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mardi, 15 mai 2007

Seung-hui Cho: assassin mentalement contrôlé

Conspirationisme yankee :

Seung-Hui Cho

était un assassin

mentalement contrôlé

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Trouvé sur : http://fr.altermedia.info/general/conspirationisme-yankee...

Voici un article de Paul Joseph Watson sur Prison Planet publié le jeudi 19 avril 2007. Il analyse de manière conspirationiste l’action du meurtrier de masse Seung-Hui Cho

Seung-Hui Cho était un assassin mentalement contrôlé, qu’on croie qu’il était sous l’influence de partis extérieurs ou pas, le fait est que le lavage de cerveau culturel de jeux vidéos violents et de drogues psychotropes a directement contribué, comme toujours dans ce genre ce cas, au carnage de Virginia Tech le lundi matin.

Les confisqueurs d’armes exploitent déjà la tragédie pour désarmer les futurs étudiants et leur enlever une occasion de pouvoir se défendre contre les tueurs fous, mais le cirque médiatique est complètement silencieux lorsqu’il s’agit de blâmer le cocktail mortel de drogues faussant l’esprit et de tuez-les-au-hasard sanglants.

En-dehors de l’évidente culpabilité des facteurs que nous voyons dans chaque tuerie de masse – jeux vidéos et « antidépresseurs » –, de nombreux signaux d’alarme concernant les événements de lundi commencent à suggérer que Cho était davantage qu’un cinglé au cœur brisé avec un motif personnel.

Charles Mesloh, professeur de criminologie à Florida Gulf Coast University, a dit sur NBC 2 News qu’il était choqué que Cho ait pu tuer 32 personnes avec deux armes de poing sans entraînement spécialisé. Mesloh a immédiatement supposé que Cho avait dû utiliser un fusil de chasse ou un fusil d’assaut.

« Je suis abasourdi par le nombre de gens qu’il a réussi à tuer avec ces armes », a dit Mesloh, « la seule chose que je peux imaginer c’est qu’il s’est approché d’eux et les a simplement exécutés ».

Mesloh a dit que le tueur se comportait comme un professionnel entraîné, « Il a eu un taux de mort de 60% avec les armes de poings – c’est incroyable étant donné que les 9 mm en question ne tuent pas les gens instantanément », a dit Mesloh, affirmant que les armes que Cho utilisait étaient conçues pour canarder les boîtes de conserve », pas pour exécuter des êtres humains.

Cho n’était certainement pas un empoté, dans l’intervalle de deux heures entre les premiers tirs et le grand déchaînement qui eut lieu plus tard dans la matinée, temps pendant lequel l’Université négligea complètement d’avertir les étudiants bien que disposant des haut-parleurs placés dans tout le campus, Cho eut le temps de filmer une vidéo de confession, de la transférer dans son ordinateur, de l’enregistrer sur un DVD, d’en faire un paquet, d’aller au bureau de poste, de poster le paquet, et de revenir à sa chambre à coucher pour récupérer ses armes et ensuite de revenir à l’extrémité opposée du campus pour reprendre sa joyeuse tuerie. La rapidité presque inconcevable des actions de Cho devient plus suspecte lorsqu’on se rappelle des reportages initiaux qui parlaient de deux tireurs.

Même si on exclut que Cho ait pu recevoir une formation spécialisée en armes à feu, le contrôle mental culturel de jeux vidéos violents et de drogues psychotropes modifiant l’esprit était lui-même un cocktail de lavage de cerveau qui a directement contribué au carnage, comme presque toujours dans ce genre de cas.

Dès les premiers récits de la fusillade, nous avons prédit que le tueur était sous prozac, avait déjà été en soins psychiatriques et avait régulièrement joué à des jeux vidéos violents, et cela s’est précisément révélé être exact dans les trois cas.

« Plusieurs jeunes Coréens qui connaissaient Cho Seung Hui depuis le lycée ont dit qu’il était un fan de jeux vidéos violents, en particulier d’un jeu nommé ‘Counterstrike’, un jeu online très populaire dans lequel les joueurs rejoignent des groupes terroristes ou contre-terroristes et tentent de tuer les autres en utilisant tous les types d’armes à feu », rapporte Newsmax en citant le Washington Post.

