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jeudi, 15 janvier 2009

Kiezen tussen de Utopische Samenleving en de Naïeve Anarch

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Kiezen tussen de Utopische Samenleving en de Naïeve Anarch

jeudi, 04 décembre 2008

L'anarchisme de droite dans la littérature contemporaine

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L'anarchisme de droite dans la littérature contemporaine

par Jacques d'ARRIBEHAUDE

A l'origine d'un esprit de révolte qu'il analyse ici re-marquablement, François Richard évoque les baro-ques et les libertins du XVIème et du XVIIème sièc-les, diversement suspects aux pouvoirs en place et dé-jà "non conformes". Il signale à juste titre la "Sa-ti-re Ménippée", mais, très vite, en vient à son vrai sujet, qui tient à l'esprit et au rôle de ceux qu'il ran-ge parmi les anarchistes de droite de la fin du siècle dernier à nos jours. "En fait, écrit-il, l'anarcho-droi-tis-me se révolte contre la montée et la tentative d'in-car-nation des idéaux démocratiques, mais cette op-po-sition n'englobe pas sa pensée dans son entier. El-le n'en est qu'un des aspects: sur cette humeur ré-tive, ce refus viscéral, croît et se développe une atti-tude philosophique globale qui, dans sa lucidité, sa vio-lence et son appétit de liberté, a engendré l'un des flamboiements littéraires les plus contestés et les plus impressionnants de ce temps".

Soutenu par un excellent choix de citations, le livre s'ar-ticule en six chapîtres de lecture aisée et capti-van-te, qui vont du "refus de la démocratie" à la "chas-se à l'absolu". Il est évident que la révolution de 89, dont les masses se voient sommées, à leurs pro-pres frais de contribuables, de célébrer le bicente-naire, est ici une charnière, un point de rupture fon-damental. Parmi beaucoup d'autres, on peut retenir cette appréciation de Léautaud: "Au total, une bande de coquins et d'imbéciles sans en excepter un seul... Voilà pourtant ce qu'on glorifie, voilà les créateurs de la France, de la France d'aujourd'hui, les précur-seurs des bavards et des sots qui nous gouver-nent...". Drumont avait déjà parfaitement constaté que "la Société fonctionnant en mode subversif, tout ce qui semblerait devoir protéger les honnêtes gens concourait en réalité à assurer aux gros voleurs le succès d'abord, l'impunité ensuite". La caractéristi-que de tous ces hommes que leur forte individualité sé-pare et rend parfois hostiles les uns aux autres, c'est le refus des mots creux, des abstractions gro-tes-ques imposées comme valeurs suprêmes du Pro-grès à majuscule et d'une république considérée par Léon Bloy comme "le droit divin de la médiocrité absolue". C'est aussi, dans un siècle où l'idéal se ré-duit de plus en plus à "la même chose pour tout le monde", l'appel spontané à la contradiction et la vo-lonté farouche de rejeter les crédos de plus en plus suspects, les vulgates les plus agressivement niaises d'une intelligentsia aussi sotte que perverse en ses pe-sants rabâchages. On conçoit dans ces conditions le cri de Nimier et de quelques autres, qui eurent vingt ans en 45. "Plus l'Apocalypse s'est rappro-chée de l'Allemagne et plus elle est devenue ma pa-trie". On conçoit aussi que, dans l'asphyxie du confor-misme ambiant, étayé d'un appareil judiciaire et po-licier parfaitement au point, appuyé à tous les cré-neaux possibles par des aboyeurs médiatiques, des enseignants abrutis et l'armée socialisante d'une plé-tho-rique fonction publique où nul ne semble avoir jamais vu l'ombre d'un prolétaire, le moindre pro-pos d'un Drumont, d'un Céline, d'un Rebatet, et, plus près de nous, d'un Nabe ou d'un Micberth, soit aussitôt perçu comme une menace intolérable. A l'Est, il y a pour ces criminels les fameux "asiles psy-chiatriques". Dans nos démocraties de progrès, de tolérance et de droits de l'homme, c'est tout simplement l'assassinat par étouffement, piqures d'é-pin-gle, inquisition fiscale, persécutions admi-nistra-tives, incarcération sur motifs fabriqués, le tout dans "ce grand silence de l'Abjection" si bien évoqué ja-dis par Châteaubriand.

 

De Gobineau à Micberth en passant par Drumont, Bloy, Darien, Léautaud, Daudet, Céline, Rebatet, Mar-cel Aymé, Bernanos et bien d'autres, François Ri-chard éclaire à merveille le talent, la vigueur po-lé-mique et la fécondité d'un courant qui, en dépit de toutes les censures, de tous les éteignoirs, et de l'im-mense peur des bien-pensants de tous bords, appa-raît "comme l'une des tendances politiques, morales et intellectuelles les plus stimulantes de notre moder-ni-té".

