent les travailleurs précaires, les chômeurs, les SDF, les clandestins et les pauvres de toutes sortes. Elles offrent sur un plateau d’argent le fameux « jouir sans entraves » de mai 68 aux moutons producteurs-consommateurs. Ces Megalopolis peuvent se résumer de nos jours au triptyque UberTinderBurger.

Lorsque nous observons les photographies postées par des militants de droite radicale, nous constatons que ceux-ci sont de parfaits urbains. Sauf exception, ils n’ont rien à envier à leurs congénères hipsters. Le portrait type du jeune militant est celui d’un Homo festivus dans l’âme, consommateur de vêtements de marque aux prix exorbitants, parfois aussi de junkfood, et surtout d’alcool – quand ce n’est pas tout simplement de la drogue. L’alcoolisation des masses est un fléau, particulièrement dans notre mouvance. Promouvoir un mode de vie sain dans un monde en déréliction totale, voilà un projet subversif et révolutionnaire : boire modérément (et de l’alcool de qualité, pas de la bière pour lycéens) ou pas du tout, manger bio et de façon équilibrée, avoir une ou plusieurs activités physiques, arrêter la cigarette, etc., nous semblent être le b.a – ba. Face aux laxistes soyons ortho-rexistes !

Se croyant révolutionnaire, le militant de la droite radicale fait figure d’adolescent bourgeois face à certains militants d’extrême gauche réellement révolutionnaires dans l’âme et en actes. Il est temps pour les militants soucieux de préserver le meilleur des Albo-Européens de déserter les villes et d’adopter un mode de vie différent.

Il fut un temps où l’idée de « retour à la terre » était en vogue. Le terrain fut déblayé par les contestataires de 68 partis s’installer dans le Larzac, en Lozère ou en Ardèche. Ces expériences furent pour la plupart des échecs puisque beaucoup de ces bourgeois étaient en réalité des incapables. Pourtant ces expériences inspirèrent de futures générations de gauchistes qui se débrouillèrent par la suite mieux que leurs aînés.

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Notre idée du « retour à la terre » s’inspire plutôt du courant Völkisch et de son Heimatschutz, de certains mouvements de jeunesse allemands comme le Bünd des Artamanen, de l’idéologie Blut und Boden du Reichsbauernführer Walther Darré. N’oublions pas notre beau pays avec ses écrivains enracinés : Mistral, Giono, Vincenot et aussi Henri Pourrat. Ce dernier magnifia la paysannerie de son terroir du Livradois-Forez dans des ouvrages comme L’Homme à la bêche ou Le paysan français. Robert Dun demeure une source d’inspiration de premier plan du fait de son écologisme, de son racialisme et de son paganisme dionysiaque. Enfin, sur un plan plus politique, remémorons-nous le discours de Barrès sur la terre et les morts ou encore le mouvement paysan des « Chemises vertes » d’Henry Dorgères. Voilà des sources d’inspiration pour un « retour à la terre » bien de chez nous. Mais est-ce suffisant ?

En fait, le concept de « retour à la terre » ne nous convient guère. Nous lui préférons celui d’enracinement ou plutôt de ré-enracinement. Les campagnes françaises se désertifient. Lorsque le géographe Christophe Guilluy évoque une France périphérique, il n’exagère pas. Alors, plutôt que de remplir nos terroirs par des clandestins, pourquoi ne pas les remplir avec d’affreux « suprémacistes blancs » ? Contrairement à ce que pense Arthur Kemp, pas besoin de partir en Russie pour bâtir un foyer blanc ! À ce titre, un exode des Français albo-européens à l’Est engendrerait inévitablement, sur les futures générations, un métissage avec les peuples autochtones. Métissage biologique et culturel : devons-nous rappeler que les colons européens irlandais ou allemands partis en Amérique ne sont plus des Européens d’esprit ?Abandonner la terre de nos pères pour une terre « étrangère » représenterait une terrible défaite et ne doit être envisager uniquement comme ultime recours.

Néanmoins, tout le monde n’est pas apte à aller au bout d’une telle démarche, surtout si elle s’accompagne d’un changement de mode de vie radical. Mais, à l’évidence, nos paroles doivent être authentifiées par des actes comme le rappelait Dominique Venner. Notre ennemi est le Système ? Alors nous devons nous glisser dans ses fissures pour retrouver des espaces de liberté.