« En décembre 2005 – plus d’un an avant la tuerie de masse de lundi – un tribunal de district dans le comté de Montgomery, Va., a conclu que Cho présentait ‘un danger imminent pour lui-même ou les autres’. C’était le critère nécessaire pour un ordre de détention, afin que Cho, qui avait été accusé de harcèlement par deux filles camarades de classe, puisse être évalué par un docteur d’Etat et contraint de se soumettre à des consultations externes », rapporte ABC News, « mais bien que le tribunal ait identifié le futur tueur comme un risque, ils l’ont laissé partir ».

Les enquêteurs pensent que Cho Seung Hui, le tueur de Virginia Tech, avait pris des antidépresseurs à un moment quelconque avant la fusillade, d’après le Chicago Tribune.

Les tueurs de Columbine Eric Harris et Dylan Klebold, ainsi que Kip Kinkel, le tueur de l’Oregon âgé de 15 ans qui a tué ses parents et des camarades de classe, étaient tous sous drogues psychotropes. Les études scientifiques prouvant que le prozac encourage les tendances suicidaires chez les jeunes sont volumineuses et remontent à presque une décennie.
Jeff Weise, le tueur du lycée de Red Lake était sous prozac, « Unabomber » Ted Kaczinski, Michael McDermott, John Hinckley, Jr., Byran Uyesugi, Mark David Chapman et Charles Carl Roberts IV, le tueur de l’école Amish, étaient tous sous drogues psychotropes SSRI.

Puisque ces drogues dangereuses prévalent dans presque tous les incidents de tueries de masse, pourquoi ne demande-t-on pas l’interdiction du prozac ? Pourquoi ce réflexe de toujours attaquer le Second Amendement donnant aux Américains le droit à l’autodéfense ? - un droit qui fut exercé en janvier 2002 quand des étudiants ont maîtrisé un tireur dans une autre Université de Virginie avant qu’il ne puisse tuer plus de trois personnes – parce qu’ils avaient le droit de porter une arme sur le campus.

Pourquoi les raisons profondes qui poussent les jeunes à tuer sont-elles mises de coté alors que les fanatiques du contrôle demandent que les citoyens respectueux de la loi soient désarmés de la seule chose qui peut les protéger de tels déments ?
Les questions sur la séquence des événements de lundi à VA Tech, ainsi que le profil du tueur, soulèvent une suspicion croissante.

Nous avons reçu de nombreux appels et e-mails nous signalant le fait que VA Tech enlève les liens de son site web concernant leur relation avec la CIA. Des rapports de novembre 2005 confirment que la CIA était active dans des programmes de recrutement basés en-dehors de VA Tech. Plusieurs professeurs de VA Tech sont impliqués dans des programmes gouvernementaux liés à la NASA et d’autres agences.

Wikipedia a aussi retiré une bizarre photographie prise récemment, où Cho porte un uniforme des US Marines.
De tels détails ne font qu’attiser le feu des accusations selon lesquelles Cho aurait pu être un « candidat mandchou », un assassin sous contrôle mental.

Le programme de la CIA pour créer des assassins sous contrôle mental qui pourraient être activés par des mots codes, MK ULTRA, n’est pas une théorie du complot, c’est un fait historique documenté par des dossiers gouvernementaux déclassifiés et des auditions du Sénat. Le président Bill Clinton lui-même a dû présenter ses excuses pour le programme avant de quitter son poste.

Au Sénat en 1977, le sénateur Ted Kennedy a dit : « Le directeur adjoint de ma CIA a révélé que plus de trente universités et institutions étaient impliquées dans un programme de ‘tests et d’expérimentations étendues’ qui incluaient des tests secrets avec des drogues sur des citoyens non-volontaires ‘à tous les niveaux sociaux, haut et bas, Américains natifs et étrangers’ ».
Une victime de ces expériences fut Cathy O’Brien, qui immédiatement après la fusillade répéta les révélations dans son dernier livre, selon quoi Blacksburg en Virginie est un lieu central pour les programmes de contrôle mental qui sont encore en cours aujourd’hui.

