Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 06 mars 2014

Bélgica o Rusia: elija usted

Por Christian Vanneste

Ex: http://www.elespiadigital.com

Para huir del infierno fiscal francés, el actor Gerard Depardieu dudó entre irse a Bélgica o a Rusia. Dos hechos sintomáticos que se han producido recientemente en estos países cobran un significado simbólico para entender el futuro de Europa. El primero no pasa de ser una anécdota: el actor belga Poelvoorde nos ha contado lo que se han reído los belgas con las manifestaciones de los franceses en contra del matrimonio homosexual. Y el segundo hecho es que en Sotchi, el presidente Putin ha inaugurado unos Juegos Olímpicos de invierno a la altura de la visión que éste tiene de Rusia. El futuro de las naciones europeas reside en elegir una un otra de estas dos orientaciones opuestas.

Los belgas son un pueblo simpático, dotado para el humor y el dibujo. La graciosa ocurrencia de Poelvoorde me ha hecho releer a Baudelaire: «La Belgique se croit toute pleine d’appas; Voyageur, ne la réveillez pas!» («Feliz con sus encantos está Bélgica; ¡Viajero, no se te ocurra despertarla!). Esta cita,la menos virulenta de Baudelaire, refleja perfectamente la realidad de este país sito en el corazón de la Europa política. Es un espacio, no una nación. Bélgica es un Estado al borde de la extinción que prefigura lo que podría ser la Europa federal. De hecho allí ya se está aplicando el federalismo. El poder central se ha visto tan mermado que tras las elecciones de 2010 se originó una crisis política de 535 días hasta que pudo formarse un nuevo gobierno. La socialdemocracia halló un terreno de entendimiento con los liberales en lo referente a la «liberación» de costumbres: aborto, matrimonio y adopción por los homosexuales, PMA (Procreación médicamente asistida), eutanasia (incluida la de menores de edad), tolerancia del cannabis en pequeñas dosis, prostitución, salas de “chute”...

La primera y nefasta consecuencia para Europa es que la ausencia de fronteras dificulta a un Estado soberano hacer que sus habitantes cumplan las leyes, al no poder impedir que éstos vayan a hacer fuera lo que tienen prohibido en casa. Esta facilidad de movimiento supone un argumento para ir derogando las leyes de prohibición en todas partes. Europa se acabará rompiendo por el eslabón más débil.

La segunda consecuencia será precisamente el fraccionamiento de los Estados. Para Bélgica, será sólo una cuestión de tiempo. La rica Flandes cada vez soporta peor el lastre económico valón. En definitiva, Bélgica va camino de ser una no-nación, poblada de no-ciudadanos: solamente de trabajadores y, sobre todo, de consumidores sagaces, así como de bastantes tecnócratas que no lo son tanto.

En cambio, Rusia es todo lo contrario. Tras décadas de internacionalismo totalitario, se reafirma en lo que siempre ha sido a través de su cultura: es sobre todo una nación dotada de una fuerte identidad y con un riqueza de espíritu de las más sobresalientes. Su voluntad de superación va emparejada a un conservadurismo moral que molesta claramente a nuestra oligarquía político-mediática de corte «izquierda caviar», pero que siempre ha acompañado a los resurgimientos nacionales, como ocurrió en Francia en la Liberación. Nos guste o no, Rusia existe en la escena internacional. No es el caso de Europa. El «Fuck the EU» de la secretaria de Estado adjunta Victoria Nuland dice bastante de lo que los norteamericanos piensan de Europa.

En el fondo, nuestro continente corre el riesgo de convertirse en una gran Bélgica, un país donde no se vive mal, donde las identidades nacionales van desapareciendo para dar paso a identidades locales y comunitarias fruto de una inmigración descontrolada. Bélgica es un país de libertades y socialismo, con una deuda de casi el 100% del PIB, con un 53% de gasto público insuficientemente compensado por un 50,3% de presión fiscal. Sin embargo, Rusia tiene una deuda diez veces menor con un gasto público del 36% y una presión fiscal del 21%. Es cierto que debe desprenderse de su condición de pariente pobre y luchar contra la corrupción. Es también cierto que debe trabajar por el progreso de las verdaderas libertades, en especial por la libertad de expresión. Pero ¿acaso podemos darles alguna lección con ese pensamiento único que hipócritamente reina en nuestros países? Vladimir Putin está celebrando en Sotchi el renacimiento de un país que llevaba setenta  años en las tinieblas y que ha renacido del caos económico y social en el que se encontró inmerso. Tiene todo el derecho a celebrarlo.

Fuente: El manifiesto

G. Adinolfi: l'Imperium contre l'Empire

L'Imperium contre l'Empire

Entretien avec Gabriele Adinolfi

Chikungunya et Zika

canalnicaragua.jpg

Chikungunya et Zika
 
Après Panama, le retour du grand canal

Michel Lhomme
Ex: http://metamag.fr
 
Concernant l’épidémie de Chikungunya relatée dans l'article de notre collaborateur Hervé Montbard, des consignes de silence n'ont pas été données aux journalistes. Les journalistes ne font tout simplement pas leur travail. Ils se contentent des dépêches et ne vont pas chercher l'info ailleurs que sur leurs écrans d'ordinateurs.
 
Comme bien précisé, les autorités médicales d'Outre-mer, le plus souvent, en pleine crise budgétaire, retardent volontairement les statistiques. Cela a été particulièrement le cas en Polynésie française pour l'épidémie de Zika, ce nouveau virus dont nous avions déjà parlé en brèves. Le Zika est une sorte de Chikungunya, une dengue plus faible certes mais gênante et paralysante pendant au moins une semaine. Le Zika a fait une percée fulgurante en novembre et décembre tout juste au début de la saison humide dans les archipels de Polynésie française. Les autorités ont été lentes à réagir. Elles ont d'abord atténué les chiffres puis réimprimé de vieilles brochures, vieux papiers métropolitains conseillant de nettoyer les gouttières et de ne pas laisser traîner les vieux pneus ! Or, le Zika est un virus encore mal connu qui n'exclut pas des complications tardives. Des cas de paralysie ont d'ailleurs été relevés à Papeete dont celui, grave, d'une personne âgée qui a exigé un rapatriement en métropole. L'information n'a pas été communiquée hors des services médicaux.
 
On note toujours dans l'administration française cette propension au secret et à la non transparence. A l'ère d'Internet, c'est une erreur. On n'ose imaginer la réaction de nos autorités face à un accident nucléaire sur le sol français. Il faudrait réformer toute l'administration française car dans tous les cas épidémiologiques ou de catastrophes technologiques, c'est toujours la transparence qui est porteuse de réactions positives.

Une mauvaise publicité pour le tourisme
 
En plein marasme économique, le Zika, c'est effectivement aussi une mauvaise publicité pour le tourisme. Le 18 décembre, tous les médias du Japon annonçaient en grands titres que le premier cas du virus du zika avait été détecté dans le pays par l'Institut national japonais des maladies transmissibles. Ils précisaient que la victime était un touriste nippon infecté lors de son séjour à Tahiti, sur l'île de Bora, entre le 2 et le 7 décembre. Une campagne de pulvérisation d'insecticides a été lancée début janvier sur quelques îles mais elle a suscité immédiatement le tollé des associations locales d'apiculteurs, les insecticides utilisés étant souvent non autorisés par l'Union Européenne. Il faut donc nettoyer les ravines, ramasser effectivement les pneus. Il faut embaucher mais qui paiera ? Il faut aussi peut-être couper les fleurs à calices si prisées par les Vahiné. Effectivement, ce sont souvent ces plantes qui sont des réservoirs à moustiques et en particulier de l'Aedes Aegypti, porteurs de la dengue, du Chikungunya et de la Zika. Traitant du problème des fleurs porteuses de dengue et de zika on apprend au passage dans un article local décalé (Tahiti Pacifique n°270) pourquoi le Canal de Panama fut américain et non pas français.

Le canal de Panama a cent ans

Après le succès du Canal de Suez, Ferdinand de Lesseps lança la construction du Canal de Panama en 1880. Or, cette entreprise se termina en faillite retentissante car, en particulier, les ouvriers tombaient comme des mouches à cause de la malaria. Plus tard, les Américains découvrirent la raison de cette flambée de malaria : les malades étaient transportés alors à l'hôpital de Cristobal où les bonnes sœurs françaises pour faire plaisir aux malades, avaient posé des pots de fleurs à toutes les fenêtres, et surtout des bromélias, des fleurs à calices qu'elles arrosaient religieusement. Hélas, les moustiques qui y naissaient piquaient les malades. Ce n'est qu'après la découverte en 1901 que le vecteur de la malaria et de la fièvre jaune étaient les moustiques que les travaux sur le Canal reprirent sous la houlette des gringos. Les Américains avaient fait prendre conscience aux ouvriers comment éradiquer les moustiques. Ils poursuivirent alors la construction. Le canal de Panama fut terminé en 1914, il y a tout juste cent ans et ce fut à l'époque, le plus grand chantier du monde.

Le retour du rêve du Grand Canal

Plus d'un siècle après et alors que les travaux d'élargissement du canal ont repris en février, un nouveau projet de canal interocéanique reliant les océans Pacifique et Atlantique vient de ressortir des tiroirs en Amérique centrale.
  
 
Le président du Nicaragua, Daniel Ortega et le magnat chinois Wang Jing, président de la société HKND basée à Hong Kong, l'ont annoncé en janvier : les travaux de construction de ce canal pharaonique devraient débuter fin 2014. Six trajets potentiels sont à l'étude et l'on parle de 30 milliards d'euros d'investissement pour établir une nouvelle route maritime à travers le pays, longue de 286 km sur 520 mètres de large en passant par l'immense lac Nicaragua . Outre le canal, la construction d’un aéroport, de deux ports, de deux zones franches, d’un oléoduc et même d’un canal ferroviaire entre les deux océans serait envisagée. Le trajet entre New York et San Francisco serait raccourci de 800 kilomètres par rapport à la voie actuelle par le canal de Panama. Ce futur canal pourrait aussi accueillir des supertankers de 280 000 tonnes transportant 400 000 tonnes de frets avec 12 000 conteneurs, ce que ne peut pas faire Panama. L'objectif serait ainsi de capter 5% du commerce mondial quand Panama n'en fait transiter que 3%, en tablant sur une croissance du trafic mondial maritime de l'ordre de 240 % d'ici 2030. Près de 40 000 emplois pourraient être crées au Nicaragua et le PIB du pays multiplié par deux alors que le pays reste l'un des Etats les  plus pauvres d'Amérique centrale.
 
Ce chantier aux coûts exorbitants a été confié à un milliardaire chinois. La société chinoise HKND a obtenu du Parlement du Nicaragua une concession de 50 ans renouvelable une fois pour la même période .Malgré les coûts exorbitants, le patron de l'entreprise, Wang Jing, à la tête d'une vingtaine d'entreprises de télécommunication et  propriétaire de mines d'or est, semble-t-il, prêt à affronter ce défi.

Un menace pour l'environnement 

Le Nicaragua ne dispose pas d'infrastructures routières ou ferroviaires suffisantes pour apporter le matériel mais aussi pour déblayer les millions de tonnes de gravas. Les défenseurs de l'environnement et des peuples menacés dénoncent la destruction de la jungle locale, habitée par des populations indigènes mais aussi les risques de pollution du lac Nicaragua, immense réserve d'eau douce.

Si de nombreuses zones d'ombre subsistent, ce canal permettrait à la Chine de sécuriser ses voies maritimes en prenant le contrôle de plusieurs ports dans le monde. De surcroit, par le canal du Nicaragua, la Chine renforcerait ainsi son implantation en Amérique centrale à quelques centaines de kilomètres des Etats-Unis. Ainsi, progressivement, la puissance chinoise devient maritime comme au temps de Zheng He. Le conflit final, le conflit du grand katekon sera-t-il finalement celui de deux puissances navales, de deux Léviathan et non pas celui de la terre et de la mer ?

De la guerre civile en Irak

irak-soldat-explosion-at.jpg

Bernhard Tomaschitz:

De la guerre civile en Irak

L’année 2014 sera terrible pour l’Irak

Comme en Syrie, l’Arabie saoudite attise le conflit

Près de onze années se sont écoulées depuis l’agression délibérée, contraire aux principes du droit des gens, que les Etats-Unis ont perpétrée contre l’Irak en 2003. Aujourd’hui, ce malheureux pays risque bien de sombrer dans le chaos et l’anarchie. Les combattants de l’ISIL (“Pour un Etat islamique en Irak et au Levant”), une organisation terroriste qui, dit-on, serait étroitement liée à Al Qaeda, ont pris le contrôle de vastes portions de la province occidentale d’Al-Anbar. Les attentats ponctuent chaque journée qui passe. Pourtant le premier ministre irakien Nuri al-Maliki reste serein. Il a confiance en ses troupes: “Nous vaincrons Al Qaeda”, affirme-t-il.

A Washington, on analyse la situation avec un oeil plus réaliste. Les Etats-Unis livrent des armes légères à l’armée irakienne, dans l’espoir qu’avec cet arsenal réduit cette armée, théoriquement alliée, va pouvoir à terme empêcher qu’un territoire assez vaste et cohérent de l’Irak et de la Syrie soit soustrait à l’influence des islamistes. Mais ce qu’il faut surtout rappeler c’est que des voix se font entendre à Washington qui critiquent le retrait des troupes américaines en 2011 et réclament dès lors un nouvel engagement combattant dans le pays ravagé par la guerre civile. Récemment donc deux sénateurs influents, John McCain et Lindsey Graham, ont déclaré: “Que les choses soient claires: la position du gouvernement, qui voulait aller dans le sens du gouvernement irakien et ne voulait pas maintenir les forces armées américaines au-delà de l’année 2011, était manifestement erronée”. Al-Maliki voit les choses autrement, bien sûr, et défend sa décision d’hier de faire partir le plus vite possible les soldats américains.

Al-Maliki n’est toutefois par entièrement innocent: il est partiellement coupable de la détérioration de la situation. Chef du gouvernement, il appartient à la majorité chiite de la population, que le régime de Saddam Hussein avait réduit à l’insignifiance politique. Al-Maliki s’est ensuite efforcé de marginaliser les sunnites. Par voie de conséquence, la loyauté de ces derniers envers le nouvel Etat irakien post-baathiste, pour autant qu’elle ait jamais existé, s’est évanouie comme neige au soleil. Cette disparition de toute loyauté sunnite a favorisé le développement de groupes comme Al Qaeda ou l’ISIL.

La politique actuelle d’Al-Maliki vise à amener les Américains à livrer davantage d’armes. Il a transmis à Washington une liste d’armements jugés nécessaires pour chasser les islamistes de la province d’Al-Anbar. Pourtant les armes arrivent depuis assez longtemps. En décembre 2013, le “New York Times” rapportait qu’une cargaison de 75 missiles anti-chars Hellfire était arrivée en Irak. Ensuite, le Pentagone s’est déclaré prêt à livrer en 2014 au gouvernement de Bagdad des chasseurs F-16, des hélicoptères Apache et, surtout, des dizaines de drones d’observation. Mais les experts militaires cités par le “New York Times” sont très sceptiques: même dotés de ces armements sophistiqués, ils doutent que l’armée irakienne soit capable de vaincre les insurgés sunnites.

Le ministre irakien des affaires étrangères, Hoshyar Zebar, quant à lui, a avoué qu’une intervention américaine directe, par le biais de drones, était de plus en plus envisageable “depuis quelques mois”. Si le conflit gagne en intensité, l’engagement de troupes américaines n’est pas une option à exclure, même si Kerry affirme encore aujourd’hui que “les godillots des GI’s” ne fouleront plus le sol irakien.

Cependant, il faut bien constater que les islamistes irakiens ne seraient pas aussi forts, comme leurs homologues syriens d’ailleurs, s’ils ne bénéficiaient pas d’un soutien massif des Saoudiens. Le royaume wahhabite du désert arabique joue effectivement un rôle clef dans ces conflits d’Irak et de Syrie. On sait qu’il est riche de sa rente pétrolière, que sa religion d’Etat est le wahhabisme, forme la plus rigide de l’islam, qu’il soutient partout dans le monde les tenants de ce rigorisme. Le 4 janvier 2014, l’agence iranienne de presse “Fars News Agency” écrivait: “Tandis que la Turquie a fermé de large portions de sa frontière aux terroristes et tandis que la Jordanie songe à restreindre le droit d’entrer et de circuler sur son territoire aux ressortissants saoudiens qui cherchent à entrer en Irak via le royaume hachémite de Jordanie, les frontières de l’Irak en plein désert sont à peine contrôlées par les militaires irakiens et les pistes de ce désert constituent dès lors les voies de pénétration pour le soutien logistique et militaire que l’Arabie saoudite apporte aux terroristes syriens”.

