La cause principale n’est pas seulement l’énorme immigration, qui peut être contrôlée et bien freinée, mais encore plus, les idées des politiciens de l’Union européenne, celles qui les mènent à se soumettre à l’immigration, qui est majoritairement musulmane et qui, soi-disant, répare la dégringolade démographique des peuples de l’Europe. Leurs comportements sont dictés par la correctitude politique, la plus dangereuse idéologie actuelle de l’Occident. L’islamisation de l’Europe occidentale, programmée et soutenue par l’Islam, est une transformation de l’état actuel de cette région du monde, acceptée par la plupart des lieders et politiciens de l’Union Européene. La correctitude politique refuse de rendre publics les dangers de la réalité démographique des peuples européens. La majorité de la classe politique et la plus grande partie de la presse et de la Justice cachent ou minorisent les drames et les tragédies dont les victimes sont les habitants européens. Des femmes, des jeunes, des enfants et des hommes, sont les victimes et la plupart des auteurs sont les réfugiés et les immigrants. Il y a énormément de viols, de vols et d’attaques violentes. Il ne faut oublier ni le terrorisme qui est loin d’être à son début.
Au-delà des vrais résultats de l’immigration, des études et des recherches démographiques et sociales ont pu prévoir, que dans maximum cinquante ans, les musulmans seront plus nombreux que les Éuropéeans de souche. Les familles européennes ont environ deux enfants, les Français encore moins, mais les familles musulmanes, y compris les polygames, ont huit enfants. Ainsi, les pays de l’Europe deviendront des califats. Comment ? Simplement par le vote de la majorité de la population. Les Éuropéens de souche des futurs califats, qui ne passeront pas dans la religion musulmane, deviendront de dhimis, c’est-à-dire des citoyens de deuxième rang, qui devront se soumettre aux lois de l’état islamique et seront obligés à payer des impôts spéciaux, nommés jizya. Cette partie de la population, à qui va manquer le respect de l’état islamique et se trouve sous la persécution de l’Islam, porte le nom de Ahl adhdhimma.
Beaucoup d’immigrants sont arrivés, et beaucoup d’autres continuent d’entrer en Europe, sans actes d’identité. Ils sont nommés des sans-papiers. Parmi ces illégitimes, il y en a pas mal de djihadistes, envoyés pour le terrorisme en Europe, par Daesh, Boko-Haram, Al-Qaïda et d’autres groupes terroristes d’Afrique et du Moyen-Orient. Voici maintenant quelques-unes des gaffes officielles des pays de l’Union européenne, qui sans aucune idée de la protection de la civilisation européenne, soutiennent l’installation de l’islamisme et à la disparition des ethnies, de leurs religions et des civilisations de l’Europe.