Les programmes de contrôle mental peuvent être remontés jusqu’aux années 1950 et au Projet Bluebird, plus tard renommé Artichoke. Du blogger Kurt Nimmo :

« Bluebird fut approuvé par le directeur de la CIA le 20 avril 1950. En août 1951, le Projet fut renommé Artichoke. Bluebird et Artichoke incluaient une grande quantité de travaux sur la création de l’amnésie, de messages hypnotiques, et de candidats mandchous », écrit Colin A. Ross, MD. « Les documents Artichoke prouvent que des messages hypnotiques fonctionnaient effectivement dans des simulations dans la vie réelle conduites par la CIA au début des années 1950. Le degré dans lequel de tels individus furent utilisés dans des opérations réelles est encore classifié… Bluebird et Artichoke étaient administrés d’une manière compartimentée. Les détails des programmes étaient gardés secrets même vis-à-vis des autres personnels de la CIA… Les matériels Bluebird/ Artichoke établissent de manière concluante que des ‘candidats mandchous’ ont été créés et testés avec succès par les physiciens avec une évaluation Top Secret de la CIA… En plus d’être des messagers et des agents d’infiltration potentiels, les sujets pouvaient aussi servir de caméras hypnotiquement contrôlées. Ils pouvaient entrer dans une salle ou un bâtiment, mémoriser rapidement des documents, quitter le bâtiment, et ensuite être amnésique pour l’épisode entier. Le matériel mémorisé pouvait ensuite être récupéré par un manipulateur utilisant un code ou un signal précédemment implanté, sans que l’amnésie ne soit interrompue. L’hypnose n’était cependant pas la seule méthode de contrôle mental des docteurs pour la création d’amnésie contrôlée. Les drogues, les champs magnétiques, les ondes soniques, la privation de sommeil, le maintien en isolement, et beaucoup d’autres méthodes furent étudiées sous Bluebird et Artichoke. »

Les chercheurs s’intéressant aux assassinats par des supposés « dingues isolés » retombent toujours sur des indications faisant penser à des expériences de contrôle mental par la CIA. Le meilleur exemple est Sirhan Sirhan, l’assassin de Bobby Kennedy. Il s’avéra que Sirhan était dans un état de transe complète après avoir pressé la gâchette et qu’il ne pouvait même pas se souvenir d’avoir tiré sur Kennedy lorsqu’il fut interrogé sur l’incident quelques jours après. L’avocat de Sirhan, Lawrence Teeter, a présenté des indications concluantes selon lesquelles Sirhan était sous contrôle mental.

Quelle que soit la façon dont on le prenne, Seung-Hui Cho a été la victime d’un lavage de cerveau et d’un contrôle mental. Les vraies questions ne sont pas posées et le doigt de l’accusation est pointé dans la mauvaise direction, assurant qu’une autre tragédie comme le massacre de VA Tech est presque garantie.

Un article allant dans le même sens a été publié dans The Truth Seeker : Le massacre de V-Tech : un ‘candidat mandchou’ en temps réel

Les étudiants témoins de l’Université de Virginia Tech insistent tous sur le comportement robotique et détaché du tueur, Seung-Hui Cho.

* il tuait avec un abandon inconscient
* ses victimes étaient prises au hasard
* il ne tuait pas en autodéfense

Ce type de comportement peut être considéré comme indicatif d’un contrôle mental, et/ou d’une modification comportementale importante par l’utilisation d’appareils mécaniques tels que des implants de micropuces d’ordinateur.

Les faits :

Virginia Tech est situé à Blacksburg, VA.

Blacksburg, VA, abrite un laboratoire souterrain ultrasecret du gouvernement US (dans le flanc d’une montagne près de Blacksburg) qui développe en conjonction avec la DARPA des armes comme le programme de contrôle mental robotique humain.

Virginia Tech est spécialise dans :

* la biomécanique et la manipulation du tissu cellulaire
* la manipulation biomédicale
* la manipulation d’ADN
* l’étude de l’impact des nouvelles technologies sur le comportement humain
* possède des départements pour les traumatismes infantiles liés aux catastrophes qui rendent compte directement à Laura Bush
* travaille sur les maladies humaines, végétales et animales
* aide à faire progresser des sciences similaires aux semences végétales de Monsanto, résistantes aux insectes et aux maladies.