La question se pose quant au rôle douteux que joue ce grand allié des Etats-Unis au Proche Orient —le deuxième après Israël— souligne Andreï Akoulov du centre d’études stratégiques russe “Strategic Culture Foundation”: “L’Arabie saoudite constitue la principale menace pour la paix au Proche Orient. Les guerres régionales et les conflits religieux dans cette région du monde sont financées et armées par Ryad”. La tragédie syrienne, pour l’expert russe, est une “conséquence directe” de l’immixtion saoudienne, appuyée par les Etats-Unis. L’Irak, dès lors, devra faire face à “une nouvelle vague d’attentats à la bombe”, parce que les Saoudiens tentent de créer un équilibre régional à leur seul profit et au détriment de l’Iran.

L’Arabie saoudite est en mesure de pratiquer cette politique belligène tout simplement parce que celle-ci est la suite logique des guerres fomentées et déclenchées par les bellicistes néo-conservateurs qui ont tenu le haut du pavé à Washington sous la présidence de George W. Bush. Un autre expert russe, actif dans la même fondation, Nikolaï Bobkin, souligne la responsabilité des Etats-Unis dans l’éclosion du conflit. En effet, les interventions américaines, en Afghanistan d’abord, en Irak ensuite, “ont bouleversé l’équilibre fragile des forces et enclenché un processus de concurrence entre Iraniens et Saoudiens pour la maîtrise du Proche Orient”.

Une question cruciale demeure cependant ouverte: pendant combien de temps les Etats-Unis miseront-ils encore sur un allié qui contrecarre leurs intérêts au Proche Orient, bien plus intensément que ne le firent jamais les Iraniens? Voilà sans doute pourquoi, à court ou moyen terme, on voit se profiler un rapprochement entre Washington et Téhéran.

Bernhard TOMASCHITZ.

(article paru dans “zur Zeit”, Vienne, n°4/2014; http://www.zurzeit.at ).

Rebelion juvenil

Geopolitics & Oligarchy in the Ukraine Crisis

ukra200316760.jpg

Geopolitics & Oligarchy in the Ukraine Crisis

By Kerry Bolton

Ex: http://www.counter-currents.com

The situation in the Ukraine follows the same scenario as sundry other states that have been brought into the globalist fold. The riots on the streets of Kiev and elsewhere amount to a “color revolution” of the sought that went like a dose of salts through the states of the former USSR, and recently through North Africa in the so-called “Arab Spring.”[1] Interestingly, there are presently globalist sponsored revolts in three states simultaneously: Venezuela,[2] Syria[3] and Ukraine; all associated with Russian interests. 

Ukraine: Target of Globalists

The “Cold War” against Russia as a world power since 1945, after Stalin scotched globalist plans for a world state under United Nations auspices,[4] only had a brief respite during the Gorbachev and Yeltsin years, Gorbachev having since shown his true colors as a globalist.[5] Hence the present crisis over the Ukraine does not represent a “return to the Cold War,” as foreign policy pundits have been claiming; the “Cold War” hardly stopped. The U.S. policy makers have stated plainly that post-Yeltsin Russia remains an enemy and that anyone who aims to reassert Russia as a world power – as Putin has – is a legitimate target of the USA.[6]

As we might expect, the Ukraine has been one of the states that is of much interest to the National Endowment for Democracy. One might see from NED’s financial program that here again NED has been avidly sponsoring young cadres in various sectors of society, including “educating” electorates on how to vote in the October 2o12 elections. This is flagrant interference in the political processes of what the globalists are now ranting in regard to the Ukraine sovereignty being under threat from Russia. The 2012 NED financial report (the latest published) lists the NGO’s in the Ukraine that received $3,380,834 during that year.[7] The amount represents the upper end of funds sent by NED throughout the world.

Ukraine was among the states targeted for a “color revolution” in 2004; the “Orange Revolution.” Hence, ever since it has not been regarded as sufficiently “democratic,” a euphemism for not being sufficiently under the influence of US/globalist hegemony. A symposium on the Ukraine held by the NED-linked International Forum for Democratic Studies laments that “following its failure to consolidate the democratic gains of the much-celebrated 2004 ‘Orange Revolution,’ Ukraine under the rule of authoritarian President Viktor Yanukovych has suffered numerous setbacks in its struggle to achieve a more democratic system.”[8]

Veteran globalist foreign policy adviser, Zbigniew Brzezinski, who continues to work at 86 for the Center for Strategic and International Studies, when interviewed by Ukrainian Pravda, a journal connected with NED, lauded the rioting youth that, as with other “color revolutions,” precipitated the present situation in the Ukraine. He has praised their sense of “nationhood,” as “an optimistic sign.”[9] Brzezinski speaks of “independent nationhood.” This praise of Ukrainian nationalism by Brzezinski is odd coming from someone who has spent decades, since his days as a young academic, condemning nationalism and asserting that international capitalism, founded upon a globalist elite that transcends territorial borders, is the next phase of historical evolution in a dialectical process. Brzezinski does not even believe in “independent nationhood.” He believes that it is passé.[10] However it is the line followed by all the other mouthpieces of globalization, including the USA and the E.U., and all the pontificators at the United Nations, who are condemning Russia and upholding this “Ukrainian nationhood.” None, of course, are champions of nationalism, which they regard as anathema. It is another means of undermining Russia as the primary state that remains in the way of the “brave new world,” or the “new world order” as it has been called. Hence, “nationalism” is only used as a dialectical strategy as part of a globalist agenda.

Brzezinski also alludes to what is the real bugbear of the globalists: the fear that Russia will lead a Eurasian bloc which, we might add, would also find allies across the world, from India, to Venezuela to Syria;[11] hence the simultaneous actions against the latter two states, fomented by the same forces that are backing the situation in the Ukraine. Brzezinski, as a principal spokesman for the globalists, talks of an “expansion of Europe.” Brzezinski openly states that the globalists want the Ukraine to be part of the E.U. as the start of a process that will integrate Russia also. He states that this is the wave of the future, and that a Russia-led “Eurasian union” will fail. However, if the E.U. represented a truly independent third force, it would have been targeted as avidly by the globalists as Russia and the previous Soviet bloc. Unfortunately, the E.U. has not emerged as a third force, but as an appendage of U.S. foreign policy, and its position on the present Ukraine situation is yet another example of this.

From Brzezinski’s statements, we can see why the globalists were so eager to oust theYanukovych regime, with the prospect of the Ukraine coming closer to Russia rather than opting for the E.U. The Ukraine is clearly an important part of the globalist agenda.

Brzezinski refers to Russia increasingly interfering in Ukrainian affairs, yet the interference of NED, funded by U.S. Congress, and other such agencies, is long and pervasive.

NED funding for a new “Orange Revolution” includes the rather obvious organization named Aplesin (meaning “Orange”), more formally entitled “Center of Progressive Young People, founded in 2001. Aplesin lists its “international financial partners” as the U.S. Embassy; NED; Freedom House; Polish-Ukrainian Cooperation Foundation[12]; International Relief and Development, another U.S.-based globalist front;[13] Princes Foundation Benefactors Ostrozki Ruslan Kraplych, a Ukrainian based organization receiving funding from Microsoft Ukraine and USAID; among others.[14]

The George Soros network of globalist subverters operates in the Ukraine through the International Renaissance Foundation.[15] The Foundation has been active is assisting rioters injured in fighting with authorities.

Oligarchs Given Fiefdoms

One of the first actions of the regime that ousted Yanukovych was to give Ukraine oligarchs their own fiefdoms. Suddenly, oligarchs have become “patriots” and “nationalists.” Rinat Akhmetov, the wealthiest of the oligarchs, head of the SCM group employing 300,000 people and spanning the entirety of the Ukraine, pledged to defend his homeland — although he had lived at One Hyde Park, London — in the event of a Russian invasion. The previous day two other oligarchs, Igor Kolomoisky and Serhiy Taruta, accepted governorships over two regions and responsibility for preparing defense against a Russian invasion. Kolomoisky, “a prominent member and supporter of the country’s Jewish community,” now heads the regional government of Dnipropetrovsk in eastern Ukraine. Taruta is governor of Donetsk, in the far east of the Ukraine. Another oligarch, Dmytro Firtash, rallied to the cause, “speaking on behalf of business circles.” Rabbi Shmuel Kaminezki, head of the Jewish community in Dnipropetrovsk, expressed his support for Kolomoisky, as the Jewish community likewise finds its Ukrainian nationalist voice.[16]

As for Akhmetov, he is said to have had influence over a bloc of forty members of the Ukraine parliament,[17] and one might wonder if it was this influence that was instrumental in the ouster of Yanukovych?

ukrmil.jpg

Petro Poroshenko, billionaire confectionery and automobile manufacturer, TV channel owner, and former Minister of Foreign Affairs and of Trade and Economic Development, also headed Ukraine’s National Bank (2007-2012). He was a major supporter of the 2004 “Orange Revolution,” and chief campaign manager for Viktor Yushchenko’s Our Ukraine Bloc. Forbes’ recent profile states of Poroshenko that he “was a major supporter of anti-government protesters in the Ukraine.” He is a member of parliament and is considered a likely presidential contender. His business focus is on external markets, particularly in E.U. states, having been excluded from Russia.[18] Perhaps this explains his enthusiasm for Ukraine’s entry into the European market?

Victor Pinchuk is second wealthiest oligarch in the Ukraine, behind Akhmetov, and has impeccable globalist credentials. He is founder of EastOne LLC investment, London, a media magnate, and a proponent of Ukraine’s entry into the E.U. His international links include being an adviser for the Brookings Institution, and a friend of former U.S. president Bill Clinton, British prime minister Tony Blair, and globalist wire-puller George Soros. He founded the Yalta European Strategy (YES) to promote Ukrainian entry into the E.U.[19]

The stated aim of YES is to integrate the Ukraine into “key international systems.”[20] The Pinchuk Foundation is associated with the Open Ukraine Foundation, which focuses on youth leaders. Open Ukraine was founded by Arseny Yatsenyuk, Minister of Economics (2005-2006), Minister of Foreign Affairs (2007), and chairman of the Supreme Council (2007-2008). He headed the Front for Change party (2009-2012), and during the last half of 2012 headed the “United Opposition, ” also known as the All-Ukrainian Union Fatherland.

Co-founder of Open Ukraine is Dzhymala Zbigniew, director of the financial and industrial group Inter-Groclin.[21] Pinchuk is a member of the governing body of Open Ukraine. Other O.U. luminaries include corporate board directors such as Roman Speck, CEO of JSC Alfa-Bank. Association with the Front for Change party is continued through party leader Svetlana Wojciechowski.[22] “Partners” of Open Ukraine include the Victor Pinchuk Foundation; the veteran globalist think tank Chatham House; Black Sea Trust for Regional Cooperation (BST), “a project of the German Marshall Fund,” a U.S. entity founded in 1972 to promote “Atlantic relationships,” “in the spirit of the Marshall Plan;[23] NATO Information and Documentation Center; “Democracy, Public Affairs Section,” U.S. Embassy in the Ukraine; International Renaissance Foundation, the Soros Open Society front in the Ukraine; Embassy of Poland; Horizon Capital Advisers LLC, focusing on investments in Ukraine, Moldova and Belrus.[24]

Open Ukraine has made its position unequivocal, proclaiming the “eternal memory and glory of the heroes” involved in the riots causing the present crisis.[25]

The Front for Change, with its close relationship with the oligarchs and globalists, merged into the All-Ukrainian Union Fatherland in 2013. The Fatherland Union, or United Opposition, traces its origins to the 2004 “Orange Revolution.” What is being played out in the Ukraine now is the attempt to complete what was attempted in 2004.

IMF in Ukraine

Arseny Yatsenyuk has been appointed interim Prime Minister. An article in Forbes calls Yatsenyuk “Washington’s man.” Correspondent Kenneth Rapoza alludes to a leaked phone call where Victoria Nuland, U.S. Assistant Secretary of State for European Affairs, told the Ukrainian ambassador that the USA wants “Yats” in. “Yats” was elected by the Ukraine parliament, with just one dissenting vote, despite previously being behind other opposition leaders as choice of prime minister, because he “had friends in high places and while he does not have strong support of the electorate, and would have no chance of winning an election, he is pro-IMF austerity and apparently the bulk of parliament is as well.”[26]

Yatsenyuk’s most immediate measure is to secure loans from the IMF and U.S. and E.U. banks. Yanukovych resisted IMF demands to raise taxes and devalue the currency.[27] Indeed, Yatsenyuk had stated that talks with the E.U. and the IMF are his top priorities.[28] An IMF team arrived in the Ukraine on March 4, Yatsenyuk having stated just prior to the delegation, that Ukraine would meet all IMF requirements.[29] The IMF had suspended loans to the Ukraine twice since 2008 because of the failure to carry out IMF policies. In December 2013 the IMF and the Ukraine failed to reach agreement in talks. The new government under the oligarchs has pledged to the IMF that it would undertake “wide ranging reforms,” according to the Fund’s spokesman Gerry Rice.

ukrfem601164-.jpg

Yatsenyuk has stated he expects to be the most unpopular leader in Ukraine’s history, indicating that, in keeping with usual IMF demands, the first measures will include cuts in state subsidies, particularly for domestic energy consumption, and welfare. U.S. Secretary of State John Kerry wants to rush through a U.S. guaranteed loan of $1 billion, with the E.U. likely to offer a similar amount. Russia had previously promised $15 billion, an offer that has now been withdrawn.[30]

What the outcome will be is predictable: as in other states that have thrown themselves upon the IMF, Ukraine’s economy will be privatized; her resources thrown open to global predators, and the Ukrainian Nationalists, who are already at odds with the social democrats now running the Ukraine, will have provided some of the street fodder for a process that will see the Ukraine enslaved not to Russia, but to global plutocracy – unless Russia stands firm.

Notes

[1] K. R. Bolton, “Tunisian revolt, another Soros/NED jackup,” Foreign Policy Journal, January 18, 2011, http://www.foreignpolicyjournal.com/2011/01/18/tunisian-revolt-another-sorosned-jack-up/ [2]

[2] See for example, National Endowment for Democracy, “Venezuela,” 2012 annual report, http://www.ned.org/where-we-work/latin-america-and-caribbean/venezuela [3]

[3] K. R. Bolton, “Attack on Syria planned nearly two decades ago,” Foreign Policy Journal, September 16, 2013, http://www.foreignpolicyjournal.com/2013/09/16/attack-on-syria-planned-nearly-two-decades-ago/ [4]

[4] K. R. Bolton, Stalin: The Enduring Legacy (London: Black House Publishing, 2012), 125-139.

[5] K. R. Bolton, “Mikhail Gorbachev, globalist superstar,” Foreign Policy Journal, April 3, 2011, http://www.foreignpolicyjournal.com/2011/04/03/mikhail-gorbachev-globalist-super-star/ [5]

[6] K. R. Bolton, Stalin, op. cit., 137-139.

[7] National Endowment for Democracy, NED 2012 Annual report, http://www.ned.org/where-we-work/eurasia/ukraine [6]

[8] “Ukraine’s Lessons Learned: From the Orange Revolution to the Euromaidan,” National Endowment for Democracy, February 12, 2014, http://www.ned.org/events/ukraine-lessons-learned-from-the-orange-revolution-to-the-euromaidan [7]

[9] Segei Leshchenko, “Zbigniew Brzezinski: Yanukovych understand that has no chance of fair elections. So went under the umbrella of Putin,” Ukrainian Pravda, January 15, 2014, http://www.pravda.com.ua/articles/2014/01/15/7009577/ [8]

Note that Leshchenko, who conducted the Brzezinski interview, is a NED Fellow.

[10] Zbigniew Brzezinski, Between Two Ages: America’s role in the technotronic era (New York: The Viking Press, 1970), 29.

[11] K. R. Bolton, Geopolitics of the Indo-Pacific: emerging conflicts, new alliances (London: Black House Publishing, 2013), 174-180.

[12] In December 2013, the Foundation was calling on the USA and E.U. to freeze the bank accounts of the “Yanukovych regime.” The sponsors of the Foundation include the Charles Stewart Mott Foundation, E.U., and NED, among others. The stated purpose of the Foundation, founded in 1999, is to make the Ukraine into a “market economy,” “to integrate the Ukraine into Euro-Atlantic structures,” based on the experiences of Poland, and to involved the Ukraine in fomenting regime change in Russia and former Soviet bloc states.

[16] Roman Olearchyk, “Akhmetov joins Ukraine oligarchs in pledging to protect homeland,” Financial Times, March 2, 2014, http://www.ft.com/intl/cms/s/0/a99fc964-a189-11e3-a29e-00144feab7de.html#axzz2uwAezm48 [12]

[17] Edward Malnick, “The Ukrainian oligarchs living it large in London,” The Telegraph, London, February 23, 2014, http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/europe/ukraine/10655081/The-Ukrainian-oligarchs-living-it-large-in-London.html [13]

[18] “Petro Poroshenko,” Forbes, March 2014, http://www.forbes.com/profile/petro-poroshenko/ [14]

[19] See “About Victor Pinchuck,” Victor Pinchuck Foundation, http://pinchukfund.org/en/about_pinchuk/biography/ [15]

[20] Yalta European Strategy, http://pinchukfund.org/en/about_pinchuk/biography/ [15]

[21] Open Ukraine, “Founders,” http://openukraine.org/ua/about/founders [16]

[22] Open Ukraine, “Governing bodies,” http://openukraine.org/ua/about/management [17]

[23] “About the GMF,” http://www.gmfus.org/about-gmf/ [18]

[24] Co-founded in 2006 by Jeffrey C. Neal, formerly chairman of Merrill Lynch, and a board member of the Chicago Council of Global Affairs. Founding partner and CEO is Natalie A. Jaresko, who formerly worked for the U.S. State Department, and as chief economic adviser to the U.S. embassy in the Ukraine. See Horizon Capital, http://www.horizoncapital.com.ua/our-team [19]

[26] Kenneth Rapoza, “Washington’s Man Yatsenyuk setting Ukraine up for ruin,” Forbes, February 27, 2014, http://www.forbes.com/sites/kenrapoza/2014/02/27/washingtons-man-yatsenyuk-setting-ukraine-up-for-ruin/ [21]

[27] Ibid.