Nous avons conscience du parti pris de nos propositions. Cet voie ne plaira pas à tout le monde. Beaucoup préféreront « militer » au chaud au bistrot. Pour les véritables révolutionnaires, le combat continue mais loin des villes. Ce qui fut autrefois symbole de Haute-Culture a été retourné pour devenir un agent dissolvant des peuples blancs. Pour autant, ne nous méprenons pas sur l’état de la ruralité : elle est bien mal en point. Il ne faut pas l’idéaliser mais envisager sa potentialité dans le combat qui est le nôtre. Un chef français prononça un jour ces mots. « La terre, elle, ne ment pas. Elle demeure votre recours. Elle est la patrie elle-même. Un champ qui tombe en friche, c’est une portion de France qui meurt. Une jachère de nouveau emblavée, c’est une portion de France qui renaît. »

Oui, la terre ne ment pas… pour autant qu’on la traite avec respect ! Cette glèbe nourrie du sang de nos ancêtres doit être réinvestie sérieusement par la Droite radicale. Le ré-enracinement des hommes différenciés de notre camp relève de l’obligation.

Thierry Durolle

jeudi, 13 novembre 2014

Tours: rencontre avec Philippe Vardon

Philippe Vardon sera l’invité du Cercle Jean Royer le jeudi 20 novembre à 20h30 au Grand Hôtel de Tours.

L’enraciné Niçois présentera son dernier ouvrage baptisé: “MILITANTS” puis débattra autour du thème: “Qu’est ce qu’être militant aujourd’hui?”
 
CJR

Philippe Vardon sera l’invité du Cercle Jean Royer le jeudi 20 novembre à 20h30 au Grand Hôtel de Tours.


L’enraciné Niçois présentera son dernier ouvrage baptisé: “MILITANTS” puis débattra autour du thème: “Qu’est ce qu’être militant aujourd’hui?”
 
CJR

samedi, 30 novembre 2013

Rebellion n°61

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Au sommaire : 
Editorial : bonnets rouges et rouges bonnets. 
Entretien avec David Bisson - René Guénon. Entre Tradition et Révolution.
International : Le Hezbollah. De la résistance à la révolution. 
Vive le Québec Libre ! Histoire et analyse de la lutte de libération nationale du Québec
par Yves Bataille. 
Le militantisme au féminin : Une enquête. 
Femme et militantisme, l'alliance impossible ?
par Anaïs Vidal. 
Les nuits de Mai par Louise d'Espagnac
Entretien avec Iseul Turan des Antigones :
Ni consommatrices, ni consommées !
 Rencontre avec le groupe Creve Tambour
La théorie du Drone, Rise of the machines. 

Le numéro est disponible pour 4 euros auprès de 
Rébellion C/O RSE BP 62124 31020 TOULOUSE cedex 02
http://rebellion.hautetfort.com/
 
bretagne,bonnets rouges,rené
 guenon,antigones,hezbollah,vive le
 québec libre

mercredi, 14 avril 2010

Why Are We Political Soldiers?

Why Are We Political Soldiers?

Ed. and trans. by Michael O’Meara / Ex: http://toqonline.com/

 

“In the final instance civilization is always saved by a platoon of soldiers.”

–Spengler

We are soldiers who serve the cause of Europe’s Renaissance — a cause as pure, hard, and imperious as our banners.

medium_p31.jpgWe are soldiers because we refuse the reformist tinkering of the dominant system, which — through its electoral and party committees, its partisan venalities, and its parliamentary charade — endeavors to ensure the self-regulation and recycling of the corrupt elites controlling the existing plutocratic system.

We are soldiers because we believe that the salvation of Europe’s family of nations depends on the destruction of the present system.

We are soldiers who serve and not merely talk, we reflect and we act.

We serve the cause of politics in the sense of Julien Freund [France's leading Schmittian scholar], knowing that the essence of action is action itself.

Our trifold praxeological, destining, and eschatological understanding of politics transcends the purely operational, pragmatic, and secular policies of modern politics. Going further, we think that propaganda by ideas is a chimera and that ideas come from action and not the reverse.

This is why we embrace the revolutionary dialectic of Carlo Pisacane, Enrico Malatesta, Carlo Cafiero, Paul Brousse, and José Antonio, who advocated the propaganda of the deed — the deed pregnant with ideas.

Our soldierly faith and duty is wedded to the national-revolutionary ideal that seeks a new political, aristocratic, hierarchical, anti-democratic, and anti-egalitarian order, situated within a European continental frame, geopolitically self-centered, disconnected from the global economy, independent of our present Atlanticist servitude, and rooted in a Eurocultural concept of civilization based on the values of blood and soil.