Plus de détails sur Virginia Tech :

* possède sur le campus des experts en grippe aviaire H5N1
* est un partenaire actif de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency)
* travaille activement sur des projets de neuro-manipulations (contrôle mental)
* les étudiants de Virginia Tech sont fréquemment recrutés par la CIA

V-Tech a reçu et continue à recevoir des millions de financement de la DARPA

La DARPA – la clé de ce qui est en train de dégrader l’âme de l’Amérique, et du monde.

Liste des intérêts de la DARPA (500 millions de dollars dépensés depuis 2001) :

* technologie d’intelligence artificielle supérieure
* robots de combat sous contrôle mental
* avions sans pilote pouvant être dirigés seulement par la pensée
* systèmes de commande vocale à distance
* soldats de combat préprogrammés autonomes
* appareils avancés d’implantations de puce sur des humains

La DARPA est la branche de recherche du Pentagone

La DARPA en même temps que l’Université de Virginia Tech est fortement impliquée dans la nanoscience et la nanotechnologie avec un accent particulier placé sur le diagnostic du cerveau humain pour tester des nanoparticules.

Les buts du massacre d’étudiants de V-Tech :

* application dans le monde réel de l’« arme parfaite »
* recueillir un appui pour le contrôle ou l’interdiction des armes
* créer des diversions
le même jour du débat pour stopper le financement de la guerre et le retrait des troupes (Congrès, DOD, Pentagone, WH)
Alberto Gonzales et les avocats de l’Etat ciblant le Procès d’espionnage de l’AIPAC

Etouffement/défense :

* livrer au public un seul pigeon et un seul dingue isolé

Groupes de soutien :
* principaux médias
* analyse psychiatrique d’un bouc émissaire par des experts
* traces évidentes de preuves fabriquées
* public naïf et ignorant


Notes :

* tous les nouveaux bâtiments sur le campus sont construits avec du calcaire local (le même que celui de la Grande Pyramide d’Egypte), une substance neutre avec un transfert de fréquence et une résonance stables

* Virginia Tech est l’une des trios seules universités publiques aux Etats-Unis à soutenir à la fois un style de vie militaire et non-militaire

* la plupart des anciens étudiants de Virginia Tech sont ou ont été activement impliqués avec la NASA

* l’Université de Virginia Tech se vante de posséder un réseau de grille informatique de haute-performance ; est connectée au National Lambda Rail, une centrale nationale de fibre optique reliant les laboratoires de recherche à des capacités de superordinateur, de stockage et de visualisation

Vidéo : Le “Candidat mandchou” parle sans émotion de ses frères et sœurs (sa confrérie ?)

Résumé :
Virginia Tech réunit les meilleurs esprits du pays qui s’intéressent à la technologie, créant ainsi une réserve de candidats potentiels à partir de laquelle la DARPA, la CIA et d’autres agences gouvernementales peuvent activement chercher des recrues pour leur « confrérie » – une campagne pour créer une « race » supérieure d’êtres mécaniquement manipulés, tout en réduisant simultanément les populations humaines et en asservissant les humains pour servir à leurs futurs maîtres robots.

mardi, 01 mai 2007

Violences: racines du mal

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Sur les travaux de Lucienne Bui Trong:

http://ecotez.free.fr/article.php3?id_article=60...

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dimanche, 29 avril 2007

Le pouce et la souris

Pascal LARDELLIER
LE POUCE ET LA SOURIS, Enquête sur la culture numérique des ados
Fayard, Paris

Les Technologies d’Information et de Communication (TIC) sont à l’origine d’une
véritable révolution. Depuis quelques années, l’essor d’Internet et de la
téléphonie mobile, entre autres, donne de nouveaux contours à nos relations,
tout en reconfigurant nos vies.
Mais nous ne sommes pas tous égaux devant les TIC. Si les adultes entretiennent
avec elles un rapport essentiellement fonctionnel, il n’en va de même des
adolescents de 2006. Ayant grandi un portable dans une main, une souris dans
l’autre, ces jeunes sont en train d’inventer une nouvelle culture numérique,
dont les codes leur sont spécifiques.
Derrière leurs écrans et grâce à leurs claviers magiques, ils se jouent des
identités, des savoirs, de l’orthographe et des autres. La jungle technologique
est devenu leur terrain de jeu favori. Les ados y passent un temps infini, ce
qui inquiète les parents et interroge la société.