[28] “Talks with E.U., IMF are new Ukrainian government’s top priorities,” ITAR/TASS, February 27, 2014, http://en.itar-tass.com/world/721208 [22]

[29] “IMF mission in Kiev to assess economic situation in Ukraine,” ITAR/TASS, March 4, 2014, http://en.itar-tass.com/world/721953 [22]

[30] Sandrine Rastello and Terry Atlas, “IMF history with Ukraine leaders may cloud aid negotiations,” Bloomberg News, March 1, 2014, http://www.bloomberg.com/news/2014-02-28/imf-history-with-reneging-ukrainian-leaders-may-cloud-fresh-aid.html [23]

 


Article printed from Counter-Currents Publishing: http://www.counter-currents.com

URL to article: http://www.counter-currents.com/2014/03/geopolitics-and-oligarchy-in-the-ukraine-crisis/

EU Prepares Poisoned Loan for Ukraine

20131202_EUdSSR_EUropa_Kiew_Demonstrationen_Ukraine.jpg

EU Prepares Poisoned Loan for Ukraine

By

Pravda.ru

Ex: http://www.lewrockwell.com

The EU reported its willingness to provide significant financial assistance to Ukraine. This is allegedly done to cover the need of $35 billion for this and subsequent years. Experts believe that the EU will strongly promote their loan because geopolitical ambitions are at stake. But what would it mean for Kiev? Pravda.Ru tried to figure this out.

The economic situation in Ukraine is close to a collapse. The new authorities have announced that the treasury was empty, while the upcoming expenses will be significant. By July, Ukraine will have to pay $410 billion dollars of debt, and about $3 billion to Russia (including Gazprom). By the end of 2015, Ukraine must pay foreign creditors $17 billion, not including interest. The total financial needs of Ukraine for the current year are estimated by Russian economists at $25 billion, Bloomberg reported.

Given that “the treasury is empty,” and Russia has frozen the remaining $12 billion in financial aid, Ukraine must urgently find creditors. Private creditors are not promising considering 8 percent budget deficit (the EU requirements for their countries is 3 percent), the recession in the economy for the past five months, and capital flight (only direct withdrawals from accounts over two months of the Maidan protests have reached $3.1 billion dollars).

“The collapse may occur as early as March if capital flight continues at the same rate,” warned the IIF. Therefore Ukraine will be only provided a loan because of a political motivation, and will be much smaller than Ukraine requested and under strict conditions. “The big bailout plan Ukraine is currently seeking will not be implemented through international donors and non-inclusive weak government,” told Bloomberg senior economist of IHS Global Insight in London Lilit Gevorgyan.

ukraine_and_european_union_2129785.jpgPolitical conditions include the signing of the Association Agreement with the EU and legitimization of the government. Relevant agreements have been reached between the parties, and the agreement will likely be signed after the presidential elections in Ukraine on May25. The conditions include: reduction of the budget deficit that means devaluation of hryvnia, cuts in  pensions, benefits and salaries to state employees, raising of the retirement age, the removal of subsidies to coal and other underperforming industries, the growth of natural gas prices, and other unpopular measures.

However, assistance to Ukraine will have a negative impact on the European Union where many economies are in distress. Assistance to the country that is not a member of the European Union may be seen by the member countries as waste and politicking. This will lead to strengthening of the position of the nationalists in the upcoming elections to the European Parliament to be held on the same day with the Ukrainian election on May 25.

The Nationalist right block (Marine Le Pen) calling into question the existence of the EU is already gaining 25 -28 percent of vote according to a conservative estimate, and because of the Ukrainian events may significantly increase their representation in the European Parliament.

“Any major EU program will draw criticism of the nationalists in the EU and will allow these parties to gain points,” told Pravda.Ru Andrei Kortunov, General Director of the Russian Council on Foreign Affairs. “The situation is catastrophic, in some countries unemployment is at 50 percent among young people. They will think: “Why are we helping Ukraine that has put itself into this situation? Why should we fund such a large program although we understand that in the future Ukraine will not join the EU?” I do not rule out that this funding will have an impact on the election results.”

There are other considerations about the plan of “salvation” of Ukraine that strictly speaking does not exist. So far there is nothing but emotions from the euphoria of victory over Russia.

“I cannot imagine how this money can be quickly procured, the more so that the Ukrainian economy is unable to send it in the right direction. This is an oligarchic economy with no accountability, and the EU simply has no idea what will happen with the money,” told Pravda.ru Alexander Rahr. The expert believes that European politicians who are now handing out promises “will speak for the EU until June, and then there will be re-election, there will be another commission.”

“These European commissioners talk in terms of geopolitics: not to lose Ukraine for the second time, to help strengthen the government, take the situation completely under control. But national leaders are much more cautious about the assistance to Ukraine. If you ask Ms. Merkel or Mr. Hollande, they will say that they will give the money, but not from the EU, rather, from the IMF and the Treasury, where there is American, Japanese, Chinese, Russian, and European money, international money.” This issue is likely to be solved by a collegial council of the IMF, Rahr believes.

“I think that if the EU decided to help, they will help, another question is how the money will be used by Ukraine,” told Pravda.Ru Viktor Uspaskich, Lithuanian businessman and politician, leader of the Labor Party, a member of the European Parliament from the Republic of Lithuania. “Half of the money will probably be misused, so the 25 billion euros will not make much difference. In such a large country this money will be quickly used up. Even in Lithuania that is allocated 2 billion dollars a year, and that is nearly 15 times smaller than Ukraine, the money is spent quickly, without any significant impact. This assistance will not save Ukraine, it needs about $200 billion, or good management, control structure to effectively use this money. ”

“Indeed, the situation in the EU is very complicated, and the Union has not yet emerged from the crisis, although there are signs of recovery. Debt crisis continues in Spain, Italy, Greece, but it threatens France with its two trillion debt,” told Pravda.Ru professor, political scientist Petko Ganchev, chairman of the geopolitical center of Eurasia – Sofia. “The situation is not too optimistic in many countries of the former Eastern Europe, including Bulgaria. Unemployment is too high and poverty is terrible.

I think that in this geopolitical game the EU is not following its own interests, and under pressure from the U.S. is sacrificing their countries and peoples just to drag Ukraine to its side. Ukraine is a very important link in the geopolitical strategy of the U.S. attack on Russia, and in the future, China.” Petko Ganchev believes that “promises will be replicated, “but gradually requirements will be put forward to clarify the situation and isolate right-wing nationalists from power.

“The EU has a wealth of experience in providing financial assistance to its members in such a way that this assistance is not seen by these countries,” told Pravda.Ru Serbian economist Branko Pavlovic. “In the case of Greece, it was only formally aid to Greece, but in reality funds were allocated to banks owned by legal entities from Germany and France. For example, Romania was allocated 8 billion euros, but Romania did not manage to fulfill the conditions under which it could spend the money, so in reality it only managed to use one billion euros.

Third, when the recipient country manages to get money from the EU, 85 percent of the funds received should be later returned to legal entities of the countries involved in their provision. In fact, funding by the EU is at best a cover for the financing of the economies of the first tier and never leads to the development of the economy of the countries receiving the assistance. Moreover, the economy weakens and debts only increase.”

Reprinted from Pravda.ru.

Kroll-europe-generations-ukraine.jpg

mercredi, 05 mars 2014

Gerhard Schröder tacle les Occidentaux

Gerhard Schröder tacle les Occidentaux

Ex: http://aucoeurdunationalisme.blogspot.com
 
Gerhard Schröder s’était déplacé pour parler de l’avenir de l’Union européenne – mais c’est l’avenir de l’Ukraine qui s’est imposé à l’ancien chancelier allemand comme le sujet dominant d’une intervention hier à Paris organisée par l’ambassade d’Allemagne. Le prédécesseur d’Angela Merkel s’est en effet très vite saisi de l’occasion pour sévèrement critiquer la position prise par la France et d’autres puissances occidentales envers la Russie dans la crise ukrainienne.
 
 
Par Leo Klimm
Gerhard-Schroder.jpg
 
Selon Gerhard Schröder, isoler la Russie ne fait qu’aggraver les risques d’une escalade militaire.
 
« Dans une telle crise, toute mesure qui nous prive de possibilités de discussion est une fausse décision », dit-il en se référant à la menace d’exclure la Russie du cercle des puissances économiques, le G8.
 
Tout en préconisant une solution diplomatique pour rétablir l’intégrité territoriale de l’Ukraine, l’ex-chancelier s’en est pris à l’Union européenne et à l’Otan. L’organisation de défense nord-atlantique avait réuni son conseil ce week-end.
 
« L’Otan n’a pas de fonction politique. L’Otan n’oeuvre pas pour plus de confiance mais ne fait que créer des craintes. » Quant à l’Union européenne, elle a, selon lui, contribué au déchirement de l’Ukraine en rendant un accord d’association incompatible avec une union douanière entre Kiev et Moscou.
 
« L’Ukraine est un pays culturellement divisé et l’Union européenne n’en a pas assez tenu compte », a estimé Gerhard Schröder qui s’exprimait devant des politiques et des chefs d’entreprises français.

Le social-démocrate, qui a exclu tout rôle de médiateur, entretient des liens amicaux avec le président russe Vladimir Poutine. Il est aussi président du conseil de NordStream, société contrôlée par le géant russe Gazprom, qui alimente l’Allemagne en gaz. Face à la question de savoir si l’Allemagne pourrait se permettre d’être plus ferme vis-à-vis de Moscou malgré sa dépendance énergétique, Gerhard Schröder a répondu :
« Les boycotts doivent être employés de telle façon qu’on n’en subisse pas soi-même le plus grand préjudice. »


Pour lui, la solution de la crise passe par un dialogue direct entre les pouvoirs russes et ukrainiens au sein de l’OSCE.


lesechos.fr


http://fortune.fdesouche.com/331421-gerhard-schroder-tacle-les-occidentaux#more-331421

Ukraine- Crimée : du droit de la démocratie à disposer des peuples

Ukraine-Crimée: du droit de la démocratie à disposer des peuples
 
L’ingérence nous met au bord de la guerre

Jean Bonnevey
Ex: http://metamag.fr

Le président Obama a déclaré que les Ukrainiens devaient décider de l’avenir de l’Ukraine. C’est le fameux « droit des peuples à disposer d'eux même ». Mais aujourd’hui on en est bien loin. Le nouvel impérialisme, c’est l'impérialisme démocratique, la démocratie s’accordant le droit de disposer des peuples. Il y a, au niveau mondial, une subversion démocratique tentant de remplacer des régimes pour mettre à leur place des pouvoirs pro – atlantiques, Usa- Europe de Bruxelles.

La phrase d Obama s’appliquait en fait à la crise de Crimée. Or le peuple de Crimée, si on le faisait voter, voudrait redevenir totalement russe. La Crimée cédée par Kroutchev à l’Ukraine n’a jamais été ukrainienne. Il n’est même pas sûr que si tous les ukrainiens votaient, les pro-européens l’emporteraient. La démocratie mondiale fait peu cas de l’histoire des nations et sa suffisance universelle met le monde en danger.

La Crimée est exemplaire

La Crimée, république soviétique autonome, était attachée à la Russie, lorsqu'après la Deuxième Guerre mondiale, Staline décida de rabaisser son statut à celui d'Oblast, signifiant « simple « région », mais toujours dans la Russie. En outre, en 1948, le port de la flotte russe de la mer Noire, Sébastopol, fut administrativement détaché de l'Oblast de Crimée pour être rattaché directement à la RSFSR (République socialiste fédérative soviétique de Russie). Sébastopol n'a alors rien d'Ukrainien. 

Pour fêter le tricentenaire de l'unification Ukraine-Russie, qui scellait l'union indéfectible entre les deux peuples en 1654, Nikita Khrouchtchev eut une idée: solidifier encore un peu plus cet esprit. Khrouchtchev était né sur la frontière russo-ukrainienne, avait épousé une ukrainienne, mais était quand même russe. Il était surtout communiste. Il a appliqué les pires mesures répressives staliniennes en Ukraine, y compris la famine dirigée. Il aurait pensé qu'administrativement, le rattachement de la Crimée à l'Ukraine était géographiquement et économiquement plus rationnel. Il habilla alors le transfert de la Crimée depuis la Russie vers l'Ukraine en "cadeau". En 1990, la Crimée a obtenu, à quelques mois de la dissolution de l'URSS, de redevenir une République soviétique socialiste autonome dans l'Ukraine. Avec l'indépendance de l'Ukraine, la Crimée maintient un statut de République autonome de Crimée à l'intérieur de l'Ukraine! Dans tout cela, le statut de Sébastopol actuel est  particulier : ville autonome dans une République autonome, et toute entière tournée vers l'accueil de la Flotte Russe.

Il y eut déjà, pour le contrôle de la Crimée, une guerre internationale.

La guerre de Crimée oppose de 1853 à 1856 l'Empire russe à une coalition comprenant l’Empire ottoman, le Royaume-Uni, l'Empire français de Napoléon III et le royaume de Sardaigne. Relativement coûteuse en hommes, principalement à cause des maladies (comme le choléra) qui furent plus meurtrières que les combats, elle s'acheva par une défaite russe. Elle révéla une certaine inefficacité du commandement britannique et français : mauvaises conditions sanitaires, problèmes d'approvisionnement des corps expéditionnaires, généraux ayant été nommés par opportunisme politique plus qu'en fonction de leurs compétences. Par ailleurs elle montra que les Russes avaient sous-estimé la valeur des Turcs. Les russes sont battus mais sont restés.

Une autre date clé de l’histoire de la région est l’année 1300, qui vit les cavaliers mongols déferler sur l’Europe, conquérir la Crimée et instaurer l’islam comme religion principale, et ce, pour plusieurs siècles. Peu après, en 1427, fut créé par les Tatares à la suite de la défaite de la Horde d’Or, le Khanat de Crimée avec pour capitale Bakhchisarai, qui fut jusqu’au 18ème siècle un centre important de pouvoir dans la région.

La fin de la guerre russo-turque en 1774 et le traité de Kutschuk-Kaïnardji marqua la fin d’une certaine indépendance de la Crimée. La région, finalement annexée par l’Empire russe grâce à la victoire finale du Prince Potemkine en 1783, fut déclarée par l’impératrice Catherine la Grande « terre éternellement russe ».

A la suite de cette annexion, une grande partie de la population tatare alla se réfugier dans l’empire Ottoman. Parallèlement à cette russification de fait, les tatares étant devenus dès lors minoritaires, l’impératrice favorisa l’implantation de colons venus d’Europe de l’Ouest.

En 1905, le pouvoir du tsar vacilla lorsque des matelots mécontents se rebellèrent et organisèrent une mutinerie sur le cuirassé Potemkine, mouillant à l’entrée du port de Sébastopol, déclenchant la Révolution de 1905-1907.

Après la révolution de 1917, la Crimée connut les affres de la guerre civile. Des années durant, ni les révolutionnaires bolchéviques, ni les russes blancs restés fidèles au tsar ne parvinrent à en prendre le contrôle. Ce n’est qu’en novembre 1920 que l’Armée Rouge, sous la conduite de Mikhaïl Frounze, chassa les derniers combattants blancs de la presqu’île.

A l’automne 1941, les troupes d’Hitler marchant sur la Russie envahirent la presqu’île. Seule la forteresse de Sébastopol put être conservée par l’Armée Rouge, qui réussit à résister à 250 jours de siège avant d’abandonner la ville. La Crimée fut reconquise en 1944 par l’Armée Rouge au terme de combats sanglants, durant lesquels la ville de Sébastopol fut réduite en cendres. Seules 9 maisons restèrent intactes. Churchill lui-même s’en émut lorsqu’il visita la ville en 1945 en marge de la conférence de Yalta, et déclara qu’il ne faudrait pas moins de 50 ans à la ville pour se relever. Staline, pris au vif, déclara la reconstruction de la Sébastopol comme priorité nationale et y parvint en cinq ans au prix de privations et d’efforts surhumains. Dès 1945, il décerna à la ville le titre de ville-héros de l’Union Soviétique. En qualité de base principale de la flotte de la Mer Noire, l’accès à Sébastopol fut longtemps interdit aux étrangers.

Mais que savent de tout cela Barak Obama et les démocrates qui croient que les dogmes du présent peuvent se passer de la connaissance du passé.

Tune Out the War Party!

 

sevastopol-afp.jpg

Tune Out the War Party!

By

Ex: http://www.lewrockwell.com

With Vladimir Putin’s dispatch of Russian troops into Crimea, our war hawks are breathing fire. Russophobia is rampant and the op-ed pages are ablaze here.

Barack Obama should tune them out, and reflect on how Cold War presidents dealt with far graver clashes with Moscow.

When Red Army tank divisions crushed the Hungarian freedom fighters in 1956, killing 50,000, Eisenhower did not lift a finger. When Khrushchev built the Berlin Wall, JFK went to Berlin and gave a speech.

When Warsaw Pact troops crushed the Prague Spring in 1968, LBJ did nothing. When, Moscow ordered Gen. Wojciech Jaruzelski to smash Solidarity, Ronald Reagan refused to put Warsaw in default.

These presidents saw no vital U.S. interest imperiled in these Soviet actions, however brutal. They sensed that time was on our side in the Cold War. And history has proven them right.

What is the U.S. vital interest in Crimea? Zero. From Catherine the Great to Khrushchev, the peninsula belonged to Russia. The people of Crimea are 60 percent ethnic Russians.

And should Crimea vote to secede from Ukraine, upon what moral ground would we stand to deny them the right, when we bombed Serbia for 78 days to bring about the secession of Kosovo?

Across Europe, nations have been breaking apart since the end of the Cold War. Out of the Soviet Union, Czechoslovakia and Yugoslavia came 24 nations. Scotland is voting on secession this year. Catalonia may be next.

Yet, today, we have the Wall Street Journal describing Russia’s sending of soldiers to occupy airfields in Ukraine as a “blitzkrieg” that “brings the threat of war to the heart of Europe,” though Crimea is east even of what we used to call Eastern Europe.

The Journal wants the aircraft carrier George H. W. Bush sent to the Eastern Mediterranean and warships of the U.S. Sixth Fleet sent into the Black Sea.

But why? We have no alliance that mandates our fighting Russia over Crimea. We have no vital interest there. Why send a flotilla other than to act tough, escalate the crisis and risk a clash?

The Washington Post calls Putin’s move a “naked act of armed aggression in the center of Europe.” The Crimea is in the center of Europe? We are paying a price for our failure to teach geography.

The Post also urges an ultimatum to Putin: Get out of Crimea, or we impose sanctions that could “sink the Russian financial system.”

While we and the EU could cripple Russia’s economy and bring down her banks, is this wise? What if Moscow responds by cutting off credits to Ukraine, calling in Kiev’s debts, refusing to buy her goods and raising the price of oil and gas?

This would leave the EU and us with responsibility for a basket-case nation the size of France and four times as populous as Greece.

Are Angela Merkel and the EU ready to take on that load, after bailing out the PIIGS — Portugal, Ireland, Italy, Greece and Spain?

If we push Russia out of the tent, to whom do we think Putin will turn, if not China?

This is not a call to ignore what is going on, but to understand it and act in the long-term interests of the United States.

Putin’s actions, though unsettling, are not irrational.

After he won the competition for Ukraine to join his customs union, by bumping a timid EU out of the game with $15 billion cash offer plus subsidized oil and gas to Kiev, he saw his victory stolen.

Crowds formed in Maidan Square, set up barricades, battled police with clubs and Molotov cocktails, forced the elected president Viktor Yanukovych into one capitulation after another, and then overthrew him, ran him out of the country, impeached him, seized parliament, downgraded the Russian language, and declared Ukraine part of Europe.

To Americans this may look like democracy in action. To Moscow it has the aspect of a successful Beer Hall Putsch, with even Western journalists conceding there were neo-Nazis in Maidan Square.

In Crimea and eastern Ukraine, ethnic Russians saw a president they elected and a party they supported overthrown and replaced by parties and politicians hostile to a Russia with which they have deep historical, religious, cultural and ancestral ties.

Yet Putin is taking a serious risk. If Russia annexes Crimea, no major nation will recognize it as legitimate, and he could lose the rest of Ukraine forever. Should he slice off and annex eastern Ukraine, he could ignite a civil war and second Cold War.

Time is not necessarily on Putin’s side here. John Kerry could be right on that.

But as for the hawkish howls, to have Ukraine and Georgia brought into NATO, that would give these nations, deep inside Russia’s space, the kind of war guarantees the Kaiser gave Austria in 1914 and the Brits gave the Polish colonels in March 1939.

Those war guarantees led to two world wars, which historians may yet conclude were the death blows of Western civilization.

Ukraine: comprendre la position russe

pro-russian-demons.jpg

Ukraine: comprendre la position russe

par Guillaume Faye

Ex: http://www.gfaye.com

Les ”événements” d’Ukraine ont une origine : c’est la proposition de l’Union européenne d’une association commerciale et économique, prélude à une entrée de l’Ukraine dans l’UE puis dans l’OTAN, qui a tout déclenché. Le président Ianoukovitch (aujourd’hui déchu) a accepté cette proposition, du fait de la situation financière de son pays. Le pouvoir russe ne pouvait que réagir à ce qu’il ressentait comme une provocation, c’est-à-dire faire sortir l’Ukraine de sa sphère d’influence pour l’arrimer à l’Occident, le binôme UE-USA. Les Russes ont alors fait une contre-proposition d’aide financière à l’Ukraine. Le gouvernement ukrainien a cédé et dénoncé l’accord avec l’Europe, pour se retourner vers la proposition du Kremlin.

Ce fut là l’amorce de l’explosion, de la révolte, pilotée par le nationalisme ukrainien anti-russe et ”pro-européen”, selon le vocabulaire journalistique. Au terme d’émeutes qui ont fait environ 150 morts (niveau très inférieur aux anciens affrontements d’Irlande du Nord) (1), ce que les Russes appellent un coup d’État a été opéré. Le parlement ukrainien (Rada) s’est retourné et a destitué V. Ianoukovitch, qui avait pourtant été élu au suffrage universel, mais qui, il est vrai, n’a jamais été apprécié par le Kremlin.  

La Russie profite évidemment de ces événements pour reprendre le contrôle de la Crimée, cédée à la république soviétique d’Ukraine (geste purement symbolique) par Nikita Krouchtchev en 1954 et peuplée majoritairement de russophones. La réalité géopolitique est la plus forte et la réaction de Poutine est très compréhensible –  bien qu’il outrepasse la légalité internationale – puisque la flotte russe du Sud est stationnée à Sébastopol. Le Kremlin ne peut pas, stratégiquement, admettre que l’Ukraine, dont l’est et le sud sont russophones et russophiles et qui fut le berceau de la Russie, tombe dans le ”camp occidental”, c’est-à-dire pour Poutine, l’ensemble UE-Otan sous influence américaine.  

Il est certain que M. Ianoukovitch était un satrape et un autocrate, mais pas plus que 60 % des dirigeants des pays du monde. Et son régime n’avait rien à voir (comme d’ailleurs celui de la Russie) avec les despotismes qu’on observe en Chine, au Venezuela, dans maints pays d’Asie, d’Afrique ou arabo-musulmans, avec lesquels le ”monde libre” autosatisfait, celui des Droits de l’homme, entretient les meilleures relations. La présentation par les politiciens et les médias occidentaux de l’affaire ukrainienne comme un combat pour la démocratie (avec toujours BHL qui vient faire le clown aux premières loges) est complètement erronée. Il s’agit d’enjeux géostratégiques au sein d’un pays, l’Ukraine, coupé en deux entre une population pro-russe et russophone et une population anti-russe et pro-occidentale. Une situation tragique au cœur de l’Europe, qu’il ne fallait surtout pas envenimer.

À cet égard, l’Union européenne a joué un rôle de provocatrice irresponsable, donnant un coup de pied dans la fourmilière, en proposant à l’Ukraine une adhésion à terme (2). De même, le parlement ukrainien, retourné, après l’établissement du nouveau régime provisoire, a voté la suppression du russe comme langue officielle dans un pays en partie russophone, ce qui ne constitue pas vraiment une preuve de démocratie. Voilà qui a apporté sur un plateau d’argent des arguments à M. Poutine : ce dernier accuse le nouveau régime, illégal à ses yeux,  de nationalisme et de ”fascisme” et aussi de menacer la sécurité des russophones dont la Russie se veut la garante.     

Mais le pire est l’impudence de la réaction du gouvernement  américain. Le président Obama et le secrétaire d’État John Kerry  (sur lesquels  se sont alignés les socialistes français, devenus encore plus atlantistes que la droite chiraquienne et sarkoziste) ont menacé la Russie de sanctions économiques et de l’exclure du G8 en lui signalant qu’elle violait le droit international et la Charte de l’ONU par son intrusion militaire dans un pays souverain.  M. Kerry  a parlé de l’ « invasion et de l’occupation de l’Ukraine ». Il a déclaré : « au XXIe siècle, vous ne devriez pas vous comporter comme au XIXe siècle en envahissant un autre pays. »  Le secrétaire général de l’Otan,  Anders Fogh Rasmussen, comme pour ajouter à la provocation (qu’est-ce que l’Otan, après tout, vient faire là-dedans ?) a précisé : « ce que fait la Russie en Ukraine viole les principes de la Charte des Nations unies. Cela menace la paix et la sécurité en Europe. La Russie doit cesser ses activités militaires et ses menaces »

Quel invraisemblable culot…Les Etats-Unis ont envahi l’Irak sous un prétexte mensonger sans aucun mandat de l’ONU, dont ils ont allègrement violé la Charte, en y laissant une situation de chaos, et ils se permettent de donner des leçons à la Russie. On croit rêver. Cette nervosité occidentale s’explique aussi par la claque diplomatique prise par les chancelleries sur l’affaire syrienne face à la Russie.

Un point important mérite d’être remarqué : à l’inverse de la France socialiste qui s’aligne sur Washington  (3), l’Allemagne de Mme Merkel adopte une position ”gaullienne” et s’impose comme la meilleure interlocutrice de la Russie, la plus apte à négocier la sortie de crise. M. Frank-Walter Steinmeïer, ministre des Affaires étrangères, a rejeté la proposition américaine d’exclure la Russie du G8, position réaliste, opposée à celle du Quai d’Orsay, du Foreing Office et du secrétariat d’État américain. 

On peut tirer de tout cela des conclusions provisoires, parce que la crise ukrainienne n’est pas terminée.

1) Il est vraiment dommage que tels conflits éclatent en Europe, entre Européens de même souche (en l’occurrence entre Slaves apparentés) alors qu’une invasion colonisatrice, extra-européenne, que nous connaissons bien, a déjà commencé.  Cela fait penser à la guerre civile d’Irlande du Nord. On s’écharpe entre nous alors que nos ennemis réels sont tout autres.

2) L’Ukraine n’est probablement pas un pays viable à moyen terme. Sa partition, avec le rattachement de l’est et du sud à la Russie est à la fois une évidence politique et un problème insurmontable pour l’ordre international.  C’est toute la question de la doctrine des nationalités qui fonde le droit international public. L’Ukraine éclatera, tôt ou tard. Le droit cède toujours devant les faits. Cedat lex reibus.

3) Cette crise ukrainienne  va relancer la guerre froide contre la Russie, ce qui est une erreur dramatique. 

4) Les Ukrainiens qui se disent ” pro-Européens”  n’ont aucune idée de ce qui les attend s’ils adhèrent à l’Union européenne : une immigration incontrôlable bien pire que la menace russe fantasmée, une perte des protections frontalières et d’une partie de la souveraineté. 

NOTES

(1) Aucune enquête sérieuse n’a déterminé qui étaient les responsables des morts, ni qui étaient les snipers (tireurs solitaires) qui ont tué des manifestants. La responsabilité du régime de Ianoukovitch n’est pas établie. Les médias occidentaux n’ont jamais identifié les tireurs.

(2) L’entrée de l’Ukraine dans l’UE serait un casse-tête économique. Faire miroiter cette possibilité relevait d’une manœuvre politique, que le Kremlin a interprétée comme une provocation.

(3) M. Hollande a été reçu comme un roi de la Lune à Washington par M. Obama (visite d’État) et s’est fait totalement embobiner. Flatté comme un caniche, il voulait redorer son blason mais n’a rien compris au film : remettre la France dans le droit chemin de l’atlantisme au moment où l’Allemagne s’en détache et vise un partenariat  économique majeur avec la Russie.

Document Britse versie NSA: Overheid infiltreert inderdaad blogs en websites

Document Britse versie NSA: Overheid infiltreert inderdaad blogs en websites

Letterlijke instructies hoe mensen moeten geworden gemanipuleerd om hun 'leiders' te 'vertrouwen' en te 'gehoorzamen', zodat ze 'volgzame' burgers blijven

 


Complex schema uit het document, waarin instructies worden gegeven hoe mensen online moeten worden gemanipuleerd, zodat ze een politiek correcte mening krijgen.

Door velen wordt het nog altijd afgedaan als een complottheorie, maar uit een voorheen vertrouwelijk document van de GCHQ, de Britse versie van de NSA, blijkt dat de overheid wel degelijk met zijn eigen 'trollen' websites, blogs en sociale netwerken infiltreert om de commentaren en discussies te manipuleren, verwarring te zaaien, en commentatoren en sites met een niet gewenste mening zwart en belachelijk te maken. In eigen land merken we dat bijvoorbeeld aangaande artikelen en sites die tegen de EU en de euro zijn, en de CO2/Global-Warming agenda ontmaskeren.

Overheidstrollen bestaan

Dankzij Edward Snowden en Glenn Greenwald hebben we nu zwart op wit, compleet met kleurige grafieken, dat de overheid de publieke opinie probeert te manipuleren en controleren door online discussies te infiltreren, en waar mogelijk sites en schrijvers die er een niet gewenste, politiek incorrecte mening op nahouden met nepcommentaren in diskrediet te brengen, en zo mogelijk kapot te maken. 'Hiermee bedreigen ze de integriteit van het hele internet,' aldus Greenwald.

De inmiddels niet langer geheime eenheid die dit uitvoert heet JTRIG (Joint Threat Research Intelligence Group). De namen in de EU en Nederland zullen anders zijn, maar vrijwel exact dezelfde taken uitvoeren. Zodra een artikel of een discussie op een website, blog of Facebook pagina de 'verkeerde kant' op gaat en het overheidsbeleid ten aanzien van bijvoorbeeld de EU, de redding van de euro, de klimaatagenda, de immigratie en dergelijke bekritiseert, proberen de overheidstrollen de lezers te doen twijfelen aan de gepresenteerde informatie, en daarmee aan de website of blog(schrijver) zelf.

'False flag operaties'

Uit het document blijkt dat ze daar extreme tactieken voor gebruiken die letterlijk 'false flag' operaties worden genoemd. Dat houdt onder andere in dat er artikelen en informatie op het internet worden gezet die aan anderen worden toegeschreven. Ook worden er valse berichten verspreid en 'slachtofferblogs' opgezet van mensen die beweren het slachtoffer te zijn van de schrijver of website die de overheid kapot wil maken. Daarnaast wordt er op diverse forums allerlei negatieve informatie over het doelwit geplaatst.

Soms wordt er rechtstreeks in sites en blogs 'ingebroken', worden foto's veranderd, en worden er valse emails en berichtjes aan collega's, buren, vrienden en familie van het doelwit gestuurd. In andere gevallen wordt er via blogs vertrouwelijke informatie aan de pers of bedrijven gelekt en wordt er belastende informatie op forums gezet, zodat bepaalde ongewenste 'zakenrelaties' worden gestopt of geruïneerd.

Cyber offensief

Deze verdeel-en-vernietig strategie gebruiken de overheidstrollen ook tegen andere landen en hun regeringsleiders, militaire instellingen en inlichtingendiensten. Tevens worden mensen die worden verdacht van gewone misdaden -maar niet zijn veroordeeld- op de korrel genomen. Er wordt gesproken van een waar 'Cyber Offensief', ook tegen mensen die helemaal niets te maken hebben met terrorisme of bedreigingen van de nationale veiligheid.

Grootste angsten bevestigd

Complotfanaten zien in het document hun grootste angsten bevestigd. 'Deze toezichtorganisaties hebben zichzelf de macht gegeven om doelbewust reputaties te vernietigen en de (politieke) online activiteiten van mensen te verstoren, zelfs als ze van geen enkel misdrijf worden beschuldigd,' vervolgt Greenwald.

Hij wijst daarbij op Obama's informatie'tsaar' Cass Sunstein, die al in 2008 voorstelde dat de Amerikaanse regering een team van cyberagenten zou inzetten om online groepen, blogs, websites, sociale netwerken en zelfs chatrooms te infiltreren, zodat de in zijn ogen valse 'complotten' over de regering en het overheidsbeleid zouden worden bestreden. Ironisch genoeg werd Sunstein onlangs door Obama benoemd tot een commissie die toezicht moet gaan houden op de activiteiten van... de NSA.

Mensen gemanipuleerd om hun leiders te 'gehoorzamen'

Nog verontrustender is wat onder het kopje 'Verborgen Online Acties' wordt geschreven. Behalve een groot aantal tactieken om informatie te beïnvloeden en verstoren, worden letterlijke instructies gegeven hoe mensen moeten worden gemanipuleerd om hun 'leiders' te 'vertrouwen' en te 'gehoorzamen', zodat ze 'gewillig' met de politiek correcte mening mee gaan. Er wordt uitvoerig beschreven hoe mensen online met elkaar omgaan, en hoe de overheidstrollen hen kunnen bespelen, zodat hun opvattingen en gedrag worden veranderd.

Complottheorie blijkt realiteit

'Beweringen dat de overheid deze tactieken gebruikt worden vaak afgedaan als complottheorieën, maar deze documenten laten er geen twijfel over bestaan dat de overheid precies dit doet... Wat rechtvaardigt de inzet van overheidsorganisaties om de reputaties van mensen die van geen enkel misdrijf worden beschuldigd te vernietigen, om onlinegroepen te infiltreren, en om technieken te ontwikkelen waarmee online discussies worden gemanipuleerd?'

Wie vertrouwt zo'n regering nog?

De GCHQ documenten bewijzen volgens Greenwald dat 'een grote Westerse regering gebruik maakt van de meest controversiële technieken om online misleiding te verspreiden, en de reputaties van doelwitten te beschadigen. Een van de tactieken die ze gebruiken is het verspreiden van leugens over deze doelwitten, inclusief wat door de GCHQ zelf 'false flag operaties' worden genoemd... Wie zou een regering die deze macht gebruikt, en dan nog wel in het geheim, met vrijwel geen enkele toezicht en buiten ieder legaal raamwerk, nog vertrouwen?'

U bent niet paranoïde

Dus als u de volgende keer op een forum, NUjij, een website of een blog als deze weer eens iemand tegenkomt die een beetje teveel klinkt als een door de overheid betaalde trol -of dat nu over informatie over de EU, de CO2/Global-Warminghoax, of juist een onderwerp als dit artikel gaat-, dan weet u nu zeker dat u niet paranoïde bent. (1)

Xander

(1) Zero Hedge

Das heimtückische Spiel der EU mit der Ukraine

Ewald Stadler

Das heimtückische Spiel der EU mit der Ukraine

Presseschau - März 2014

kiosques-des.jpg

Presseschau
 
März 2014
 
Wieder mal einige Links. Diesmal hat sich sehr viel Stoff angesammelt. Aber - wie immer - bei Interesse einfach anklicken...
 
#####
 
AUßENPOLITISCHES
 
Schuldenkrise befällt nun nordeuropäische Länder
 
Die Lage in Griechenland ist aussichtslos
Die Euro-Krise ist nicht vorüber: Griechenlands Wettbewerbsfähigkeit verfällt dramatisch. Dass nun auch zwei Nordstaaten in den Abwärtssog geraten, zeigt, welch zersetzende Wirkung die Krise hat.
 
Claus Vogt: Blase könnte bald platzen - Krise in Sicht
 
Weltwirtschaft
Diese Länder stehen kurz vorm großen Crash
 
EZB
Schwellenländer werden zum Risiko für Euro-Zone
Die Unsicherheit in den Schwellenländern kann auch die Euro-Konjunktur gefährden, warnt EZB-Präsident Mario Draghi. Die Erholung der Wirtschaft in der Euro-Zone sei deshalb "immer noch fragil."
 
Hohe Schulden und Immobilienblase
Absturz eines Superstars: Norwegen droht Mega-Krise
 
Dr. Marc Faber befürchtet Goldverbot
 
Goldverbot: Geschichte oder Zukunftsvision?
 
(purer Verdrängungswettbewerb)
Investitionen Amazon wächst - und verzichtet immer noch auf Gewinn
Amazon rollt weiter den Handel auf. Das Unternehmen wächst und wächst. Dass dabei Verluste auflaufen, stört weder den Chef noch die Aktionäre.
 
(Seltsame "Selbstmorde")
Banken
Mysteriöse Selbstmorde: Zwei weitere Banker tot aufgefunden
 
(Lobbyisten haben sich durchgesetzt)
Genmais-Anbau in Europa nicht mehr aufzuhalten
Heute entscheiden die EU-Staaten über die Zulassung von Genmais 1507. Berlin enthält sich, deshalb wird der Mais wohl zugelassen. Landwirtschaftsminister Friedrich sieht noch einen Ausweg.
 
Godzilla und der Genmais
 
Professorale Vorschläge zur „europäischen Demokratie“
 
Auftritt in Israel: Tumulte bei Schulz-Rede in der Knesset
 
EU-Parlamentspräsident
Tumulte in Knesset nach Schulz-Rede
 
Als „Nazis“ beschimpft
Vizepräsident des EU-Parlaments beleidigt Frankfurter Zollbeamte
 
Dänische Regierung will der Euro-Zone beitreten
 
Abbruch der Gespräche: Islands Regierung verzichtet auf EU-Beitritt
 
Österreich: Schwule Offiziere heiraten in Uniform
 
Nach dem Volksentscheid in der Schweiz
Schluss mit der EU-Euphorie
 
Hornberg und die Schweiz
 
Die Folgen der Schweizer Volksabstimmung
 
(Post-Demokratie)
Super-Wahlrecht für Mega-Reiche
„Wer Millionen an Steuern zahlt, soll millionenfaches Stimmrecht haben“, sagt der Investor Tom Perkins – und läutet die nächste Runde im Krieg gegen die Armen ein. Die Ungleichheit in den USA spaltet die Gesellschaft.
 
USA
Mit Lebenserfahrung punkten: 101-Jähriger will in den US-Kongress
 
Snowden-Enthüllungen
Britischer Geheimdienst überwachte Millionen Webcams
 
Bettina Röhl direkt
Wladimir Putin – Fluch oder Segen?
 
Eröffnungsfeier in Sotschi: Yin und Yang
 
Sotschi, Rußland und die Deutschen
 
(Diskussion über Moskau, Ukraine und das außenpolitische Verständnis der deutschen Rechten)
Die Moskau-​Connection
 
(Diskussion über Moskau, Ukraine und das außenpolitische Verständnis der deutschen Rechten)
Eine notwendige Erwiderung
 
(Diskussion über Moskau, Ukraine und das außenpolitische Verständnis der deutschen Rechten)
Eine notwendige Erwiderung (II)
 
Noch ein Nachtrag zur Ukraine
 
Mitmachen
Lenin-Statuen, die es noch zu stürzen gilt
 
Nach Lenin ist Kutusow dran: Denkmal für russischen Feldherrn in Ukraine zerstört
 
Krim-Konflikt
Rußland plant Militäreinsatz in Ukraine
 
Dutzende Verletzte
Zehntausende Bosnier haben am Freitag gegen die Politiker ihres Landes demonstriert, denen sie Unfähigkeit und Korruption vorwerfen. Dabei kam es zu Zusammenstößen mit der Polizei und schweren Verwüstungen. In Sarajevo stürmten Demonstranten das Gebäude des Staatspräsidiums. Auch in anderen Städten kam es zu schweren Krawallen.
 
Nach antideutscher Kampagne
Deutscher Bürgermeister in Oberschlesien brutal ermordet
 
Schächtverbot
Dänemark weist Israels Vorwürfe zurück
 
Malaysia
Unbekannte werfen Schweinefleisch vor Moschee
Möglicherweise ist es ein Racheakt: Auf der malaysischen Insel Penang wurde vor einer Moschee ein Stück Schweinefleisch abgelegt. Ende Januar hatte es einen Anschlag auf eine katholische Kirche gegeben.
 
Steinigung in Pakistan wegen außerehelicher Affäre
(Man beachte den Leserkommentar)
 
Pakistan: Imam nach Steinigung von Liebespaar festgenommen  
 
Vereinte Nationen klagen Nordkorea an
 
Smog in China
Nur mit Atemmaske vor die Tür
 
Südafrika: Kumpel verharren aus Angst in der Mine
Minenunglück in Südafrika
Kumpel verharren unter Tage
 
INNENPOLITISCHES / GESELLSCHAFT / VERGANGENHEITSPOLITIK
 
Deutsche zahlen so viel Steuern wie nie
 
(Alice Schwarzer zahlt offenbar aber nicht…)
Alice Schwarzer: Ich habe hinterzogen!
 
(Zu Schwarzer und Co.)
Die Rache des kleinen „Mannes“
 
Zur Enteignung freigegeben
Der Zugriff des Staates auf Privatvermögen wird immer rasanter enttabuisiert – Doch warum gerade jetzt?
 
Bundestag
Koalition plant Erhöhung der Diäten
 
(Ministerwohnungen in Berlin)
Wie man’s macht, macht man’s verkehrt
 
(Gauck und die Sicherheitskonferenz)
Am deutschen Wesen …
 
Gauck, von der Leyen und Steinmeier an die Front!
Ein Zwischenruf im neuesten politisch-medialen Trommelfeuer
 
(..."In seinem neuen Job solle Wulff Unternehmen aus der Türkei und der arabischen Welt als Mandanten gewinnen"...)
Zurück zu den Wurzeln
Christian Wulff hat einen neuen Job
 
Zweisprachiges Saarland
Vive l’identité allemande
 
SPD-Innenpolitiker
Büroräume von Sebastian Edathy offenbar durchsucht
Die Privatwohnung und die Büroräume von Sebastian Edathy sollen durchsucht worden sein. Der SPD-Innenpolitiker war erst am Wochenende überraschend von seinen Ämtern zurückgetreten.
 
Staatsanwaltschaft ermittelt gegen Edathy
Verdacht auf Besitz kinderpornografischen Materials: Gestern Durchsuchungen in Rehburg und Nienburg
 
Verdacht auf Kinderpornografie
Edathy weist Vorwurf zurück
Verdacht auf Kinderpornographie: Edathy weist Bericht zurück
 
Grauzone im Fall Edathy: Das Geschäft mit "Posing-Videos" (Video)
 
Edathys Diplomaten-Reisepaß bleibt verschwunden
 
Spurensuche
Als "bastian" surfte Edathy auf Pornoseite
 
Ermittlungen wegen Kinderpornographie
Fall Edathy: Schwere Vorwürfe gegen BKA
 
(SPD-Kommunalpolitiker)
"Es war wie im Schlaraffenland"
Kinderschänder in der Kita! Unfassbare Aussagen
 
Grundgesetz: Verfassungsrichter kippen Dreiprozenthürde für Europawahl
 
Beleidigende Kommentare: Presserat will Regeln für Foren einführen
Der Deutsche Presserat will Regeln für Leserbeiträge in den Internet-Foren deutscher Medien festlegen. Beleidigungen und Schmähungen sollen dort nicht mehr geduldet werden. Forenbeiträge sollen behandelt werden wie Leserbriefe.
 
Nach Abstimmung in der Schweiz
Linkspartei-Chef Riexinger beschimpft Lucke als Brandstifter
 
Eklat bei Fernsehsendung: Lucke attackiert Michel Friedman
 
AfD-Mitgliederparteitag
Dunkle Wolken über Erfurt
 
Solidarität mit dem CDU-Landtagsabgeordneten Hans-Jürgen Irmer!
 
13. Februar
Dresden duckt sich
 
Dresden: Femen feiern Bomber Harris
 
„Thanks Bomber Harris“
Femen distanzieren sich von Linksextremisten
 
Dresden-Bombardierung: Piraten streiten über Opferverhöhnung
 
Dresden-Bombardierung
Piratenpolitikerin gesteht Opferverhöhnung
 
Farbbeutelanschlag auf Dresdner Busmannkapelle und Mahnmal für Opfer des 13. Februar 1945
 
(Kommentar von Dieter Stein)
Die schrille Hilflosigkeit
 
US-Schauspieler fühlt sich wohl in Berlin
Bill Murray beeindruckt von deutschem Umgang mit NS-Zeit
 
(Hollywoodverklärung…)
"Monuments Men": George Clooney auf Schatzsuche nach Nazi-Raubkunst
 
(…und die reale Kehrseite)
Wie US-Soldaten einen deutschen Schatz stahlen
Es gab auch Trophäenjäger unter den Alliierten
 
Enteignungen nach dem Zweiten Weltkrieg
Der Adel soll jetzt Geld zurückbekommen
 
(Was da wohl gefunden wurde? Edathys Filme vielleicht?...)
Razzia im Rhein-Main-Gebiet
Wohnungen von Auschwitz-Wachmännern durchsucht
 
Deutschland lehnt Reparationszahlungen an Griechenland ab
 
Zweiter Weltkrieg
Linkspartei fordert Entschädigungszahlungen für Griechenland
 
Gedenkmarsch in der Mohrenstraße
Rund 200 Demonstranten versammelten sich auf dem Zietenplatz in Mitte, um für die Umbenennung der Mohrenstraße zu demonstrieren. Der 300 Jahre alte Straßenname hätte einen rassistischen Hintergrund, sei beleidigend für Schwarze in Berlin.
 
Herfried Münkler: Der Große Krieg. Die Welt 1914–1918
 
Ein Rätsel von 1914 (II)
 
Tief verunsichert
Wer sich ums deutsche Schuldbewusstsein sorgt, wie wir doch noch »italienisch« wurden, und was Herrn Juncker solche Angst einjagt / Der Wochenrückblick mit Hans Heckel
 
Frankfurter Aufruf 1914-2014
 
Frankfurter Aufruf 1914–2014
 
LINKE / KAMPF GEGEN RECHTS / ANTIFASCHISMUS / RECHTE
 
Von guten und schlechten Begriffen
 
Theater
Theaterstück über NSU-Trio in Frankfurt uraufgeführt
 
NSU-Stück „Der weiße Wolf“
Verbissene Todessehnsucht
 
(Zensur)
Wie weiter (XIII): amazon.de und 12 gestrichene Antaios-Titel
 
Rechtsextreme Kommentare machen Amazon zur Plattform für rechte Propaganda
 
Versandjustiz
Souverän Amazon
Amazon hat Titel eines rechtskonservativen Verlags aus seinem Angebot genommen. Wir wollten hören, warum eigentlich? Doch weit gefehlt war unsere Annahme, dass sich der Versandhändler zu einer Begründung herabließe.
 
Amazon vs. Antaios und der Glaube der Libertären
 
Verhandlung vor dem Bundesverfassungsgericht
Hat Gauck die NPD "Spinner" genannt?
 
"Bonhoeffer-Vergleich": Kein Rechtsfehler im Weidner-Urteil
 
Verurteilung von Norbert W. wegen Verunglimpfung ist rechtskräftig
Bezeichnung Dietrich Bonhoeffers als "Landesverräter" war nicht von der Meinungsfreiheit gedeckt
 
Notwehr: Florian Stech erneut freigesprochen
 
Haftstrafe ausgesetzt
Frühere RAF-Terroristin bleibt auf freiem Fuß
 
Antifa e.V. fordert Zwangsvergewaltigungen von “volksdeutschen” Frauen
 
Prophylaktische Antirassismus-Demo in Schalke
 
Marburg: Anschläge gegen Burschenschaften
 
Peter-Weiß-Haus Rostock
Frau überfallen, weil sie Polizistin ist
 
Straftaten
Hamburgs Linksextreme immer gewalttätiger
 
Berlin-Schöneberg
Anschlag auf Parteibüro
In der Nacht zum Montag wurde in Schöneberg ein Anschlag auf ein Parteibüro von Bündnis 90/Grüne verübt. Die Täter kamen offenbar von links.
 
Farbbeutelanschlag auf Dresdner Busmannkapelle und Mahnmal für Opfer des 13. Februar 1945
 
Frankfurt
Erneut linksextreme Gewalt gegen Versammlungsfreiheit
Gescheiterter Blockadeversuch einer Veranstaltung der Freien Wähler
 
Frankfurt
Protest gegen rechte Veranstaltung Prügelei im Gallus
 
EINWANDERUNG / MULTIKULTURELLE GESELLSCHAFT
 
Hamburger Schulen: „Religiös gefärbte Konfliktlagen“
 
Frankreich: Die „Jugendlichen“ (mal wieder) und der Behinderte
 
Neues von den Negrophoben
 
Was ist heute eigentlich noch "typisch deutsch"?
Der demografische Wandel wird Deutschland radikal verändern. Was vor wenigen Jahren als "typisch deutsch" galt, ist heute bedeutungslos. Politik, die sich am Durchschnitt orientiert, wird scheitern.
 
("Rassismus"-Vorwurf)
Rassismus-Debatte
Europarat nimmt Deutschland ins Visier
 
Hartz IV-Antrag demnächst in 13 Sprachen
Hartz IV wird international: Die Bundesagentur für Arbeit bietet ihre Antragsformulare künftig mehrsprachig an. Denn immer mehr EU-Bürger kommen nach Deutschland, um Arbeit zu suchen.
 
Arbeitsagentur: Mehr Bulgaren und Rumänen beziehen Hartz IV
Immer mehr Bulgaren und Rumänen beantragen Hartz IV, hat die Bundesagentur für Arbeit ermittelt. Als ein Grund gilt, dass viele Hilfeempfänger ihre Familien nachholen.
 