We are soldiers because we see history as a clashing dialectic between antagonistic forces, whose constituent elements are peoples and nations.

For conflict and struggle, as the work of Stéphane Lupasco and Max Planck demonstrates, are inherent to every system.

History is thus an endless battle between peoples organized around their distinct cultures and communities, each, consciously or unconsciously, motivated by a desire to expand and dominate.

As soldiers, we fight for the restoration of the poltical principle in the noble sense of politea, imperium, and auctoritas, and in function of Evola’s anagogy, which is capable of impregnating peoples with those specific metapolitical, spiritual, and anti-materialist values that ensure the masses’ spontaneous adhesion.

For us, as for Carl Schmitt, politics is that privileged arena in which the enemy and the friend is clearly designated.

This is why we reject the administrative or managerial concept favored by party politicians, who promote a state sustained by hedonistic frenzies — a state whose subjects are cretinized and emasculated, manipulated by consumer society and the media — subjected in this way to a whoring enterprise which organizes, directs, and patronizes them in order to dissolve all revolutionary effort in the solvent of a fake, hyper-festive order of permanent entertainment.

As soldiers, we advocate the ideal of a “polemological” state charged, above all else, with defending the survival and growth of Europe’s power from assaults by American hegemonism, radical Islam, and the extra-European colonization of our ancient lands.  In this sense, we categorically reject the social-contractual conception of the nation and seek to restore it as that mystical body passed from one generation to another.

The nation for us remains a determinism, a necessity, a force, and a will.

We are soldiers because we believe that war-like activity is the highest degree by which civilizations become complex and by which history’s primordial lever raises motherlands and city-states.

War in this Heraclitian sense has animated international relations from the time of Thucydides and from that of Machiavelli.

War is the highest expression of the state, as Hegel shows; it evokes its greatest consciousness and its greatest efficacy.

The state is and remains above all a war machine and all its other functions are subordinate to it, even if the bourgeois and managerial conception of the dominant democratic state has patched together a certain order from the ruling delinquency and its corrupting prosperity.

The international authority of the state is as great as its ability to inflict harm, and history shows that only those attached to mos majorum (ancestral law) and to a conservative opposition to the centrifugal forces succeed in attaining the aureole sovereignty of military glory.

This is the way it was in the Rome of Augustus and Diocletian, in the Russia of Peter the Great and Lenin, in the Islam of Mehmet Ali and Mustapha Kemal, in the China of Huang-di and Mao Zedong, each of whom won domestic and foreign victories before daring to impose the profound revolutionary transformation in which they believed.

As political soldiers, we seek to restore the ideal of a political vocation that transcends contemporary economism and to re-legitimate the ideal of those exceptional men who articulate and embody an ethic of conviction, responsibility, and duty.

Within the bourgeois democracies governing and offending us, there thrives a class of professional politicians and bureaucrats, of demagogues and opportunists of all sorts, whose mercenary use of high political office is motivated solely by reasons of personal gain or career.

As soldiers, we will make the necessary sweep that sends these impostors, these betrayers of our great European political ideals, to the devil.  And in this we aspire to see emperor and proletarian, animated by the same revolutionary faith, marching shoulder to shoulder: paradigm of a new heroism.

We uphold that there is an essential contingency between the state of exception and the essence of political sovereignty, constituting the point of disequilibrium separating public law from political fact.

We advocate a state of exception in order to establish the state as the emanation of a new order, as a means of terminating the general anomie and the reigning disorder.

The syntagma “force of law” rests on a long tradition of Roman and medieval law constituted for efficacy and loyalty.

We would like to restore an operational perspective invested with the archetype of the Roman juridical institution — the iustitium – enacted whenever the Roman Senate was informed of a situation that might compromise the Republic — a senatus consultum ultimum dictating measures necessary to ensure the state’s security.

This way of dealing with states of emergency harped back to the ancient concept of sol-stitium: to those instances when the law came to a stop, like the sun at its solstice, [and where the question of sovereignty -- the question of who holds ultimate authority -- was forthrightly posed].

Above all, we are political soldiers because we are militants.

Etymologically, “militants” refer to the theological distinction between the Church Militant and the Church Triumphant.

An analogy can be made between the political militant and the believer, whose truths inform all aspects of his being, especially in its essence and totality

The militant fights, attacks, and pays with his person for the triumph of his ideals.