Le Pouce et la souris propose une plongée dans la culture numérique des ados. Il
est issu d’une année d’enquête sociologique (questionnaires, entretiens,
débats…) avec cent trente ados et jeunes étudiants et leurs parents.
Les différents chapitres de ce livre sont consacrés à MSN, à Google, aux blogs,
au téléchargement, aux jeux en réseau ou encore au " parler SMS ". Cet ouvrage
donne des clés pour mieux comprendre le rapport si naturel liant nos ados aux
TIC.
Des pages sont aussi consacrées à la très ambiguë idéologie de la communication
dans laquelle baignent ces jeunes, et aux dangers de la " cyber-addiction ".
Il s’agit d’éclairer les parents et les enseignants, pour leur permettre
d’accompagner cette révolution culturelle, familiale et sociale ; tout en
répondant à cette question cruciale : pourquoi les ados de 2006 se sont-ils
appropriés les " nouvelles machines à communiquer " avec autant de ferveur et
de frénésie ?
A plus vaste échelle, une réflexion est proposée sur la crise de la culture dite
classique (et notamment les pratiques de lecture), et les métamorphoses que
connaissent les relations à l’ère des réseaux.

Pascal LARDELLIER est Professeur à l’Université de Bourgogne (IUT de Dijon) et
chercheur au LIMSIC. Il a publié Le cœur Net. Célibat et amours sur le Web
(Belin, 2004) et Les Nouveaux rites Du mariage gay aux Oscars (Belin, 2005).

 

Résumé : "Le pouce et la souris":
Depuis quelques années, l'essor des Technologies d'Information et de Communication (TIC) - Internet et la téléphonie mobile, entre autres - est en train de reconfigurer nos vies.

Mais nous ne sommes pas tous égaux devant les TIC. Si les adultes entretiennent avec elles un rapport essentiellement fonctionnel, il n'en va pas de même des adolescents de 2006. Ayant grandi un portable dans une main, une souris dans l'autre, ces jeunes sont en train d'inventer une nouvelle culture numérique, dont les codes leur sont spécifiques. Derrière leurs écrans et grâce à leurs claviers magiques, ils se jouent des identités, des savoirs, de l'orthographe et des autres.

La jungle technologique est devenue leur terrain de jeu favori. Les ados y passent un temps infini, ce qui inquiète à bon droit les parents. Il s'agit ici d'éclairer parents et enseignants, pour leur permettre d'accompagner cette révolution culturelle, familiale et sociale : pourquoi les ados de 2006 se sont-ils appropriés les " nouvelles machines à communiquer " avec autant de ferveur et de frénésie? Qu'en est-il de l'idéologie de la communication ambiguë dans laquelle baignent ces jeunes, et des dangers de la " cyber-addiction " ? Enfin peut-on vraiment parler d'une crise de la culture dite classique, et de la métamorphose, des relations à l'ère des réseaux ? Le pouce et la souris propose une plongée dans la culture numérique - MSN, Google, blogs, téléchargement, jeux en réseau ou encorer " parler SMS " -, tout en donnant des clés inestimables pour mieux comprendre le rapport si nature liant les adolescents aux TIC.


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mercredi, 25 avril 2007

Mort programmée de l'école

 

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La fabrique du crétin
La mort programmée de l'école

Jean-Paul Brighelli
16,90 euros
Jean-Claude Gawsewitch Éditeur. Août 2005.

Nos enfants ne savent plus lire, ni compter, ni penser. Le constat est terrible, et ses causes moins obscures qu'on ne veut bien le dire. Un enchaînement de bonnes intentions mal maîtrisées et de calculs intéressés a délité en une trentaine d'années ce qui fut l'un des meilleurs systèmes éducatifs au monde. Faut-il incriminer les politiques, les profs, les parents, les syndicats, les programmes ? En tout cas, la Nouvelle Pédagogie a fait ses « preuves » : l'école a cessé d'être le moteur d'un ascenseur social défaillant. Ceux qui sont nés dans la rue, désormais, y restent. Dès lors, que faire ?