„Armutseinwanderung“ gibt es nicht zum Nulltarif
Magistrat beantwortet Anfrage der Freien Wähler
 
(Typische Spanier eben…)
Krebskranke Frau, kein Job
Warum der spanische Bäcker D. in Iserlohn Hartz IV beantragte
 
(Interessantes Eingeständnis)
Offenbach
Zuwanderung von Rumänen und Bulgaren
 
Skrupellose Schlepper und Vermieter
Die Profiteure der Armut
 
Fahrerlaubnisse ohne Prüfungsnachweise
OF – ohne Führerschein
 
Lockere Meldegesetze
Phantommieter im Haus
 
Sinti gehen auf Distanz zu Roma-Einwanderern
 
Grüne diskutieren
Es geht nicht nur ums Kopftuch
Offenbach - Ist das Kopftuch ein religiöses Gebot oder nur ein Kleidungsstück? Die Diskussion ist nicht neu, dass sie jedoch nach wie vor nötig ist, zeigte die jüngste Mitgliederversammlung der Offenbacher Grünen
 
Oranienplatz: Grüne fordern Gratis-Fahrkarten für illegale Einwanderer
 
Oranienplatz-Besetzer
„Antirassismus“-Spendengelder verschwunden
 
Einwanderung
Hamburg: Pflegebedürftige müssen Asylbewerbern weichen
 
Dietzenbach
Stadt sieht keine andere Lösung
Flüchtlinge ziehen ins Göpfert-Haus ein
 
4.500 Euro monatlich Hartz IV problemlos möglich!
 
Brandenburg wirbt um polnische Polizisten
 
Islamisierung
Radikale Moslems bilden in Frankfurt Imame aus
 
Gülen-Grundschule in Frankfurt geplant
 
Interessante Berichterstattung zu dem Brandanschlag in Hamburg. Einige massenhaft verbreitete Zitate:
Zitat 1: "Die Vorsitzende der Türkischen Gemeinde in Hamburg und Umgebung, Nebahat Güçlü, sagt: `Die Erleichterung, dass es kein fremdenfeindlicher Übergriff war, wiegt nicht viel, wenn Menschen ihr Leben verloren haben, die Trauer wiegt viel schwerer.´"
(Warum äußert sich eigentlich der Vorsitzende der Türkischen Gemeinde zu dem Vorfall bzw. wird in der Presse zitiert? Schließlich handelt es sich bei den Opfern um Pakistanis.)
Zitat 2: "...sagt etwa Hansjürgen Menzel-Prachner, der am Sonnabend am Brandort steht. Seine Gedanken sind aber vor allem bei der 33 Jahre alten Pakistanerin und ihren beiden sechs und sieben Jahre alten Söhnen, die am Mittwochabend in den giftigen Rauchschwaden ums Leben kamen: `Es überkommt einen große Trauer, dass es wieder Flüchtlinge getroffen hat.´"
(Würde einen also keine Trauer überkommen, wenn die Opfer keine Flüchtlinge, sondern normale Deutsche gewesen wären?)
 
Tatort-Folge
Ein beängstigender Einblick in eine Parallelwelt
 
Mord an junger Afghanin
Fotos der toten Tochter für die Familienehre
 
Bayern schiebt U-Bahn-Schläger ab
 
16 Monate nach dem Tod von Jonny K. sind 5 von ihnen noch immer frei
Alex-Schläger verhöhnen ihr Opfer im Internet
 
Mörder von Jonny K. pöbeln im Internet
 
Ausländergewalt
Kirchweyhe-Totschläger zu Jugendstrafe verurteilt
 
("Rumänen")
Schaufenster mit Axt eingeschlagen – Täter festgenommen
 
(Kirgisen)
Nach Wodka-Gelage
Offenbacher sticht auf Mutter ein
 
(Offenbach – Nordafrikaner)
Überfall in Bahnstation
Räuber schlagen Mann brutal ins Gesicht
 
Zwei junge Trickdiebinnen unterwegs – Offenbach
 
Fahnder entdecken 50 Kilo Marihuana
Offenbach: Drogen als Hasenfutter getarnt
 
(Durch offensichtliche Scheinehe EU-Bürger)
Offenbach
Marokkaner erneut als Dealer verurteilt
Abschiebung verkürzte Haft
 
(Folge von Zuwanderung?)
„Brachiale Überfälle nehmen zu“
Frankfurt - Nach dem spektakulären Raubüberfall auf ein Juweliergeschäft im Main-Taunus-Zentrum (MTZ) hat die Polizei noch keine heiße Spur von den Tätern.
 
(Özlem K.)
Inszenierter Überfall in Berlin
Managerin raubt eigene Burger-King-Filiale aus
 
KULTUR / UMWELT / ZEITGEIST / SONSTIGES
 
Mehr Zerstörung als im Bombenkrieg
Daniel Libeskind drohte der Berliner Verwaltung, sie als judenfeindlich zu brandmarken: Wie ein Machtkartell deutsche Architektur beherrscht und alte Substanz zerstört.
 
(Erstes Berliner Plattenbauensemble unter Denkmalschutz)
Thälmann-Park unter Denkmalschutz
Aus Liebe zur Platte
 
Pro Wiederaufbau (Video)
 
Der Plan dem Dom-Hotel ein modernes Glasdach aufzusetzen soll gestoppt werden.
 
Bergbauhistorischer Wanderweg Einsamer Hindenburg - Denkmal soll nicht prominenter werden
Wittn- Zwischen Muttental und Ruine Hardenstein findet sich ganz versteckt ein merkwürdiges Denkmal. Aus dem Fels gehauen blickt dem Spaziergänger der ehemalige Reichspräsident Paul von Hindenburg entgegen. Warum die Stadt das Denkmal nicht in den bergbauhistorischen Wanderweg aufnehmen will, erfahren Sie hier.
 
(Selbsthass-Erzeugnis)
Hart und brutal
Hit im Netz: So klingt Deutsch für Ausländer
(Über die angeblich so plumpe, brutale deutsche Sprache, wurde dieses krampfhaft auf Humor gequälte Video bei YouTube ins Internet gesetzt und erfreut sich nach Meinung der Initiatoren von „First Entertainment GmbH“ international großer Beliebtheit und wurde bereits 3 Mill. mal angeklickt.  Der germanophobe Antrieb ist hier unverkennbar und macht sich hier im Stile des ganz gewöhnlichen typisch deutschen Selbsthasses wieder mal Luft.
Wer ist „First Entertainment GmbH“? Bavariafilmplatz 7, 82031 Grünwald
„First Entertainment GmbH“ ist zu 100% Tochter der Bavaria Film GmbH und wurde zusammen mit dem WDR gegründet.
So stellt sich die „First Entertainment GmbH“ dar:
Als feste Größe hat sich „First Entertainment GmbH“ in der deutschen TV-Unterhaltung etabliert. Mit Kompetenz, Kreativität und einem sicheren Gespür für den Markt stellt  sich „First Entertainment GmbH“ als „innovativ, qualitativ hochwertig und marktgerecht“ vor und versucht den „Spagat zwischen Qualitätsfernsehen und charmanter Unterhaltung“, neben dem Creative Producing bedarfsgerechter Sendungen.
Geschäftsführung:
Florian Bähr, Tobias Gerlach
Geschäftsfelder
Entwicklung, Produktion und Lizenzierung von Formaten zeitgemäßer Fernsehunterhaltung.)
 
(Frauen im Beruf)
Die lieben Gören von Vater Staat
 
(Na, wenn diesem Mädchen nicht Gender-interessierte Eltern erst auf die Sprünge geholfen haben…)
Beschwerdebrief
Siebenjährige prangert Rollenbild bei Lego an
 
Mädchen beschwert sich bei Lego
Die Frauenquote ist in der Politik und Wirtschaft noch immer umstritten, da packt eine Siebenjährige nun ein vielleicht noch heißeres Eisen an: die Frauenquote bei den Lego-Figuren.
 
Sexpolitik gegen Rußland und den Vatikan
 
Homosexualität ist ein Fehler der Natur
Matthias Matussek widerspricht „The European“-Chefredakteur Alexander Görlach. Für ihn ist Gleichgeschlechtlichkeit ein Fehler – wie Rot-Blindheit oder Erbkrankheiten.
 
Das ernsthafte Anliegen „Inklusion“ wird politisch missbraucht
Erkenntnisse aus einer politischen Debatte
 
„Der neue Tugendterror“
Sarrazin wettert gegen Gleichmacherei
 
Buchkritik "Der neue Tugendterror"
Opfer sehen anders aus
 
Sarrazin-Lesung in Potsdam
Demonstranten hinter dem Polizeiwagen
 
Öffentlich-Rechtlicher Rundfunk
Zu teuer: Gebührenkommission kritisiert Günther Jauch
 
ARD und ZDF
Das deutsche Rundfunksystem ist am Ende
Als Reaktion auf die Nazi-Medien wurden einst öffentlich-rechtliche Sender gegründet. Heute erreichen die Anstalten nur noch Alte und Arme. Für Internetformate fehlen Infrastruktur und Know-how.
 
Zehn Jahre Facebook
Das totale Wissen
 
Selbstzensur im Netz: Facebook erforscht, warum Nutzer auf Postings verzichten
 
Mark Zuckerbergs Rede auf der größten Handy-Messe der Welt
Facebook-Chef: „Internet für alle!“
Der Gründer des Sozial-Netzwerks will die gesamte Weltbevölkerung vernetzen
 
Googelnde Gesinnungskontrolleure
 
INDECT – Überwachungssystem
 
Utopia: Die Verbrauchermacht - Unser Konsum verändert die Welt
 
Der doppelte Irrtum
Suizidhilfe
Ärzte sollten nicht über den Tod von Menschen entscheiden, dafür fehlt jede Grundlage. Eine Antwort auf den Vorschlag des Kollegen de Ridder
 
Nahtod: Das Mitgefühl nimmt zu
 
Was ich aus fünf Tagen absoluter Stille gelernt habe
 
Evolution: 90 Prozent der Amerikaner glauben an Schöpfer
 
Wiesbaden
Evangelischer Kindergarten verbietet Hexenkostüme
 
Alt-Kommunarde gibt sich immer jung
Rainer Langhans, Verfechter der freien Liebe und der offenen Beziehung zu Gast im Gschwender Bilderhaus
 
Interview mit Rainer Langhans
Langhans: "Mein Leben ist radikal"
 
US-Regierungsexperiment
Sechs Monate in der Hungerhölle
Sie hungerten sich fast zu Tode. Freiwillig. 1944 setzten sich 36 junge Amerikaner für ein halbes Jahr extremer Unterernährung aus. Für das qualvolle Experiment im Auftrag der Regierung ertrugen sie Haarausfall, Ödeme, Depressionen - und verloren langsam den Verstand.
 
Bellamy salute
 
Historische Reiseliteratur
Bei den „Muselmännern“
Fürst Pückler-Muskau reiste durch Nordafrika und machte sich so seine Gedanken. Unter dem Pseudonym „Semilasso“ erschienen seine Reiseberichte.
 
(Judith Holofernes von "Wir sind Helden" über die Voraussetzungen künstlerischen Schaffens)
Work-Life-Balance
Was ist Muße, Frau Holofernes?
 
Gene erzählen Geschichte
Forscher erstellen DNA-Karte der Weltbevölkerung

Communiqué de L’Union des Russophones de France

Communiqué de L’Union des Russophones de France

L’Union des Russophones de France déplore le motif linguistique du conflit en Ukraine

L’Union des russophones de France est attristée par le conflit mettant aux prises russophones ukrainiens et russes en Ukraine et déplore particulièrement le motif linguistique du conflit, alors que le pays connait déjà une masse d’autres problèmes économiques, sociaux et politiques, autrement importants.

Tous les Ukrainiens, ou presque, sont russophones, à ne pas confondre avec les populations russes qui vivent en Ukraine depuis des siècles aussi. Un russophone connait le russe en plus et parallèlement à sa langue, comme souvent les francophones parlent également d'autres langues.

L’une des premières décisions du nouveau pouvoir de Kiev, à la légitimité contestée dans une grande partie du pays, en raison du recours à la force en violation de l’accord conclu la veille avec la caution de trois ministres de l’Union européenne et la présence d’un médiateur russe, a été l’interdiction du russe dans les régions où cette langue est maternelle. Imagine-t-on Ottawa interdire le français au Québec ? Bruxelles le flamand ? Ou Berne le français ou l’italien ? 

Une telle décision est non seulement provocatrice et stupide et on voit les réactions qu’elle a suscitées en Crimée et dans d’autres régions de langue russe. Elle est aussi en complète contradiction avec les principes de l’Union européenne sur le respect des langues régionales et le droit des citoyens à utiliser leur langue y compris dans leur rapport avec l’administration. Car l’interdiction du russe en Ukraine, au-delà de l’atteinte à une liberté fondamentale, a des conséquences : on ne peut évidemment pas empêcher les gens de parler leur langue dans leur cuisine mais l’interdiction empêche de comprendre les actes de justice, les règlements administratifs, les dispositions sociales et même les notices des médicaments, ce qui dans le passé a causé des décès, lorsque les autorités oranges avaient déjà pris des mesures contre la langue russe. L’intention annoncée de brouiller toutes télévisions en russe sont aussi une atteinte à la liberté d’information.

L’Union des russophones de France se réjouit que des voix se soient trouvées à Lvov (Lviv), centre des ukrainophones, pour protester contre la mesure du pouvoir révolutionnaire en proclamant que « nous avons besoin du russe ». Et en effet, c’est grâce au russe que nous pouvons être en contact avec les Ukrainiens aujourd’hui, quel que soit leur camp ou leur opinion. Il en est de même avec tous les russophones du monde.

L’Union des russophones de France déplore en revanche, la complaisance des autorités françaises et de l’Union européenne à l’égard de cette mesure du pouvoir révolutionnaire de Kiev qui constitue une violation directe et caractérisée des principes même de l’Union européenne et, au-delà, de toute l’Europe.

Union des Russophones de France (URF)  

Adresse de contact : Irina Krivova, présidente du directoire

Tél :   06 64 78 13 40  Courriel : union@russophonie. org

www.russophonie.org

Théorie du genre, obsession sexuelle, perversité et pédophilie

thgenre.jpg

Théorie du genre, obsession sexuelle, perversité et pédophilie

On a tout dit sur l’offensive ”sociétale” de l’État PS à propos de l’infusion en douceur à l’école de la délirante théorie du genre, sous couvert d’enseigner les ABCD de l’égalité hommes-femmes, programme mis en place dans 600 classes primaires (voir autres articles de ce blog). Cette offensive, observable aussi dans d’autres pays européens, notamment scandinaves, est, on le sait, étroitement coordonnée avec la propagande du féminisme gauchiste – dont les Femen font partie –, avec l’agit-prop des lobbies LGBT (lesbiennes, gays, bisexuel(le)s et transsexuel(le)s), avec l’instauration du mariage homo ; sans oublier les propositions de banaliser et de faciliter encore l’avortement, en punissant même ceux qui dissuadent les femmes de le pratiquer. Bien entendu, il s’agit d’un dispositif idéologique global, de nature nihiliste et anti-identitaire qui, sous couvert d’égalité et de justice, vise à conformer la société à un modèle utopique et soft-totalitaire, en détruisant les références culturelles. Et ce, dès la petite enfance.

Ne revenons pas sur ce point mais examinons plutôt un autre aspect de cette entreprise, peu repéré par les commentateurs : l’obsession et la perversité sexuelles qui apparaissent, dissimulées ou au grand jour, chez les promoteurs de toute cette propagande. Cette obsession pathologique se manifeste dans les livres pour enfants que certains éditeurs proposent avec la bénédiction de l’Éducation nationale, en dépit des dénégations mensongères de M. Peillon et de Mme Vallaud- Belkacem, tous deux habitués au travestissement de la réalité en bons militants gauchistes-bourgeois. Quelques exemples édifiants de cette littérature illustrée pour enfants, qui vise à distiller la théorie du genre, en « déconstruisant les stéréotypes », selon le jargon de l’Inspection d’académie :

Dans le livre Jean a deux mamans, Jean, le louveteau, a deux mères (sous entendu homosexuelles) Maman Jeanne et Maman Marie. Et ils « se font des câlins tous les trois ». Dans l’album Les Chatouilles, deux enfants, frère et sœur, se dénudent et se font des « guilis-guilis », se lèchent ; la petite fille déculotte son frère et lui chatouille les fesses (pas les aisselles, évidemment). Un adulte arrive dans la pièce et les deux enfants font mine de dormir. Dans Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ?, on sent le vif intérêt de l’auteur adulte pour les parties génitales des enfants. Le sommet est atteint avec Tous à Poil (que Jean-François Copé a osé critiquer, en s’attirant les foudres de Mme Vallaud-Belkacem) où l’on montre aux enfants, en couleur et de manière réaliste, des adultes (enseignants, policiers, etc.) en train de se dévêtir et de s’exhiber. Ce dernier album révèle chez ses auteurs (qui prétendent vouloir illustrer l’ ”égalité”), une pathologie libidinale bien connue des psychiatres : l’exhibitionnisme adulte devant les enfants.

On peut repérer, dans ces textes illustrés, une part de propagande homosexuelle grossière, (sous prétexte de détruire les préjugés sexistes !) mais surtout, s’exprime un voyeurisme sexuel de malades (avec références positives à l’inceste), empreint d’évidentes obsessions pédophiles. Mettre de tels ouvrages entre les mains d’enfants de 3 à 10 ans, avec la complicité d’une Éducation nationale devenue folle, et contre l’avis de l’opinion générale, relève d’un lavage de cerveaux. Dès l’école primaire, en prétendant enseigner l’égalité  filles/garçons (1), on va entretenir les enfants d’homosexualité et de pratiques sexuelles – avec de quasi cours d’ ”éducation” sexuelle”, à un âge où ils ont à la fois malléables et nubiles, et ce, hors de tout contrôle des parents.

Donc, en réalité, il n’y a pas que des objectifs idéologiques derrière l’offensive masquée des lobbies homos et féministes gauchistes (en réalité pseudo-féministes) et pro-genre ; on repère aussi des motivations pathologiques de nature sexuelle. Ce sont d’ailleurs sans doute les plus importantes. Parler de sexe et de ”zizi” aux enfants excite prodigieusement tout ce petit monde. Ce petit monde (tous de gauche, bien sûr) dont les intentions sont doucement perverses derrière de nobles motivations morales d’égalité et de parité, ne rêve que d’une chose : le sexe, les enfants, les pré-adolescents. Ils politisent et légitiment par l’idéologie leurs fantasmes et leurs lubies.

Je soutiens que les promoteurs offensifs de ces ”enseignements” sont en réalité au service de l’assouvissement, non pas d’une cause, mais de leur propre libido désaxée. On eut légitimement soupçonner les associations homos et LGBT qui font, grâce à l’Éducation nationale, des interventions en milieu scolaire, sous prétexte de non-discrimination sexuelle, de vouloir ”recruter de la chair fraîche”. C’est-à-dire de chercher à convertir les pré-adolescents – dont le psychisme est encore indécis et malléable – à l’homosexualité pour les faire entrer dans le cheptel  homosexuel.  Il y a aussi, de la part des hétérosexuels qui participent  à cette offensive une très louche configuration pédophile. (2)

Résumons cette entreprise de filous. Dans l’élaboration de ces livres pour enfants (comme dans diverses autres initiatives d’intervention en milieu scolaire), on trouve à la fois un calcul des milieux homos et LGBT très influents et une sorte de masturbation mentale pédophile et perverse en provenance de malades qui sont, aussi, des hétérosexuels. Parler de sexe aux enfants et aux pré-adolescents, quelle excitation ! Surtout si l’on est protégé par le mammouth étatique et syndicaliste de l’ Éducation nationale.

Une Éducation nationale qui n’enseigne plus les fondamentaux, qui laisse la violence s’installer à l’école, qui produit la plus forte proportion d’illettrés de toute l’Europe, qui instaure l’école discriminatoire à deux vitesses (le privé de qualité pour les uns, le public bas de gamme pour les autres) en piétinant les principes de l’école républicaine sélective et sociale de Jules Ferry, et ne trouve rien de mieux  pour redorer son blason que d’enseigner la sexualité aux enfants. Et pas n’importe laquelle : celle des déviances et obsessions de lobbies minoritaires. Apprenez aux enfants à lire, à écrire et à compter, enseignez-leur la grammaire, l’histoire, la géographie. Et cessez de les entretenir  (je vais être vulgaire, désolé) d’histoires de cul.

Tout ce débat autour de l ‘ ”orientation sexuelle” où l’on veut déviriliser les garçons et masculiniser les filles tout en les rendant incultes, est issu du cerveau déjanté de barbons déviants et de vieilles filles délaissées.

Notes:   

  1  D’un point de vue éducatif, la mixité dans l’enseignement primaire et secondaire est contre-productive, du fait de la complexion mentale différente des deux sexes.  

 2.  Voir mon essai  Sexe et Dévoiement paru aux Éditions du Lore.

mardi, 04 mars 2014

Soutien à Méridien Zéro!

A vous corsaires, pirates, flibustiers et amis,

à vous fidèles auditeurs !

Comme vous le savez, nos locaux ont été incendiés voilà quelques jours. Comme l’a signalé le communiqué du M.A.S, si l’origine du sinistre reste “indéterminée”, l’équipe de Méridien Zéro à relevé la disparition de plusieurs éléments matériels du studio radio … Malveillance criminelle, volonté intentionnelle de nuire ? Nous ne le saurons probablement jamais, les auteurs de ce type d’actes étant par nature des lâches.

Quoi qu’il en soit, pour Méridien Zéro le constat est sans appel. Le matériel qui n’a pas été volé a été détruit par l’incendie, la suie et l’eau. Notre studio est inutilisable. Déjà, dans les premières heures suivant l’annonce de l’incendie, vous avez été très nombreux à vous manifester et à nous soutenir y compris financièrement.

Ces marques d’attention précieuses dans ce moment difficile nous touchent profondément. Soyez-en tous remerciés. Ces marques de sympathie décuplent également notre volonté et notre détermination à poursuivre notre modeste mais nécessaire travail de formation, d’information et de réinformation. Nous avons trouvé des solutions nous permettant provisoirement de continuer à produire nos émissions. Mais nous voulons au plus tôt rebâtir nos studios et réintégrer nos locaux.

Aussi, nous lançons officiellement une campagne de dons auprès de vous tous, auditeurs et amis de notre antenne. Aussi vrai que vous êtes des milliers à nous écouter, un don même modeste de quelques euros s’agrégeant à tous les autres contribuera à financer l’achat du matériel technique, des éléments d’insonorisation tout en aidant à la reconstruction du local.

Vous pouvez faire un don directement sur cette page en utilisant le bouton paypal situé en haut à droite.


Merci à tous pour votre soutien ! Et surtout … A l’abordage et pas de quartier !

L’équipe de Méridien Zéro

14:28 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : méridien zéro | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Renaud Camus à Colmar

14:26 Publié dans Actualité, Evénement | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : événement, alsace, colmar, renaud camus | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

Rolinat: "la faillite de Mandela" à Lille

Samedi 15 mars,

Jean-Claude Rolinat

présentera son livre

"La faillite de Mandela"

à Lille:

1625661_763423167002503_303446745_n.jpg

Europäische Dschihadisten in Syrien!

1700.jpg

Europäische Dschihadisten in Syrien!

Eine Folge der europäischen Einmischung?

von Prof. Dr. Albert A. Stahel, Institut für Strategische Studien, Wädenswil

Ex: http://www.zeit-fragen.ch

Gemäss europäischer Nachrichtendienste reisen immer mehr junge Moslems aus Europa nach Syrien und beteiligen sich am Krieg der Dschihadisten (Jabhat Nusra und Islamic State of Iraq and al-Sham (ISIS)) gegen das Assad-Regime. Gemäss offizieller Informationen aus London kämpfen bereits mehrere hundert Moslems aus Grossbritannien im syrischen Bürgerkrieg. Die Organisation, die in Grossbritannien junge Moslems für diesen Krieg anwirbt, nennt sich «the Lions of Britain».1 Vermutet wird, dass die Finsbury Park Mosque in London dabei eine aktive Rolle spielt. Die Rekruten fliegen anschliessend in die Türkei und infiltrieren von dort aus auf dem Landweg Syrien. Zahlenmässig übertrifft dieser Zustrom die Anzahl Dschihadisten, die früher nach Afghanistan und den Irak reisten. Dutzende von ihnen sollen bereits im syrischen Bürgerkrieg getötet worden sein.


Aus Frankreich sollen 700 junge Moslems nach Syrien gereist sein; sie kämpfen dort auf der Seite der Dschihadisten. Im Dezember 2013 erreichten insgesamt 2 000 Moslems aus dem westlichen Europa Syrien. Letzten Monat erklärte James R. Clapper Jr., der Chef der US-Nachrichtendienste, bei einer Anhörung vor dem Kongress, dass zum gegenwärtigen Zeitpunkt 7 000 fremde Kämpfer aus 50 Staaten im Krieg der syrischen Dschihadisten kämpfen würden.2


Scotland Yard beurteilt die Rückkehr dieser kampferprobten Kämpfer als eine Bedrohung für die Sicherheit Europas. 2013 wurden in Grossbritannien 24 «syrische Heimkehrer» verhaftet. Im Januar 2014 wurden bereits 24 Heimkehrer in Gewahrsam genommen. Das Counterterrorism Command von Scotland Yard befürchtet, dass diese Heimkehrer auf Grund ihrer Radikalisierung in Syrien für Anschläge in Grossbritannien rekrutiert werden könnten.
Durch die Parteinahme für die Gegner des Assad-Regimes und die Einmischung in den syrischen Bürgerkrieg haben sowohl Grossbritannien als auch Frankreich eine Büchse der Pandora geöffnet, ohne die Folgen ihrer Politik zu bedenken. Damit fördern sie möglicherweise die terroristische Bedrohung ihrer Staaten.    •

1    Witte, G.: Europeans are flocking to the war in Syria. What happens when they come home? In: Washington Post vom 30. Januar 2014
2    Witte, G.

Quelle: www.strategische-studien.com vom 17.2.2014

lundi, 03 mars 2014

L'école ne fabrique plus des hommes libres, mais des incultes!...

L'école ne fabrique plus des hommes libres, mais des incultes!...

Ex: http://metapoinfos.hautetfort.com

Nous reproduisons ci-dessous un entretien avec Natacha Polony, cueilli dans le Figaro et consacré à la crise de l'école. Journaliste et agrégée de lettres modernes, Natacha Polony est l'auteur d'un essai critique sur la politique scolaire, Le pire est de plus en plus sûr (Mille et une nuits, 2011).

 

Peillon éducation.jpg

 

Polémique autour de la théorie du genre, dérives communautaires, résultat catastrophique au classement Pisa, l'école Française est en crise. Dans votre dernière chronique pour le Figaro, vous écrivez, «l'école n'instruit plus, n'éduque plus, elle rééduque». Qu'entendez-vous par là?

Natacha Polony - Le vieux débat entre instruction et éducation est complexe. Pour les tenants de l'instruction, dont je fais partie, l'école doit transmettre des savoirs universels. C'était le projet de Condorcet qui est le premier à avoir pensé l'école de la République à travers ses cinq mémoires sur l'instruction publique. A l'époque, on parlait bien d'instruction et non d'éducation, cette dernière revenant aux familles. Certes, l'école transmettait aussi des valeurs, mais celles-ci passaient par l'histoire, la littérature, les textes. Et c'est en cela qu'elles étaient émancipatrices puisqu'elles étaient le fruit d'un savoir. Au cours de la seconde moitié du XXe siècle cet équilibre a été bouleversé. Les savoirs ont peu à peu été abandonnés au profit de ce que les «pédagogistes» appellent le «savoir être». Dans le socle commun de connaissances et de compétences définit par l'Education nationale, les grands textes officiels du savoir sont mis sur le même plan que certaines «compétences» qui relèvent de l'éducation des familles tel que «le savoir vivre ensemble» ou «le savoir respecter autrui». La polémique autour de la théorie du genre, bien qu'elle ait été instrumentalisée par certains extrémistes, illustre la propension de l'école à vouloir concurrencer la vision du monde transmise aux enfants par leurs parents. Il me paraît plus urgent d'apprendre aux élèves à lire, écrire et compter. En tant qu'héritier des Lumières, Condorcet misait sur l'intelligence pour élever les esprits. C'est par là que passe le combat pour l'émancipation et non par un vague catéchisme moralisateur.

La focalisation de l'école sur les questions de société n'est-elle pas justement un moyen de masquer son échec sur l'apprentissage des savoirs fondamentaux?

Certainement, mais à l'inverse la focalisation sur les questions de société est aussi l'une des causes de la crise actuelle de l'école. En effet, un collégien de troisième d'aujourd'hui cumule deux ans de retard de cours de Français par rapport à un élève des années 1970. La volonté de l'école de tout faire, l'hygiène, l'antiracisme, la sécurité routière, l'éloigne de ses missions originelles. J'ai noté le cas concret d'une classe qui a fait appel à 11 intervenants extérieurs en une semaine. Dans ces conditions, comment dégager du temps pour apprendre aux élèves à lire? Il faut effectuer des choix. Cette focalisation sur les questions de société est aussi une manière de tromper les élèves sur leur niveau réel. Pour ne pas faire de sélection, l'école nivelle par le bas en sacrifiant les savoirs fondamentaux au profit de choix pédagogiques démagogiques et accessoires.

Hormis cette dérive sociétale, quelles sont les causes profondes de cette faillite de l'école de la République?

Il y a deux problèmes qui se conjuguent. Le premier dépend de l'école elle-même. Depuis les années 70, les pédagogies constructivistes, d'après lesquelles c'est l'enfant qui construit lui-même son savoir, ont pris le pouvoir dans l'enseignement. Par exemple en ce qui concerne l'apprentissage de la lecture, les neurosciences prouvent que la méthode syllabique est plus efficace que les méthodes mixtes ou globales. C'est pourtant ces dernières qui sont privilégiées par la majorité des enseignants. Pour lutter contre l'illettrisme, il faut revenir d'urgence aux méthodes classiques et arrêter de caresser les élèves dans le sens du poil.

Le second problème est le fruit de la société. Les parents qui ont une vision consumériste de l'école se déchargent de leurs responsabilités. Gavés de télévision, les enfants ne sont plus habitués à contrôler leurs pulsions et à obéir. Ils sont donc plus difficiles à gérer pour les professeurs. Comme l'explique Marcel Gauchet, l'évolution de l'individualisme contemporain rend très difficile la transmission. L'école est confrontée à ce délitement du lien républicain.

Avec le rapport puis la feuille de route sur l'intégration, la gauche a relancé le débat sur l'interdiction du voile et plus largement sur le multiculturalisme à l'école. Le risque n'est-il pas de faire de cette dernière l'otage de tous les communautarismes?

La problématique du voile à l'école remonte à 1989 lorsque Lionel Jospin, alors ministre de l'éducation nationale, saisit le Conseil d'Etat après l'exclusion à Creil de deux collégiennes portant le tchador, puis publie une circulaire statuant que les enseignants ont la responsabilité d'accepter ou de refuser le voile en classe, au cas par cas. Or il existait déjà une circulaire, la circulaire Jean Zay du 15 mai 1937 qui rappelait la laïcité de l'enseignement public et demandait aux chefs d'établissements de n'admettre aucune forme de prosélytisme dans les écoles. Il y a donc eu carence de l'État. Le rôle des pouvoirs publics était d'affirmer la validité de cette circulaire et de faire respecter l'esprit et la lettre de la loi de 1905. Cela nous aurait évité de perdre un temps considérable et d'en passer par une nouvelle loi sur la laïcité en 2004. Venir réveiller cette question aujourd'hui est une bêtise effarante qui montre qu'une partie de la gauche a encore la tête farcie d'idées délirantes! Cette gauche-là a renoncé au projet d'intégration allant jusqu'à nier la préexistence du pays d'accueil, à nier son identité. Il n'y a plus d'hôte, plus d'accueilli. Or, une nation ne peut se perpétuer que lorsqu'elle transmet son héritage. Nous avons cessé de transmettre, pas seulement aux étrangers, à tous nos enfants.

Dans une interview accordé à Libération, Vincent Peillon en appelle pourtant à la défense de l'école républicaine… Qu'en dites-vous? Cela va-t-il dans le bon sens?

Vincent Peillon se veut un ministre philosophe et connaisseur de l'histoire de l'école. Mais il se paie de mots et se réfugie derrière les valeurs et les principes pour mieux pratiquer l'ambiguïté. Les grandes déclarations sont pour lui un moyen d'éluder les vraies questions qui sont la refonte du système des mutations, pour que les jeunes professeurs ne soient plus parachutés dans les classes les plus difficiles, et celle des méthodes d'apprentissage. Comme ses prédécesseurs, il préfère se concentrer sur des questions annexes et dérisoires: les rythmes scolaires, les 60 000 postes supplémentaires ou encore la théorie du genre. Pendant ce temps-là, l'école est incapable d'apprendre aux élèves à lire et à écrire. Elle ne fabrique plus des citoyens, plus des hommes libres, mais des incultes qui seront dépendants des discours les plus idiots! Si 80 % d'une classe d'âge va jusqu'au baccalauréat aujourd'hui, l'école est pourtant plus inégalitaire que jamais. Les statistiques sont terribles. Dans les années 60, 14 % des élèves des milieux défavorisés accédaient aux grandes écoles. Ils ne sont plus que 6 % aujourd'hui.

Natacha Polony (Le Figaro, 14 février 2014)

The Partitioning of Iraq

iraq-partition.gif

The Partitioning of Iraq: Will the Country Remain on the Map?