Un spécialiste allemand de l’islam, Mathias Rohe, a affirmé que l’apparition des structures juridiques parallèles en Allemagne, n’est que la conséquence de la mondialisation. Un autre spécialiste de l’islam a déclaré que le multiculturalisme est le Cheval de Troie du totalitarisme islamique. A Wuppertal, une ville industrielle allemande du Land Nordrhein-Westfalen, existe une police islamiste salafiste, autoproclamée, qui patrouille dans la ville, sous la forme d’un groupe qui contient sept faux policiers, islamistes, pour appliquer la Sharia (la législation islamique, inspirée par le Coran et par la Sunna, une tradition qui parle de la vie du Prophète Mahomed). Ils recommandent à tous les passants qu’ils rencontrent dans les rues, musulmans ou pas, de ne pas consommer de l’alcool, de ne pas regarder des images pornographiques, de ne pas écouter et ne pas faire de la musique, de ne pas jouer dans les casinos et de fréquenter les mosquées.
Il faut ne pas oublier que les policiers islamistes de la Sharia de Wuppertal sont des salafistes, qui ont une violente idéologie antioccidentale, en réalité antidémocratique, dont le but final est la destruction de la société de l’Allemagne, pour pouvoir installer un régime islamique, basé sur la Sharia. Le salafisme prétend que la Sharia est supérieure au laïcisme, parce qu’elle a été conçue par Allah, le seul législateur légitime, et que, à cause de son origine divine, la Sharia est destinée à s’imposer au reste de l’humanité. Pour les salafistes, comme pour le reste de l’Islam, la démocratie représente un effort pour élever la volonté de l’homme au-dessus de celle d’Allah. Ce qui fait que toutes les formes d’idolâtrie, y compris la démocratie, l’égalité des femmes, la liberté d’expression, doivent être rejetées et détruites.
Mme Aydan Özoguz, allemande d’origine turque, Secrétaire d’État au Ministère du Gouvernement fédéral d’Allemagne, de la Migration des Réfugiés et de leur intégration, et vice-présidente du Parti Social Démocrate d’Allemagne, conteste l’existence de la culture allemande et déclare que la diversité constitue la force de la nation allemande. Elle a déclaré aussi que les étrangers n’ont pas la vocation d’être assimilés. Dans un article publié dans Tagesspiegel, elle a écrit qu’une culture spécifiquement allemande, n’est pas simplement identifiable au-delà de la langue allemande et que d’un point de vue historique, les cultures régionales, l’immigration, et la diversité, ont sérieusement influencé l’histoire allemande. La mondialisation et la transformation actuelle de l’Allemagne, dans une société avec un nombre croissant de citoyens avec des modes de vie différents, conduisent à une plus grande diversification de la diversité.
En Grande-Bretagne, ex-membre de l’Union européenne, il y a depuis longtemps des tribunaux islamiques, aujourd’hui plus de 100. Ainsi, les lois britanniques sont elles aussi ridiculisées et beaucoup de sujets antibritanniques sont défendus par la Justice. L’Angleterre vit aujourd’hui une grande croissance des mariages islamiques, arrivés a plus de 100.000, dont la majorité est polygame. Le nombre des mosquées dépasse aujourd’hui 1.700. Bientôt, les croyants islamiques dépasseront les chrétiens. En 2015, une recherche concernant les prénoms des enfants de la Grande-Bretagne a découvert que Mahomed est en haut de la liste. De nombreuses villes anglaises hébergent de nombreuses populations musulmanes: Manchester 15,8 %, Birmingham 21,8%, Bradford 24.7%, etc. Les naissances à Birmingham sont beaucoup plus nombreuses dans les familles musulmanes que dans les familles chrétiennes. À Bradford et à Leicester, la moitié des enfants sont d'origine musulmane. On dit que le ”Londonistan” (le nom donné à Londres par les Services secrets français), n’est pas un cauchemar majoritairement musulman, mais qu’il a plutôt le visage d’un hybride culturel, démographique, et religieux, dans lequel le christianisme décline et l’Islam prospère. Selon pas mal d’études sociologiques, la Grande-Bretagne est le pays d’Europe le plus influencé par l’Islam.
La Suède, une autre grande victime de l’immigration actuelle, est la capitale du viol occidental et la deuxième championne mondiale du viol, après Lesotho, un petit pays africain. Il y a 41 ans, le Parlement suédois a décidé en unanimité de transformer la Suède, homogène, en pays multiculturel. Depuis, les crimes violents des immigrés, ont fortement augmenté et 92 pour cent de tous les viols graves (viols violents) sont commis par des migrants et des réfugiés. Les tribunaux suédois, dans beaucoup de cas de viol, ont montré de la sympathie aux violeurs et ont libéré des suspects qui ont déclaré que les femmes et les filles violées aimaient avoir des relations sexuelles avec 6, 7 ou même 8 hommes. Les politiciens suédois, la presse et les autorités, au lieu d’actionner contre les violences et les viols, préfèrent de justifier ces horreurs. Il y a un peu plus de deux ans, plusieurs parmi les plus importants journaux suédois, ont publié des articles sur un viol collectif et brutal au bord d’un bateau maritime. Les articles ont écrit que les 8 violateurs de la fille violée étaient des Suédois. La vérité a été publiée après peu de temps: les 8 violateurs étaient des immigrés, sept Somaliens et un Irakien. Aucun n’avait la nationalité suédoise. Selon quelques témoins, le groupe des violateurs a fouillé le bateau pour trouver une femme. Quatre ont été libérés et les autres sont restés en détention. Malgré le fait que j’ai cherché dans la presse la fin du procès, je ne la connais pas, parce que je n’ai rien trouvé.
Pour pouvoir connaître ce qui peut arriver en Europe, tous les politiciens, les journalistes et les habitants d’origine européenne, devraient connaître les idées de Yousouf Qaradawi, le plus connu et influent islamiste sunnite, chef spirituel des Frères musulmans. Il est l’animateur de l’émission ”Sharia et la vie”, produite par le poste de télévision Al-Jazeera de Qatar, visionnée par 60 millions de téléspectateurs du monde. En 1955, Al-Qaradawi à une séance de l’Association de la jeunesse arabe et musulmane, qui a eu lieu aux États-Unis, à Toledo, dans l’état d'Ohio, a dit : nous allons conquérir l’Europe et les États-Unis d’Amérique! Pas avec l’épée, mais par la Dawa, qui est de la sensibilisation. La Dawa est la sommation adressée aux non-musulmans pour écouter le message de l’Islam. Avec la Dawa ou avec la technique du prosélytisme religieux, utilisée pour la conquête non violente des pays non musulmans, y compris ceux d’Europe. En 2007, Al-Qaradawi dans une vidéo a expliqué que la conquête a comme but l’introduction de la Sharia. Celle-ci doit être insérée progressivement dans une période de cinq ans, dans un nouveau pays, avant de l’appliquer intégralement. Cela impliquera l’amputation des mains des voleurs, de tuer les apostats et les homosexuels, la minorisation et l’oppression des femmes par la polygamie et le droit de les punir physiquement pour les discipliner et ainsi de suite. (Texte traduit par l’Allemande Judith Bergman, écrivaine, avocate et analyste politique).