The verb “to militate” comes from the Latin militari, which means “soldiers” (in the plural), to whom belonged a Church (an army) that required a spirit of discipline, self-sacrifice, and abnegation.

This is why militancy is at the heart of our political struggle.

The ideal militant for us must be a revolutionary, capable of dialectically linking his theoretical and practical knowledge to a global understanding of the society in which he lives.  He thus voluntarily submits himself to a disciplined routine, realizing in it a unity of theory and practice.

As political soldiers, we do not believe that evolution is automatic or that revolutions are spontaneous, because there are no fatalities in politics or in economics; the dominant, liberal, capitalist order well knows how to regenerate itself and how to overcome contradictions in order to survive.

The masses too are not solely exploited, they are mentally manipulated and alienated.

There is no revolutionary advance without a process of development, culminating in a struggle between warring peoples (lutte des peuples).

These struggles are manifested in many forms, in sectional or local struggles (at the level of the enterprise, the region, etc.)

They may appear spontaneous but they are linked to a changing consciousness and to the effort of militants who rise from below as they are directed from above.

Rank and file struggles, however exemplary, cannot accomplish a global change of the system, because such struggles address only certain lived particulars, products of the larger social complex, [not the system itself].

Instead, they need to be linked and coordinated in the form of a global, ideological vanguardist action, capable of posing issues from a system-wide perspective. It is necessary, then, to avoid an overly rigid elitism and an unserious reformism — in order to ensure a dialectical liaison between the global struggle and the local struggle, between the political action of the vanguard and the mass movement.

As political soldiers we advocate a revolution that brings about not merely structural change in the economy and the state, but also in the spirit, an ontological change that will lead to the formation a new man, free of bourgeois individualism and egoism.

This “total revolution” will affect the relations and ethics regulating the larger significance of our quotidian life.

The revolution we advocate will be a return to origins, a revolving back, that establishes an authoritarian state-order, a managed economy, and an exclusive conception of identity — a revolution carried out in harmony with the distinct mentality of European peoples and in accord with a principle of homology that purges institutions and mentalities of alien, distorting elements.

As political soldiers, we are irredeemably imbued with a tragic conception of life, knowing, with Alfred Weber, that every superior order ends up perpetuating a certain chaos as it enhances its power.

Tragic because we are conscious of the imponderable grandeur of the universe and the world and of the imperfection and finitude of human nature.

In face of this constant and paradoxical metaphysics, we advocate a re-enchantment of the world and an aestheticization of the state, as envisaged by German romantics like Goethe, Novalis, Schlegel, and Müller — conscious, as we are, that the illuminist ideas of the French Revolution [the liberal revolution of 1789], along with the general process of secularization, has since disenchanted the world in Max Weber’s sense.

We want, like Novalis, our revolution to become an organic, poetical totality in which the new state is the existential and aesthetic embodiment of our ideal of human perfection.

And once we complete this task, we will go somewhere else, farther away, always farther, way over there near our gods.

Source: “Pourquoi sommes-nous des soldats politiques?” (2003)

http://euro-synergies.hautetfort.com/tag/soldats%20politiques

mardi, 03 février 2009

Rébellion n°34

Rébellion 34

Le numéro de Janvier/Février de Rébellion sort cette semaine !

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SOMMAIRE

L’ÉDITORIAL

Saccage de la bande de Gaza.

Une contribution sioniste au capitalisme

pourrissant

ACTUALITÉ

C’est la crise !

Comment le Capitalisme tente d’anticiper

le choc

COMMUNIQUE

Un cancer ronge le monde contemporain :

L’axe américano-sioniste

10 questions sur la crise de Michel Collon

MILITANTISME

TRACT

Refusez la résignation, la rébellion

est nécéssaire !

CERCLES REBELLION

Ne restez pas spéctateurs, agissez !

INTERNATIONAL

l’Afghanistan en 2009.

Le bourbier de l’Occident

HISTOIRE

Militarisme & Patriotisme du socialisme

français au XIXème siècle(1)

HERITAGE

Fernand Pelloutier

CULTURE

Jean-Claude Michéa

La dualité de la pensée unique

CINEMA

Ouvrons les frontières...

Au cinéma est-européen !

CHRONIQUE LITTERAIRE

La pèche au Brochet de Mai 68

15:34 Publié dans Revue | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : revue, militantisme, constestation, anti-système, socialisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook