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samedi, 06 septembre 2014

Donald Tusk

Donald Tusk

par Jean-Paul Baquiast

Ex: http://www.europesolidaire.eu

donald-tusk-320x234.jpgCe nom est celui de la personnalité qui prendra le 1er décembre la tête du Conseil européen. Mais qu'est-ce que le Conseil européen?

Ses réunions prennent la forme de sommets rassemblant les chefs d'État ou de gouvernement de l'Union Européenne. Ils décident en principe des priorités politiques générales et des grandes initiatives à prendre au plan de l'Union. Le Conseil se réunit généralement quatre fois par an, sous la présidence d'un président permanent. Ce président sera jusqu'au 1er décembre le belge Herman Van Rompuy. Lui succédera ensuite le polonais Donald Tusk, qui vient d'être élu à ce poste fin août.

Seuls les fins connaisseurs de la mécanique bruxelloise peuvent dire avec précision en quoi la voix du Conseil européen se distingue de celle des grands Etats membres, notamment de celle de l'Allemagne – ou de celle des Etats-Unis . Récemment, il a décidé d'accroitre les sanctions contre la Russie. Belle initiative, prise sans doute sous les pressions américaines alors que beaucoup de gouvernements européens commencent à douter de l'opportunité de ces sanctions, dont par ailleurs les répercussions négatives pèsent de plus en plus sur leurs économies. Mais autant que l'on sache, le Conseil n'a guère débattu de l'opportunité de cette mesure.

Qui peut dire par ailleurs dans quels autres domaines il se fait remarquer par l'originalité et l'audace de ses prises de positions? Nous pensons en particulier à la question de la relance des investissements productifs et de la recherche scientifique en Europe, comme au rôle que pourrait avoir la Banque centrale européenne en soutien de telles mesures. Aussi bien les présidents successifs du Conseil européen ne se sont pas fait remarquer par leur fortes personnalités, l'audace de leur propositions. Par charité n'insistons pas.

Le nouveau président, Donald Tusk, va-t-il faire exception? Autrement dit, trouvera-t-on quelqu'un au bout de la ligne lorsque l'on fera le n° de téléphone de l'Europe? Va-t-il porter haut et fort la parole européenne dans toutes les graves crises qui s'annoncent, diplomatiques, politiques, économiques, environnementales? Disons que, s'il s'est heureusement différencié, comme chef du gouvernement polonais, des deux inénarrables et dangereux frères qui l'avaient précédé, il ne laissera pas de traces mémorables dans l'histoire récente de la Pologne. Ou alors, quelque chose nous aura échappé.

Ce n'est pas être méchant de penser que, s'il a été choisi, ce fut pour donner enfin, dix ans après l'entrée des pays de l'Est dans l'Union, une place au plus important et symbolique d'entre eux, la Pologne. Mais, une raison bien moins bonne à nos yeux s'y est ajoutée. Le surgissement de la crise ukrainienne et la volonté des Etats-Unis de trouver un soutien sans faille à leur politique dans cette région a beaucoup joué. L'appel à un responsable polonais s'imposait alors. La Pologne, encore mal guérie de ses années de résistance à l'URSS, n'a pas compris que la Russie d'aujourd'hui n'est plus celle de Staline. Elle est systématiquement à l'avant garde des initiatives les plus aventureuses et dangereuses de l'Otan. Plus en profondeur, pays profondément catholique, elle ne désespère pas de pouvoir faire reculer l'Eglise orthodoxe russe, son ennemie séculaire depuis des siècles.

Les nations plus prudentes à l'égard des initiatives américaines et plus ouvertes à la coopération avec la Russie, d'abord, avec les pays du BRICS ensuite, ne trouveront sans doute pas en Donald Tusk la voix un peu audacieuse dont elles auraient besoin pour se faire entendre. Ce sera dommage, non seulement pour elles, mais pour l'Europe toute entière – y compris pour la Pologne, que nous aimons tous bien en France.

PS au 02/09. On lira, au sujet de l'élection de Donald Tusk, un article plus détaillé que le nôtre de Philippe Grasset. On y trouvera aussi une appréciation sur le futur rôle possible de la remplaçante de Catherine Ashton, l'Italienne Mogherini dont nous n'avions pas parlé, faute d'éléments suffisants. Mais nous y reviendrons sûrement..

Voir http://www.dedefensa.org/article-l_ue_en_ordre_de_bataille_mais_quelle_bataille__01_09_2014.html

 

 

Un califat pour le 21ème siècle

UN CALIFAT POUR LE VINGT ET UNIEME SIECLE

Un bon outil pour aveugler les journalistes?

Michel Lhomme
Ex: http://metamag.fr

Avant de partir en vacances, Métamag titrait sur les califes. Que pouvait bien en effet signifier la proposition d'un califat politique au XXIème siècle ? Alors que les parlementaires irakiens ne parvenaient pas à se mettre d'accord sur la formation d'un gouvernement, les extrémistes sunnites de l'ISIS (Etat islamique de Syrie et d'Irak) annonçaient au printemps la création d'un califat nouveau style, non plus flamboyant mais tout vêtu de noir. L'établissement d'un système politico-religieux de cette nature apparaissait pour quelques observateurs une manœuvre audacieuse, téméraire, en tout cas superbement orchestrée. Restait à savoir par qui... Mais qui cherche, trouve et on en sait un peu plus maintenant sur l'identité du calife Abu Bakr al Baghadi et surtout, on devine qu'il suivit aussi et, peut-être à Guantanamo même, des cours de mise en scène.

Comme les politiciens irakiens n'avaient jamais laissé de côté leurs différences sectaires pour former un exécutif viable qui imposerait son autorité sur tout le territoire, on devinait bien que cette incursion du calife «fantastique» pourrait avoir des conséquences graves et dévastatrices sur les institutions si fragiles du pays. On sentait bien aussi que l'Irak serait de nouveau bombardé mais on n'imaginait pas que les Etats-Unis feraient si vite. Le plan Al-Baghadi était donc sans doute classé comme une opération d'urgence avant de quitter l'Afghanistan. Alors, on livra en appât aux pseudos journalistes experts la métaphore du califat. On vit alors apparaître dans les colonnes des journaux l'historique du califat : un titre qui datait du VIIème siècle, supprimé par Kemal Atatürk en 1924, après le démantèlement de l'Empire ottoman et qui ne conservait qu'une valeur religieuse puisqu'en 1923, on avait créé la République de Turquie.

Le rêve d'un califat qui irait de l'Espagne (El Andalus) jusqu'au Pakistan, incluant le nord de l'Afrique, le Moyen-Orient et le Levant, fut évoqué en fait par Osama Ben Laden après le 11 septembre. Le leader d'Al Qaeda comme Al Baghadi, autoproclamé calife Ibrahim, ont donc les mêmes sources, reçu sans doute la même formation ! En 1916, les accords franco-britanniques Sykes-Picot redessinèrent les cartes de la région. Par le traité de Sèvres, on en termina avec l'ordre géopolitique ancien qui durant des siècles avait amené une certaine harmonie interne et une unité religieuse dans la région sous le couvert justement du califat et du sultanat. Pour des gens comme Ben Laden et tous les transatlantiques qui tournaient autour, c'est à Sèvres que commencèrent tous les problèmes. Mais peut-on vraiment croire que le califat avec ses abus, son pouvoir arbitraire, ses injustices sociales pourrait être la panacée du vingt et unième siècle ? Qui donc a intérêt à rêver la nuit au califat ?

Le porte-parole du mufti d'Egypte (un des principaux leaders spirituels sunnites) a déclaré cet été que «le califat est une illusion». «A peine, dit-il, une réponse crédible au chaos irakien». D'autres chefs religieux sunnites ont souligné l'aspect «délirant» de la proposition car«on ne saurait former un Etat par le pillage, le sabotage et les bombardement». Un député irakien est convaincu de son côté que c'est en réalité un projet bien pensé, calculé, réfléchi, un projet même rationnel, trop rationnel même pour être vraiment oriental ! En fait, l'Irak ne doit jamais se relever pour l'équilibre du monde.
 
Le califat n'est en fait que l'habillage délirant du chaos, un concept théologico-politique réinventé mais désenchanté sur fonds de puits de pétrole à sécuriser et de fanatiques à instrumentaliser. L'ISIS remplace ainsi tout à fait sur le terrain Al Qaeda. C'est comme une énième franchise du groupe appuyée comme au bon vieux temps (le 11 septembre cela fait déjà 13 ans !) par l'aviation américaine. Au Sahel, au Maghreb, des groupes maghrébins défendent l'ISIS mais il est fort probable que d'ici quelque temps, d'autres groupes musulmans plus identitaires se lèvent contre l'ISIS et le Califat pseudo-arabe. Cela dépendra en fait de la prise de conscience arabe de toutes ces manipulations. Mais cette prise de conscience des manipulations arabes existe-t-elle dans le monde musulman ? Oui. Le monde arabe bouge et discute toujours autour du narguilé et loin des femmes, les choses sont dites. Certains ouvrent les yeux. En Irak, l'aviation américaine bombarde, l'Iran fait entrer des armes, la Russie avait aussi envoyé fin juin des avions au gouvernement chiite de Bagdad, le Qatar financerait Al Baghadi et le Mossad produirait des films gore au Neguev ... Quel imbroglio ? Vaincre l'Isis, abattre la Syrie, récupérer le territoire irakien, le dépecer pour le rendre ingouvernable. Dans tous les cas de figure, le califat n'est pas une figure politique du vingt et unième siècle mais il reste un bon outil pour aveugler les journalistes et faire marcher les troupes au nom de la Justice. Arabes, réveillez-vous !  

Quand les espions américains s’invitent chez vous

Quand les espions américains s’invitent chez vous

Les révélations d'Edward Snowden par Sébastien Desreux

Alain-Christian Drouhin 
Ex: http://metamag.fr 

bigmo9782351413043.jpgL’ensemble des simples individus de notre planète sont concernés, vous et moi, « Mr tout le monde ». Votre portable, vos courriels, vos pérégrinations sur internet, l’utilisation de vos cartes de crédit, le passage de votre voiture devant une caméra de surveillance……..tout cela est systématiquement compilé et stocké « pour toujours ».

C’est ce que révèle un excellent petit ouvrage intitulé « Big Mother …veille sur vous, vous surveille » écrit par un Docteur en Informatique ,Sébastien Desreux. Cet ouvrage fait le point sur les révélations d’Edward Snowden et de diverses autres sources. Pourquoi Mother plutôt que Brother à la Orwell ? Parce que pour l’auteur, cet espionnage ne serait que préventif et non totalitaire. Pourtant, à le lire, non seulement cette Mother semble pour le moins abusive, apôtre d’un totalitarisme de moins en moins soft, mais l’on est effrayée à l’idée que cette Mother ne se transforme en harpie. Voir par exemple le sabotage à distance, par un virus, des centrifugeuses d’une centrale nucléaire iranienne.

Tout commence en juin 2008, lors d’une visite d’une base de renseignement américano-britannique à Menwith Hill, le directeur de la NSA, le général Keith-Alexander demanda « pourquoi ne pourrions-nous pas collecter tous les « signaux » (ndlr « communications ») tout le temps ? » Selon Ira Hunt, directeur technique de la CIA « Il est presque à notre portée de faire des calculs sur toute l’information générée par les êtres humains ».
  
Cette ambition « disproportionnée » a bien été mise en œuvre. Un tribunal secret (Fisa Court) adresse près de deux cents injonctions par an à des entreprises de communiquer toutes les données récoltées, à la NSA. D’ores et déjà les géants de l’internet tels que « Microsoft, Yahoo, Google, Facebook, PalTalk (populaire en Afrique du Nord), AOL, Skype, Youtube, Apple » transmettent toutes vos données à la NSA. De même, Visa et Mastercard collaborent avec la NSA. Inutile de dire l’enthousiasme de la NSA pour les objets connectés qui sont autant de nouveaux espions.

Par ailleurs plus de 250 entreprises de la Silicon Valley collaborent sur le plan technologique avec la NSA. Celle-ci dispose d’énormes data center (dont l’un est construit avec la participation des firmes IBM ou Amazon). Bien entendu la NSA espionne à 100% l’ensemble des câbles sous-marins qui aboutissent à son territoire ou sur celui de la Grande-Bretagne (99% du trafic téléphonique ou de celui d’internet transitent par les câbles).

BIG MOTHER, éditions H§K par Sébastien Desreux, 7,95€ , 125 pages

vendredi, 05 septembre 2014

La fine dell’alleanza mediorientale degli USA

La fine dell’alleanza mediorientale degli USA

Alessandro Lattanzio

Ex: http://aurorasito.wordpress.com

Barack Obama, King Abdullah

Grandi mutamenti si sono avuti ad agosto in politica internazionale. Non solo si registrava la sconfitta della NATO in Ucraina, con la grande offensiva dell’Esercito Popolare di Novorossija, ma anche in Nord Africa/Medio Oriente, dove, dopo il sussulto causato dall’avanzata dell’esercito islamo-atlantista del SIIL (Stato Islamico in Iraq e Levante) in Iraq settentrionale e Siria orientale, le forze regionali del campo filo-USA, profondamente divise e contrapposte, avviavano la controffensiva al piano islamo-atlantista avviato nel dicembre 2010, noto come ‘Primavera araba’, radicalizzatosi immediatamente dal febbraio 2011 con le operazioni sovversive in Egitto, l’infiltrazione in Siria e il golpe-invasione in Libia. La serie di operazioni occulte e destabilizzanti attuate nel corso di questi tre anni da Washington, Tel Aviv, Parigi, Londra, Berlino, Roma e Ankara tramite le reti Stay Behind della NATO e con il supporto della Fratellanza mussulmana finanziata dal petroemirato del Qatar, hanno portato alla formazione dell’ultimo avatar di al-Qaida, ovvero il già citato SIIL. Tale organizzazione terroristica, una sorte di ‘super-clan’ delle dune, è un prodotto delle operazioni spionistiche e di guerra psicologica delle agenzie d’intelligence israeliane e statunitensi, allo scopo di scavalcare i Paesi arabi, soprattutto l’Arabia Saudita, nel controllo della legione islamista, composta da decine di migliaia di mercenari e terroristi islamisti, salafiti e taqfiriti radunati in Turchia, dove vengono addestrati, armati e finanziati. Ciò è dettato dell’inefficienza operativa dimostrata dai Paesi del Golfo e dalla Giordania nell’aggressione alla Siria, e dalla conseguente incapacità di affrontare seriamente l’Asse della Resistenza in costruzione, imperniata nell’Iraq risorgente di al-Maliqi. Tale inefficienza ha spinto Washington non solo a creare direttamente il suo esercito islamista, appunto il SIIL, ma ad iniziare ad usarlo in modo sotterraneo anche contro l’Arabia Saudita, una volta rivelatosi impossibile controllare la produzione petrolifera irachena, eliminare la Siria baathista, controllare il caos in Libia, dominare totalmente la stessa Turchia, imporre il dominio islamista in Egitto e Libano, ed allontanare l’Iran dall’Organizzazione della Cooperazione di Shanghai. Dopo tutto ciò, rimane Ryadh quale ultimo bersaglio apparentemente abbordabile. L’occupazione degli enormi giacimenti petroliferi sauditi, di cui disporre a piacimento, sicuramente balena da decenni nelle menti del Pentagono e di Langley. E a Ryadh, e nelle capitali degli altri petroemirati del Golfo Persico, si sarà di certo intuito che qualcosa di torbido, a Washington, si muove dalla Siria alla penisola arabica. Da qui la probabile ragione dell’ultimo intervento del decrepito monarca saudita, re Abdullah, che il 29 agosto a Ryadh, ricevendo i nuovi ambasciatori accreditati in Arabia Saudita, tra cui quello degli Stati Uniti, si dichiarava “sorpreso dall’inazione verso il terrorismo del SIIL, da egli ritenuto ‘inaccettabile’ e verso cui reagire con forza e determinazione. “Vedete come (i jihadisti) decapitino e mostrino ai bambini teste mozzate per strada“, aveva detto condannando la crudeltà di tali atti. Piuttosto sorprendente da un re che aveva massicciamente sostenuto tali barbari criminali quando devastavano la Siria. Re Abdullah, che sembra aver ripreso coscienza, ha continuato: “Non è un segreto per voi ciò che fanno e faranno ancora. Se li ignorate, sono sicuro che arriveranno in un mese in Europa e dopo due in America“. Infatti, ciò non è un segreto per certi Paesi occidentali, complici nella nascita e metastasi di tale cancro islamo-terrorista. Sempre il 29 agosto, il principe saudita Walid bin Talil si recava a Parigi in visita privata, venendo ricevuto da François Hollande all’Eliseo. Tale incontro ebbe luogo pochi giorni prima dell’arrivo a Parigi del principe ereditario saudita Salman bin Abdul Aziz, ricevuto il 1 settembre all’Eliseo da François Hollande, nell’ambito della visita ufficiale per la cooperazione militare nella crisi in Medio Oriente. Il principe ereditario si recava in Francia per dire ciò che re Abdullah aveva detto ai diplomatici in Arabia Saudita. In altre parole, non si dovrebbe più giocare con il fuoco del fondamentalismo, perché vi è il pericolo dell’incendio. Era questo che ha spinto a reagire il re saudita, temendo per il suo regno l’indecisione e l’inazione di Barack Hussein Obama negli attacchi aerei contro i jihadisti del SIIL. Il 30 agosto 2014, il quotidiano saudita Asharq al-Awsat e la rete TV al-Arabiya riferivano tali propositi del re saudita. Abdullah aveva anche detto che “il terrorismo non conosce confini e può interessare diversi Paesi al di fuori del Medio Oriente“, dove i jihadisti del SIIL devastano barbaramente i territori conquistati in Siria e in Iraq grazie al denaro saudita e qatariota, e alle armi fornite da statunitensi, inglesi e francesi. Anche se ritardataria, la posizione di re Abdullah è un’importante svolta nella politica saudita. Rientra nella logica del sostegno saudita al Generale Abdelfatah al-Sisi contro la Fratellanza musulmana in Egitto. “Ma questa politica sarà ambigua fin quando non sarà avviato un cambiamento radicale nella crisi siriana, e non sia imposta una giusta correzione allo Stato canaglia del Qatar, principale finanziatore del terrorismo islamico nel mondo arabo, africano e occidentale.”


A ciò si aggiunga gli ultimi eventi nella Libia oramai martirizzata da tre anni d’interventismo islamo-atlantista, “A fine agosto 2014, il Paese aveva due parlamenti: uno eletto dal popolo libico, e l’altro legittimato esclusivamente dal supporto straniero. La situazione sembrava così difficile, a quel punto, che era possibile l’intervento militare da parte degli Stati regionali, capeggiati dall’Egitto, per l’obiettivo di stabilizzare il Paese eliminando i jihadisti finanziati e armati dall’estero e che utilizzano la Libia come trampolino di lancio della guerra islamista contro l’attuale governo egiziano. … Il Qatar ha creato un “esercito libero egiziano” nel deserto della Cirenaica, modellato sull'”esercito libero siriano” che Qatar, Turchia e Stati Uniti avevano costruito per sfidare il leader siriano Bashar al-Assad. … Nell’agosto 2014, i terroristi jihadisti legati ai gruppi salafiti collaboravano con i Fratelli musulmani (Iqwan) radicati in Cirenaica e sostenuti da Qatar, Turchia e Stati Uniti. … Il 18 agosto 2014, la situazione si era deteriorata al punto che aerei da combattimento degli Emirati Arabi Uniti (EAU), operando da basi egiziane, effettuarono attacchi contro le milizie jihadiste a Tripoli, senza preavvisare gli Stati Uniti. L’operazione fu coordinata con il governo dell’Arabia Saudita, che permise agli aerei dell’aeronautica degli Emirati Arabi Uniti si sorvolare il regno saudita verso l’Egitto. Gli aerei dell’aeronautica emirota utilizzarono le aviocisterne Airbus A330MRTT per rifornirsi in volo e raggiungere la base aerea di Marsa Matruh, o un’altra base aerea avanzata egiziana, da cui effettuare gli attacchi sugli obiettivi libici. I primi attacchi, il 18 agosto 2014, colpirono gruppi di terroristi; i successivi, del 23 agosto 2014, colpirono lanciarazzi e veicoli militari dei terroristi forniti dal Qatar. Gli attacchi non impedirono alle milizie della coalizione islamista di Misurata, Fajr al-Libiya (Alba della Libia), di occupare il 24 agosto Tripoli, sottraendola al controllo della milizia di Zintan. L’UAE colpì anche Ansar al-Sharia, altro gruppo islamista sostenuto da Washington”.


Il 25 agosto 2014, Stati Uniti, Francia, Germania, Italia e Regno Unito rilasciarono una dichiarazione che denunciava le “interferenze esterne” in Libia, che “aggravano le divisioni attuali e minano la transizione democratica della Libia“, nascondendo la realtà che gli Stati Uniti dal 2011 interferiscono in Libia continuando a sostenere l’invadenza del Qatar. Allo stesso tempo, sempre con l’incoraggiamento degli Stati Uniti, l’ex-parlamento islamista, senza mandato, veniva riconvocato il 25 agosto 2014 per deliberare lo scioglimento del governo ad interim votato dal Parlamento neoeletto e contrario agli islamisti. Il Parlamento non controllato dagli islamisti continua a riunirsi a Tobruq, in Cirenaica, dove il 24 agosto licenziava il Capo di Stato Maggiore dell’esercito, generale Abdesalam Jadallah al-Ubaydi, sostituendolo con il colonnello Abdelrazaq Nadhuri, promosso generale per l’occasione. Nadhuri, della città di Marj, a 1100 km ad est di Tripoli, ha partecipato con il ministro degli Esteri della Libia e agli omologhi regionali, al vertice di Cairo per discutere la minaccia islamista. Nadhuri sostiene l’operazione anti-islamista Qarama (Dignità) del generale Qalifa Haftar. All’annuncio della nomina di Nadhuri, alcuni generali libici espressero la loro contrarietà dichiarando “di rifiutarsi di lavorare al comando di un ufficiale che supporta l’operazione Qarama, e di riconoscere solo il generale al-Ubaydi come Capo di stato maggiore“. Intanto, il 25 agosto il Congresso Nazionale Generale (GNC), ufficialmente sostituito dal nuovo Parlamento, nominava una figura islamista, Umar al-Hasi, per formare un “governo di salvezza” che riceveva il riconoscimento degli Stati Uniti. Quindi la Libia oggi ha due parlamenti e due governi. Il ministro degli Esteri egiziano Samah Shuqri avrebbe detto, il 25 agosto, che la situazione in Libia minaccia la regione, “Gli sviluppi in Libia colpiscono la sicurezza dei Paesi vicini, per la presenza di movimenti estremisti e gruppi terroristi i cui attivisti non solo non si fermano ai territori libici ma s’infiltrano nei Paesi vicini”, affermando anche che la diffusione dell’illegalità dalla Libia potrebbe richiedere l’intervento straniero. La posizione di Egitto, Arabia Saudita e Emirati Arabi Uniti svela la divisione tra gli ex-alleati di Washington. Sottolineando ciò, il presidente egiziano Abdelfatah al-Sisi dichiarava, sempre il 24 agosto, che Qatar, Turchia, Stati Uniti e Fratellanza musulmana finanziano nuovi piani mediatici che “volti a minare la stabilità dell’Egitto“. Tali potenze, ha detto, “non esitano a spendere decine di milioni, o addirittura centinaia di milioni di dollari per tali siti, promuovendo idee che mirano a minare la stabilità dell’Egitto”.


Gli Stati Uniti, ed Israele, si alienano i principali alleati regionali nel perseguimento di obiettivi strategici confusi e indefiniti, volti solo a generare caos e, forse, creare terreno bruciato economico-sociale intorno all’Asse eurasiatico, il cui nucleo è rappresentato dal riallineamento strategico tra Mosca, Beijing e Tehran, verso cui gravitano sempre più Turchia, Siria, Iraq ed Egitto.

 

 

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Il senatore interventista neo-con McCain e, cerchiato in rosso, al-Baghdadi, presunto califfo del SIIL

 

Fonti:
Il re saudita non sostiene più i terroristi islamici! 1 settembre 2014
La Libia al centro della frattura tra gli alleati regionali degli USA  31/08/2014

India and Japan must propel the Eurasian juggernaut

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Railway highways in Eurasia

India and Japan must propel the Eurasian juggernaut

 

By Atul BHARDWAJ (India)

Ex: http://orientalreview.org

The breakup of Sino- Soviet ideological alliance was Kissinger’s unkindest cut of the Cold War. A strong socialist consolidation could have offered a vigorous challenge to transatlantic hegemony. Not only did Kissinger create schisms within the communist ranks, he also made sure that India and Japan, the Asian giants, disenchanted with the West, were kept away from the probable Eurasian formation. The death of Stalin and the Japanese and the Indian elite joining the American’s anti-communist war, made China feel isolated and vulnerable. In early 1970s, China formally abandoned the communist bloc to become partners with capitalist America.

 

Almost 25 years after the end of Cold War, the specter of a budding Sino-Russian alliance is once again giving America sleepless nights. America is palpably worried because the post cold war Russia-China alliance is not standing on ‘love and fresh air’ of ideology. This new Eurasian ties are being built on strong fundamentals – Chinese economic and financial might combined with Russian resolve and military power. It is built on the common belief, that “unipolarity is pernicious” and needs to be challenged.

 

The formation of the BRICS bank – China’s proposal of a new “economic Silk Road” linking Germany, Russia and China coupled with the Russian Defence Minister Sergei Shoigu’s announcement of the prospects of extending the Siberia railway line through Western Mongolia to Urumxi, China, and from there to Pakistan and India are not just bold but path breaking moves.

 

The year 2014 is fast turning out to be a year where the discourse is increasingly veering towards currency swap and connectivity corridors. Neither the Silk Road nor the currency swaps ideas are new. However, the current Chinese economic diplomacy overtures have gained greater salience due the fact that Russia, with hydrocarbon trade estimated at approximately a trillion dollars per year has abandoned the “petro-dollar” as the trading unit for oil and gas transactions. Coupled to this development is the fact that China, the second biggest economy in the world and a top importer of oil is inching closer to Russia and earnestly “seeking oil trading arrangements with its major suppliers, including Russia, Saudi Arabia, Iran and Venezuela, based on exchange of national currencies.” It is reported that by 2018 Russia would be pumping into China 38 billion cubic meters of natural gas per year with “transactions to be valued in the Russian ruble, Chinese yuan or possibly in gold.”

 

These developments have already caused jitters in the U.S. stock markets and rising levels of global skepticism related to the future of dollar as a reserve currency. Tensions are also building up in the Black Sea where it was recently reported that the American warship are unnecessarily loitering around with a hope to threaten President Putin. Russia is well versed with this futility inherent in the American gunboat diplomacy. Such maneuvers on the high seas were common during the Cold War, when the Soviet and the US warships, bound by the rules of engagement, used to engage in a peaceful duel, with both just engaging in harassing each other by showing off ship handling skills or by training the missiles from left to right.

 

The question is will the churning in the global political economy lead to increased muscle flexing and gunboat diplomacy by the US or will the dwindling dollar usher in a new era of genuine multi-polarity in the international order. However, before we move further, it must be clarified that the decline of the US in the 21st century is not absolute. It is merely relative to the remarkable growth of China. What is happening today is not the liquidation of the US Empire but the shaking of its foundation? The rise of China from a state of poverty and Russia from a state of strategic dormancy does open up the international order, offering more choices to emerging economies like India.

 

This time India should not fall into the American trap and betray the BRICS and thus the emerging Eurasian formulation. This is probably the world’s best chance to tame Western hegemony. India along with Japan should not fretter away this opportunity merely because of a tiny Senkaku island and Shinzo Abe’s fetish to turn Tokyo into a military garrison.

 

It is high time that the proposal of a new “maritime silk road” is not seen as Chinese stratagem, a devious scheme to deceive the region and establish hegemony, but a broader strategy to enhance connectivity across Asia, offering a fresh model to catapult the region out of the territorial trap. The Russo-Chinese baby steps to move out of the U.S. underwritten system of dollar dominance, and perpetual insecurity to chart a new world order.

 

The writer is a senior fellow of the Indian Council of Social Science Research, Institute of Chinese Studies. He is an alumnus of King’s College, London.

Argentine: une autre victime

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Argentine: une autre victime

Un exemple des méfaits du futur traité transatlantique

Auran Derien
Ex: http://metamag.fr

L’Argentine a été pillée, situation comparable à celle de nombreux pays européens. C’était en 2001. Les financiers de Washington avaient tellement saigné l’Argentine qu’une crise brutale frappa le pays. Les Autorités déclarèrent un moratoire pour quelques 100 000 millions de dollars. Il y eut des négociations fructueuses avec 93% des créditeurs puisqu’à la fin, à peu près 70% de la valeur nominale des titres publics fut annulée.
 
Deux fonds financiers, NML Capital et Aurelius Management, ont acheté les titres de la dette publique argentine, à prix dévalués, et ont alors déposé des plaintes devant un tribunal US à la manière que nous imposera le futur Traité transatlantique en négociation actuellement. La finance anglo-saxonne possède en effet un système de droit et de morale qui lui est propre. Ses intérêts sont au-dessus des intérêts de quelque pays que ce soit. La globalisation est sans droit. Tout simplement.
 
Ces deux fonds veulent extorquer 1300 millions de dollars à l’Argentine et Thomas Griesa, Juge en chef de la Cour de district des États-Unis pour le district sud de New York, leur a donné le feu vert. Encore faut-il de multiples appuis. Le responsable de NML Capital, un homme d’affaires nommé Paul Singer, traîne souvent à Davos. Il possède un autre fond, Elliot Management, qui finance la campagne du sénateur Marco Rubio, de lointaine origine cubaine, lequel ambitionne de se présenter aux prochaines élections présidentielles. La mère de Rubio, Mme Ros-Lehtinen s’agite dans la politique US contre les pays d’Amérique Latine. Un autre personnage du lobby cubain aux USA tient aussi un rôle important: le sénateur du New Jersey, Menéndez. Sa campagne est financée par le cabinet d’avocat Lowenstein-Sandler …La liste est longue mais le principe est le même. Il semble donc que tout se ramène à une très ordinaire médiocrité financière: des financiers paient les campagnes de politiciens qui font voter les lois permettant de racketter.

Bientôt, la résistance ? 

Que la finance mondialiste tienne le haut du pavé ne fascine pas la totalité des politiciens d’Amérique Latine. D’abord les membres du MERCOSUR (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay, Venezuela), puis l’UNASUR ont diplomatiquement affirmé que les financiers affectaient la stabilité financière globale et ont condamné la décision du juge Griesa. Ils ont précisé de plus que les paiements de cette dette ne devaient pas hypothéquer le futur et manifesté leur solidarité aux pays victimes de cette situation. Trois Présidents, Morales (Bolivie), Mujica (Uruguay) et Correa (Equateur) furent plus explicites. Morales employa l’expression « extorsion financière », expliqua que le but final était la privatisation de toutes choses afin que les multinationales puissent mettre à sac les ressources existantes. Mujica précisa que ces méthodes seraient utilisées contre tout le monde et qu’il convenait de porter les débats sur les forums internationaux où se rencontrent d’autres victimes afin d’y faire germer une attitude commune. Il affirma clairement que ces initiatives avaient pour but d’obliger l’Argentine à privatiser son pétrole au bénéfice des grandes multinationales. Correa regretta qu’il n’y ait pas encore une grande solidarité entre les victimes de ce pillage ; il manifesta toutefois une certaine ingénuité en déclarant qu’il convenait de séparer les investisseurs honnêtes des autres. Mais qu’est-ce qu’un investisseur honnête ? La situation est telle qu’il est impossible de faire la différence.
 
Un cloaque sans droits

L’activité financière fonctionne sur la circulation de créances et de dettes qui se transforment sans cesser d’exister. Un prêt suppose que des études ont été faites, que le risque a été apprécié. Une justification du paiement d’intérêts n’est-elle pas dans la prise de risque ? Lorsqu’un débiteur fait faillite, la banque qui a octroyé les crédits est donc responsable puisqu’elle n’a pas su étudier le dossier correctement. Il est normal qu’elle en supporte les conséquences. De cette manière, la dette s’éteint. 

Pourtant, des financiers font traduire le pays devant un tribunal ad hoc, utilisant une loi d’exception, valable dans leur seul pays. Selon les règles internationales, tous ceux qui ont trempé dans cette condamnation sont des criminels. Il conviendrait donc de les poursuivre, les arrêter, les condamner.
 
Un peu de patience est nécessaire avant que cela ne se produise. Mais nous devons pousser dans cette direction, seule voie de retour vers une commune humanité.

Interview mit dem Nationalrat und Walliser Staatsrat Oskar Freysinger (SVP)

«Die EU hat sich eindeutig zum Lakaien der USA degradieren lassen»

«Die Schweiz muss, als neutrales Land, ihre guten Dienste anbieten und eine echte Vermittlerrolle spielen»

Interview mit dem Nationalrat und Walliser Staatsrat Oskar Freysinger (SVP)

Ex: http//www.zeit-fragen.ch

Oskar_Freysinger_drapeau_suisse.jpgZeit-Fragen: Warum haben Sie die «Petition für eine neutrale Schweiz» lanciert, was wollen Sie damit erreichen?

Oskar Freysinger: Ich möchte die Aufmerksamkeit der Schweizer Bevölkerung auf den Umstand lenken, dass unsere Regierung dabei ist, unsere Verfassung und die Neutralität des Landes mit Füssen zu treten.

Warum soll sich die Schweiz nicht den Sanktionen der EU gegen Russland anschliessen?

Weil sie in diesem Fall als dem Nato-Lager zugehörig betrachtet würde. Die Schweiz muss, als neutrales Land, unbedingt davon absehen, diesem oder jenem Lager den Schwarzen Peter zuzuspielen, wenn sie ihre guten Dienste anbieten und eine echte Vermittlerrolle spielen will, was ihr traditionsgemäss viel Ansehen eingebracht hat. Im internationalen Umfeld gibt es überdies kaum Schwarzweissschemata. Es gibt keine klare Einteilung in Gute und Böse, und die von den Kontrahenten vorgebrachten Argumente, welche die Gegenseite verteufeln oder für Verbrechen verantwortlich machen, sind meist lügnerisch und schwer nachweisbar. Im Grunde geht es um geopolitische Interessen, um Machtpolitik, um Geld und Einflusssphären. Haifische bleiben Haifische, auch wenn man sie farbig anmalt.

Wie beurteilen Sie die Rolle der EU in diesem Konflikt?

Die EU hat sich eindeutig zum Lakaien der USA degradieren lassen. Zudem ist ihre Posi­tion zögerlich, widersprüchlich und fluktuierend. So lässt sich auf dem internationalen Parkett kaum etwas bewirken.
Am letzten Donnerstag hat der Bundesrat indirekt die Sanktionen mitgetragen, indem er sogenannte Umgehungsgeschäfte über die Schweiz verhindern will. Was sagen Sie zu diesem Vorgang?
Das ist wieder so eine scheinheilige Übung, eine Art Konsens, der kaum einer ist. Ich schäme mich für eine Regierung, die den Präsidenten der Duma ausgerechnet im Rahmen von Festlichkeiten auslädt, die 200 Jahre diplomatische Beziehungen zwischen den zwei Ländern begehen sollten. Lächerlicher geht es nicht mehr.
Schlimm ist auch, dass sich Ueli Maurer dem Druck von Burkhalter gebeugt hat und die russische Flugzeugstaffel ausgeladen hat, die demnächst in der Schweiz an einem Flugmeeting teilnehmen sollte. Zur gleichen Zeit spricht Bundesrat Schneider-Ammann von einer Reise nach Russland, um über wirtschaftliche Verträge zu verhandeln. Wie soll das gehen: Zuerst ohrfeigt man einen vielversprechenden Wirtschaftspartner und dann erwartet man von ihm Goodwill bei Verhandlungen? Ein solches Verhalten ist nicht nur feige und unterwürfig, sondern vor allem dumm.

Welche Interessen verfolgen die USA mit ihrer Einmischung in die Ukraine?

Da geht es, wie gesagt, um reine Macht­politik: um Erdöl und Einflusssphären. Ich möchte sehen, wie die USA reagieren würden, wenn Russland in Mexiko einen Putsch anzetteln würde, der eine USA-feindliche Regierung an die Macht brächte. Denken wir nur zurück an die Kuba-Krise der 60er Jahre, und wir haben einen Vorgeschmack davon. Hinzu kommt, dass die USA sich dafür rächen, dass Russland Baschar al-Assad in Syrien nicht hat fallenlassen, weil Putin aus der Erfahrung in Libyen gelernt hat.

Was für Möglichkeiten hat Russland, auf die seit 1991 von der Nato betriebene Expan­sionspolitik zu reagieren? Vor allem kann man davon ausgehen, dass die Ukraine nicht der letzte Versuch sein wird, Russland zu schwächen.

Dieser Prozess wird noch andauern und könnte sehr wohl in einen Krieg ausarten. Russland hat wohl nur die Wahl zwischen totaler Unterwerfung unter die amerikanischen Machtansprüche oder Krieg. Verhandlungen brächten (wie im Falle Serbiens in Rambouillet im Umfeld der Balkan-Krise in den neunziger Jahren) lediglich eine Verzögerung des Unausweichlichen.


Das Inakzeptable für die Amerikaner ist, dass Putin eine eigene, den amerikanischen Interessen zuwiderlaufende Agenda hat und dass er, ob man es will oder nicht, gewisse Werte verteidigt, die in der modernen westlichen Gesellschaft als reaktionär betrachtet werden. Putin ist ein Machtpolitiker und kann brutal zuschlagen, das steht ausser Zweifel. Aber angesichts dessen, was sich die Amerikaner seit Jahrzehnten weltweit an dubiosen Einmischungen, Manipulationen und rücksichtslosen Kriegshandlungen leisten, macht er einen eher harmlosen Eindruck. Man nehme nur die Isis-Truppen des «Kalifats» zum Beispiel, die von den USA, Israel und den Saudis hoch gezüchtet wurden und nun von ihren Schöpfern zerschlagen werden müssen. «Die Geister, die ich rief, die werd ich nun nicht los», hiess es doch schon bei Goethe so schön.

Welche Haltung müssten die europäischen Staaten in diesem Konflikt einnehmen?

Sie sollten sich in Erinnerung rufen, dass das alte Schema, das besagt, dass der Feind im Osten ist und der Freund im Westen, tiefe Sprünge erlitten hat. Falls die EU überhaupt einen Sinn machen will, sollte sie eine eigenständige und einheitliche Position einnehmen. Aber davon sind wir weit entfernt. Zu gross ist die Abhängigkeit gewisser Länder und Politiker im EU-Raum von den USA.

Wie sollte sich die Schweiz in Zukunft verhalten?

Neutral. Sie soll sich nicht als moralische Instanz aufspielen, wo überhaupt keine Moral im Spiel ist. Darüber hinaus sollte sie mit allen Ländern der Erde enge diplomatische und wirtschaftliche Beziehungen pflegen und im Konfliktfall ihre guten Dienste als Vermittlerin anbieten.
Die Fliege, die sich beim Kampf zwischen zwei Bären auf die Nase des einen Bären gesetzt hat, riskiert, als erste platt gedrückt zu werden. Vielleicht sogar von jenem Bären, auf dessen Nase sie sich gesetzt hat.

Herr Nationalrat Freysinger, vielen Dank für das Gespräch.    •
(Interview Thomas Kaiser)

jeudi, 04 septembre 2014

Les sanctions américaines – une guerre économique contre les «partenaires» européens?

Les sanctions américaines – une guerre économique contre les «partenaires» européens?

par Rita Müller-Hill, historienne

Ex: http://www.horizons-et-debats.ch

Sous le titre, «Les producteurs automobiles allemands ressentent la crise russe», la «Frank­furter Allgemeine Zeitung», dans sa rubrique économique, rapporte le 2 août «La chute des ventes s’accélère. L’Institut Ifo (institut pour la recherche en économie) met en doutes l’efficacité des sanctions». L’article met en évidence que les sanctions n’affectent ni la Russie ni les banques russes. Qui affectent-elles alors?


Revenons en arrière: Les sanctions économiques contre l’Iran.


Traditionellement, la France entretenait de bonnes relations commerciales avec l’Iran. C’étaient encore des «résidus» de la politique extérieure indépendante du général de Gaulle, méprisée par les USA et Bruxelles. «Les amis transatlantiques» ont cependant fait pression sur la France et les nouvelles élites françaises, en supplétifs dociles, ont abandonné les bonnes relations commerciales avec l’Iran sous prétexte de lutter contre le programme nucléaire de l’Iran. Cela a nui de façon considérable à l’économie française et certains médias français y voient la préparation d’un marché futur pour les marchandises américaines.


En avril 2012, sous la pression de son nouveau partenaire General Motors et du lobby «United against nuclear Iran», Peugeot s’est retiré du marché iranien. «La France, quatrième partenaire commercial de l’Iran […] est désormais en quinzième position.»1


Depuis 1978, Peugeot possédait en Iran 30% du marché et commercialisait en 2011, via un partenariat avec le groupe local Iran Khodro, 458?000 voitures en kit, ensuite assemblées dans le pays contre 440?000 en France. A la suite de son partenariat avec General Motors, Peugeot a été contraint de stopper la livraison de pièces détachées en Iran. «Le Monde»2 a interviewé l’ambassadeur iranien en France. M. Ali Ahani a confirmé que General Motors, proche du lobby «United Against Nuclear Iran» aurait exercé des pressions sur son partenaire français.


Le 26 juillet 2013, Carlos Tavares, directeur de Renault, annonça que le «président Obama avait donné l’ordre de cesser les activités en Iran.»3


Les ventes de Renault progressaient en Iran, (près de 10% du marché local) et on avait affirmé vouloir y rester, après le départ de Peugeot, ce qui contrebalançait les difficultés sur les marchés européen (24% en France) et américain. Moins d’un an après, le départ de Peugeot de l’Iran, Renault, contraire à l’affirmation de rester, annonça sa décision de quitter le pays. Le 23 juillet 2013 seulement, Iran Khodro avait annoncé la signature d’un accord pour la construction de la Clio.4 La décision de l’Union européenne, d’interdire au secteur bancaire iranien l’accès au réseau SWIFT (Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication) aggravait encore la situation.


Ces décisions mettent en lumière la stratégie américaine, de fermer les marchés iraniens aux entreprises étrangères, surtout aux entreprises françaises. Le 3 juin 2013, les USA, quelques jours avant l’élection d’Hassan Rohani, se sont dotés d’une nouvelle législation: le président Obama a signé l’«Executive Order Act 13645», visant surtout le secteur automobile.5
Michel Makinsky de la France Business School (Poitiers) est de l’avis qu’on a directement visé les intérêts de l’industrie automobile française et «que l’objectif réel d’Obama est de purger le marché iranien de toute concurrence étrangère au cas où un rapprochement s’ébaucherait entre Washington et Téhéran.»6


Un sous-traitant français a confirmé au «Figaro» que, l’«Executive Order Act» d’Obama est «un véritable nettoyage du marché automobile iranien qui se prépare pour faire place nette aux industriels américains, avant un deal politique entre Téhéran et Washington».7
Nous comprenons la stratégie américaine à travers la composition et les méthodes du lobby puissant «United Against Nuclear Iran» (UANI).8 L’organisme est composé, en partie, «d’anciens dirigeants politiques de premier plan et de militaires néoconservateurs (entre autres Richard Holbrooke, Jim Wolsey CIA), entretenant d’étroites connexions avec les services secrets américains, mais aussi britanniques et israéliens». Ainsi Alexandre Mandil dans son article pour la Fondation Prometheus.9


Les conséquences pour Renault n’ont pas tardé à arriver: les bénéfices de 746 millions au premier trimestre 2012 ont passé à 39 millions pour la même période en 2013 parce qu’on était obligé de payer 512 millions d’Euros de provision pour l’arrêt des activités en Iran.
Le secteur automobile n’est pas le seul concerné. Le 29 mai 2013 Total devait payer 400 millions de dollars aux autorités américaines pour faire stopper les accusations de corruptions dans le cadre des contrats en Iran.10


Parallèlement, les USA préservent leurs propres intérêts. Les exportations américaines vers l’Iran ont augmenté de 50%, ces dernières années tandis que les exportations européennes ont chuté de moitié depuis la mise en œuvre de l’embargo sur le pétrole. «Les Américains y vendent via des intermédiaires, notamment turcs, des ordinateurs, des téléphones, du Coca Cola et d’autres biens de consommation.»11    •

1    Le Monde: www.lemonde.fr/economie/article/2013/06/17/ce-que-les-sanctions-contre-l-iran-coutent-a-la-france_3431653_3234.html
2    ibid.
3    www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20130110trib000777697/quand-obama-oblige-renault-aquitter-l-iran-a-son-grand-dam.html
4    www.usinenouvelle.com/article/l-iran-epine-dans-le-pied-de-renault.N202204
5    www.whitehouse.gov/the-press-office/2013/06/=3/execcutive-order-authorizing-implementation-certain-sanctions-set-forth-i 
6    http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/industrie/automobile/221177625./retour-washington-iran-sanctions-et-concurrence-
7 www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/10/04/20002-20131004ARTFIG00001-en-iran-l-offensive-discrete-des entreprises-americaines.php      
8    www.unitedagainstnucleariran.com/
9    Alexandre Mandil. «L’industrie francaise, cible et victime de la stratégie américaine en Iran», www.fondation-prometheus.org
10    ibid.
11    ibid.

Presseschau - September 2014

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Presseschau
September 2014
 
Anbei wieder einige Links. Bei Interesse einfach mal anklicken...
 
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AUßENPOLITISCHES
 
Kommentar US-Außenpolitik
Führung? Vergiss es!
Präsident Barack Obama hat keine Vorstellung davon, wie eine Führungsrolle der USA ohne Militäreinsätze aussehen könnte.
 
USA Unruhen nach Todesschüssen auf schwarzen Teenager
Ein Polizist im US-Staat Missouri erschießt einen unbewaffneten schwarzen Teenager und löst damit heftige Unruhen in der Stadt aus. Der Bürgermeister ruft nun die Bewohner auf, Ruhe zu bewahren.
 
US-Unruhen
US-Polizei nimmt 90-jährige Holocaustüberlebende fest
 
Unruhen in Ferguson
Eine Kleinstadt in Missouri
von Michael Paulwitz
 
Die Fergusoniade, der Ernstfall und das »medial engineering«
 
Russland-Sanktionen werden jetzt teuer für uns
Die EU-Beschlüsse haben nun Folgen für hiesige Unternehmen: Wachstumsprognosen werden gesenkt, der Euro verliert an Wert, der Deutsche Aktienindex stürzt ab. Die letzte Hoffnung ruht auf der EZB.
 
Chefanalyst Hellmeyer: "Ukraine-Krise führt zu nachhaltigen Verwerfungen in der Wirtschaft"
 
Russlands heimliche Jagd nach Gold
Still und leise kauft die russische Notenbank Edelmetall auf, in riesigen Mengen. Moskau besitzt inzwischen den fünftgrößten Goldschatz der Welt. Experten vermuten einen geheimen Plan.
 
Moskau: Westen hat kein Interesse an Aufklärung von MH17-Absturz
 
Ungarn
Viktor Orbán: Absage an westlichen Liberalismus und Masseneinwanderung
 
Ablehnung wächst: Norwegen wird wohl niemals der EU beitreten
 
Britische Hotelkette nimmt Bibeln aus ihren Zimmern
 
Malta
Tanzen im Bikini bei religiöser Feier: Deutsche entschuldigt sich
 
Streit um Berg-Karabach
Aserbaidschans Präsident droht Armenien mit Krieg - auf Twitter
 
Erdogan gewinnt Wahl in Türkei
"Das Volk hat seinen Willen gezeigt"
 
Auszüge aus der Charta der Hamas
 
"Islamischer Staat" auf dem Vormarsch: Dschihadisten erobern größten Staudamm im Irak
 
Irak
Dschihadisten dringen in Kurdengebiete vor
 
2014 1st August Syrian and Iraqi War Map plus before and after Maps
 
German fighters from ISIS singing a song (nasheed, Eng. subs) for Angela Merkel
 
Video
The Islamic State (Full Length)
 
(Für ein freies Kurdistan)
Das kurdische Masada
 
(Kommentar zu Syrien)
Ohne Assad geht es nicht
 
Wegen "schwarzer Magie"
Meistgepiercter Mann darf nicht nach Dubai einreisen
 
Fast 100 Tote bei Massenaufruhr in China
Eine Woche nach einem Zusammenstoß zwischen Uiguren und Polizisten in Chinas Unruheprovinz Xinjiang gaben Behörden Zahlen bekannt. Die Rede ist von 37 toten Zivilisten und 59 erschossenen Uiguren.
 
Kambodscha: Gericht verurteilt Rote Khmer zu lebenslanger Haft
 
(Zu Südafrika und dem amerikanischen Multikulturalismus…)
Klein-Amerika an der Spitze Afrikas
 
Viel mehr Vermisste im mexikanischen Drogenkrieg
 
(Kolumbien. 300 Morde = 22 Jahre…)
Pablo Escobars fleißigster Killer ist wieder frei
Hunderte Morde gehen auf das Konto von "Popeye". Jetzt durfte er das Gefängnis verlassen. Wie lange er seine Freiheit genießen kann, ist allerdings unklar. Auf ihn warten noch alte Rechnungen.
 
INNENPOLITISCHES / GESELLSCHAFT / VERGANGENHEITSPOLITIK
 
Immer mehr Sozialleistungen in Deutschland
 
Käßmann plädiert für Abschaffung der Bundeswehr
 
ARD-Doku "Goodbye G.I."
Unsere kleine Stadt
Eine ARD-Dokumentation erklärt, was der Abzug der US-Armee aus Heidelberg bedeutet. Dabei beleuchtet "Goodbye G.I." nicht nur die harmonische Seite des deutsch-amerikanischen Verhältnisses.
 
Strategien des Pazifismus: Margot Käßmann und das Böse
Eine Kolumne von Jan Fleischhauer
Die Islamisten im Irak köpfen und steinigen - trotzdem empfiehlt Margot Käßmann den Deutschen einen bedingungslosen Pazifismus. So viel Unempfindlichkeit für moralische Dilemmata ist verblüffend. Sogar der Kirche ist das Verständnis für das Teuflische abhanden gekommen.
 
Krieg in Gaza, der Ukraine und im Irak: Waffen! Waffen! Waffen!
Eine Kolumne von Jakob Augstein
Ukraine, Gaza, Irak: Jeder weiß, Gewalt wird die Probleme dort nicht lösen. Dennoch findet die Gewalt kein Ende - und auf die eine oder andere Weise mischt Deutschland überall mit. Eine neue Kultur des Krieges breitet sich aus. Wir müssen uns ihr entgegenstellen.
 
Deutsche Waffen gegen Islam-Barbaren?
Gelungenes Täuschungsmanöver mit strategischer Absicht
 
Deutschland läßt kämpfen
 
Munitionsverbot im Hause: der Grünen nächster toller Streich
 
(Russland-Sanktionen)
Der politische Sündenfall des Bernd Lucke
Die Glaubwürdigkeit einer Partei ist abhängig von der Glaubwürdigkeit ihrer Führung
 
(AfD)
Die Stunde der Wahrheit
von Dieter Stein
 
AfD will in Goldhandel einsteigen
DM-Münzen für mehr Staats-Euros
Um mehr staatliche Zuschüssezu bekommen, will die rechtspopulistische AfD mit Gold handeln. Unter anderem hat sie vor, DM-Goldmünzen zu verkaufen.
 
Landtagswahl
Die Sachsen haben zurückgeschossen
 
Ergebnisse, Reaktionen, Stimmen
Wahl-Ticker: NPD will Neuauszählung
 
Geschichte für Brüssel
 
Gauck beschämt über deutsche Kriegsgreuel
 
General-Sponeck-Kaserne wird umbenannt
 
Deutsche Einheit
Kein Denkmal, nirgends
von Norbert Borrmann
 
Journalistische Querfronten zu 1914
 
(Geschichtsklitterungen über das angeblich kriegslüsterne Deutschland des Kaiserreiches gegenüber seinen westlichen Nachbarn…)
Straff durchorganisiert, aber trotzdem falsch geplant
 
Britisches Folterlager Bad Nenndorf
Bunte Beschäftigungstherapie
 
(Zur Erinnerung)
Todes-Folter im Namen der Majestät
 
Sachsen führt Gedenktag für Vertriebene ein
 
(Nationaldenkmal)
Deutsche Einheits-Würfel
 
Minensucher-Ehrenmal an der Alten Liebe in Cuxhaven
 
Gedenken an den 1. September 1939: ein Routineschwindel
 
LINKE / KAMPF GEGEN RECHTS / ANTIFASCHISMUS / RECHTE
 
(Blu-News siegt in Gerichtsurteil)
Konservatives Internetportal setzt sich gegen „taz“ durch
 
Linke Heuchler
Sie protestieren gegen Chlorhühnchen, aber nicht gegen Putin. Während sie ihre eigene Verbürgerlichung leugnen, halten sie sich für eine kritische Minderheit. Dieser spießige linke Mainstream in unserem Land verachtet die Demokratie. Ein Debattenbeitrag.
von Reinhard Mohr
 
(Zu Reinhard Mohr)
„Linke Heuchler“ – wie unerwartet
 
(Ulla Jelpke hat diesmal Hannover 96 im Visier)
Jelpke kritisiert Fußballförderung der Bundeswehr
 
Rechtsextreme nutzen verstärkt soziale Netzwerke
Unverhohlene Nazi-Propaganda und Ausländerhatz im Satireformat: Vielfältig sind die Methoden der Rechtsextremen, um Jugendliche in den sozialen Netzwerken für ihre Zwecke zu ködern.
 
Jugendschutz.net
Rechte Szene nutzt verstärkt soziale Netzwerke für Propaganda
Rechtsextreme ködern Jugendliche mit modernen Kampagnen. Inhalte auf Facebook und YouTube werden rasch gesperrt, Probleme machen Angebote wie das russische Netzwerk VK.
 
(…ist ja natürlich mal wieder "absurd"…)
Nach Klartext-Interview
NPD klagt gegen Ministerin Schwesig
 
(…das ist leider eine "Panne"…)
Justiz-Panne: Verfahren gegen NPD-Chef Pastörs geplatzt
 
(…aber die Justiz wird keine Kosten scheuen, diese gutzumachen…)
Fall Pastörs
Staatsanwaltschaft will Justizpanne wettmachen
 
Nach 20 Jahren an der Parteispitze
Republikaner: Rolf Schlierer tritt ab
 
(Liberale leugnen die Repression gegen rechts)
Notizen zu einem Interview mit Armin Nassehi (Fundstücke 22)
 
(Zur Absage des Zwischentag in Düsseldorf und der Berichterstattung der Westdeutschen Zeitung)
Wer zersetzt hier die Demokratie?
 
Das Denunziantentum lebt! Linksextremisten starten Kampagne gegen Umwelt & Aktiv
 
Am Hörer vorbeigesendet: Korrekte Moral im Rundfunk
 
Demonstrationsrecht
"Zivile Bullen raus"-Rufe sind erlaubt
Für die Lautsprecher-Durchsage "Zivile Bullen raus" musste eine Demonstrantin Bußgeld zahlen. Jetzt urteilten die Karlsruher Richter, die Strafe sei unangebracht.
 
(Linksradikale Täter wahrscheinlich…)
160.000 Berliner Haushalte wegen Vandalismus ohne Netz
 
(Linksradikale Täter laut Bekennerschreiben sicher…)
S-Bahn Berlin - Staatsschutz ermittelt Frank Henkel: "Anschlag auf unser Zusammenleben"
 
Gefechtsübungszentrum Altmark
Linksextremisten bekennen sich zu Anschlag auf Bundeswehr
 
Wien
Mildes Urteil für Linksextremisten
 
EINWANDERUNG / MULTIKULTURELLE GESELLSCHAFT
 
Die deutsche Flüchtlingspolitik steht vor dem Kollaps
Ohne Aufhebung des Rechts auf Asyl geht bald nichts mehr
 
SPD fordert Ausländerwahlrecht
 
SPD will nicht schärfer gegen Islamisten in Deutschland vorgehen
 
Nicht jeder ist willkommen
von Michael Paulwitz
 
Ex-Bundespräsident Wulff erhält Toleranzpreis
 
Deutschland lockt junge Ausländer mit 560 Millionen Euro
 
Professoren fordern Massenstipendien für Syrer
 
Zahl osteuropäischer Hartz-IV-Empfänger steigt
 
Immer mehr Flüchtlinge aus Frankreich: Saarland schaltet Merkel ein
 
Italien schickt Asylbewerber nach Deutschland
Die steigenden Asylbewerberzahlen führen zu Streit: Bayern ist verärgert, weil Italien viele Migranten einfach weiter nach Deutschland reisen lässt. Zahlen der UN belegen das Fehlverhalten.
 
Steigende Flüchtlingszahlen in Bayern
CSU-Innenminister attackiert Italien
Joachim Hermann wirft der italienischen Regierung vor, die EU-Asylbestimmungen zu missachten. Sie lasse die Flüchtlinge einfach weiterreisen.
 
Schlechte Behandlung: Richter stoppen Rückführung Asylsuchender nach Italien
 
Asylbewerberansturm: Duisburg errichtet Zeltlager
 
Hessen muss Flüchtlinge in Zelten unterbringen
 
Hanau
Beschluss der Stadt
Flüchtlinge in der Kaserne unterbringen
 
Forderung aus der Union
Deutsche sollen Asylanten bei sich zu Hause aufnehmen
 
Städtebund fordert „Marshallplan“ für Asylsuchende
 
Ade Clinton soll abgeschoben werden
Ein undenkbares Foto
Obertshausen - Der richtige Bericht über den jungen Obertshausener Ade Clinton wäre einer über den Erfolg von Integration. Dass es stattdessen einer über eine drohende Abschiebung sein muss, wollen viele Freunde des Flüchtlings nicht akzeptieren. 
 
Frankfurt/Oder
Lautstarker Protest vor dem Bahnhof (gegen Abschiebegefängnis)
 
Taxis in Offenbach
Nur keine Hemmungen
 
(Zur grünen Bezirksbürgermeisterin von Friedrichshain-Kreuzberg, Monika Herrmann)
Berlin-Kreuzberg
Dealer ja, Touristen nein
 
Frankfurt
Anschlag auf Jüdin
 
Antisemitismus
Im Land der Verdrucksten
von Fabian Schmidt-Ahmad
 
Neuer Antisemitismus
Ein schwarzer Tag in der Stadtgeschichte nach 1945
Text der Rede des FW-Fraktionsvorsitzenden im Römer
 
Antisemitische Attacken auch in Großbritannien
 
Staatsschutz ermittelt nach Attacke auf Jesiden in Herford
 
Tschetschenen: Behörden sehen hohe Gewaltaffinität
 
Mit Flaschen aufeinander eingehauen
Eskalation der Gewalt: 60 Flüchtlinge liefern sich Massenschlägerei in Berlin
 
Flüchtlinge würden trinken und pöbeln
Bayernkaserne in Freimann: Anwohner fühlen sich bedroht
 
Berlin
Besetzte Schule sorgt erneut für Negativschlagzeilen
 
(…handle es sich bei dem Beschuldigten um einen aus Jordanien stammenden Mann, der bereits wegen anderer Brandstiftungsvorwürfe aufgefallen sei und derzeit in Untersuchungshaft sitze…)
Brand in Berliner Moschee: Staatsanwaltschaft ermittelt gegen Tatverdächtigen
 
Dreieich Polizei jagt Sechsergruppe
 
(Niederländer mit türkischen Wurzeln…)
194 Kilogramm Heroin beschlagnahmt
International gesuchter Drogen-Dealer in München gefasst
("Ercan Findikoglu, alias "Predator" alias "Oreon" alias "Amonyak" gilt als einer der talentiertesten Hacker der Welt - und als Drahtzieher eines Bankraubs historischen Ausmaßes.")
Cyber-Kriminalität: Mutmaßlicher Drahtzieher von 40-Millionen-Raub gefasst
 
(warum das wohl?)
Immer mehr Gewalt in den unteren Ligen
Jagdszenen auf dem Fußballplatz
 
Bielefeld: Polizei sucht Kopftreter per Foto
 
(Neckar-Odenwald-Kreis)
Häftlinge verprügeln Justizbeamte
 
Die Gewalt unter jungen Straftätern nimmt zu
 
Neuer Missbrauchsskandal in Großbritannien
Mindestens 1400 Kinder in nordenglischer Provinz missbraucht
 
Vergewaltigt, geschlagen, mit Benzin übergossen
Über Tausend Mädchen sind im englischen Rotherham jahrelang sexuell missbraucht worden. Die aus Pakistan stammenden Täter wurden geschont. Hatten die Behörden Angst, als rassistisch zu gelten?
 
Organisierter Kindesmissbrauch
Die Angst, ein Rassist zu sein
In der nordenglischen Stadt Rotherham wurde jahrelang nichts gegen Pädophilenringe unternommen. Vermeintliche „Political Correctness“ bei Polizei und Behörden begünstigte den organisierten Kindesmissbrauch. Das hat nun Konsequenzen.
 
Vertuschungsskandal in Großbritannien
Pakistaner sollen über 1.400 Kinder vergewaltigt haben
 
Rotherham child abuse scandal: The background to the report
 
Leitkulturdebatte
Angriff auf „britische Werte“
Islamistische Vorstellungen durchdringen staatliche Schulen. Premierminister Cameron will das nicht mehr dulden. Jetzt hat auch Großbritannien eine Leitkulturdebatte.
 
Mißbrauch in England: Roger Scruton über Rotherham
 
KULTUR / UMWELT / ZEITGEIST / SONSTIGES
 
Stadtschloss Berlin
Schlossbauhütte (Video)
 
Ostpreußen: Kirchenfresken vernichtet
Kirche Arnau – Liebe Deinen Nächsten – oder Deutsch-Russischer Skandal?
 
Keine Hoffnung für die Restaurierung der Kirche Domnau/Ostpreußen – Die Sanierung wird verhindert
 
Welterbestatus des Gartenreiches Dessau-​Wörlitz in Gefahr: Kulturstiftung DessauWörlitz protestiert gegen den beabsichtigten Bau von gigantischen Windrädern
 
Zersiedelung für Fortgeschrittene
"Flächenwidmungskompetenzen weg von den Gemeinden", fordert eine neue Initiative. Dass es dazu kommt, ist aber illusorisch
 
Reise
Malaysia
Das total verrückte Elsass im Monsunregen
Alles nachgemacht: Colmar unter Palmen, die Hochkönigsburg im Regenwald und Geranien im Monsun. Besucher Malaysias staunen über ein geklontes Stück Frankreich in Asien – man spricht sogar Französisch.
 
Aufmerksamkeit statt Zerstörung
 
Auf Kosten der Steuerzahler
Streit um Umbenennung von Studentenwerken
 
Englisch als Gerichtssprache
Sprachschützer attackieren Hamburger Senat
 
Gutmenschen mögen „Kiezdeutsch“
 
Das gebildete Deutschland schafft sich ab
Das Wissen der Deutschen erodiert. In Neukölln etwa haben 40 Prozent der Jugendlichen keinen Schulabschluss. Dabei haben wir aus unserer Geschichte gelernt, dass Dummheit tödlich sein kann.
 
Familienpolitik
Das Armutszeugnis der CDU Brandenburg
 
Freie Liebe
Sex mal anders
Irgendwann kommt bei fast allen Paaren der Gedanke: Das kann doch nicht alles gewesen sein. Aber was kommt dann? Wir haben drei Menschen getroffen, die versuchen, Liebe anders zu leben: zu dritt, mit vielen – die Geschichte einer Versuchung von Jenny Marrenbach
 
(Karlheinz Stockhausen und die Polygamie)
Mary Bauermeister
Er hat gesagt: "Ich liebe euch beide"
 
Peter Sloterdijk: Die schrecklichen Kinder der Neuzeit – eine Rezension
 
Fortschritt bedeutet nicht nur Abgrund
Die Moderne bringt sozialen Aufstieg und politische Emanzipation: Eine Replik auf Peter Sloterdijks Pessimismus Von Ralf Fücks
 
Demokratie: Eine moderne Religion
von Susanne Kablitz
 
(harmloser Artikel, aber in der Tendenz richtig)
Das sind die Schwächen von Wikipedia
Wie zuverlässig ist das Online-Lexikon Wikipedia wirklich? Wir zeigen die Schwachstellen auf – und worauf man achten sollte.
 
(Wer weiß, wozu die Kooperation mit google in Zukunft noch zu gebrauchen ist…)
Kinderporno-Fahndung
Hessens Justizministerin lobt Google
"Andere Unternehmen sollten sich dem anschließen."
 
Die Dichter und das Augusterlebnis 1914
 
Fatih Akin sagt Film über armenischen Journalisten ab
Kein türkischer Schauspieler will Mordopfer Hrant Dink darstellen
 
Europäische Konkurrenz verdrängt deutsche Sauerkirschen
 
Monsanto muss Millionenentschädigung an US-Kleinstadt zahlen
 
Krieg auf dem Acker
Massiver Pestizideinsatz bei transgenen Nutzpflanzen bedroht die Artenvielfalt weltweit. Nutzpflanzen, Unkräuter wie auch Wildkräuter werden zunehmend resistent gegen Pflanzenschutzmittel
 
(Ebola-Virus auf dem Vormarsch)
Annotationen zur Seuchenlage
 
Zeitungskrise
In eigener Sache
Die Zeitungen stecken in der größten Krise ihrer Geschichte. Das liegt nicht nur am Internet. Anlass genug, über unsere eigene Branche nachzudenken.
 
Autoren-Proteste gegen die Marktmacht von Amazon
 
Neuer Manipulationsskandal bei Öffentlich-Rechtlichen
 
Wie die "RTL II News" die "Tagesschau" abhängen
Zum ersten Mal in der Geschichte hat RTL II mit den "News" mehr 14- bis 49-Jährige erreicht als die "Tagesschau". Das Erfolgsrezept ist simpel – und ein mittelschwerer Kulturschock.
 
Änderung bei Facebook
Keine Posts mehr, die zu Tränen rühren
Facebook will hochwertige Beiträge von weniger relevanten unterscheiden und Posts mit Spam-Inhalten im Newsfeed seiner Nutzer ausblenden. Ihr werdet NIE glauben, woran der Algorithmus Qualität erkennen soll.
 
(Dr. Alfons Proebstl beim Deutschen Anleger Fernsehen)
Alles muß raus!
 
Dr. Alfons Proebstl 23 - Die grünen Spiesser!
 
(Der seltsame Weg des Roland Schill)
Ronald Schill: Hamburgs Container-Kandidat
Der Absturz des "Richter Gnadenlos"
Sex bis zum Genickbruch Ronald Schill veröffentlicht Skandal-Biografie
 
Nach Kritik umbenannt
Lokal in Taiwan führte "Long Live Nazi"-Spaghetti
 
Nach scharfer Kritik
Zara zerstört T-Shirts mit KZ-Optik
 
Modekette zieht T-Shirt zurück
Was hat Zara sich nur dabei gedacht?
 
(political correctness)
Am Hörer vorbeigesendet: Korrekte Moral im Rundfunk
 
Hashtags, die du für dein Holocaust-Gedenkstätten-Selfie nicht verwenden solltest
 
(Kritische Rezension)
Detlef Brandes / Holm Sundhaussen / Stefan Troebst (Hgg.): Lexikon der Vertreibungen
 
Dokumentarfilm
Teurer Freikauf - Das Geschäft mit den Rumänien-Deutschen
 
Dokumentarfilm
Der Banker - Master of the Universe
 

Hillary Clinton is the grandmother of the Islamic Caliphate

eiil.jpg

Wayne MADSEN
Strategic-Culture.org

Hillary Clinton is the grandmother of the Islamic Caliphate

Hillary Clinton is fond of changing history in order to put herself in the best possible light. As First Lady, she claimed that in 1996 that she dodged sniper fire while visiting Sarajevo, the capital of civil war-torn Bosnia and Herzegovina. It was a good story and, initially, she received praise for her «heroism under fire» from a typically sycophantic press. However, the story was false. Mrs. Clinton never came under sniper fire. She lied. And the lies of the one-time and prospective presidential candidate did not stop with Bosnia. According to one person close to the ex-First Lady, her first major book, «Living History», was full of so many lies and half-truths, it should have been sold under the heading of «fiction».

Mrs. Clinton is currently rejecting charges that it was her policy of destabilizing Libya and Syria that led to the rise of the Islamic State of Iraq and the Levant (or, at it is also called, the Islamic State of Iraq and al-Sham (ISIS) or the Islamic State («al-Dawlah»). Clinton’s minions of idolizers and neo-conservative war hawks call such claims a «conspiracy theory», the favorite pejorative for those who suffer from a bankruptcy of facts. In fact, Clinton’s boasting about the extrajudicial execution of Libyan leader Muammar al Qaddafi, in which she cackled, «We came, we saw, he died», along with her vow to unseat Syrian President Bashar al Assad, after having publicly praised him in March 2011, provides evidence of her constant lying and changing of facts to suit her own purposes. 

Clinton’s intervention in Syria and Libya, and the replacement of unifying governments with weaker regimes plagued by civil war, as well as separatist movements and Islamic emirates and caliphates vying for political control, were in the best interests of Israel. Ever since Israel developed the «Clean Break» strategy in the early 1990s, the division of Arab states by civil war and secessionist movements and religious turmoil and fratricide has been the goal of Israeli ultra-Zionists and right-wing political leaders, including Prime Minister Binyamin Netanyahu. 

Mrs. Clinton’s good friend and oft-mentioned vice presidential candidate, former NATO commander General Wesley Clark, let the cat out of the bag in 2007 when he revealed on a television program partly funded by hedge fund mogul George Soros that he saw a classified Pentagon memorandum, which stated that seven countries would be «taken out» by the United States in five years. Clark said he saw the memo around September 20, 2001, just a week after the 9/11 attack on the United States. After the United States invaded and occupied Iraq, the next six countries on the American «hit list» were Syria, Lebanon, Libya, Somalia, Sudan and, finally, Iran.

 

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Although it took more than five years for Syria and Libya to fall, the Hillary Clinton-initiated «Responsibility to Protect» (R2P) operation to back Islamist opposition groups against Qaddafi in Libya, Assad in Syria, Hosni Mubarak in Egypt, and Zine El Abidine Ben Ali in Tunisia.

Clark wrote the NATO book on destabilizing countries and militarily squaring off against Russia. His operations in the Balkans as NATO commander ensured that the former Yugoslavia fragmented into seven different countries, including Montenegro and Kosovo. Clark never condemned the 2001 plan to take out seven countries in five years, he merely said military force should be used as a last resort. But Clark seems very comfortable with the R2P operations that resulted in ISIL seizing control of large swaths of Syria and Iraq and other Islamist rebels seizing control of most of Libya. Clark also endorsed the Israeli action that demolished Palestinian Authority President Yasser Arafat's Ramallah headquarters in 2002. Clark’s backing of Clinton’s interventionist policy in the Middle East, which is aligned with Israel’s «Clean Break» strategy of scrapping every peace accord with the Palestinians from Madrid to Oslo, should be no surprise when considering Clark’s family background. Although he is ostensibly a Roman Catholic, Clark is the son of Benjamin Kanne, a «Kohen» (priest) who hailed from a long line of Belarusian Talmud-wielding rabbis. Clark’s disdain for Russians was on full display during the Kosovo crisis. Considering his roots, it is also no surprise that Clark shares Clinton’s advocacy for Israel. Clinton and Clark on the same ticket in 2016 would further threaten the Middle East, Eastern Europe, the Balkans, and other parts of the world. 

Considering the fact that Israel’s Mossad and Defense Forces have jointly coordinated attacks on Assad’s forces in Syria with Jabhat al Nusra, an ally of ISIL, and that Mossad and Saudi Mukhabarat General Intelligence Service chiefs have held a number of secret meetings, there is little doubt that the Clinton plan all along was to create an Islamic caliphate from the remnants of what was once the strong and united Arab secular and socialist republics of Syria, Iraq, and Libya. When the ISIL-allied Nusra Front took over the Syrian-Israeli border crossing at Quneitra in the Golan Heights, the Israeli military coordinated its ground fire on Syrian government positions in a manner that assisted the Islamist radicals. Similarly, Israeli connections to an ISIL cell in Gaza was used by the Israelis to suggest that Hamas was losing control over the Palestinian enclave. Israel has also been caught red-handed assisting ISIL-related groups in Lebanon that have attacked Hezbollah. All of Israel’s actions are in keeping with the «Clean Break» policy Version 2.0.

In fact, Mossad and the Saudi Mukhabarat, and to a lesser extent, the U.S. Central Intelligence Agency and Britain’s MI-5 Secret Intelligence Service have links to most, if not all, of the various «Al Qaeda» and affiliated franchises throughout the Middle East and North Africa. In addition to Jabhat al Nusra and ISIL, these include Al- Jabha al-Islamiya lil-Muqawama al-’Iraqiya (Islamic Front of the Iraqi Resistance), Al-Jaysh al-Islami fil- ’Iraq (Islamic Army in Iraq), Harakat al-Muqawama al-Islamiya fil-’Iraq (Islamic Resistance’s Movement in Iraq), Jaysh al-Iraq Al-Islami (Iraq Islamic Army), Jaysh al-Jihad Al-Islami (Islamic Jihad Army), Jaysh al-Mujahidin (Mujahidin’s Army), Jaysh al-Ta’ifa al- Mansoura (Victorious Group’s Army), Jaysh Ansar al- Sunna (Partisans of the Sunna Army), Tanẓim al-Qa‘idah fi Jazirat al-‘Arab, (Al Qaeda in the Arabian Peninsula), and Tandhim al-Qa’ida fi Bilad al-Rafidayn (al-Qaeda’s Organization in Mesopotamia).

ISIL has already seized large portions of the prospective caliphate’s province of Sham, which is composed of Syria and parts of western Iraq. Other parts of Sham that ISIL intends to «liberate» are Lebanon and Jordan. In North Africa, the Islamist Ansar al-Sharia and other allied Islamist groups have seized most of eastern Cyrenaica and large parts of Tripolitania, including Tripoli itself. These groups intend to link up with Boko Haram in Nigeria, which has already declared a caliphate in the northeastern Nigerian town of Gwoza in Borno state. Boko Haram’s caliphate also includes Damboa in Borno, Buni Yadi in Yobe state, and Madagali in Adamawa state. The much-ballyhooed U.S. Africa Command has taken no action to suppress the rise of the caliphate in Nigeria and neighboring Cameroon. As with the military acquisitions of ISIL in Syria and Iraq, Boko Haram has captured at least one military base, along with equipment, in Nigeria.

Boko Haram, along with Al Qaeda in the Islamic Maghreb and Ansar Dine in Mali, intend to spread the caliphate to Tunisia, Algeria, Mali, Morocco, Mauritania, Burkina Faso, Ghana, Ivory Coast, and the rest of West Africa as the Caliphate’s «Province of Maghreb». The ISIL-allied Salafists of Cyrenaica, Egypt, northern Sudan and Darfur plan for the establishment of the Caliphate’s «Province of Alkinana».

ISIL’s caliphate also includes the Horn of Africa, including largely Christian Ethiopia and Kenya, as well as the Central African Republic, Chad, Cameroon, Rwanda, and South Sudan as the «Land of Habasha». The Al Shabaab guerrillas have established a caliphate-loyal «Islamic Emirate of Somalia» in areas of that failed state that it controls. The area of Africa ISIL intends to conquer has seen its share of genocide but that will be nothing compared to what awaits it under the Caliphate.

ISIL said it intends to conquer Spain and Portugal and restore «Al Andalus» as part of the «Greater Caliphate». ISIL’s plans to turn southern Arabia into the province of «Yaman» will come at the bloody expense of the Zaidi Houthis of North Yemen and the secular-minded South Yemeni independence restoration movement. In any event, the Sauds will continue to rule their kingdom, whether it is called Arabia or «Hejaz». ISIL, spawned with Saudi support, will be the centurions and enforcers for the House of Saud and their Israeli allies. Al Qaeda in the Arabian Peninsula has already established a caliphate satellite, the Emirate of Waqar, in Yemen. 