Anton VESELOV

Ex: http://www.strategic-culture.org

 
Recently news from Iraq has all but disappeared from the reports of world news agencies. As if on command, the largest Western media outlets have begun to strictly measure out coverage of events in this country. The multistage Iraqi scheme, which has required colossal expenses and huge casualties, is failing, and the situation is threatening to go completely out of control and progress in an entirely different direction than that which was scripted.

The occupation of Iraq in 2003 and the overthrow of Saddam Hussein and the Ba’ath party marked the beginning of massive repressions of those who had held more or less significant posts in the previous regime. However, soon minor functionaries began to be subject to persecution, and then ordinary citizens, mostly from among Sunnites. The ruling Shiite bloc of Nouri al-Maliki has conducted an openly discriminatory policy toward Sunnites throughout the years of its governance. More than once the state bureaucracy, the armed forces, the police and intelligence agencies have been purged of people who confess Sunni Islam. All attempts by various political forces, including on the parliamentary level, to start a dialog for the purpose of national harmony have been left unanswered by the authorities, and peaceful demonstrations all end the same way: with crackdowns and numerous casualties. Purges, raids and «preventative arrests» took on such proportions that a backlash was inevitable.

Over 9,000 people were killed in Iraq in 2013, and over 1000 in January 2014 alone. Propagandistic attempts to blame everything on the machinations of outside forces and hosts of foreign al-Qaeda insurgents are no longer working: it is becoming obvious that the country is in the grip of a civil war. It is becoming increasingly more violent and is sweeping over more and more regions of the country, increasing casualties and limiting possibilities to choose a future. 

Iraq is experiencing a very dramatic period in its history, when the disintegration of the country could become a reality at any moment. Iraqi Kurdistan is already essentially no longer under Baghdad's control and is self-sufficient, with almost all of the agencies, symbols and attributes of an independent state. The situation with regard to security in the provinces of Baghdad, Salah ad-Din, Ninawa, Diyala and several others is extremely tense; the armed conflicts and terrorist attacks which take place each month number in the triple digits. The situation has become most acute in the country's largest province by area, al-Anbar. Since December of last year fierce battles have been being fought there between the government forces, which in Iraq are called the «Shiite Militia of al-Maliki» and local Sunnite tribes who have despaired of gaining equal rights through peaceful means. 

On December 28, commando and army forces conducted yet another operation to wipe out the tent camps of protesters by force. Casualties were numerous. The next day a member of parliament from the al-Anbar province who tried to act as a mediator in negotiations with Baghdad was arrested, despite his parliamentary immunity; the legislator received gunshot wounds when his house was stormed, and his brother and four bodyguards were killed. Local sheikhs issued a call to arms. Support arrived from other provinces to aid their brothers in faith. A day later the army and police had been driven from many districts and the armed opposition had taken control of almost all of the al-Anbar province, including the provincial capital Ramadi and the large city of Fallujah, which in Iraq is glorified as «the stronghold of the spirit and the symbol of resistance» - American troops were only able to enter the city a year and a half after their «declaration of victory», having lost over 400 men in battle.

Despite the arrival of reinforcements (according to some reports, another 90,000 troops and policemen were deployed to the province), the many attempts by government forces, commando troops and the police to enter the cities did not meet with success, and in mid-January a siege began: the suburbs are completely blocked off, and residential neighborhoods are coming under intensive fire from artillery, tanks and helicopters. There have been numerous civilian casualties, but those who attempt to leave the battle zone cannot do so, as the bridges on the main highways which connect the cities with neighboring provinces have been blown up, and the back roads have been blocked by the army under the pretext of «preventing the spread of terrorism». The province is on the brink of a humanitarian disaster; On February 6 the head of the UN Mission in Iraq, Nikolai Mladenov, stated that international funds have started sending urgent deliveries of essential commodities to al-Anbar (the first delivery is to be enough for 45,000 people). On February 9 Iraqi Deputy Prime Minister Saleh al-Mutlaq appealed to the European Union to immediately send humanitarian aid to al-Anbar… 

On April 30 there are to be parliamentary elections in Iraq, after which there will probably be some changes. The country has come to a dead end. The parliament is dysfunctional; many members do not participate in sessions as a sign of protest against the government's policies, and the lack of a quorum makes it impossible to make decisions. The draft of the country's 2014 budget has not yet been discussed, and many other important bills are in limbo as well. A huge number of vitally important projects which have not been confirmed and have not received funding remain on paper, while the giant revenues from oil and gas go into accounts opened in the U.S. 

Many in Iraq have a good idea of where this money goes after that; that is why the Ministry of Finance's refusal to observe a law passed in 2013 which was to increase the amount allocated to provincial budgets for oil extracted there from $1 to $5 per barrel for 2014 caused a storm of protest among local authorities. Governors and provincial councils started actively developing coordinated measures for influencing the government. Judging by official statements, provincial leaders are determined and intend to get the draft budget for 2014 revised by any means available. 

On January 11 in al-Diwaniyah, al-Qadisiyyah province, the «Middle Euphrates Convention» was convened with the participation of the governors of five provinces; the convention demanded «the fair distribution of revenues in proportion to the population». On January 25 in Basra, the capital of Iraq's oil extraction, a conference was held with the participation of official representatives of eight oil and gas producing provinces, as well as the parliament's petroleum committee. The next day the governor of Basra, Majid al-Nasrawi, announced that he had filed suit against the Ministry of Finance for its violation of the 2013 law. It is worth noting that the Basra provincial council gave official permission to hold meetings and demonstrations condemning the actions of the country's government and urged everyone to work toward securing «the lawful rights of the residents of the province, which has the richest resources in the country but is at the bottom of the list with regard to prosperity».

According to many analysts, the personal authority, influence and political weight of Nouri al-Maliki and the State of Law Coalition he leads have dropped noticeably. Accusations of authoritarianism, wholesale corruption, inability to maintain security even in the center of the capital (the average number of terrorist attacks with human casualties in Baghdad has grown over the past three years from 70 to 110 per week), and a lack of desire to seek compromise, along with unceasing attempts to physically eliminate his opponents, all seriously reduce Nouri al-Maliki's chances to occupy the post of prime minister and supreme commander in chief for a third time.

Iraqi leaders over the past 10 years have behaved like favored minions. Many former functionaries of the «new democratic government» have already found refuge in prestigious areas of London, starting with the first Minister of Defense, Hazim al-Shaalan (who was once accused of stealing one and a half billion dollars in just the first year in his post). Many current officials have also foresightedly acquired real estate there. According to data from the parliamentary anti-corruption committee, the amount of money embezzled from the treasury and sent abroad is approaching 200 billion dollars.

Foreseeing developments which could be dangerous for them, the current authorities are seriously concerned about preserving the status quo (this is called «continuity of reforms») in order to prevent power from shifting into the hands of their opponents. Recently feverish attempts have been being made to get out of the crisis, including by generating rather unexpected initiatives.

For example, in Baghdad they have officially began talking about redrawing the administrative map of the country, increasing the number of provinces from 18 to 30. Their willingness to do this is supported by a number of official statements, one of which (dated January 21, on the formation of 4 new provinces) was unexpected even for the residents of the municipal district of Fallujah itself, to say nothing of the leadership of the al-Anbar province. The cunning of the idea of fragmentation is that it simultaneously accomplishes several aims, namely:

- dismembering «rebellious» provinces with mostly Sunnite populations while at the same time attempting to bring representatives of the tribes which have joined the Sahwa («Awakening») movement to power; in particular, it has already been decided to turn a number of municipal districts in the provinces of al-Anbar, Salah ad-Din and Ninawa into provinces;

- knocking some of the trumps out of the hands of the leaders of Iraqi Kurdistan by turning 4-5 municipal districts into separate provinces, which would lead to a reduction in the territory and population of the current autonomous region and a diminishing of its weight and influence on the country's political arena. And this regards not only the disputed territories in the provinces of Wasit, Diyala, Ninawa and Kirkuk, but also the «traditionally Kurdish» Dohuk and as-Sulaymaniyyah;

- changing the overall alignment of forces in the country by putting loyal people into the leadership of the newly formed provinces. At the municipal elections in 2013 the ruling coalition lost gubernatorial posts even in such strategically important provinces as Baghdad and Basra, retaining fewer than half of the gubernatorial seats, and that with restrictions.

However, considering the weakness of the state machinery and the growing centrifugal tendencies of the local authorities, the process could get out of control, and the repartitioning of territories could bring about the opposite effect, causing entire regions to split off and create autonomous regions (following the example of Kurdistan). For example, the governor of the Ninawa province has already stated that if practical steps are taken to split municipal districts off from the province as has been announced, all efforts will be made to turn the province into an autonomous territory. This statement received widespread support, including from the oil-rich South. In the provinces of Basra and Maysan there have already been demonstrations in support of giving the status of provinces to several municipal districts, including those located in oil-producing regions, with the subsequent formation of a «Southern Confederacy» on the model of Kurdistan.

Today practically all the conditions have been created for the transformation of Iraq into a federative state with dozens of provinces grouped into 3-4 autonomous territories (tentatively Shiite, Kurdish and Sunnite ones) on the basis of tribal connections, religious affinity and economic interests, with severe restriction of the powers of the Center.

Outwardly such a program seems difficult to implement; in order to legislatively formalize such decisions there will need to be parliamentary conciliatory commissions, committees, secondary legislation, etc., to say nothing of amendments to the country's constitution. However, if one looks at the matter more attentively, the thought arises that perhaps that is the common interest of the key players who are influencing developments.

The West, headed by the United States, as well as Iran, Saudi Arabia, Turkey, and obviously Israel, have an interest in keeping Iraq from ever again rising to the position of a powerful regional state; they need it to remain a manageable supplier of high-quality petroleum with minimal costs for extraction and export, and also to serve as a bargaining chip in resolving problems of another order.

Most likely the future state structure of Iraq and the country's fate are being decided now not in Baghdad, but in back room negotiations between «very interested parties»... There have been many examples in the history of the Middle East where states appeared or disappeared from the political map during a game of bridge, and the borders between them were drawn with an ordinary ruler. In spite of all the technological achievements of the past decades, in geopolitics and geo-economics little has changed since then.

_________________________________ 

* The Sahwa movement was created by the U.S. in the beginning of the occupation by paying off tribal sheikhs in exchange for their non-resistance. Many Iraqis to this day see the members of Sahwa as traitors and collaborators, and they are one of the main targets of armed attacks.

dimanche, 02 mars 2014

Comment la CIA prépare les révolutions colorées

Comment la CIA prépare les révolutions colorées

Dérapages européens


Dérapages européens, par Hervé Juvin

par realpolitiktv

US Agents Incite Civil War in Venezuela

VENEZUELA_0.JPG

US Agents Incite Civil War in Venezuela

Nil NIKANDROV

Ex: http://www.strategic-culture.org

 
Leopoldo López, the leader of radical opposition Popular Will (El Movimiento Voluntad Popular), has taken a decision to hand himself over to government forces. What has made him do so? Upon getting the news the arrest warrant was issued, he went in hiding, then tried to escape abroad. He changed his mind after the Bolivarian National Intelligence Service (el Servicio Bolivariano de Inteligencia Nacional - SEBIN) made public a taped phone conversation. Two men from a Miami-based ultra-right emigrant group discussed the plans to physically liquidate Lopez and then shift the blame on the government of Nicolas Maduro. 

A number of terrorist groups were sent to Venezuela, they had accomplices in the ranks of Lopez’s team. The residence of US Central Intelligence Agency in Caracas knew about the terrorists’ plans. It never moved a finger to protect Lopez. He was doomed to face cold blooded and politically motivated action undertaken against him to serve the United States’ interests. Conspirators hoped this «sacred sacrifice» would give an impetus to the process of the country’s destabilization and make people hit the streets. The assassination had to cement the leading position of Enrique Capriles, an old time rival of Lopez, among the opposition ranks. 

Tensions run high in Venezuela. Lopez has created many problems for the ruling regime. At that, Diosdado Cabello Rondó, the President of the National Assembly (parliament), personally called the family of Lopez to give a warning about the imminent threat. The wife of Lopez said in an interview with CNN that she had no doubt the recording was genuine. The Lopez family knew well the people involved in the bugged conversation. Lopez was personally accompanied by Diosdado Cabello on his way to the Palace of Justice. He was given guarantees that the investigation of the events on February 12 would be just and impartial. The actions on the part of radical opposition leaders resulted in human loss of life, damage to administrative buildings and city’s infrastructure, including metro (underground). No doubt Lopez is guilty because it was him who called for «resolute actions». He is in high security prison now, the inquiry is underway. 

Talking to PDVSA (Petroleum of Venezuela, the Venezuelan state-owned oil and natural gas company - Petróleos de Venezuela, S.A.) employees, President Nicolas Maduro said that Venezuelan reactionaries, who get funds from Miami, planned to assassinate ultra-right politician Lopez, their own fellow traveler, and spark a civil war in the country. Maduro remembered that the plotters have established a multi-million fund to provide for the activities of extremists, militants and murderers. Nevertheless, he said Leopoldo Lopez will be protected. The President said his father and mother were against them (Bolivarians) but deep inside their hearts they realized that the authorities were saving their son’s life. Maduro said another group of US diplomats was expelled from the country, claiming they gave promises to grant preferential visas and used their consulate cover to infiltrate universities and incite further students’ unrest. Venezuelan Foreign Minister Elias Jaua said the three were: second secretary, Breeann Marie McCusker, and Vice Consuls Jeffrey Gordon Elsen and Kristofer Lee Clark. The expulsion does not create any serious problems for US special services using embassy cover, the operatives strength exceeds 200. Technically it is hard enough to keep them under the SEBIN surveillance. It’s not excluded that the number of diplomats will be limited to prevent subversive actions. No doubt such a step will decrease the intensiveness of the CIA and other hostile agencies operating in the country. 

Venezuelan political scholars unanimously say the United States embassy in Caracas is the main coordinating center of large-scale anti-government plot. The strategic goal of Washington is to establish control over the Venezuela’s riches – its mineral resources. The mission to be accomplished by conspirators is to shake the foundations of regime and smear its leadership, first of all President Nicolas Maduro, the successor of Hugo Chavez. It’s is becoming more evident that Washington is pursuing the goal of sparking a bloody civil war in Venezuela which would serve as a pretext for direct military intervention of the Empire. The springboards of the US armed forces Southern Command are already deployed along the Venezuelan border in Columbia, the countries of Central America and the Caribbean… 

The 4th operational fleet regularly hones its capability to block the Venezuelan coastline and prevent any attempts of the ALBA (the Bolivarian Alliance for the Peoples of Our America - Peoples’ Trade Treaty, Spanish - Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América - Tratado de los Comercios de los Pueblos) to lend a helping hand. 

The economic war has been raging since the regime of Chavez came to power, it started to pick up steam during the Maduro’s tenure. The Venezueal media reports that huge piles of counterfeited goods from Venezuela, especially food and petrol, are daily comfiscated at the border with Columbia, Gayana and Brazil. Entrepeneurs are dissatisfied with the government actions aimed at preventing the process to get out of hand. So they hide everyday life goods. According to the so called Bolivarian people’s intelligence, there are secret caches of sugar, vegetable oil, milk powder etc. The commodities are immediately confiscated and sold through Mercal, a network of state-owned shops. As a result, the arsons are on the rise, they set of fire the «people’s» shops selling goods at low prices. 

The government is opposed by Fedecámaras (the Venezuelan Federation of Chambers of Commerce (Spanish: la Federación de Cámaras y Asociaciones de Comercio y Producción de Venezuela) composed of chambers of commerce in twelve basic trade groups: banking, agriculture, commerce, construction, energy, manufacturing, media, mining, ranching, insurance, transportation, and tourism. They have their own TV channels and radio stations, newspapers and established internet-web portals. Up to 80% of media outlets belong to the opponents of the government. To no avail Chavez and Maduro tried to reach a compromise with their owners. The anti-government slander campaign never stops. Time and again influential mass media outlets follow the CIA instructions. Maduro and Diosdado Cabello regularly come under attacks, even direct threats, as they are predicted to follow the fate of Saddam Hussein and Gaddafi. The threats are tainted with fascist ideology; they are addressed to the families of Bolivarians, including children. This information terrorism is directed against all the politicians, who have fallen out of favor with the Empire, including the post-Soviet space. There is a question in Spanish often asked by internet users – what country will Maduro find safe haven in when toppled by the people’s uprising? The very same question is asked now about Ukrainian President Yanukovych. 

The law enforcement agencies prevent many attempts to create hot beds using the «Maidan technology» and «relevant Ukrainian experience» of toppling the legal government. Specially trained groups of young people are used after they receive training in Miami, Costa-Rica, Panama and other countries. Scores of burnt cars and buses, roadblocks, barricades erected…More and more often police reports tell about the crimes committed without any motivation, random shots fired at passers-by to incite public discontent because the government is unable to stop the criminals going on a rampage. Before this kind of tactics had been used by Mexico and Mexico drug cartels, now it is honed further by the US Central Intelligence Agency… 

Finally, there is a coordination of activities aimed at overthrow of governments in Venezuela, Ukraine and Russia’s allies. Could it be an attempt to take revenge for the failure in Syria?