Jean-Paul Brighelli analyse avec une lucidité féroce, sans nostalgie exagérée, cette école de la réussite devenue si souvent école de l'échec programmé et donne des solutions pour une école de demain. Normalien, agrégé de Lettres, il a, du collège à l'université, parcouru l'essentiel du paysage éducatif. Longtemps impliqué dans l'édition scolaire et para-scolaire, il en démonte au passage les mécanismes et les intérêts convergents.

ENTRETIEN AVEC JEAN-PAUL BRIGHELLI : http://www.sauv.net/brigh4verites.php

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mercredi, 11 avril 2007

Enseignement des religions en Belgique

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L’enseignement des religions en Belgique

Le bouddhisme, nouvelle religion reconnue

Réflexions générales sur l’enseignement de la religion catholique

Le bouddhisme deviendra très bientôt la septième religion officiellement reconnue par l’Etat en Belgique. Les officiants du culte bouddhiste seront dorénavant payés par l’Etat et l’enseignement officiel devra prévoir des cours de religion bouddhiste dès que des parents le demanderont. Il est temps, nous semble-t-il, de réfléchir à l’enseignement des religions dans notre pays.

L’Union Bouddhiste Belge travaille actuellement à élaborer un curriculum scolaire pour la branche enseignée que deviendra le bouddhisme. Elle doit commencer à zéro. A l’étranger, l’équipe de travail ne trouve que fort peu de modèles à suivre. L’un des problèmes majeurs, c’est que le bouddhisme est divisé en de multiples courants ; cet état de choses avait été poliment ignoré jusqu’ici, et voilà qu’il devient subitement crucial. Le bouddhisme tibétain dispose d’une base démographique fort réduite mais a davantage l’oreille des médias ; il est bien différent du bouddhisme dévotionnel de la « terre pure » que pratiquent la plupart des immigrants chinois. Il diffère encore davantage du bouddhisme zen, dont la sobriété est la caractéristique majeure et que l’on appelle encore le bouddhisme theravada. Ce bouddhisme-là attire bon nombre de Belges de souche. Au sein du christianisme, l’Etat reconnaît comme différents les courants multiples du christianisme : le catholicisme, le protestantisme, l’anglicanisme et l’orthodoxie. Les bouddhistes de Belgique, toutes obédiences confondues, devront donc s’unir autour d’un programme commun. Nous n’en doutons pas : un curriculum scolaire bouddhiste crédible verra bientôt le jour. Les élèves qui termineront à dix-huit ans leur scolarité secondaire connaîtront bien le bouddhisme, s’ils le choisissent comme option. Les élèves qui ont opté pour l’islam le connaîtront également à fond. Les protestants sans doute aussi. La grande différence, qu’il y a lieu de constater, se perçoit dans l’enseignement du catholicisme, tant dans les écoles officielles que dans les écoles catholiques : les élèves qui suivent les cours de religion catholique sortent du secondaire en ne connaissant que bien peu de choses du catholicisme.

On entend souvent les parents se plaindre et dire, malgré les dénégations des pédagogues intéressés (et largement responsables de la situation), que bon nombre de critères objectifs confirment que les jeunes d’aujourd’hui n’apprennent plus rien à l’école. En Région Flamande, en néerlandais, langue de l’enseignement, et dans toutes les autres langues enseignées, les exercices logiques d’analyse syntaxique ont cédé le terrain aux « compétences communicatives ». L’anglais de nos jeunes est certes fluide mais bourré de fautes de grammaire (ndlr : et l’on peut se demander s’ils sont vraiment capables de comprendre un document anglais, rédigé de manière quelque peu complexe). En latin, branche désormais réduite à la portion congrue, on n’exige plus qu’une connaissance passive. Pendant huit longues années, nos jeunes apprennent le français pendant quatre heures par semaine et si d’aventure ils font une excursion scolaire à Paris, ils s’adressent aux autochtones en baragouinant un anglais boiteux. Voilà où mènent les « compétences communicatives » ! L’enseignement de l’histoire connaît actuellement un léger mieux mais demeure bien plus schématique que celui que nous avions, nous, en notre bon vieux temps, avec les interminables catalogues de faits à connaître sur le bout des doigts.