The estimated one thousand Chechens fighting for ISIL in Syria and Iraq can be expected to help threaten to Caucasus after their planned victories in Sham, Iraq, «Kordistan», and Iran. ISIL refers to the Caucasus region, including Chechnya, Dagestan, plus Crimea, southern Ukraine (including Odessa), as «Qoqzaz». In the sights of the Caliphate are Anathol, present-day Turkey, and Orobpa, the present day Balkans, plus Hungary, Moldova, and Austria. Perhaps it has not dawned on the Obama administration and its European Union and NATO allies that the destabilization of Ukraine wrought by the fascist regime in Kiev plays right into the hands of ISIL’s plans to take control of southern Ukraine and Crimea with the help of sympathetic Caucasus Muslims, Turks, and Crimean Tatars.

The Caliphate’s threat to bring large portions of central Asia and western China, Tibet, Nepal, all of India (except for Sikkim and the northeastern states where a self-described Jewish people called the B’nei Menashe live in Mizoram and Manipur states), Sri Lanka, Maldives, Pakistan (where an Islamic Emirate loyal to the caliphate has already been established in Waziristan), Afghanistan (where the Taliban calls areas under its control the «Islamic Emirate of Afghanistan», and Russia (where the Caucasus Emirate is attempting to gain territory) under its control as part of «Khurasan» fits in nicely with the West’s plans to disrupt the BRICS and Shanghai Cooperation Organization (SCO) alliances.  BRICS and SCO firmly stand opposed to Western political and economic imperialism. In addition, hundreds of Southeast Asian Muslim radicals are reportedly fighting within the ISIL ranks in Iraq and Syria. They have all announced plans to return to Indonesia, Malaysia, Bangladesh, the Rakhine state of Burma, southern Thailand, and Mindanao in the Philippines to incorporate those countries and regions into the Caliphate. 

Mrs. Clinton and her band of war hawks and Israeli friends created the conditions that have allowed a group like ISIL to massacre Shi’as, Kurds, Assyrian Christians, Alawites, Yazidis, Turkoman, Sunni tribesmen, Druze, and others from Aleppo and Quneitra to Mosul, Kirkuk, and the outskirts of Erbil and Baghdad. If they have their way, ISIL will be crucifying and beheading Copts in Egypt, Christians and Shi’as in Lebanon, Zoroastrians and Shi’as in Iran, Shi’as in Tajikistan, and Hindus, Sikhs, Jains, and Buddhists in India. Mrs. Clinton, the actual «grandmother of ISIL», has left President Obama with an extremely unstable situation that she intends to use as a wedge issue against him and his foreign policy in the 2016 election. Ever since 9/11, the West has fallen time and time again for the psychological warfare themes and schemes hatched in Israel and the neocon boiler shops and think tanks of Washington, DC. If ISIL is eliminated as a threat, as it must be, their true sponsors should also be unmasked and flushed out.




Republishing is welcomed with reference to Strategic Culture Foundation on-line journal www.strategic-culture.org.

ISIS is America’s New Terror Brand: Endless Propaganda Fuels “War on Terror”

 
ISIS is America’s New Terror Brand: Endless Propaganda Fuels “War on Terror”

By James F. Tracy
GlobalResearch.ca

In the wake of World War I, erstwhile propagandist and political scientist Harold Lasswell famously defined propaganda as “the management of collective attitudes” and the “control over opinion” through “the manipulation of significant symbols.”[1] The extent to which this tradition is enthusiastically upheld in the West and the United States in particular is remarkable.

The American public is consistently propagandized by its government and corporate news media on the most vital of contemporary issues and events.

Deception on such a scale would be of little consequence if the US were not the most powerful economic and military force on earth.

A case in point is the hysteria Western news media are attempting to create concerning the threat posed by the mercenary-terrorist army now being promoted as the Islamic State of Iraq and Greater Syria, or “ISIS.”

As was the case with the US intelligence asset and bogey publicized as “Al Qaeda,” and Al Qaeda’s Syrian adjunct, “Al Nusra,” such entities are—apparently by design—inadequately investigated and defined by major news media. Absent meaningful historical context they usefully serve as another raison d’ểtre for America’s terminal “War on Terror.”

A seemingly obvious feature of such terrorist forces left unexamined by corporate media is that they are observably comprised of the same or comparable personnel unleashed elsewhere throughout the Middle East as part of a strategy proposed during the George W. Bush administration in 2007.[2]

With the above observations in mind, ISIS is well-financed, militarily proficient, and equipped with modern vehicles and weaponry. It also exhibits an uncanny degree of media savvy in terms of propagating its message in professional-looking videos and on platforms such as YouTube and Twitter. “Western intelligence services,” the New York Times reports, claim to be “worried about their extraordinary command of seemingly less lethal weapons: state-of-the-art videos, ground images shot from drones, and multilingual Twitter messages.”[3]

Along these lines, ISIS even received a largely sympathetic portrayal in a five-part series produced and aired by the Rupert Murdoch-backed Vice News.[4] Indeed, Vice News’ “The Spread of the Caliphate” is reminiscent of the public relations-style reportage produced via the “embedding” of corporate news media personnel with US and allied forces during the 2003 conquest of Iraq.

The overt support of ISIS, combined with the fact that it is battling the same Syrian government the Obama administration overtly sought to wage war against just one year ago, strongly suggest the organization’s sponsorship by Western intelligence and military interests.

ISIS’s curious features are readily apparent to non-Western news outlets and citizenries. For example, Iran’s PressTV recently asked its readership, “Why does the ISIL have such easy access to Twitter, Youtube and other social media to propagate its ideologies?” The answer choices are, “1) Because the ISIL has very capable technicians who can best use social media, or 2) Because the US and Britain have provided the ISIL with unrestricted social media platform[s].” Note that the first choice is the overarching assumption of Western media outlets. Yet perhaps unsurprisingly, 90 percent of PressTV readers selected choice two.[5]

No such queries are so much as alluded to by major corporate media, all of which are united in the notion that ISIS is an essentially indigenous phenomenon. Yet as coverage of the events of September 11, 2001 and subsequent state-sponsored terrorism indicates, such media are essentially a component of the national security state, their reports and broadcast scripts all but overtly written by intelligence and military organizations.

In the wake of 9/11 US news media seldom asked about the origins of Al Qaeda—particularly how it was a product of US intelligence agencies. With the history of Al Qaeda omitted, the Bush administration was permitted to wage war on Afghanistan almost immediately following those staged attacks on the World Trade Center and Pentagon.

Yet as is much the case with today’s manufactured ISIS phenomenon, that history was readily available, and its careful public examination might have implicated the United States intelligence community in the 9/11 attacks. “During the Cold War, but also in its aftermath,” Michel Chossudovsky observes,

the CIA—using Pakistan’s military intelligence apparatus as a “go between”—played a key role in training the Mujhadeen. In turn, the CIA-sponsored guerrilla training was integrated with the teachings of Islam. Both the Clinton and Bush administrations have consistently supported the “Militant Islamic Base”, including Osama bin Laden’s Al Qaeda, as part of their foreign policy agenda. The links between Osama bin Laden and the Clinton administration in Bosnia and Kosovo are well documented by congressional records.[6]

As the United States and world approach the thirteenth anniversary of the most momentous false flag in modern history, the American public would be well-served to remind itself that ISIS is the new Al Qaeda—in other words, the new pretext that will in all likelihood be used by to take police state measures at home and military aggression abroad to new, perhaps unprecedented, levels.

With the above in mind, it is telling that one of the US government’s greatest fears isn’t ISIS at all. “The FBI’s most recent threat assessment for domestic terrorism makes no reference to Islamist terror threats,” the Washington Free Beacon reports, “despite last year’s Boston Marathon bombing and the 2009 Fort Hood shooting—both carried out by radical Muslim Americans.”

Instead, the nation’s foremost law enforcement agency is preoccupied with what it deems “domestic extremism” exhibited by its own subjects.[7] A primary manifestation of such “extremism” is possessing the curiosity to discern and seek out truths and information amidst the barrage of manipulated symbols the government and corporate-controlled media use to undermine a potentially informed public.

Notes

[1] Harold Lasswell, Propaganda Technique in the World War, Cambridge MA: MIT Press, 1927/1971.

[2] Seymour Hersh, “The Redirection: Is the Administration’s New Policy Benefitting Our Enemies in the War on Terrorism?” New Yorker, March 5, 2007; Tony Cartalucci, “Extremists Ravaging Syria Created by US in 2007,” Land Destroyer Report, May 11, 2012.

[3] Scott Shane and Ben Hubbard, “ISIS Displaying a Deft Command of Varied Media,” New York Times, August 30, 2014.

[4] Joe Bercovici, “Thanks to Rupert Murdoch, Vice is Worth $1.4 Billion. Could it be in Play Soon?” Forbes, August 19, 2014; Medyan Dairieh, “The Spread of the Caliphate: The Islamic State,” Vice News, August 13, 2014.

[5] PressTV Poll, http://presstv.ir, retrieved on August 30, 2014.

[6] Michel Chossudovsky, America’s “War on Terrorism” Second Edition, Montreal CA: Global Research, 2005, 4.

[7] Bill Gertz, “FBI National Domestic Threat Assessment Omits Islamist Terrorism,” Washington Free Beacon, August 29, 2014.

Reprinted with permission from GlobalResearch.ca.

Der Spiegel: Las Fuerzas Aéreas de Alemania están en ruina

Der Spiegel: Las Fuerzas Aéreas de Alemania están en ruina

altUn reportaje de la revista alemana 'Der Spiegel' muestra un estado lamentable de la flota aérea de Alemania en vísperas de la planeada ampliación de la presencia de las fuerzas de la OTAN en Europa de Este.

La información de 'Der Spiegel' se basa en un informe confidencial sobre las perspectivas de la participación de Alemania, considerada como la segunda potencia militar más importante de la OTAN, en el despliegue de fuerzas aéreas adicionales de la alianza cerca de la frontera con Rusia.

El reportaje de la revista analiza la flota de los aviones militares de Alemania y llega a conclusiones pesimistas sobre la disponibilidad y el estado técnico de la aviación de Luftwaffe. En particularidad, 'Der Spiegel' afirma que solo 8 de los 109 cazas Eurofighter están listos para el combate. Otras ramas de aviación como los helicópteros de combate y de transporte o los aviones de transporte también sufren de deficiencia.

La ampliación de la presencia de la OTAN en los países bálticos supondría el envío 6 aviones militares alemanes la semana siguiente, pero Alemania no se precipite a apoyar estos planes. Además, actualmente el país tiene un presupuesto militar menor que las exigencias de la alianza (un 1,3 por ciento del PIB contra unos 2 por ciento necesarias) y no intenta aumentarlo.

Los representantes del Ministerio de la Defensa alemán comentaron que el documento fue malinterpretado por la revista y que Luftwaffe era "bien equipado". En cuanto al papel de Alemania en la OTAN, tanto la cancillera alemana Angela Merkel como la ministra de defensa Ursula von der Leyen coinciden que debería continuar siendo importante, aunque esas declaraciones contradicen la disminución del presupuesto militar planeada para 2015.

mercredi, 03 septembre 2014

MISTRAL: Dimanche, Saint-Nazaire sera dans la rue!

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MISTRAL: Dimanche, Saint-Nazaire sera dans la rue contre la décision de François Hollande de s'aligner sur les diktats américains!

Comme des millions de Français consternés, nous prenons acte, ce soir, de la décision du président de la République, François Hollande, suite à un conseil restreint de défense, de ne pas livrer à la Russie le BPC Vladivostok (livraison initialement prévue en octobre).

Ainsi, dans son communiqué de presse final, le conseil restreint évoque le fait que, selon lui, « malgré la perspective d’un cessez-le-feu [ dans l’Est de l’Ukraine ] (…) les conditions pour que la France autorise la livraison du premier BPC ne sont pas réunies. »

Le bureau de Mistral, gagnons ! est indigné du choix du président de la République. Il constitue, à notre sens, un recul sans précédent de la France et une très grave menace pour Saint-Nazaire.

Nous dénonçons sans faiblesse, depuis un mois :

  • Le manque de parole de la France à l’égard de la Russie, les deux parties ayant signé ce contrat il y a déjà plusieurs années.
  • Si la suspension devient une annulation, l’obligation de la France à verser des réparations à la Russie.
  • Le choix pour la France de s’inféoder à d’autres puissances, défendant des intérêts géostratégiques distincts des siens et l’empêchant de demeurer souveraine, en premier lieu, les États-Unis.
  • Le risque que cette décision fait prendre quant à la crédibilité de la France à l’international, concernant de potentiels futurs contrats militaires : par exemple notre contrat en cours de 9 milliards d’euros en finalisation avec l’Inde pour la vente d’une centaine d’avions Rafale.
  • La menace que fait peser cette décision sur le bassin d’emploi de Saint-Nazaire (Saint-Nazaire, Trignac, Montoir-de-Bretagne, Donges…) et des milliers de travailleurs directement ou indirectement liés aux chantiers des deux BPC.

Nous maintenons, et d’ailleurs plus que jamais, notre souhait que les BPC Vladivostok et Sébastopol soient vendus à la Russie, comme il était prévu depuis 2010. Le soutien des syndicats locaux et de personnalités politiques relativement à cette vente, s’il est le bienvenu, reste cependant tardif pour beaucoup d’entre eux !

Heureusement, une minorité prenait déjà position dès le printemps dernier en faveur de cette vente.

Nous maintenons de même notre appel à manifester pour la protection de notre industrie et de notre liberté commerciale, ainsi que l’amitié entre les peuples, dimanche 7 septembre à partir de 13 heures, à Saint-Nazaire, devant le Vladivostok.

Source cliquez ici

Deciphering Henry

Deciphering Henry

Kissinger_Shan9.jpgHenry Kissinger is out with an essay in the Wall Street Journal “on the Assembly of a New World Order” (HT Ed Steer).  Some parts of it are rather difficult to understand or interpret (is it written in code that only the elite can decipher?).  I will attempt to go through it line by line (probably not every single line) and see if, by the time I finish, I can make some sense of it.

Libya is in civil war, fundamentalist armies are building a self-declared caliphate across Syria and Iraq and Afghanistan’s young democracy is on the verge of paralysis.

Translated: Pretty much everything touched by the US government in the last ten years has turned into a disaster.

To these troubles are added a resurgence of tensions with Russia and a relationship with China divided between pledges of cooperation and public recrimination.

Translated: Look, Nixon and I handed China to you on a silver platter; the Soviets crumbled just as Mises said they must (whoops, I let that slip – is it too late to take it back? I meant because Reagan spent the Soviets into bankruptcy).  So, basically, pretty much everything touched by the US government in the last ten years has turned into a disaster.

The concept of order that has underpinned the modern era is in crisis.

Translated: How could the US government screw-up all of the work we have done to consolidate global governance?

Hopefully, my emphasis on this point has properly conveyed that I consider this opening paragraph to offer an important admission by Henry.

The search for world order has long been defined almost exclusively by the concepts of Western societies. In the decades following World War II, the U.S.—strengthened in its economy and national confidence—began to take up the torch of international leadership and added a new dimension.

Translated: The US government was sitting in the cat-bird’s seat coming out of World War Two, virtually unscathed and in control of every meaningful global institution.

A nation founded explicitly on an idea of free and representative governance, the U.S. identified its own rise with the spread of liberty and democracy and credited these forces with an ability to achieve just and lasting peace.

781183.jpgIt is interesting that he uses the term “governance” and not government.  In any case, here Henry is spitting out the party line that the US spread its influence far and wide only for the benefit of bringing “free and representative governance” to the downtrodden (brown and yellow, usually) people of the world.

The traditional European approach to order had viewed peoples and states as inherently competitive; to constrain the effects of their clashing ambitions, it relied on a balance of power and a concert of enlightened statesmen.

Europe always played it strategically via balance-of-power politics.  This, of course, left one side out of Anglo-elite influence.  The American approach (not to mention the American military and economic power) broadened the reach of the elite.

The prevalent American view considered people inherently reasonable and inclined toward peaceful compromise and common sense; the spread of democracy was therefore the overarching goal for international order.

Translated: Democracy fooled the Americans into thinking they were free; we thought that it would fool all of those brown and yellow people, too.

Free markets would uplift individuals, enrich societies and substitute economic interdependence for traditional international rivalries.

Translated: This is why we never allowed free markets to develop.

This effort to establish world order has in many ways come to fruition. A plethora of independent sovereign states govern most of the world’s territory.

Translated: The objective was to establish a plethora of superficially independent sovereign states governing all of the world’s territories.  Through these sovereign states, control could be exercised over the people now being fooled into believing that the government represented their interests.  And the states were allowed to remain superficially sovereign as long as they didn’t want to become actually sovereign (e.g. Hussein and Gadhafi).

The years from perhaps 1948 to the turn of the century marked a brief moment in human history when one could speak of an incipient global world order composed of an amalgam of American idealism and traditional European concepts of statehood and balance of power.

Most of the period cited by Henry includes the so-called cold war with the Soviet Union. The period also included communist China supposedly apart from the west.  Yet, here he declares something approaching victory.  Were China and Russia in on the game?  Or were they more like useful foils in extending the game?

Henry sees trouble brewing: “The order established and proclaimed by the West stands at a turning point.”  In different ways, Barzun and Van Creveld would say the same thing.

First, the nature of the state itself—the basic formal unit of international life—has been subjected to a multitude of pressures.

Henry goes on to explain some of these “pressures,” for example, that the European amalgamation is not going so well, “…Europe has not yet given itself attributes of statehood, tempting a vacuum of authority internally and an imbalance of power along its borders.”

It is interesting how casually he mentions, almost as an aside, that the objective was to create a single, unified, European state.

Further, the Middle East is coming apart:

At the same time, parts of the Middle East have dissolved into sectarian and ethnic components in conflict with each other; religious militias and the powers backing them violate borders and sovereignty at will, producing the phenomenon of failed states not controlling their own territory.

Kiss51V1z.jpgWhile likely to have happened eventually anyway (arbitrary borders established in Paris at the end of the Great War were not going to last forever), clearly the US government moved this along significantly.

The international order…faces a paradox: Its prosperity is dependent on the success of globalization, but the process produces a political reaction that often works counter to its aspirations.

This strikes me as a second important admission.  Europe is one of the key battlegrounds in this “paradox.”  Will the EU (and/or the common currency) be able to hold it together? Will the centralization be able to withstand the corresponding decrease in productivity and therefore standard-of-living?  We are witnessing this battle being played out in real time in Europe.

A third failing of the current world order, such as it exists, is the absence of an effective mechanism for the great powers to consult and possibly cooperate on the most consequential issues.

What?!?!  I won’t bother mentioning here all of the global / international bodies put in place during the last century – and especially after the war ended in 1945.  What is Henry talking about?

This may seem an odd criticism in light of the many multilateral forums that exist—more by far than at any other time in history.

That’s what I just said!  This, I believe, is a third important admission.

The penalty for failing will be not so much a major war between states (though in some regions this remains possible) as an evolution into spheres of influence identified with particular domestic structures and forms of governance.

Two key takeaways here: first, the elite cannot afford “a major war between states” any more than the rest of us can – nukes don’t differentiate, and cannot be defended against; second, the idea of “spheres of influence” echoes Barzun’s speculation of what might lie ahead.  From Barzun: “The numerous regions of the Occident and America formed a loose confederation obeying rules from Brussels and Washington in concert…”

“Loose confederation” of the west and “spheres of influence” globally seem rather the same thing.

Henry goes on to describe how difficult the task is of bringing billions of people under one umbrella – too many of us billions don’t always go along with the man behind the curtain, it seems.  He asks a series of questions that he believes the US government must confront – none very important to me or this post.  He then lays the challenge in front of the US government leaders:

For the U.S., this will require thinking on two seemingly contradictory levels. The celebration of universal principles needs to be paired with recognition of the reality of other regions’ histories, cultures and views of their security.

This objective is fundamental to the disasters that the US government has created in the Middle East and North Africa.  Not “seemingly contradictory”; just plain old “contradictory.”  An impossible task when those being “securitized” (for lack of a better word, yet actually perfectly appropriate in every sense; “The Securitization of Humanity” sounds like a good title for an upcoming post) do not choose to be.

So, I have identified what I believe to be several important admissions; I will pull these together here:

1)      We were doing such a fine job of consolidating the new world order, yet in the last ten years or so the US government has pretty much messed up everything it has touched.

2)      The new world order was supposed to globalize the economy under one over-arching government (via institutions put in place not later than the end of WWII).

3)      The international bodies put in place over the last century – and especially since 1945 – have failed.  The people aren’t going along, instead producing “a political reaction that often works counter to its aspirations.”

Now, I will admit that someone viewing Henry’s essay through a different lens could come to different conclusions.  I admit I have a particular view on the goings-on around us: global governance and consolidation has seen its best days, at least for this era.  Things are coming apart – and the primary tool used in the last 70 years (the US government) has not only failed, it is getting too dangerous for even the survival of the elite.  There is no easily co-opted “next” (e.g. China) to ride on this parade toward global government.  It is time to back off, at least for now.

I conclude Henry has this same view.

Reprinted with permission from Bionic Mosquito.

 

mardi, 02 septembre 2014

OVSE: Geen bewijs voor Russische troepen in Oekraïne

OVSE: Geen bewijs voor Russische troepen in Oekraïne; NY Times eist oorlog

Republieken Donetsk en Lugansk willen autonome status, maar deel blijven van Oekraïne

Vier EU-landen dreigen met veto tegen hardere sancties

Putin beschuldigt de EU ervan weg te kijken terwijl het Oekraïense leger doelbewust burgers bestookt met tanks en artillerie (7).

Ex: http://xandernieuws.punt.nl

Een woordvoerder van de OVSE (Organisatie voor Veiligheid en Samenwerking in Europa) heeft vandaag verklaard dat er geen aanwijzingen zijn dat er Russische troepen actief zijn in Oekraïne, zoals het regime in Kiev en het Westen blijven beweren. Maar het is weer maandag, dus beschuldigt de Oekraïense president Poroshenko Rusland opnieuw van het inzetten van tanks in zijn land, deze keer bij de verovering van het vliegveld van Luhansk door de separatisten (2).

De NAVO beweerde vorige week bewijzen te hebben van Russische militaire operaties in het oosten van Oekraïne, en het regime in Kiev schreeuwt om de paar dagen dat er een invasie is begonnen. Diverse Europese leiders toonden zich zeer bezorgd; sommigen waarschuwden zelfs voor een mogelijke oorlog tussen Europa en Rusland.

Geen Russische troepen en tanks gezien

De OVSE is een onafhankelijke organisatie en heeft 250 waarnemers in de regio, en heeft daarom een goed en neutraal beeld van de werkelijke situatie. De medewerkers hebben niets gezien dat duidt op de aanwezigheid van Russische militairen of tanks.

Na een moeizaam begin –zo werden twee teams voor korte tijd vastgehouden door de separatisten- kan de OVSE zich inmiddels vrij bewegen in het crisisgebied. Woordvoerder Roland Bless hoopt dat de volgende stap, namelijk een wapenstilstand, snel volgt.  (1)

IMF blokkeert wapenstilstand

Gisteren wezen we er nog op dat een wapenstilstand onder druk van het IMF al maandenlang wordt afgewezen. Het door het Westen gecontroleerde IMF wilde Oekraïne alleen geld lenen als het beloofde militair op te treden tegen de separatisten, en geen akkoord met hen te sluiten.

OVSE bevestigde rechtmatigheid referendum

De OVSE was ook aanwezig tijdens het referendum dat in de Krim werd gehouden. 98% van de bevolking stemde toen voor aansluiting bij Rusland. Waarnemers van de organisatie verklaarden dat het referendum eerlijk en rechtmatig was verlopen. De uitslag werd echter verworpen door de EU, de VS en de NAVO, omdat erkenning zou betekenen dat het jarenlang voorbereidde plan om het land te destabiliseren en uit de Russische invloedssfeer los te weken, zou mislukken.

Volksrepublieken willen vrede en deel blijven van Oekraïne

De volksrepublieken Donetsk en Lugansk hebben het regime in Kiev vandaag opgeroepen de autonome status van het gebied te erkennen en de militaire operatie te beëindigen. In ruil daarvoor willen de gebieden onderdeel blijven van Oekraïne. Ook riepen vertegenwoordigers op om een commissie in te stellen die een vreedzame oplossing en de wederopbouw van de regio moet gaan regelen. (3)

Vooralsnog lijken de gevechten in Oost Oekraïne niet te stoppen. Naast de verovering van het vliegveld bij Lugansk zouden de volksmilities ook een Su-27 gevechtsvliegtuig van de Oekraïense luchtmacht hebben neergeschoten. (4)

Vier EU landen dreigen met veto tegen sancties

De EU dreigt opnieuw met hardere sancties tegen Rusland. De Britse premier David Cameron stelt voor om de Russische banken uit het internationale SWIFT betalingssysteem te gooien. Tsjechië, Slowakije, Hongarije en Cyprus zijn daar echter op tegen, en dreigen zelfs gebruik te maken van hun vetorecht. De Slowaakse president Robert Fico noemt nieuwe sancties ‘zinloos en contraproductief’.(5)

New York Times eist oorlog

De New York Times, doorgaans een spreekbuis van het Witte Huis, heeft in een redactioneel commentaar de Amerikaanse regering opgeroepen om het Oekraïense leger wapens, tanks en drones te geven om de separatisten te verslaan.

Het deels door fascisten geleide regime in Kiev zou als onderdeel van het Westen en toekomstig lid van de EU en de NAVO moeten worden beschouwd. Daarom zouden er NAVO-troepen naar het land moeten worden gestuurd als blijkt dat Russische tanks inderdaad in Oekraïne actief zijn. Amerikaanse en Britse troepen zouden de vliegvelden van Kiev en Odessa moeten gaan ‘beschermen’, vindt de Times. (6)

Dat zou vrijwel zeker neerkomen op het begin van een nieuwe Wereldoorlog. De NY Times is een goede graadmeter van de plannen van het Witte Huis. De krant is al jarenlang een propaganda orgaan van de Amerikaanse regering, en werkte volop mee aan de misleidende berichten die leidden tot de invasies van Irak en later Libië, en het steunen van Al-Qaeda in de strijd tegen de Syrische president Assad.

Xander

(1) Deutsche Wirtschafts Nachrichten
(2) Frankfurter Allgemeine
(3) Russia Today
(4) Ria Novosti
(5) Ria Novosti
(6) Infowars
(7) Ria Novosti

Zie ook o.a.:

31-08: Council Foreign Relations: Crisis met Rusland is schuld van Westen

30-08: NAVO-lid Noorwegen stuurt tanks naar grens met Rusland (/ Na Letland spreekt nu ook Litouwen over oorlog tussen Rusland en Europa)

Russian-Iranian Relations Strengthen Amidst International Sanctions

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Author: Steven MacMillan

Ex: http://journal-neo.org

Russian-Iranian Relations Strengthen Amidst International Sanctions

As the sanctions against the Russian government continue to be implemented by western nations, Moscow has been forced to look to Asia for economic and strategic partnerships. The Kremlin has been negotiating significant trade deals with two giants in the region for years now, with the prospect of a new geopolitical reality emerging if Russia, Iran and China continue to forge stronger ties into the future.

At the beginning of August, Russia and Iran signed a historic $20 billion oil deal which will see the two nations enhancing cooperation within the “oil and gas industry”, in addition to strengthening economic collaboration. The deal proposes that Russia will assist Tehran in developing its energy infrastructure along with purchasing Iranian oil, in exchange for Iran importing consumer goods and agriculture products including wheat, leather, pulses and meat. Further talks are set to take place at the Russia-Iran intergovernmental commission meeting in Tehran on September 9-10, which will see the details of the deal cemented.

Relations between the two nations are complex and have ranged from collaborative to hostile in the last few decades, with a degree of tension existing between Moscow and Tehran over many issues today. The Caspian Sea is one dispute that has strained relations between the five bordering countries since the collapse of the Soviet Union in the early 1990’s. Russia, Iran, Kazakhstan, Azerbaijan and Turkmenistan are unable to agree on the legal portion owned by each state, in a sea which is home to vast deposits of oil and gas. Iran has also been displeased by Russia’s support of United Nations Security Council Resolutions which haveimposed sanctions on Iran over the past decade, stunting the development of the Iranian economy.

Yet the two nations have increasingly found themselves sharing the same geostrategic interests, especially in their support of Bashar al-Assad in his fight against western sponsored proxy forces in Syria. A closer strategic alliance with Iran could also benefit Russia through Tehran providing regional assistance to help stabilise the Caucasus and Central Asia. A vast amount of terrorist cells – which have close links to the CIA - have been active in the Caucasus for years now, in an effort to destabilise the underbelly of the Russia Federation.

A Resource Rich Alliance

The strength of Iran and Russia is underpinned by the two powers holding considerable deposits of oil and gas, and an increase in cooperation between Tehran and Moscow could be mutually beneficial considering the sanctions imposed on each state. Iran is a natural dominant player in the Middle East as it has the “fourth-largest proved crude oil reserves” on earth, along with the “world’s second-largest natural gas reserves”, in addition to having the 3rd largest population in the region – of over 80 million. Russia holds the largest natural gas reserves in the world along with the eighth largest proved crude oil reserves.

Moscow could be an essential importer of Iranian oil as the latest round of sanctions, imposed by the United States (US) and the European Union (EU) in 2011/2012, have had a sizable affect on the production and revenues received from the Iranian energy sector. Export revenues from oil and gas have plunged by47% in the fiscal year 2012/2013 to $63 billion, according to the IMF, compared to an export revenue of $118 billion the previous year. Russia has also announced it will build a rail line in the North of Iran, running from the city of Rasht on the Caspian Sea to Astara on the Azerbaijan border.

The decision by western leaders to impose sanctions on Russia in March has pushed Moscow closer to Iran and China, as well as strengthening the BRICS group and the Eurasian Economic Community. In May, Russia and China agreed what was hailed by many analysts as the ‘deal of the decade’; when the two powers signed a 30 year gas deal totalling $400 billion. China and Iran also plan to boost trade over the next 10 years by a factor of 5, with trade expected to reach $200 billion by 2024, compared to $40 billion in 2013. Iran is a major supplier of crude oil to China with demand set to remain high as Beijing is now the largest net importer of crude oil, surpassing the US in September of last year.

If the trend continues into the future, the emergence of a Russian-Iranian-Sino alliance would come to dominate the continent of Asia, and if truly independent of western influence, would seriously challenge the Anglo-American international order.

Steven MacMillan is an independent writer, researcher, geopolitical analyst and editor of  The Analyst Report, especially for the online magazine “New Eastern Outlook”.

lundi, 01 septembre 2014

US and Gulf Destabilization Policies

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Siege of Mecca, Afghanistan, Iraq, Pakistan and Syria: US and Gulf Destabilization Policies

Murad Makhmudov and Lee Jay Walker

Ex: http://www.moderntokyotimes.com

In the 1980s the United States, Saudi Arabia, Pakistan, the United Kingdom and some other nations began to fund Sunni Islamic terrorism in Afghanistan. This meddling came hot on the heels of the Siege of Mecca in Saudi Arabia in 1979. Therefore, funding radical Sunni Islamism in Afghanistan came at a very opportunistic time for the rulers based in Saudi Arabia.

Pakistan became the central base in training international jihadists and spreading Islamism in Afghanistan. Irrespective of the motives in Afghanistan and the rights and wrongs, it is clear that the convulsions from intervening in this nation are still being felt in many nations today. The United States and Pakistan unleashed the CIA and ISI respectively, in order to create an Islamist fighting force which could take on the Soviet Union. British special intelligence played its part in this covert war but turning the clock to 2014 and it is clear that a stream of failed states and terrorism “filled this vacuum” created by outside meddling.

In the case of Pakistan then the ISI and central government have created their own Sunni Islamist Takfiri nightmare because this nation can no longer contain the forces it unleashed. This means that the Islamist agenda now deems the government of Pakistan to be anti-Islamic and the knock-on-effect is increasing hatred towards all minorities and threatening indigenous Sunni Islam. Therefore, all minorities irrespective if Muslim or non-Muslim are facing the wrath of Takfiri Islamism and this can be seen by attacks against Ahmadiyya Muslims, Shia Muslims, Hindus, Christians and against the followers of Sufi Islam.

When brave Sunni Muslim voices in Pakistan speak out like Salman Taseer, the former Governor of Punjab, then death follows. At the same time Christians have been burnt alive and an alleged Muslim blasphemer was also burnt alive recently. The most worrying aspect is that these crimes against humanity are not happening only in areas of chaos because of the power of several Islamist organizations – but it is happening within mainstream society.

This means that all the past funding of militant Sunni Islamism by nations who supported the war in Afghanistan, have collectively created a nightmare that was filled by the dreams of Saudi Arabia and other Gulf powers. It is clear that while the United States and United Kingdom were focusing on the sole issue of Afghanistan.  At no point did either nation appear to understand the dynamics of militant Sunni Islamism that began to alter the religious and political landscape – this also applies to internal militancy within Western nations based on Gulf petrodollars. Decades earlier in Afghanistan prior to outside meddling it was clear that women had much greater freedom and likewise indigenous Islam varied from region to region. However, the oppressive nature of chaos and hatred was alien and major cities like Kabul were places whereby individuals had ample choices compared with the reality of modern day Afghanistan.

Yet dangerous past political leaders in Pakistan like General Zia ul-Haq, along with Saudi Arabia and other Gulf states, would alter the dynamics within the Muslim world in this part of Asia. The repercussions continue today with various militant Sunni Islamist movements causing mayhem in Afghanistan and Pakistan respectively. At the same time the roles of women have suffered greatly in areas where Islamists have strong power-bases. Likewise, sectarianism, terrorism and weakened central states in Afghanistan and Pakistan have followed the vacuum that was unleashed – likewise, modern day Libya is in crisis based on the same meddling powers.

Therefore, sectarian Takfiri attacks in Afghanistan and Pakistan are natural realities in this part of the world. On top of this, the US led invasion of Iraq which led to the exodus of vast numbers of Christians and other minorities, was also filled by Takfiri Islamism and rampant sectarianism. Iraq despite the brutal dictatorship of Saddam Hussein was staunchly secular and internal terrorism was not a threat to the government based in Baghdad. However, once the US entered the equation then the vacuum once more was filled by various Takfiri Islamist organizations including al-Qaeda. Also, just like September 11 was done by mainly Saudi nationals, this nation also provided the single largest number of foreign Islamists who went to Iraq in order to kill US soldiers and other allied forces – alongside killing Shia Muslims.

The angle from Saudi Arabia was that the control mechanisms of the new Iraq had installed a Shia led government against the wishes of Riyadh. After all, for Takfiri Islamists who follow the Wahhabi faith in Saudi Arabia this was tantamount to treachery. Once more, just like American citizens had been killed on September 11 because of mainly Saudi nationals, this time it was American soldiers who would die in the thousands because of Saudi Islamists and the funding that came from this nation irrespective if from organizations or because of wealthy individuals. The irony now, and a sad irony for American soldiers, was that the majority of American deaths in Afghanistan and Iraq were because of the policies of their so-called friends in Pakistan and Saudi Arabia respectively. Once more, however, the United States and elites within Washington appeared to allow this confused policy to stand by ignoring the ratlines that were killing their own soldiers.

Today Iraq falls into the “failed state domino system” that often follows outside meddling by other nations. Therefore, terrorism is a daily reality in Iraq, vast numbers of minorities have fled, women have suffered in parts of the country, the north is de-facto under Kurdish rule and sectarianism blights the nation state. However, political leaders once more in Washington have now unleashed another brutal vacuum in Syria despite the ongoing problems in Afghanistan, Iraq and Pakistan.

At no point during the leadership of Bashar al-Assad did religious minorities have to worry about their future prior to outside meddling. Likewise, women in Syria had freedoms that could only be dreamt about in Afghanistan, Qatar, Saudi Arabia and other nations within the US orbit in the Middle East.  Indeed, unlike in France that infringes on the way Muslim females must dress, or in Switzerland which puts restrictions on Muslim places of worship – in Syria women decide how they want to dress and all religious faiths have places to worship.

However, the so-called “Arab Spring” was usurped by powerful forces and for Saudi Arabia and Qatar it was a time to fill the vacuum with Sunni Takfiri Islamism. The Libya crisis once more is unleashing forces that are still ongoing and this applies to chaos and no central control. Alongside this is the destabilization of northern Mali because of forces unleashed by the demise of Libya. It is still too early to say which way the future will go in Libya but clearly Islamic terrorist groups and Islamist religious organizations are intent on filling the vacuum. In northern Mali they have already altered the landscape and clearly this area will be a base for further chaos throughout the region.

Syria therefore remained the most powerful and independent Arabic speaking nation which was staunchly secular and free from outside control. Neither America nor Saudi Arabia could pull the strings of this nation but once demonstrations began in Syria then outside forces soon entered. The emergence of “a ghost Free Syrian Army (FSA)” soon emerged rapidly just like the rise of the Kosovo Liberation Army and rebels in Libya. Clearly, all these forces rose far too quickly for them to be spontaneous therefore long-term policy objectives had been waiting in the wings to fill any vacuum that may emerge – or, to create a vacuum by unleashing powerful forces quickly.

From very early on in the Syrian crisis many soldiers were killed and clearly they were not killed by peaceful demonstrators. Bashar al-Assad admitted himself that mistakes were made in the early period but if it wasn’t for outside forces then the situation would have been contained. The crisis in Bahrain remains because the Shia feel neglected and forces within the Sunni population also have many misgivings. Despite the brutal crackdown in Bahrain it is clear that the death rate is much lower than Syria because no outside nation gave military arms to the demonstrators. On the contrary, Saudi Arabia was allowed to get involved in order to crush the uprising which was spontaneous.

In the case of Syria the nations of Saudi Arabia and Qatar are funding international terrorists and mercenaries. Also, Turkey is another aggressor to Syria because this nation is allowing the FSA and various Islamist organizations to have bases near the border with Syria. The CIA and Islamist agenda, unlike in Iraq and Afghanistan after September 11 (before this both were allies), have once more converged in order to destabilize Syria. Just like in Afghanistan it is clear that America’s only interest is to reduce the power of the Russian Federation and Iran respectively, with regards to geopolitics. However, just like in Afghanistan, Iraq and Pakistan; the Saudi Arabia objective is Sunni Islamism and spreading the Wahhabi/Salafist version of Islam.

The upshot of all this is that Syria is being destabilized by many forces which are supporting sedition, sectarianism and terrorism. Once more, this policy is impacting on the region and Lebanon remains very delicate and terrorist attacks have also started to increase in Iraq. Now in modern day Syria both the FSA and Islamists are beheading people, killing minorities, killing Iraqi refugees who fled to Syria, killing individuals who support Bashar al-Assad, killing journalists and TV reporters. Recent videos taken by the FSA show dead people being thrown from rooftops and captured individuals being photographed before being murdered.