 

Où l'auteur de cette excellente étude s'égare un peu, me semble-t-il, c'est lorsqu'il cite Louis Pauwels en bonne place parmi ces irréductibles briseurs de ta-bous dont il souligne pourtant bien, par ailleurs, le ca-ractère irrécupérable. Certes Pauwels est honni et abreuvé d'injures par les tout puissants foutriquets de ce qu'il nomme si justement la "gauche caviar", qui ne sauraient lui pardonner ses ricanements à pro-pos du "sida mental" dont il les voit atteints. Mais Pauwels est une institution qui se recommande, tout comme ses adversaires et détracteurs, de la démo-cra-tie, de la République, et de l'épilepsie moralisante de nos cardinaux judéo-chrétiens. Je distingue mal le rap-port avec Barbey d'Aurevilly, Léon Bloy, Da-rien, Rebatet, Micberth, etc. Je regrette, en revan-che, que François Richard ait omis de citer Brigneau, Gripari, Marc-Edouard Nabe, Willy de Spens, d'autres peut-être, qui appartiennent, sans conteste, par l'éclat, le talent et le caractère, à cette flamboyante aristocratie de réprouvés qu'il s'est atta-ché à dépeindre. Mais ne boudons pas notre satis-faction dès lors qu'il s'agit là du premier ouvrage sérieux sur un sujet pratiquement tabou jusqu'à ce jour.

 

Jacques d'ARRIBEHAUDE.

 

François RICHARD, L'anarchisme de droite dans la littérature contemporaine,  PUF (coll. "Littératures mo-dernes"), Paris, 1988, 244 pages, 130 FF.

 

 

mardi, 05 août 2008

Silvio Gesell: Der "Marx" der Anarchisten

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Silvio Gesell: der “Marx” der Anarchisten

 

Analyse: Klaus SCHMITT/Günter BARTSCH (Hrsg.), Silvio Gesell, “Marx” der Anarchisten. Texte zur Befreiung der Marktwirtschaft vom Kapitalismus und der Kinder und Mütter vom patriarchalischen Bodenunrecht, Karin Kramer Verlag, Berlin, 1989, 303 S., ISBN 3-87956-165-6.

 

Silvio Gesell war ein nonkonformistischer Ökonom. Er nahm zusammen mit Figuren sowie Niekisch, Mühsam und Landauer an der Räteregierung Bayerns teil. Der gebürtige Sankt-Vikter entwickelte in seinem wichtigsten Buch “Die natürliche Ordnung” ein Projekt der Umverteilung des Bodens, damit ein Jeder selbständig-autonom in totaler Unabhängigkeit von abstrakten Strukturen leben konnte. Günter Bartsch nennt ihn ein “Akrat”, d.h. ein Mensch, der frei von jeder Bevormündung ist, sei diese politischer, religiöser oder verwaltungsartiger Natur. Für Klaus Schmitt, der Gesell für die deutsche nonkonforme Linke wiederentdeckt (aber nicht kritiklos), ist der räterepublikanische Akrat ein der schärfsten Kritiker der “Macht Mammons”. Diese Allmacht wollte Gesell mit der Einführung eines “Schwundgeldes” bzw. einer “Freigeld-Lehre” zerschmettern. Unter “Schwundgeld” verstand er ein Geld, das man nicht thesaurisieren konnte und für das keine Zinsen gezahlt wurden. Im Gegenteil war für Gesell die Hortung von Geldwerten die Hauptsünde. Geld, das nicht in Sachen (Maschinen, Geräte, Technik, Erziehung, Boden, Vieh, usw.) investiert wird, mußte durch moralischen und ökonomischen Zwang an Wert verlieren. Solche Ideen entwickelten auch der Vater des kanadischen und angelsächsichen Distributismus, C. H. Douglas, und der Dichter Ezra Pound, der in den amerikanischen Regierung ein Instrument des Teufels Mammon sah. Douglas entwickelte distributistische Bauern-Projekte in Kanada, die teilweise noch heute existieren. Pound drückte seinen Dichterhaß gegen Geld- und Bankwesen, indem er die italienischen “Saló-Republik” am Ende des Krieges unterstütze. Pound versuchte, seine amerikanische Landgenossen zu überzeugen, keinen Krieg gegen Mussolini und das spätfaschistischen Italien zu führen. Nach 1945, wurde er in den VSA zwölf Jahre lang in einer Irrenanstalt eingesperrt. Er kam trotzdem aus dieser Hölle ungebrochen zurück und ging bei seiner Dochter Mary de Rachewiltz in Südtirol wohnen, wo er 1972 starb.