Mais aucune branche du curriculum scolaire n’enregistre un tel désastre, n’accuse une telle méconnaissance des faits que celui de la religion catholique. Les concepts les plus élémentaires de la doctrine catholique, comme la Pentecôte, le rôle de l’évêque, l’absolution, relève d’un chinois incompréhensible pour les élèves catholiques. Les noms de figures bibliques, que même les incroyants devaient connaître jadis pour être en phase avec les productions littéraires de la civilisation européenne, ne leur disent plus rien. Je le constate chez mes propres enfants, adolescents, qui pourtant fréquentent l’une des meilleures écoles catholiques de Flandre.

La dirigeante principale de ce réseau d’enseignement catholique, Mieke van Hecke, a démontré récemment, lors d’un entretien qu’elle a accordé à la télévision, qu’elle était maître dans l’art de s’auto-illusionner, en donnant l’explication suivante : dans les écoles primaires, les élèves sont censés, affirmait-elle, apprendre le contenu formel de leur religion et, dans le secondaire, ils doivent « appliquer ce savoir au monde concret ». Cela signifie qu’ils n’apprennent plus rien de la doctrine de l’Eglise dans le secondaire, plus rien des figures qui ont inspiré le catholicisme, plus rien de l’histoire de l’Eglise. En revanche, ils sauront tout sur la sexualité, les drogues et l’antiracisme. Certes, d’une manière ou d’une autre, ils abordent ces questions d’un point de vue catholique.

Tout cela relève de la plus flagrante absurdité. D’abord, il faut dire, qu’à l’école primaire, on apprend très peu de choses vraiment substantielles sur la doctrine catholique, ni même grand-chose sur les récits fondateurs du christianisme, alors que, justement, les enfants de ces âges-là sont fort réceptifs à des récits de ce genre. A cette période de la vie, les anciennes générations apprenaient par cœur des professions de fois (acte de foi, de contrition, etc.) et des listes (de péchés mortels, d’étapes du chemin de Croix, etc.). Aujourd’hui, on considère qu’un tel apprentissage revient à considérer les élèves comme des « perroquets ». Pourtant le cerveau d’un enfant de neuf ans est parfaitement apte à ce genre d’apprentissage voire programmé pour accumuler des petits savoirs de ce genre. L’enfant de cet âge trouve même du plaisir à apprendre des choses par cœur, alors qu’il n’est pas encore capable d’approfondir ces savoirs rudimentaires et de les interpréter à un niveau supérieur (*). Mais cet approfondissement ne viendra jamais car, selon Mieke van Hecke, on ne prévoit pas d’accroître ces connaissances religieuses à un âge plus mûr : car on veut que l’attention des élèves se focalise sur les « applications ». La conséquence de tout cela, c’est que, dans le meilleur des cas, les élèves ne retiennent qu’une image infantilisée de leur religion, ne conservent que des impressions de niveau enfantin. Devenus adolescents puis adultes, ils ne prennent plus ces images et impressions au sérieux et rompent avec la religion.

Autre échappatoire que l’on entend ânonner couramment : la religion n’est pas une matière qui demande d’engranger du savoir, du moins un savoir cumulatif. Non : nos pédagogues estiment qu’il ne faut pas « savoir » sa religion mais la « vivre ». Il faut être fondamentalement ignorant de la psychologie humaine pour méconnaître de manière aussi inconséquente l’intérêt que portent les hommes à la connaissance de faits réels ou imaginés, factuels ou mythiques.

Si vous aimez quelque chose, vous voulez tout savoir de ce sujet ou de cette matière. Jamais vous ne serez rassasiés et vous voudrez toujours glaner du savoir sur ce qui vous intéresse. Ensuite, vous vous créerez un lien permanent et quasi organique avec ce que vous savez. A l’inverse, si un sujet vous semble tout à fait inintéressant, vous ne prendrez pas la peine d’en savoir davantage et vous ne développerez aucune sorte de foi à son égard et vous n’orienterez pas votre existence par rapport à lui.