Toutes ces réalités ne font qu’encourager et aider l’islamisation de l’Europe occidentale et la disparition de ses vieilles civilisations, y compris leurs religions et leurs ethnies, qui deviendront minoritaires et persécutés. Un des principaux responsables de ce qui va se passer en Allemagne, mais aussi en Europe, est Mme Angela Merkel, chef du Gouvernement allemand, politicienne de droite. Elle a reçu, en 2015, plus d’un million d’immigrés, la majorité étant musulmane, sans prendre en compte ce qui va se passer dans son pays, et aussi avec ses concitoyens, sous cette énorme vague de réfugiés. Elle a promis de recevoir encore 500.000 immigrés, par année, pendant les cinq ans qui suivent.
David Cameron, ancien Premier ministre de l’Angleterre, lui aussi de droite, a déclaré que le terrorisme n’a rien avoir avec l’Islam, acceptant ainsi l’islamisation de son pays. Pas mal de politiciens européens, pas seulement de gauche, affirment, eux aussi, que l’Islam n’a pas de liaison avec les actes terroristes, ce qui favorise l’islamisation de leur pays. Parmi eux, Angela Merkel, David Cameron, François Hollande, Bernard Cazeneuve, Manuel Walls et beaucoup d’autres politiciens européens et journalistes. Pas mal d’entre eux, affirment que l’immigration est la chance de l’Europe.
Un livre, apparu à Paris en mars 2016, intitulé La guerre civile qui vient, est écrit par Ivan Rioufol, essayiste et journaliste au Figaro. Il ne rate aucune occasion de demander aux Français d’être vigilants. Dans ce livre il dénonce les ”accommodements raisonnables” qui pourraient pousser des citoyens vers un nouvel angélisme (islamique) et nous met en garde, avec de bons exemples, concernant le progrès inéluctable de l’islamisme en France et en Europe. Il explique aux lecteurs combien la crise migratoire a fait obscurcir la lucidité des élites politiques et des intellectuels et des pays européens et que par manque d’explications adéquates, elles soutiennent le progrès des projets islamiques.
La première partie du livre est consacrée à notre endormissement, à notre somnambulisme et à la défrancisation de l’Hexagone. La deuxième partie appelle les Français à se réveiller et à un tressaillement, parce que Yvan Rioufol n’est pas un défaitiste. Il pense qu’il est possible que la marche de la France vers sa décadence puisse être stoppée par la mobilisation de la société civile. Rioufol affirme aussi que le tressaillement a un prix. Il ne suffit pas de regarder la réalité dans ses yeux, mais il faut la nommer et réactionner avec détermination, chacun dans son périmètre et se rappeler ce que disait Raymond Aron: ”Etre citoyen veut dire que tu veux partager un destin commun”.
La culture, les religions, l’art, la littérature, l’Histoire et les civilisations des pays d’Europe sont parmi les plus valeureuses du monde. Nous devons tous penser et actionner pour leur défense.
Stefan Racovitza, Genève le 3 novembre 2017