 

Neben seiner ökonomischen Lehre über das Schwund- und Freigeld, theorisierte Gesell einen Anarchofeminismus, wobei er besonders die Kinder und die Frauen gegen männliche Ausbeutung schützen wollte. Diese Interpretation des matriarchalischen Archetyp implizierte eine ziemlich scharfe Kritik des Vaterrechts, der in seinen Augen die Position der Kinder in der Gesellschaft besonders labil machte. Insofern war Gesell ein Vorfechter der Kinderrechte. Praktish bedeutete dieser Anarchofeminismus die Einführung einer “Mutterrente”. «Gesell und sein Anhänger wollten den gesamten Boden den Müttern zueignen und ihnen bzw. ihren Kinder die Bodenrente bis zum 18. Lebensjahr der Kinder als “Mutter-” bzw. “Kinderrente” zukommen lassen. Ein “Bund der Mütter” soll den gesamten nationalen und in ferner Zukunft den gesamten Boden unseres Planeten verwalten und (...) an den oder die Meistbietenden verpachten. Nach diesem Verfahren hätte jeder einzelne Mensch und jede einzelne Gruppe (z. B. eine Genossenschaft) die gleichen Chancen wie alle anderen, Boden nutzen zu können, ohne von privaten oder staatlichen Parasiten ausgebeutet zu werden» (S. 124). Wissenschaftliche Benennung dieses Systems nach Gesell hieß “physiokratische Mutterschaft”.

 

Neben den langen Aufsätzen von Bartsch und Schmitt enthält das Buch auch Texte von Gustav Landauer (“Sehr wertvolle Vorschläge”) und Erich Mühsam (“Ein Wegbahner. Nachruf zum Tode Gesells 1930”).

 

Fazit: Das Buch hilft uns, die Komplexität und Verwicklung von Ideen zu verstehen, die in der Räterepublik anwesend waren. Ist Niekisch wiederentdeckt und breit kommentiert, so ist seine Nähe zu Personen wie Landauer, Mühsam und Gesell kaum erforscht. Auch interressant wäre es, die Beziehungspunkte zwischen Gesell, Douglas und Pound zu analysieren und zu vergleichen. Letztlich wäre es auch, die Lehren Gesells mit den national-revolutionären Theorien eines Henning Eichbergs in den Jahren 60 und 70 und mit dem Gedankengut, das eine Zeitschrift wie Wir Selbst verbreitet hat. Eichberg hat ja auch immer den Akzent auf das Mütterliche gelegt. Er sprach eher von einem mütterlich-schützende Mutterland statt von einem patriarchalisch-repressive Vaterland. Ähnlichkeiten, die der Ideen-Historiker nicht vernachlässigen kann (Robert STEUCKERS).

dimanche, 27 juillet 2008

Citaat van J. P. Van Rossem

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Citaat

“Wat mij in Liberalen aanstaat - tenminste toch als ze van het recht-voor-de-raapse soort van Guy Verhofstadt zijn, niet van het slijmballensoort van Patrick Dewael - is dat je met hen tenminste weet waar je staat omdat je weet voor wie ze staan en voor wie ze door het vuur gaan. Bovendien zijn ze zo helemaal weg van de vrijheid voor de ene mens om de andere straffeloos te mogen uitbuiten, dat ze wel verplicht zijn ook hier en daar nog een ander vrijheidje te verdedigen, en in een schijndemocratie als de onze is dat dan altijd weer mooi meegenomen.

Liberalen zijn anderzijds dan weer bijzonder goed geoefend in alle vormen van draaikonterij. Meestal maakt het hen geen donder uit met wie ze regeren - al is hun liefde voor de rode rakkers sterk ondermaats - en zijn ze al dik tevreden als ze een paar portefeuilles naar zich toe kunnen trekken. Op die manier kunnen ze hun geliefkoosde sport, die van de blauwe politieke benoemingen, in alle stilte en naar hartelust botvieren. Alhoewel nergens bewezen is dat de liberale politiek macro-economisch ooit een morzel heeft uitgehaald, hoeven liberalen niet gebukt te gaan onder prestatiedwang. Belangrijker is dat ze er steeds weer in slagen te laten geloven dat zij het patent hebben op alle economische wonderzalfjes.”

J. P. Van Rossem

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jeudi, 05 juin 2008

Rechts anarchist zijn

Jean-Marc Goglin:

(Nsalternatief.wordpress.com)

Door Jean-Marc Goglin

De anarchist verschijnt op het einde van de 19de eeuw. Hij wijst in naam van de individuele vrijheden het hem opgelegde begrip vooruitgang af van de industriële maatschappij, die bezig is zich te vormen.