Collectively, the deaths that people are currently reading about in the news or seeing on television in Afghanistan, Iraq, Pakistan and now Syria; all relate to the policies based in Washington and whereby other allies like Saudi Arabia have funded the carnage. Pakistan also continues to be blighted by Islamism because of dangerous policies which were enacted by past leaders. Other nations like Mali and Lebanon are feeling these shockwaves while closer to home Islamists are also spreading radicalism in major cities throughout Europe. Therefore, the powerful tremors of the Siege of Mecca in 1979 when Juhayman al-Otaibi and his followers stormed Mecca continues to reverberate around the Islamic world within the religious arena.

This single event galvanized America and Saudi Arabia to further bankroll Sunni Islamic terrorists in Afghanistan and bordering regions of Pakistan from 1979 onwards and up until the demise of the Soviet Union. After all, the elites in Saudi Arabia needed a distraction and America was worried about the repercussions of this extremely important event. It could well be that internal convulsions in Saudi Arabia are also behind events in Syria just like what happened after the Siege of Mecca with Afghanistan. After all, it is clear that the Shia community and elements within the Sunni population are unhappy with the current leaders of Saudi Arabia. Likewise, Saudi Arabia is supporting sectarianism in Bahrain and Yemen respectively and this helps to fill the “restive Islamist void in Saudi Arabia.”

Irrespective of all the factors of why America, Qatar, Saudi Arabia, France, Turkey and the United Kingdom are destabilizing Syria; it is clear that the forces being unleashed will not be able to be contained if central forces in Syria collapse. America is worried about this because of what happened in Iraq. Despite this, elites in Washington have allowed Saudi Arabia, Qatar, Kuwait and Turkey to destabilize Syria based on the deeds of the CIA, MI6, MIT, DGSE and other international covert operatives in NATO Turkey. The upshot of this is that ISIS and other terrorist forces are a major threat to Iraq and Syria.

One thing is for sure, the current carnage and daily terrorist attacks in Afghanistan, Iraq, Pakistan and Syria are all linked with the policies of Washington and the money emanating from Saudi Arabia, Kuwait and Qatar. All the above nations were once mainly free from international terrorism (some happened from time to time) but once the United States and Gulf petrodollars entered the equation then this all changed. The destabilization of Syria is following an all too familiar pattern and the same applies to the spread of terrorism and sectarianism once political elites in Washington and Riyadh get involved. However, just like what happened in Afghanistan in the 1980s and early 1990s, it is clear that the forces being unleashed against Syria can’t be contained and this reality is also threatening Iraq once more in 2014.

mtt

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dimanche, 31 août 2014

Ukraine, Poutine, Obama, Merkel : le dessous des cartes

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Ukraine : le dessous des cartes...

Ex: http://metapoinfos.hautetfort.com

Nous reproduisons ci-dessous un entretien donné par le journaliste Jean-Michel Quatrepoint au Figaro et consacré aux dessous de la crise ukrainienne. Jean-Michel Quatrepoint a récemment publié un essai intitulé Le Choc des empires. Etats-Unis, Chine, Allemagne: qui dominera l'économie-monde? (Le Débat, Gallimard, 2014).

Ukraine, Poutine, Obama, Merkel : le dessous des cartes

Entretien avec Jean-Michel Quatrepoint

FigaroVox: Dans votre livre, Le choc des Empires, vous décriviez l'affrontement entre les Etats-Unis, le Chine et l'Allemagne. La situation en Ukraine ne rappelle-t-elle pas davantage la guerre froide?

Jean-Michel QUATREPOINT: En réalité, on assiste à un choc entre deux blocs: d'un côté, l'Amérique qui veut enrôler l'Europe sous sa bannière, et de l'autre, la Chine et la Russie qui de facto se rapprochent ne serait-ce que parce que les Américains mènent à leur encontre une politique de «containment» depuis 2010. Les Américains veulent imposer leur modèle économique et idéologique: le libre-échange et les droits de l'Homme. Le parti au pouvoir en Chine et les Russes ne veulent pas de ce modèle. Dans ce contexte l'Europe, notamment l'Allemagne, est prise en sandwich. Angela Merkel doit choisir et penche plutôt pour le moment pour les Etats-Unis. Cela signifie qu'à terme, tout le développement qu'elle pouvait espérer grâce à la Russie, va devoir être passé par pertes et profits. De la même façon, tous les projets d'investissement sur les transports , notamment la nouvelle route de la soie ferroviaire entre la Chine et l'Europe via la Russie, risquent d'être remis en cause. Si l'escalade des sanctions se poursuit, les Russes pourraient interdire le survol de la Sibérie pour toutes les compagnies aériennes avec pour conséquence une augmentation des coûts exponentielle et in fine l'affaiblissement économique puis politique de l'Europe. La légère récession qu'a connue l'Allemagne au troisième trimestre est un premier signal alors même que les effets du boycott russe ne se sont pas encore fait sentir.

En quoi les enjeux politiques et économiques s'entremêlent-t-ils?

Aujourd'hui, l'investissement en Allemagne chute pour trois raison. D'abord à cause du coût de l'énergie. L'abandon du nucléaire coûte une fortune au pays et le rend dépendant du gaz russe. Deuxièmement, le coût de la main d'œuvre n'est plus aussi bas qu'il ne l'était, notamment avec la mise en place du smic et troisièmement l'Euro est surévalué par rapport au dollar. En conséquence, les industriels quittent l'Europe et préfèrent investir aux Etats-Unis qui redémarrent économiquement grâce à leur énergie à bas coût (gaz et pétrole de schiste) et sa main d'œuvre meilleur marché. L'Europe en stagnation est dans la situation du Japon dans les années 90-2000. Sa balance commerciale reste excédentaire grâce à l'Allemagne, mais elle vieillit et ne se développe plus. Cela signifie que nous allons perdre notre pouvoir sur la scène internationale.

Dans ce contexte, les sanctions contre la Russie constitue-t-elle une erreur stratégique?

Oui, ces sanctions sont contre-productives. Malheureusement, la plupart des pays européens à commencer par les pays de l'Est, préfèrent les Etats-Unis à la Russie. La Pologne, les pays Baltes et la République Tchèque sont viscéralement antirusses et joueront toujours le jeu des Américains car le souvenir de l'occupation par les troupes soviétiques y est encore prégnant. L'Allemagne, elle, est écartelée et tout l'objectif des Américains est de la détacher de la Russie. L'axe entre Paris-Berlin et Moscou pour s'opposer à la guerre en Irak en 2003 est resté dans la mémoire du département d'Etat américain. Les dirigeants américains ont donc décidé de punir la Russie et de ramener l'Allemagne dans leur giron. C'est tout le but du traité transatlantique qui est en fait une grande alliance germano-américaine.

La France, qui a une tradition de non-alignée, peut-elle jouer un rôle?

La SFIO n'a malheureusement jamais eu une tradition de non-alignée. La comparaison entre François Hollande et Guy Mollet est cruelle, mais pas dénuée de fondement. Il y a une vocation européano-atlantiste qui est dans les gènes du Parti socialiste. On peut d'ailleurs également déplorer l'abandon de la politique arabe de la France: non que les Israéliens aient toujours tort, mais on ne peut pas les laisser faire n'importe quoi.

Iriez-vous jusqu'à parler de tournant néo-conservateur de la politique étrangère française?  

Oui, ce tournant a d'abord été pris par Alain Juppé lorsqu'il était au quai d'Orsay. Les diplomates français mènent désormais une politique de court terme. Lors des Printemps arabe, jouant aux apprentis sorciers, la France a réagi sur l'instant en se félicitant de la chute des dictateurs, mais sans en mesurer les conséquences, notamment l'arrivée au pouvoir des islamistes qui ont totalement déstabilisé la région. On a également oublié que les régimes autocrates, qui étaient en place, protégeaient les minorités chrétiennes. Pour un chrétien, il valait mieux vivre sous Saddam Hussein qu'aujourd'hui sous le régime chiite. De la première guerre d'Irak de 1991 jusqu'à la guerre en Libye de 2011, les pays occidentaux ont semé le chaos. Certes les dirigeants en place au Moyen-Orient n'étaient pas recommandables, mais au moins ces pays n'étaient pas des champs de ruines. On ne déclenche plus de guerre mondiale, mais on déclenche des guerres civiles avec des centaines de milliers de morts.

Jean-Michel Quatrepoint (Figarovox, 23 août 2014)

Spirale des sanctions entre Russie et UE: Israël grand bénéficiaire

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Spirale des sanctions entre Russie et UE: Israël grand bénéficiaire

La réaction de Moscou à l’absurde politique de sanctions dans laquelle patauge l’Union européenne cause dès à présent à certains pays-membres un manque à gagner significatif. Par exemple, l’économie grecque qui était bien partie pour enfin engranger une petite croissance en 2014 restera vraisemblablement engluée une année de plus dans la récession du fait du préjudice infligé à son agriculture par les mesures de rétorsion russes. De son côté, l’Allemagne est également vouée à payer le prix fort pour l’aveuglement et/ou l’asservissement de ses dirigeants à la puissance américaine. En effet, le Comité oriental de l’économie allemande (organisation représentant les intérêts des sociétés allemandes opérant dans les pays de l’ex-URSS et en Europe de l’est) prédit pour cette année une chute de 20 à 25 % des exportations de la première économie européenne vers la Russie, ce qui affecterait 50 000 emplois en Allemagne. Se montant à plus de 36 milliards d’euros en 2013, les exportations allemandes s’étaient alors déjà réduites de 5,2 % par rapport à l’année précédente.

En face, il est bien évident que les produits agro-alimentaires que la Russie n’importera plus d’Occident, elle les produira elle-même – ce qui constitue une aubaine pour doper la modernisation et l’amélioration de son agriculture – ou elle se les fera livrer par d’autres pays qui ne manqueront pas cette occasion en or. Et parmi les heureux bénéficiaires de la situation figure incontestablement l’Etat d’Israël qui a déjà commencé à s’engouffrer dans la brèche ouverte par les stupides sanctions européennes. Le ministre israélien de l’agriculture Yair Shamir expliquait récemment : « C’est une occasion unique pour nous et pour le marché russe. En effet, nous pouvons lui offrir une gamme de produits beaucoup plus large que celle sur laquelle il pouvait compter. Plus de fruits tropicaux et d’autres produits. En outre, nous disposons déjà d’une bonne expérience. Au cours des dernières années, nos exportations vers la Russie de pommes de terre et d’autres productions agricoles ont été multipliées par trois. Cela montre que les clients russes apprécient nos produits. Donc, c’est pour nous une chance inespérée. » Concrètement, les Israéliens sont d’ores et déjà impliqués dans le nouveau complexe de transformation de produits laitiers Petrovski, dans la région de Saint-Pétersbourg ; les pommes de terre polonaises seront partiellement remplacées sur le marché russe par des israéliennes ; un projet russo-israélien de construction d’une ligne de transformation de lait de chèvre est à l’ordre du jour dans la région de Vologda. Enfin, le ministre de l’agriculture de la république de Crimée a communiqué que la production de volailles allait être relancée dans la péninsule grâce à des investissements israéliens.

L’Union européenne osera-t-elle faire pression sur Israël comme elle essaie de le faire sur les pays d’Amérique latine afin qu’ils ne lui prennent pas ses parts de marché qu’elle a très intelligemment renoncé par soumission aux Etats-Unis ?

Europe is Exporting Takfiri Barbarity to Iraq, Somalia and Syria

Europe is Exporting Takfiri Barbarity to Iraq, Somalia and Syria

Murad Makhmudov and Lee Jay Walker

Ex: http://moderntokyotimes.com

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The government of Syria continues to face a civilizational war because Takfiri indoctrination, Gulf petrodollar terrorism, international jihadists, sectarian forces and the intrigues of major NATO powers are threatening this secular state. At the same time, Europe is exporting Takfiri barbarity to Iraq, Somalia and Syria because of Gulf petrodollars within Europe; the intrigues of security services; allowing Takfiri clerics to indoctrinate; and enabling natural breeding grounds to flourish throughout Europe. Therefore, the rich mosaic of Syria faces a civilizational war on several fronts and the same applies to Iraq and Somalia.

Indeed, the severity of the European Takfiri reality in the affairs of several nations is not fully known because the numbers are much higher than was commonly thought. This reality means that it is difficult to understand the real numbers involved in butchering and slaughtering in Iraq, Somalia and Syria. Despite this, it is clear that the numbers are vast and that NATO Turkey is an open border for international jihadists when it comes to the destabilization of Syria.

Al-Monitor reports that: “…a French jihadist interviewed by the weekly Paris-Match in March, claims that there are “at least” 500 recruits from France alone fighting with ISIS, which is merely one of the jihadist factions in Syria. It has lately been involved in an internecine conflict with other such factions, including Jabhat al-Nusra, al-Qaeda’s official affiliate in Syria. In a recent study, Thomas Hegghammer, director of terrorism research at the Norwegian Defense Research Establishment, used published estimates from European intelligence services to put the total number of European recruits fighting in Syria at fewer than 2,000. The study estimated the total number of French recruits fighting with all the factions, not only ISIS, at between 200 and 400.”

This reality means that Syria is facing a nightmare emanating from Europe because the number is extremely high. On top of this, the murky role of security services like the BND, DGSE and MI6 remains unknown. However, with France and the United Kingdom being involved in the destabilization of Syria then clearly many ties will remain open. After all, the brutal murder of Lee Rigby in London highlighted the fact that British security services had hoped to recruit one of the two barbaric individuals involved in butchering Lee Rigby.

In a past article by Modern Tokyo Times the same murky area was highlighted because the Anas al-Liby case is further evidence of the mass naivety within the British secret services – for example MI5 and MI6. It is known that one of the individuals involved in the barbaric murder of Lee Rigby was targeted to become a recruit of the British secret service. Likewise, al-Liby was given political asylum despite his al-Qaeda links being fully known and MI6 also tried to recruit him.”

In the same article highlighted earlier by Al-Monitor it is stated: “Referring to the French jihadists, Abu Shaheed told Paris-Match, “There are lots and lots of them. The place is covered with French [recruits]. I couldn’t even count them all.” In addition to individual French fighters in other ISIS units, Abu Shaheed said that there are five or six purely French-speaking brigades or katiba, consisting of French and Belgian fighters. He went on to explain that the formation of French-speaking brigades is a necessity, since the French and Belgian recruits ordinarily do not speak enough Arabic to be integrated into Arabic-speaking units. The recruits are known essentially to consist of second- and third-generation descendants of Arab immigrants and Muslim converts.”

Iraq, Syria and Somalia are particularly being hard hit by this reality therefore something is going wrong within so-called liberal Europe. After all, individuals are flocking to these nations in order to slaughter fellow Muslims, kill Christians and persecute various different religious minorities.

For example, in Somalia the al-Shabaab (al-Shabab) kill all apostates to Christianity in brutal ways. Likewise, Takfiri fanatics are attacking indigenous Sufi Islam in Somalia because many Sufi shrines have been destroyed. Apparently, it is this brutality that is attracting Muslim jihadists following the Takfiri thought pattern in the United Kingdom because they are intent on slaughtering “the other”

The same mode of thinking is leading to Takfiri jihadists killing Alawites, the Shia and indigenous Sunni Muslims that are deemed apostates unless they follow their Salafi and Takfiri mantra. Of course, the same is being replicated in Iraq and in other parts of the world like Pakistan.

France 24 reports: “One of the more disturbing aspects of the barbaric footage is the cavalier way the European jihadists move through the Syrian countryside, whooping, laughing and shouting in French as they drag the bodies of the slain civilians and fighters accused of supporting Assad.”

The factors behind the growth of European jihadists are multiple and not so clear because on-the-one-hand you have Gulf petrodollars and the incitement of hatred by Takfiri fanatics; on-the-other-hand you have government foreign policy objectives that are boosting terrorist forces. Of course, other important areas related to destabilization policies, media manipulation, social media and enabling international links to flourish equally apply – and other important factors. Therefore, vile aspects of Takfiri Islam and Salafi militancy are spreading their barbaric message far and wide. This is based on failures from within, allowing Takfiri Islamists to have a free reign in spreading sectarianism, focusing on Gulf petrodollars – and because of covert related issues based on the foreign policy objectives of major Gulf and Western powers.

This reality means that Iraq, Somalia and Syria face not only the results of outside meddling but they also face a civilizational war, whereby European jihadists want to turn-the-clock back to “year zero.”

http://www.al-monitor.com/pulse/iw/originals/2014/04/europe-jihadist-isis-syria-qaeda-terror-france-germany.html#ixzz3BZUOBvzh

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samedi, 30 août 2014

Vladimir Poutine plaide toujours pour une grande alliance européenne

Vladimir Poutine plaide toujours pour une grande alliance européenne

Baudouin Lefranc.

Frankrijk op rand instorting, mogelijk regering nationale noodtoestand

Frankrijk op rand instorting, mogelijk regering nationale noodtoestand

ECB zwicht voor druk uit Parijs en Rome en pleit nu voor nieuwe schulden

IMF waarschuwt EU dat keiharde ‘derdewereld’ bezuinigingen nodig zijn

 
Bij nieuwe verkiezingen lijkt Marine Le Pen (L) eenvoudig Francois Hollande (R), de impopulairste president aller tijden, te gaan verslaan. Maar ook Le Pen zal het bankroet van Frankrijk niet kunnen voorkomen.

Slechts een paar maanden na aantreding is het Franse kabinet Valls alweer gevallen. Zorgvuldig buiten het zicht van de reguliere media gehouden speelt zich in Parijs een waar drama af. Frankrijk staat op het punt in te storten, en het enige wat dit nog enige tijd kan uitstellen is als de EU toestemming geeft om nieuwe, onbeperkte schulden te maken. Er zijn sterke indicaties dat de ECB hierin meegaat (2). Dat houdt in dat hoogstwaarschijnlijk Frankrijk uiteindelijk de trigger zal zijn van de financiële instorting van de complete eurozone.

Nationale noodtoestand dankzij socialisme

Er zijn berichten dat men in Parijs overweegt een regering voor een nationale noodtoestand te vormen, zó slecht gaat het met het land. Hoofdoorzaak is het socialistische beleid van Hollande, die weigert structurele hervormingen door te voeren en het land alleen maar dieper in de schulden jaagt. Omdat Frankrijk de tweede economie van de eurozone heeft, zal het omvallen van het land zich als een zware aardbeving door heel Europa verspreiden.

De socialistische machthebbers hebben vrijwel geen enkel vertrouwen meer van de Franse bevolking, die bij de afgelopen Europese verkiezingen massaal op het Front National van Marine Le Pen stemden. President Francois Hollande is al sinds twee jaar de impopulairste president aller tijden. Naast diens verwoestende economische beleid zijn de Fransen de gigantische jeugdwerkloosheid, snel toenemende armoede en de massale problemen met (moslim)immigranten spuugzat.

Le Pen eist einde huidige EU

Le Pen is van meet af aan duidelijk geweest: de EU is in zijn huidige vorm slecht voor Frankrijk, en moet daarom worden opgeheven. Zo niet, dan stapt Frankrijk onder haar leiding uit de EU. Overigens wil ook Le Pen net als Hollande de Franse staatsschulden op de rest van Europa afwentelen, mocht Frankrijk toch in de EU blijven.