Footnotes:
del.icio.us
Digg




Dennoch gelang es diesen Patrioten, im Verein mit mutigen Publizisten bemerkenswerte Schneisen in ein damaliges Meinungsklima zu schlagen, in dem die deutsche Teilung als „Garant des Friedens in Europa“ abgefeiert wurde. Ich erinnere nur an den großartigen, von Wolfgang Venohr 1982 herausgegebenen Band Die deutsche Einheit kommt bestimmt, der im Establishment für einige Unruhe sorgte.





Bien avant Daech, Soljenitsyne observe :
Au lieu de cela, j’essaie de me concentrer sur les aspects de la réalité physique – les flux d’énergie en particulier – qui limitent la forme de l’avenir. Je ne fais pas non plus de prédiction en ce qui concerne le calendrier : savoir si quelque chose va arriver est souvent une question qui a une réponse ; savoir quand quelque chose se produira est souvent une question pour laquelle aucune méthode ne donne de réponse fiable. En gardant cela à l’esprit (pour ne pas être déçu), je vais prendre quelques risques et faire quelques prédictions sur la forme générale de l’avenir qui se matérialisera au cours d’une seule vie humaine et peut-être même un peu plus vite.














La première partie intitulée « le feu dans le monde indo-européen » étudie successivement les noms du feu, ainsi que le rapport de l’un d’entre eux avec celui du souffle, la place du feu dans le formulaire reconstruit, les motifs, les énigmes, les paradoxes où il figure, dans la triade des couleurs, dans la cosmologie, la cosmogonie, l’eschatologie, les cycles temporels ; ses rapports avec les trois fonctions et les quatre cercles de l’appartenance sociale ; ses divers rôles dans la société et dans le panthéon. Une étude détaillée est consacrée à son emploi dans le culte et aux exemples d’un culte du Feu divin, qui constituent l’objet des deux parties suivantes.

















Le livre de Gert Polli,1 ancien chef des services de renseignements autrichiens, a été déjà brièvement présenté dans «Horizons et débats» no 22/23 du 18 septembre 2017. Ici suit une évaluation de quelques aspects. Dans sa préface, Polli constate que l’UE se trouve dans une spirale descendante, qu’elle n’arrive plus à en sortir et qu’elle y est de sa propre faute. L’UE tient à l’alliance transatlantique sans aucun esprit critique et à tout prix. La National Security Agency (NSA) est le seul profiteur de cette évolution, ce que l’élite européenne ne veut jusqu’à présent pas admettre. En outre, la reprise des buts de politique étrangère des Etats-Unis, sans aucune réflexion critique, rapproche l’UE dangereusement d’une confrontation politique et économique avec la Russie. Au niveau géopolitique, l’UE se laisse pousser dans une impasse de politique étrangère et économique, dans laquelle les Etats-Unis continuent à diaboliser la Russie. Comme exemple le plus frappant, Gert Polli désigne l’alignement factuel et le contrôle des services secrets européens sous la dominance des services américains. Sous le couvert de la lutte américaine contre le terrorisme, l’UE perd en dynamique et rejette de plus en plus ses propres valeurs: «L’Union européenne se trouve dans sa plus grande crise depuis son existence. Elle risque de se désintégrer». (p. 14) 