De rechtse anarchist is geen simpele individualist. Hij verankert zijn waarden in de afwijzing van de democratie. Hij protesteert tegen de starre denknormen en -houdingen geboren uit de industriële revolutie en wil doorgaan voor de verdediger van de traditionele aristocratische waarden van Frankrijk.

I. De democratie afwijzen

De rechtse anarchist wijst de filosofische erfenis van 1789 af. Hij wijst het egalitaire postulaat af nagelaten door de Franse Revolutie en ontkent de legitimiteit van de meerderheid. Volgens hem kan het kwantitatieve criterium geen enkele legitimiteit aan de keuze geven. De keuze kan alleen maar tot stand komen door enkelen. De vrijheid definiëren als een collectief principe lijkt incoherent voor de rechtse anarchist. De vrijheid is individueel en is slechts het bezit van enkelen. Een revolutionaire regering kan in geen enkel geval de vrijheid officialiseren en de rechten die eruit voortvloeien.

Inderdaad, de vrijheid wordt gekozen en gemaakt dankzij wil en energie. De rechtse anarchist wijst de legitimiteit van de Republiek af. Volgens hem vertegenwoordigt zij de decadentie, zowel moreel als politiek. Hij vindt het politieke systeem instabiel, corrupt en inefficiënt. Volgens hem heeft eigenlijk de burgerij de macht in handen en vermomt zij haar heerschappij onder een democratische schijn die tot een collectieve tirannie leidt.

De rechtse anarchist haat de intellectueel, die de uitvinder van de democratie is. Hij vindt hem onrealistisch en onverantwoordelijk. Hij verwijt hem zijn zin van de geschiedenis, die onvermijdelijk gaat in de richting van vooruitgang. Hij wijst zowel de geschiedenisopvatting van Auguste Comte als die van Karl Marx af.

De illusie die de intellectueel koestert om de grote politieke zienswijzen te definiëren komt voor de rechtse anarchist dus over als een gevaar. Niet enkel is de intellectueel geen gids, maar hij verziekt ook de fundamenten van de maatschappij. Hij theoretiseert slecht en is niet in staat om zelf te handelen volgens zijn ideeën, die trouwens niet toepasbaar zijn. De rechtse anarchist vindt dus in navolging van Friedrich Nietzsche dat de 19de eeuw een eeuw is van decadentie, zowel individueel als collectief. Volgens hem verdwijnt de spiritualiteit onder de illusie van de technische vooruitgang.

II. Een ideaal bieden dat zowel libertair als aristocratisch is

De rechtse anarchist vindt dat hij de intellectuele en morele plicht heeft om in opstand te komen. Dat verzet leidt de rechtse anarchist dikwijls tot geweld: in zijn woorden, zijn geschriften, maar ook in zijn daden.

Hij verzet zich in de eerste plaats tegen de instellingen die onder het mom van democratie de individuele vrijheden gevangen houden. Hij bekritiseert eveneens de futloosheid van de blinde collectiviteit. Het begrip volk komt hem over als een mythe, want niet in staat om te denken en te handelen. Hij bekritiseert niet de machtigen, maar de middelmatigen die laten begaan, ja zelfs de machtigen voortbrengen.

De anarchist verdedigt de idee dat men de mensen verantwoordelijk moet maken. De rechtse anarchist stelt een filosofie van het “ik” voor. Dat “ik” hoort gewelddadig, veeleisend, scherpzinnig en scheppend te zijn. In navolging van Arthur de Gobineau vindt hij dat het oorspronkelijke “ik” primordiaal is en dat men het trouw moet zijn. De waarden verworven tijdens de kindertijd structureren het individu voor altijd en moeten worden gevrijwaard. De anarchist verdedigt het aristocratisme dat voor hem de eeuwige zoektocht is naar de uitmuntendheid doorheen waarden als eer, trouw, heldendom… De aristocraat is hij die de kracht van zijn verlangens kan harmoniseren met de strengheid van hun verplichtingen.

De anarchist ontdekt in zichzelf gemeenschappelijke waarden met het Ancien Régime. Hij is ondanks dat alles geen monarchist. Eigenlijk is hij meer nostalgisch naar de idealen van het ridderwezen dan naar de institutionele organisatie.

De rechtse anarchist tracht een synthese te bieden tussen de uitdrukking van de meest totale vrijheid en de erkenning van de verheven waarden van het individu. Hij behoort tot een denkstroming die het 19de-eeuwse politieke leven kenmerkt in zijn verzet tegen de grote stromingen van de eeuw: de democratie, het marxisme, het socialisme, het bonapartisme en het liberalisme.

Bron: nsalternatief

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