Hollande rekende er namelijk nog meer als zijn voorganger Sarkozy, onder wie het verval begon, op dat de EU vroeg of laat toch wel garant zal staan voor de enorme Franse schuldenberg, omdat Brussel ten koste van alles overeind wil blijven. De Fransen dringen er dan ook al jaren bij de ECB op aan om het bezuinigingsbeleid definitief los te laten, en de lidstaten toe te staan onbeperkt nieuwe schulden te maken.

ECB gooit roer om en wil meer schulden

ECB president Mario Draghi lijkt inderdaad door de knieën te gaan voor de enorme druk uit Parijs en ook uit Rome, omdat Italië er financieel eveneens dramatisch aan toe is. Draghi constateert dat de vrijwel onbeperkte stroom nieuw geld gecombineerd met strenge bezuinigingen niet heeft gewerkt, en pleit er nu voor om het roer om te gooien door nieuwe investeringsprogramma’s op te zetten, en daarmee nog meer schulden te maken. (2)

Brussel en Berlijn krijgen de schuld

In Parijs geven regering en oppositie hoe dan ook de schuld van alle problemen aan Brussel en Berlijn. De Franse minister van Economische Zaken Arnaud Montebourg roept zelfs letterlijk op tot ‘verzet’ tegen Duitsland vanwege het bezuinigingsbeleid, omdat anders ‘populistische’ en ‘extremistische’ partijen –lees: het Front National- nog meer stemmen zullen krijgen (3).

Voor alle politieke partijen is de EU echter altijd een comfortabele melkkoe geweest; uitgediende en afgeserveerde politici trokken gewoon naar Brussel en Straatsburg om daar exorbitante salarissen, toelagen en pensioenen op te strijken. Dit zelfverrijkingssysteem heeft overigens niet alleen de politici uit Frankrijk bijzonder gemakzuchtig gemaakt.

Ook anti-EU partijen laten banken buiten schot

Maar ook de anti-EU partijen, die vooral in Frankrijk, Groot Brittannië, Griekenland, Hongarije, Oostenrijk en Italië veel stemmen wonnen, leggen bijna nooit de vinger op de zere plek, en dat is dat de gigantische hoeveelheid nieuw geld, betaald met keiharde bezuinigingen op de verzorgingsstaat, voor het grootste deel rechtstreeks in de kassen van de banken is gevloeid.

Daarnaast zijn het juist de multinationals die in Brussel aandringen op een zo snel mogelijke vorming van een Verenigde Staten van Europa, zodat ze in een Europa zonder politieke grenzen nog meer macht krijgen dan nu al het geval is.

Instorting Frankrijk wordt EU fataal

Brussel is er tot nu toe in geslaagd om soms zeer tegen de verwachtingen in overeind te blijven. Het verval van Frankrijk is echter andere koek; de tweede economie van Europa is dermate belangrijk, dat de eurozone de instorting van het land niet zal overleven.

Met zowel de socialisten als de conservatieven in puin zou het Front National bij nieuwe verkiezingen wel eens definitief de macht kunnen grijpen. Maar dan? Frankrijk is hoe dan ook failliet. Alleen het verzwakken van de euro door onbeperkte nieuwe schulden en het volledig vergemeenschappelijken van de schulden van alle lidstaten, kan de doodsteek nog een poosje uitstellen.

Ondertussen zwichten de huidige regeringen in Londen en Parijs voor de druk van de bevolking, en kondigen allerlei strenge immigratiewetten aan die rechtstreeks in tegenspraak zijn met de Brusselse regels, waarin immigratie juist wordt bevorderd en zelfs wordt geëist.

Leugenaar leidt Commissie naar VS van Europa

De Europese Commissie zal onder diens nieuwe leider Jean-Claude Juncker, berucht vanwege zijn leugens, fraude, de fles, en nota bene door hemzelf toegegeven ‘donkere achterkamertjes politiek’, stug door blijven gaan op de ingeslagen weg naar een Verenigde Staten van Europa, en daarmee de onvermijdelijke instorting juist versnellen.

‘Europese politici spelen met vuur’

Mats Persson van de denktank Open Europe waarschuwt dat de politici in Brussel en de nationale hoofdsteden hopen dat de anti-EU partijen vanzelf weer zullen wegzinken zodra de eurocrisis vermindert en de economie zich herstelt. In Perssons ogen spelen zij daarmee met vuur. Het zogenaamde economische herstel wordt namelijk enkel bereikt door nieuwe schulden, die op een zeker moment een eurocrisis ‘reloaded’ zullen veroorzaken.

IMF waarschuwt voor derdewereld bezuinigingen

Om op dat moment een totale crash te voorkomen zal het IMF heel Europa ongekende bezuinigingen opleggen, die volgens de Franse oud minister van Financiën Christine Lagarde van dermate omvang zullen zijn, dat ze enkel met ‘derdewereldlanden’ kunnen worden vergeleken.

In de aanloop naar dat dramatische moment, dat ons continent permanent zal verarmen, zullen de bankroete landen met Frankrijk voorop ook de paar laatste financieel nog enigszins gezonde landen, waaronder Nederland, met behulp van Brussel volledig uitzuigen, totdat ook wij het niet meer volhouden. Met de val van de Franse regering Valls komt dat fatale uur U voor de EU opnieuw een stap dichterbij.

Xander

(1) Deutsche Wirtschafts Nachrichten
(2) Deutsche Wirtschafts Nachrichten
(3) Deutsche Wirtschafts Nachrichten

Zie ook o.a.:

16-08: Amerikaanse topeconoom Armstrong ziet instorting democratie VS en EU (/ ‘Brussel vastbesloten om ieder democratisch proces te verwijderen’)
09-08: Rusland: EU wacht energiecrisis, € 1 biljoen verlies en failliete banken en bedrijven
02-08: Denktank Open Europe: Sancties tegen Rusland lopen op oorlog uit
23-07: Franse ondernemers: Toestand economie catastrofaal, staatsbankroet nabij
19-07: Nieuwe bankencrisis? Spanje voert spaargeldbelasting in, rest EU volgt (/ Spaanse staatschuld gestegen naar record van € 1 biljoen)
30-06: Amerikaanse topeconoom Armstrong: Invoeren euro slechtste besluit ooit (/ ‘Uitbuiting van de samenleving door bankiers ontketent klassenstrijd en mogelijk een revolutie’)
29-06: Machtigste bank ter wereld (BIS) verwacht ‘vernietigende ommekeer’
11-06: Duitse CDU erkent dat eurozone op kosten van spaarders wordt gered (/ Regeringen en centrale banken laten burgers staatsschulden betalen en laten banken vrijuit gaan)
06-06: Banken: Maatregel ECB verraadt hoe slecht het met de eurozone gaat
31-05: Duitse economen: Frankrijk kan staatsbankroet niet meer vermijden (/ ‘Europese banken staan nu compleet buiten recht en wet en kunnen doen wat ze willen’)
22-05: Oppositieleider Grillo eist dat Europa staatsschulden Italië betaalt
18-05: ‘Spaarders in EU worden na verkiezingen gedwongen eurozone te redden’

10 George Orwell Quotes that Predicted Life in 2014 America

10 George Orwell Quotes that Predicted Life in 2014 America

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George Orwell ranks among the most profound social critics of the modern era. Some of his quotations, more than a half a century old, show the depth of understanding an enlightened mind can have about the future.

1)  “In our age there is no such thing as ‘keeping out of politics.’ All issues are political issues, and politics itself is a mass of lies, evasions, folly, hatred and schizophrenia.”

Though many in the modern age have the will to bury their head in the sand when it comes to political matters, nobody can only concern themselves with the proverbial pebble in their shoe. If one is successful in avoiding politics, at some point the effects of the political decisions they abstained from participating in will reach their front door. More often than not, by that time the person has already lost whatever whisper of a voice the government has allowed them.

2)  “All the war-propaganda, all the screaming and lies and hatred, comes invariably from people who are not fighting.”

Examining the nightly news in the run up to almost any military intervention will find scores of talking heads crying for blood to flow in the streets of some city the name of which they just learned to pronounce. Once the bullets start flying, those that clamored for war will still be safely on set bringing you up-to-the-minute coverage of the carnage while their stock in Raytheon climbs.

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3)  “War against a foreign country only happens when the moneyed classes think they are going to profit from it.”

It’s pretty self-explanatory and while it may be hard to swallow, it’s certainly true. All it takes is a quick look at who benefited from the recent wars waged by the United States to see Orwell’s quip take life.

4)  “The very concept of objective truth is fading out of the world. Lies will pass into history.”

My most prized books are a collection of history books from around the world. I have an Iraqi book that recounts the glory of Saddam Hussein’s victory over the United States in 1991. I have books from three different nations claiming that one of their citizens was the first to fly. As some of the most powerful nations in the world agree to let certain facts be “forgotten,” the trend will only get worse. History is written by the victor, and the victor will never be asked if he told the truth.

5)  “In a time of deceit, telling the truth is a revolutionary act.”

Even without commentary, the reader is probably picturing Edward Snowden or Chelsea Manning. The revolutions of the future will not be fought with bullets and explosives, but with little bits of data traveling around the world destroying the false narratives with which governments shackle their citizens.

6)  “Journalism is printing what someone else does not want printed: everything else is public relations.”

Make no mistake about it; if an article does not anger someone, it is nothing more than a public relations piece. Most of what passes for news today is little more than an official sounding advertisement for a product, service, or belief.

7)  “In real life it is always the anvil that breaks the hammer…”

In every conflict, it is not the side that can inflict the most damage, but the side that can sustain the most damage that ultimately prevails. History is full of situations in which a military “won the battles but lost the war.

8)  “The nationalist not only does not disapprove of atrocities committed by his own side, but he has a remarkable capacity for not even hearing about them.”

Haditha. Panjwai. Maywand District. Mahmudiyah. These names probably don’t ring a bell, but it is almost a certainty that the reader is aware of the brutality that occurred in Benghazi. The main difference is that in the first four incidents, those committing the acts of brutality were wearing an American flag on their shoulder.

9)  “Threats to freedom of speech, writing and action, though often trivial in isolation, are cumulative in their effect and, unless checked, lead to a general disrespect for the rights of the citizen.”

Everyday there is a new form of censorship or a new method of forcing people into self-censorship, and the people shrug it off because it only relates to a small minority. By the time the people realize their ability to express disapproval has been completely restricted, it may be too late. That brings us to Orwell’s most haunting quote.

10)  “If you want a picture of the future, imagine a boot stamping on a human face—forever.”

Once the people are indoctrinated with nationalistic beliefs, and the infrastructure to protect them from some constantly-changing and ever-expanding definition of an enemy is in place, there is no ability for the people to regain liberty. By the time all of the pieces are in place, not only is opportunity to regain freedom lost, but the will to achieve freedom has also evaporated. The reader will truly love Big Brother.

 

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Libye : Est-il encore possible d’empêcher la création d’un “État islamique d’Afrique du Nord” ?

Libye : Est-il encore possible d’empêcher la création d’un “État islamique d’Afrique du Nord” ?

par Bernard Lugan

Ex: http://bernardlugan.blogspot.com

Au point de vue militaire la situation libyenne a considérablement évolué depuis mon précédent communiqué en date du 17 août dernier :

- A l’Est, en Cyrénaïque, l’offensive du général Haftar a été bloquée par les milices islamistes; le 22 juillet, à Benghazi, le quartier général de ses forces spéciales a même été pris d’assaut.
- A l’Ouest, en Tripolitaine, les milices de Misrata (Frères musulmans) et les salafistes de Tripoli surarmés par le Qatar et par la Turquie, paraissent prendre peu à peu le dessus sur les milices berbères de Zenten dans la région de l’aéroport principal de Tripoli. Le second aéroport de la capitale, celui de Maïtigua, est déjà contrôlé par les islamistes d’Abdelhakim Belhaj.

La stratégie des salafistes, des Frères musulmans et du Qatar est désormais claire : faire de la Libye une base de déstabilisation régionale. De fait, l’Égypte et l’Algérie sont directement menacées cependant que la Tunisie n’arrive pas à liquider les maquis des monts Chaambi. Quant au Maroc, il va être dans les prochains mois la cible d’un nouveau mouvement fondamentaliste baptisé Unicité et jihad au Maghreb al-Aqsa. Au Sud, le Mali, le Niger et le Tchad vont automatiquement subir la contagion de la situation libyenne.

Le processus de déstabilisation de la Libye a été très largement pensé et supporté par le Qatar qui, dans un premier temps, a utilisé Al-Jazira pour diaboliser le régime Kadhafi. Le bras armé de cet insatiable et arrogant petit émirat fut Nicolas Sarkozy qui, subverti par BHL, imposa l’intervention internationale en reprenant à son compte les mensonges d’Al-Jazira au sujet d’une menace inventée sur les populations de Benghazi.

La situation étant aujourd’hui ce qu’elle est, est-il encore possible d’empêcher la création d’un “État islamique d’Afrique du Nord” avec toutes les conséquences régionales qu’aurait un tel événement ?

Les Européens n’ont comme d’habitude qu’une seule solution à proposer: encore et toujours la démocratie. Le 4 août, jour de sa première réunion à Tobrouk, ils ont ainsi reconnu la légitimité du nouveau parlement pourtant élu par à peine 10% des électeurs, et ils ont appelé ses membres à une “gouvernance démocratique“… Il est difficile d’être davantage déconnecté des réalités, d’être plus prisonnier des nuées, de l’idéologie…

La solution réaliste comporte deux volets, l’un est militaire, l’autre politique :

1) Comme je l’annonçais dans mon communiqué daté du 15 juillet 2014, une triple intervention de l’Égypte, de l’Algérie ( en dépit des déclarations contraires du Premier ministre Sellal) et de la France est dans les cartons.

2) Si une telle intervention n’a pas encore débuté c’est parce qu’elle doit impérativement se faire en appui à une résistance libyenne. Or, et je viens de le dire, le général Haftar a perdu sa crédibilité. Il devient donc urgent et nécessaire de reconstruire le système d’alliances tribales qui existait du temps du colonel Kadhafi. Sans lui, il n’y aura pas d’intervention étrangère permettant d’abord de contenir, puis ensuite de réduire les salafistes d’Ansar al Charia et leurs alliés en Cyrénaïque, les résurgences du GICL (Groupe islamique combattant en Libye) en Tripolitaine et les Frères musulmans de Misrata.

Or, que cela plaise ou non, Seif al-Islam, le fils du colonel Kadhafi, est le mieux placé pour constituer un tel rassemblement (voir à ce sujet mon communiqué du 17 août). A défaut, toutes les forces islamistes risquent d’être engerbées et coagulées dans un futur “État islamique d’Afrique du Nord” à l’imitation de l’EIL d’Irak.

Blog de Bernard Lugan

vendredi, 29 août 2014

La Serbie refuse d'adopter des sanctions contre Moscou

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La Serbie refuse d'adopter des sanctions contre Moscou

Auteur : RIA Novosti 
 

Les dirigeants de l'UE et des pays des Balkans de l'Ouest se réunissent aujourd'hui à Berlin pour accélérer l'intégration de la région à l'Union européenne, écrit jeudi 28 août le quotidien Kommersant.

A la veille du forum, la Serbie a précisé son approche des relations avec l'UE et la Russie: le premier ministre serbe Alexandre Vucic a déclaré que "la Serbie respectait l'Union européenne mais n'adopterait jamais de sanctions contre la Russie". Aucun Etat candidat à une adhésion à l'UE n'avait encore exprimé une position aussi amicale envers Moscou.

A la veille de la conférence berlinoise, Bruxelles a laissé entendre que l'objectif de l'UE visait à soutenir l'intégration européenne des Balkans de l'Ouest. Le ministre autrichien des Affaires étrangères Sebastian Kurz a expliqué que sans cette région, le projet de l'UE serait inachevé. Dans le contexte du refroidissement des relations entre l'UE et la Russie en raison de la crise ukrainienne, la position de Bruxelles est interprétée aujourd'hui comme une proposition aux pays des Balkans de prendre définitivement position quant à leurs relations avec l'UE et Moscou.

La Serbie, pays clé des Balkans, a donc dû annoncer sa vision avant la conférence, après que l'UE a envoyé à Belgrade un mémorandum exigeant de ne pas accroître ses exportations en Russie tant que l'interdiction de l'importation de certains produits européens était en vigueur, ajoutant que, le cas échéant, cette démarche serait interprétée comme un "comportement inamical". Ainsi, Bruxelles a poussé la Serbie à choisir entre la loyauté à la ligne d'intégration européenne et ses relations amicales avec la Russie.

Le premier ministre serbe Alexandre Vucic a mis les choses au point: "Nous respectons l'UE qui est notre partenaire stratégique. Mais nous n'adopterons pas de sanctions contre la Russie. Ce sera le cas tant que je serai à la tête du gouvernement". Et d'ajouter: "Il y a un terme du document que je n'arrive pas à comprendre: la "solidarité" avec les pays de l'UE. La solidarité en quoi? Personne ne nous a demandé notre avis quand les sanctions ont été adoptées contre la Russie, ni quand la Russie a répondu".

La réponse du premier ministre semble avoir satisfait l'UE. Du moins, le porte-parole du commissaire européen à l'élargissement Peter Stano a qualifié l'approche de Belgrade de "constructive".

Ce pragmatisme permet à la Serbie de tirer également des bénéfices sur la ligne russe. Après la récente visite d'une délégation gouvernementale serbe à Moscou, plusieurs entreprises nationales ont reçu l'autorisation d'exporter leurs produits en Russie. Zeljko Sertic, président de la Chambre de commerce et d'industrie serbe - qui selon certaines informations sera le prochain ministre de l'Economie - a récemment déclaré que le pays s'attendait à une augmentation des exportations en Russie jusqu'à 300 millions de dollars (117 millions de dollars en 2013).

Après la détérioration des relations entre la Russie et l'Occident en raison de la crise ukrainienne, la Serbie doit tenir un équilibre, et pas seulement sur le plan économique. Lors des débats à l'Onu en mars concernant la résolution sur l'Ukraine, Belgrade ne s'est pas opposé à la position russe en s'abstenant de voter. Quand, après cela, l'UE a adopté des sanctions contre la Russie et exigé la solidarité des partenaires, le premier ministre serbe a répondu: "Nous n'adopterons pas de sanctions contre la Russie étant donné qu'elle n'en a jamais adopté contre nous". En juin, Alexandre Vucic a dû désavouer sa propre vice-première ministre qui avait annoncé la suspension des travaux sur la parcelle serbe du gazoduc South Stream, puis, plus récemment, expliquer la décision du ministre de l'Intérieur d'ouvrir une enquête sur l'achat de la compagnie pétrolière NIS en 2008 par Gazprom Neft: le premier ministre a assuré qu'il ne mettrait pas en péril les relations avec la Russie. Belgrade devra également montrer ses grands talents de manœuvre politique en 2015 quand il présidera l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Les experts serbes interrogés pensent que la position actuelle de Belgrade pourrait entraîner des atermoiements dans l'intégration européenne, ce que le gouvernement serbe pourrait en fin de compte compenser par les profits de sa position intermédiaire entre la Russie et l'UE.


- Source : RIA Novosti