Cette mansuétude, rarement signalée par les historiens, permet d’évoquer une curiosité également « omise » par nombre d’auteurs. L’étude exhaustive des dossiers de la Gestapo rhénane (E. A. Johnson : 
« La liberté est celle de faire, pour son propre bonheur, tout ce qui ne nuit pas aux autres » (Paul-Henri d’Holbach, in 

De fait, cette guerre se prolongea bien jusqu’en 1922 ; mais en 1920, la dernière armée de Russes blancs, celle de Wrangel, est battue et quitte la Crimée. Il reste certes des bandes armées mais plus d’armées. Les puissances étrangères qui soutiennent les Russes blancs l’ont compris, à commencer par la France et la Grande-Bretagne qui aident les forces de Wrangel à fuir avant d’abandonner le terrain et de remplacer sans tarder la pression militaire par la pression économique. Les techniques de combat sont rudimentaires et le grand nombre de victimes (environ quatre millions cinq cent mille) est beaucoup plus le fait des épidémies de typhus et de choléra, sans compter l’absence presque totale de soins pour les blessés, que des combats eux-mêmes. Il faudrait par ailleurs évoquer le rôle de la Légion tchécoslovaque (entre trente et quarante mille hommes), d’anciens prisonniers de guerre de l’armée austro-hongroise.
Peu après sa nomination en 1904 comme gouverneur de la province de Saratov, le ministre de l’Intérieur Viatcheslav Plehve (photo) est assassiné. L’année suivante le général Viktor Sakharov est victime d’un attentat chez Stolypine, Stolypine qui a déjà échappé à trois tentatives d’assassinat, sans compter les courriers anonymes menaçant jusqu’à ses enfants.
L’impératrice devint peu à peu implacablement hostile à Stolypine, une hostilité sur fond d’hémophilie, celle de son fils, un secret qui ne sortait pas du cercle étroit de la famille impériale et dont Stolypine ne sut jamais rien, ce qui lui rendit incompréhensible et insupportable la présence de Raspoutine au Palais, Raspoutine dont il ignorait les pouvoirs de thaumaturge. L’eût-il su, il aurait sans doute agi autrement. Il se montrait avant tout soucieux de la réputation de la famille impériale, une réputation qui se dégradait avec la présence de Raspoutine considéré comme un débauché, une rumeur dont le bien-fondé n’a pas été établi. Quoiqu’il en soit, Stolypine était sensible à cette rumeur qui se répandait, et il chargea le colonel Guérassimov, responsable de l’Okhrana, de lui faire un rapport sur ce personnage, un rapport peu favorable qu’il présenta au tsar qui en prit connaissance sans lui donner suite et en continuant à taire la maladie de son fils. Stolypine prit alors la décision de faire éloigner Raspoutine de Saint-Pétersbourg, une mission qu’il confia au colonel Guérassimov. L’impératrice protesta mais le tsar refusa de désavouer son ministre ; et elle se mit à haïr Stolypine en qui elle vit celui privait son fils ce qui le maintenait en vie.
Soirée du 14 septembre. Dmitri Bogrov prétexte un attentat en préparation dont il démasquera sur place les suspects, un coup de bluff. Ainsi obtient-il une invitation délivrée par l’Okhrana. Il atteint Stolypine sans peine, d’une balle dans la poitrine. Il mourra quatre jours plus tard, le 18. Dmitri Bogrov venait d’assassiner un homme qui s’était employé à alléger la législation contraignante qui pesait sur les Juifs de l’Empire.