Examinons cet état de choses à la lumière du concret. Un catholique des temps jadis entrait dans une église et ce qu’il y voyait constituait pour lui une sorte de livre d’images ouvert. Il était habitué aux composantes architecturales et mobilières de l’espace ecclésial ; il reconnaissait les images des apôtres et des saints sur les peintures et les sculptures ; il savait quelles étaient les parties constitutives de la liturgie. Ce qui avait pour résultat qu’il s’y sentait chez lui. Si les élèves qui subissent la molle férule préconisée par Mme Mieke van Hecke entrent d’aventure dans une église (ou plutôt passent à côté), le décorum de celle-ci leur apparaîtra aussi étrange et mystérieux que celui d’une pagode chinoise. Ce qui est inconnu, forcément, n’est pas aimé.

Dans mon temps, pour tourner le dos à la foi catholique de notre société et de nos familles, il fallait passer pas une rude crise de conscience. Pour les catholiques des générations plus récentes et actuelles, cet abandon de la religion va de soi.

Elles ne remarquent même pas qu’elles abandonnent quelque chose, parce qu’elles n’ont jamais vraiment appartenu à une communauté religieuse. Pour les libres penseurs ou les musulmans, c’est sans doute une bonne chose de voir tant de jeunes catholiques baptisés devenir complètement étrangers à leur religion. Un dignitaire de l’établissement catholique devrait en être honteux. Mais dans ces cercles-là, on parle beaucoup, ces temps-ci, de « respect », alors que, curieusement, on y manque surtout de « respect de soi ».

Koenraad ELST
(article paru dans « ‘t Pallieterke », n°14/2007).

(*) NdT : de même, je me souviens pertinemment bien d’un instituteur qui nous faisait apprendre par cœur les noms des villes de Belgique, avec, en prime, une série de symboles assortis pour indiquer ce que produisait cette ville et ses environs immédiats sur le plan industriel ou agricole. J’ai éprouvé un plaisir fou à apprendre ces leçons enfantines de géographie qui restent gravées dans ma mémoire. En histoire, les dates et les quelques récits quasi mythiques sur Philippe le Bon ou Charles le Hardi et l’habituelle séance où nous apprenions à détester du fond du cœur de sinistres figures comme Philippe le Bel, Philippe-Auguste, Louis XI (l’Universelle Aragne ; question d’examen : Comment surnommait-on Louis XI ?) ou François I le Traître sont également les premières leçons de grande politique qui m’ont été inculquées, en même temps que les images de la série « Nos gloires » d’Historia, et qui ont rejaillies dans mon cœur quand j’ai relu, en 2000, les ouvrages nombreux que l’on a publiés pour célébrer le cinquième centenaire de Charles-Quint. Et surtout son testament !

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mercredi, 28 mars 2007

Le temps des victimes

Le Temps des victimes

de Caroline Eliacheff et Daniel Soulez-Larivière

[Sciences humaines]

Prix éditeur : 20 euros
Editeur : Albin Michel
Publication :11/1/2007
ISBN : 9782226175144
293 pages

Résumé du livre

Alors que notre société prône le culte du gagnant, la figure de la victime en est arrivée à occuper celle du héros. La médiatisation des catastrophes a révélé que l'unanimité compassionnelle était en train de devenir l'ultime expression du lien social. Et les demandes de réparation auprès des psychiatres et des juristes sont sans fin. Jusqu'où irons-nous dans cette victimisation généralisée ? Croisant leurs disciplines, Caroline Eliacheff et Daniel Soulez-Larivière éclairent ce courant, qui a émergé dans les années 80 sur tous les fronts, et se nourrit de l'idéal égalitaire et de l'individualisme démocratique. Ils dénoncent les dangers que nous fait courir ce primat du compassionnel et de l'émotionnel qui se retourne déjà parfois contre les victimes et finira peut-être par se retourner contre la société tout entière.

lundi, 12 février 2007

Erziehungsdebakel und Systemfrage

Götz KUBITSCHEK :

Erziehungsdebakel und Systemfrage

http://www.sezession.de/pdf/sezession15_kubitschek_bueb.pdf

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